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Hervé Kamdem est le nouveau DG de PMI pour la Tunisie et la Libye

Philip Morris International (PMI) annonce la nomination de Hervé Kamdem au poste de directeur général pour la Tunisie et la Libye. Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par la gestion de marchés en transformation et la conduite de transitions organisationnelles.

Diplômé en ingénierie industrielle et titulaire d’un MBA de l’Alliance Manchester Business School (Royaume‑Uni), Hervé Kamdem combine une approche analytique solide à une expertise opérationnelle acquise sur plusieurs marchés africains. Depuis plus de vingt ans, il a évolué dans des environnements caractérisés par une forte dynamique de changement.

Au sein de PMI, il a occupé différentes fonctions dans des contextes à fort enjeux où il a accompagné la transformation de modèles multi‑pays, renforcé l’excellence opérationnelle et structuré des organisations pour améliorer leur résilience. Mali, Sénégal, Nigeria, océan Indien : autant d’expériences qui illustrent sa capacité à conduire des phases de transition, à poser les bases de systèmes plus solides et à impulser une dynamique durable.

Qu’attendre de son arrivée en Tunisie?

C’est dans ce cadre que Hervé Kamdem exprime sa vision pour la Tunisie, « Ce qui me motive en Tunisie, c’est le potentiel du marché, mais aussi l’opportunité de construire des solutions solides dans un environnement en évolution. Chez PMI, nous transformons progressivement notre modèle : plus de 16 milliards de dollars ont été investis dans les produits sans fumée, plus de 43 millions d’adultes ont effectué la transition et plus de 40 % de nos revenus proviennent désormais de ces alternatives. Une transformation se bâtit étape par étape, en s’appuyant sur les expertises locales et sur des solutions adaptées au contexte. »

Cette vision s’inscrit dans un secteur en transition, où les modèles évoluent vers des alternatives sans combustion et où les équilibres sont en redéfinition. Avec cette nomination, PMI choisit de consolider sa transformation à travers un leadership attentif aux spécificités locales, capable d’accompagner le changement de manière structurée et progressive.

L’arrivée d’Hervé Kamdem en Tunisie répond ainsi à une volonté claire, soutenir un développement fondé sur le pilotage stratégique la cohérence et la continuité, en ligne avec la stratégie globale de PMI vers un avenir sans fumée.

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Tunisie : une nouvelle feuille de route agricole à l’horizon 2030

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, a présidé mercredi 15 avril au palais du gouvernement à La Kasbah un conseil ministériel restreint (CMR). Il était consacré à l’examen de l’avancement des programmes inscrits dans la stratégie nationale de promotion des filières agricoles et aux perspectives de développement du secteur à l’horizon 2030.

Lors de ce conseil, la cheffe du gouvernement a souligné que l’agriculture constitue un enjeu de sécurité nationale. Tout en insistant sur la nécessité de renforcer la sécurité alimentaire et hydrique du pays. Elle a appelé à développer l’ensemble des filières agricoles et des systèmes de production végétale et animale. De même qu’elle insiste sur l’amélioration des capacités de stockage. Et ce, afin de limiter l’impact des fluctuations des marchés mondiaux et d’éviter les perturbations des chaînes d’approvisionnement.

En outre, elle a insisté sur l’importance d’adopter des techniques d’agriculture intelligente et économe en eau permettant de consolider la souveraineté hydrique. Rappelant le poids stratégique du secteur agricole dans l’économie nationale, Mme Zaafrani Zenzeri a indiqué qu’il représente près de 10 % du produit intérieur brut, 13 % des exportations et 14 % de l’emploi. Tout en constituant la principale source de revenus pour environ 70 % de la population rurale. Elle a, dans ce contexte, appelé à surmonter les difficultés rencontrées par les agriculteurs, en particulier les petits exploitants, conformément aux orientations du président de la République.

Vision stratégique agricole 2026-2030

A cette occasion, le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a présenté un bilan des réalisations enregistrées dans le secteur entre 2021 et 2025 ainsi que les principaux défis auxquels il fait face. Il a aussi exposé la vision stratégique pour la période 2026-2030. Laquelle se base sur une agriculture inclusive, durable et capable de renforcer la sécurité alimentaire et hydrique.

Cette stratégie prévoit notamment la valorisation et la gestion durable des ressources naturelles, l’adaptation aux changements climatiques, l’amélioration de la production et de la productivité agricoles, ainsi que le renforcement de la compétitivité et des exportations. Elle prévoit encore l’instauration d’un environnement institutionnel plus inclusif pour les acteurs du secteur et l’amélioration des conditions de vie dans les zones rurales, afin de soutenir le développement régional.

Les discussions ont porté sur plusieurs filières stratégiques, notamment les céréales, l’huile d’olive, les cultures fourragères, l’élevage et les produits laitiers. Concernant la filière céréalière, les autorités visent à améliorer les rendements, renforcer la résilience face au changement climatique et accroître le taux de couverture des besoins nationaux, notamment en blé dur. Et ce, grâce à la modernisation des systèmes de production, à la numérisation du secteur et au développement des capacités de stockage.

Filière oléicole

S’agissant de la filière oléicole, la stratégie prévoit l’amélioration de la production et de la productivité, notamment à travers le rajeunissement des oliveraies dans plusieurs régions du pays, ainsi que le renforcement des capacités de stockage et la valorisation de l’huile d’olive sur les marchés internationaux.

De plus, la réunion a abordé le développement des cultures fourragères, la reconstitution du cheptel national et l’amélioration de la productivité du secteur de l’élevage. Les autorités entendent par ailleurs soutenir une production laitière durable adaptée aux contraintes climatiques. Tout en renforçant l’appui aux petits éleveurs.

Au terme de la réunion, la cheffe du gouvernement a réaffirmé que la reconstitution du cheptel national et le renforcement de la production agricole figurent parmi les priorités de l’État. L’objectif étant de consolider les fondements de la souveraineté et de l’autosuffisance alimentaires.

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Gazoduc Nigeria–Maroc : vers la signature de l’accord intergouvernemental

Le Maroc et le Nigeria devraient signer avant la fin de 2026 l’accord intergouvernemental encadrant la construction du gazoduc Nigeria–Maroc, un projet énergétique majeur estimé à 25 milliards de dollars. Selon les autorités marocaines, cette étape marquera le lancement officiel de la phase opérationnelle de cette infrastructure stratégique.

Porté par l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), ce projet baptisé « African Atlantic Gas Pipeline » prévoit de relier le Nigeria au Maroc sur près de 6 900 kilomètres le long de la façade atlantique de l’Afrique de l’Ouest, avec une extension vers les marchés européens. Soutenu par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), il pourrait devenir le plus long gazoduc offshore au monde et transporter jusqu’à 30 milliards de mètres cubes de gaz par an, rapporte africa24tv.com.

Pour l’avocat spécialisé en droit de l’énergie, Olisa Agbakoba, cette initiative illustre la capacité du Maroc à tirer profit de sa proximité avec l’Europe : « Entre le Maroc et l’Europe, il n’y a qu’environ 20 minutes de distance. Le pays devient ainsi un important pôle d’attractivité commerciale pour l’Europe et la région MENA ».

Mais certains experts appellent à la prudence. Le consultant en énergie Charles Majomi estime que « rien de tout cela n’a réellement de sens tant que les investissements nécessaires dans les infrastructures gazières en amont ne sont pas pris au sérieux », ajoute la même source.

À terme, ce gazoduc devrait renforcer l’intégration énergétique de treize pays d’Afrique de l’Ouest et améliorer l’accès à l’énergie pour près de 400 millions de personnes. Selon les promoteurs du projet, il pourrait également soutenir l’industrialisation régionale et générer jusqu’à 50 000 emplois par an durant la phase de construction.

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Anticiper la prochaine pandémie : le combat discret d’un épidémiologiste guinéen

Face au risque de nouvelles pandémies, la science internationale tente d’anticiper plutôt que de subir. En Guinée, l’épidémiologiste Abdoulaye Touré défend une stratégie fondée sur la coopération scientifique entre l’Afrique et l’Europe pour détecter plus tôt les menaces sanitaires mondiales.

Directeur du CERFIG à Conakry et de la plateforme PRISME, ce chercheur guinéen s’est illustré lors des crises d’Ebola puis de COVID-19. Son objectif : repérer les premiers signaux d’alerte avant qu’une épidémie locale ne devienne une crise mondiale. Dans un monde globalisé, un foyer infectieux apparu en Afrique de l’Ouest peut atteindre l’Europe en quelques heures. «Anticiper», explique-t-il, consiste à surveiller les anomalies inhabituelles : décès suspects, rumeurs de fièvre ou maladies animales inattendues, comme le rapporte homeophyto.topsante.com.

Les équipes du CERFIG combinent virologie, épidémiologie et sciences sociales pour suivre les virus au plus près du terrain. Cette approche s’inscrit dans la stratégie One Health, qui considère la santé humaine, animale et environnementale comme un ensemble indissociable. Sur le terrain, cela implique notamment d’identifier les animaux réservoirs, d’améliorer les capacités des laboratoires régionaux et de sensibiliser les communautés locales.

L’enjeu dépasse largement la Guinée. Pour Organisation mondiale de la santé (OMS), la recherche scientifique reste le meilleur rempart contre les crises sanitaires futures. À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2026, l’institution a appelé à renforcer la coopération entre ses centres collaborateurs à travers le monde afin d’accélérer la détection et la réponse aux nouvelles menaces, selon la même source.

Pour Abdoulaye Touré, renforcer la surveillance épidémiologique en Afrique revient aussi à protéger l’Europe. Dans un système sanitaire mondial interconnecté, la prévention locale devient ainsi un enjeu global.

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Sondage FTDJ : seuls 30 % des Tunisiens satisfaits du contenu médiatique

Seuls 30 % des Tunisiens se disent satisfaits du contenu médiatique, selon une étude présentée le 15 avril 2026 lors d’un colloque organisé par la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

L’étude, réalisée dans le cadre du programme Pamt 2 et présentée par Karim Ben Amor, révèle que 70 % des personnes interrogées ne sont pas satisfaites de l’information diffusée par les médias. D’ailleurs, 87 % estiment que les sujets traités ne sont pas liés à leur vie quotidienne, tandis que 64 % jugent le traitement de l’information peu clair et difficile à comprendre.

Malgré ces critiques, 65 % des Tunisiens déclarent suivre l’actualité économique, qui figure parmi leurs rubriques préférées, après le sport et la santé. Cependant, l’intérêt chute fortement chez les jeunes : moins de 5 % des 18-24 ans s’intéressent à l’actualité économique.

Concernant les sources d’information, 61 % des répondants privilégient les réseaux sociaux. Chez les 18-24 ans, 34 % affirment ne pas utiliser les médias traditionnels pour s’informer sur l’économie.

Enfin, l’étude indique que 15 % des Tunisiens suivent un influenceur économique ou social sur les réseaux sociaux.

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Transport et logistique : Hammamet au cœur du débat sur la performance et la durabilité

Universitaires, chefs d’entreprise et décideurs se réuniront le 16 avril à Hammamet pour la 2 Journée du transport et de la logistique, une rencontre dédiée aux défis de la gouvernance, de la transformation et de la durabilité du secteur.

 

La Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Nabeul, relevant de l’Université de Carthage, organise le 16 avril 2026, à Hammamet, la 2ᵉ édition de la Journée du transport et de la logistique, en partenariat avec la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), l’Association des experts tunisiens en économie et gestion (AETG) et l’association Environnement économique et institutionnel de l’entreprise.

Placée sous le thème « Le transport et la logistique : performance, durabilité et inclusion », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira universitaires, experts, chefs d’entreprise et responsables institutionnels afin de débattre des enjeux stratégiques du secteur.

L’événement vise notamment à renforcer le dialogue entre le monde académique et les acteurs économiques, analyser les défis du transport et de la logistique, identifier les leviers de transformation durable et encourager les partenariats public-privé ainsi que la coopération régionale.

La journée s’ouvrira par un panel consacré à la gouvernance logistique, modéré par Hédi Mechri, directeur-fondateur de L’Économiste maghrébin, avec les interventions de Aslan Berjeb, président de la Conect, et Hakim Ben Hammouda, président de GI4T.

Une table ronde dédiée aux leviers de transformation du transport et de la logistique réunira également plusieurs acteurs du secteur, dont Sébastien Sanchez (DG de Maghrebia Assurance), Foued Othmen, Malek Aloui, Anis Jaziri, Ahmed Karm et le colonel Kaïs Ben Zaïed.

Destinée à un public varié – universitaires, professionnels de la chaîne logistique, décideurs publics, acteurs financiers et étudiants –, cette journée ambitionne de contribuer à une réflexion collective sur l’avenir du transport et de la logistique en Tunisie.

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Amen Bank tiendra son AGO le 30 avril 2026

AMEN BANK a retenu la date du 30 avril 2026 pour son Assemblée générale ordinaire. Elle se déroulera au siège social de la banque, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :

  • Lecture des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire sur l’exercice 2025.
  • Lecture des rapports, Général et Spécial, des Commissaires aux Comptes relatifs à l’exercice 2025.
  • Approbation des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire, des conventions régies par les dispositions de l’article 200 et suivants, de l’article 475 du Code des Sociétés Commerciales et des articles 43 et 62 de la Loi 2016-48 et approbation des états financiers individuels de la banque pour l’exercice 2025.
  • Approbation des états financiers consolidés pour l’exercice 2025.
  • Quitus aux membres du Conseil de Surveillance et du Directoire.
  • Affectation du résultat de l’exercice 2025.
  • Emission d’Emprunts Obligataires ou autres.
  • Fixation du montant des jetons de présence et des rémunérations des comités pour l’exercice 2026.
  • Questions diverses.

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Amparo Moraleda, future présidente d’Airbus

L’Espagnole Amparo Moraleda succédera à René Obermann à la tête du conseil d’administration du groupe Airbus. Cette nomination prendra effet au 1er octobre 2026.

Cette désignation concerne également la Tunisie. Puisque l’avionneur européen Airbus a choisi notre pays comme pilier de son réseau de formation de pilotes en Afrique. Et ce, via un partenariat stratégique avec The Aviator Institute (TAI), ex‑Safe Flight Academy. « Ce choix consacre aussi l’ambition tunisienne de se positionner comme hub régional de formation aéronautique, au service des compagnies d’Afrique et du Moyen‑Orient ». C’est ce qu’a récemment écrit ACCI-CAVIE.

Dans un communiqué cité par Boursorana, Amparo Moraleda a salué le travail de René Obermann. De même qu’elle a souligné la diligence dont il a fait preuve au sein du conseil d’administration durant une période marquée par des crises majeures. Avec, entre autres celles de la pandémie de COVID-19, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et une détérioration du contexte géopolitique.

Par ailleurs les médias indiquent qu’Amparo Moraleda a précédemment occupé le poste de directrice des opérations de la division internationale d’Iberdrola IBE.MC. Elle a été directrice générale d’IBM Espagne et Portugal. Et actuellement, elle siège au conseil d’administration d’A.P. Moller-Maersk MAERSKb.Co, CaixaBank, CABK.MC et Vodafone VOD.L, etc.

A noter enfin que l’Etat espagnol détient une participation de 4,1 % dans le capital du groupe Airbus.

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Les régulateurs des marchés financiers arabes à Tunis

La Tunisie accueillera, le 22 avril 2026, la 20ᵉ réunion annuelle de l’Union des autorités arabes des marchés financiers, un rendez-vous régional majeur organisé à Tunis par le Conseil du Marché Financier (CMF).

Cette rencontre réunira les représentants des principales autorités de régulation des marchés financiers du monde arabe afin de débattre des enjeux communs du secteur et de renforcer la coopération entre régulateurs de la région.

Les discussions porteront notamment sur la transparence et l’intégrité des marchés, le développement de nouveaux instruments financiers, ainsi que l’adaptation aux innovations technologiques, en particulier celles liées à la digitalisation de la finance. Les participants examineront également les mécanismes permettant de renforcer la protection des investisseurs et d’améliorer la résilience des marchés face aux chocs économiques.

Créée pour fédérer les régulateurs financiers arabes, l’Union des autorités arabes des marchés financiers œuvre au rapprochement des cadres réglementaires et à la promotion des meilleures pratiques internationales dans la région. Ses réunions annuelles constituent un espace de concertation destiné à favoriser l’intégration et la modernisation des marchés financiers arabes.

L’organisation de cette 20ᵉ édition en Tunisie illustre le rôle actif du Conseil du Marché Financier sur la scène régionale. Elle représente également une occasion de mettre en avant la place financière tunisienne et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.

À travers cet événement, la Tunisie réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier plus transparent, plus intégré et aligné sur les standards internationaux.

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Les 27 ne savent le nombre leurs retraités !  

Un paradoxe, du moins une incompréhension. Dans un article publié il y a plusieurs années de cela, challenges.fr titre ainsi un article “Statistiques : l’Europe (UE) incapable de compter ses retraités“.

Le média poursuivait en ces termes : « L’Office européen des statistiques sait combien il y a de seniors en Europe mais il est incapable de calculer le nombre de retraités au sein des 27 pays de l’Union européenne ».

On explique que l’Europe vieillit, et que l’Eurostat, c’est-à-dire le bureau de la statistique européenne géré par la Commission, indique bien que « 36% des Européens avaient plus de 50 ans en 2010 et 17% plus de 65 ans. Et en 2065, sauf événement imprévisible, la part des hommes et des femmes nés au XXème siècle devrait représenter un petit tiers de la population de l’Union européenne ».

Jusque-là tout va bien. Sauf qu’il se pose une question de taille pour les économies de ces pays développés, à savoir le “financement des retraites“. Car, «… quel que soit le système choisi, le déséquilibre croissant de la pyramide des âges rend complexe l’accès pour tous les seniors à une pension décente. D’ailleurs, de nombreuses réformes ont été entreprises en Europe ces dernières années pour tenir compte de l’accroissement de cette population âgée et de l’augmentation de l’espérance de vie ».

Et c’est là où se corse la donne. En effet, tout en étant un enjeu crucial, «…. aucune statistique n’existe sur le nombre de retraités en Europe ». Les études, rapports et articles sur le sujet se basent sur le nombre de seniors et extrapolent le nombre de retraités. « C’est assez difficile de calculer le nombre de retraités puisque les systèmes sont très différents en Europe et que certains peuvent bénéficier de plusieurs pensions. Alors on donne des tendances, sans être très précis », se justifie-t-on du côté d’Eurostat, rapporte Challenges.

Explication du texte ou plutôt de la situation : proportionnellement, dans un pays, plus on compte de personnes âgées de plus 65 ans, plus il y a de retraités. Sauf que l’Eurostat semble incapable d’en préciser le nombre exact. En tout cas, on nous dit que le taux d’emploi en Europe chez les plus de 50 ans aurait augmenté continuellement depuis 2000. En dix ans, le nombre de seniors de 55 à 64 ans qui travaillent a progressé de 50 % selon l’Eurostat. De ce fait, plus de 60 % des 55-59 ans travaillent, 30 % des 60-64 ans. Ainsi, il devient difficile de prévoir exactement le nombre de retraités que l’Europe comptera dans 10, 20 ou 50 ans.

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ATIA et O’bour unissent leurs efforts pour réguler l’IA

L’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) et le Forum Droit et Société « O’bour » viennent de signer un accord de partenariat stratégique. Il vise à encadrer le développement de l’intelligence artificielle sous l’angle de l’éthique, de la responsabilité et de l’ancrage juridique.

Fruit d’une volonté commune de ne pas dissocier l’innovation technologique de son impact sociétal, cet accord ambitionne de structurer une recherche scientifique pointue à la croisée de l’IA, du droit et des mutations sociales. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation dédiés pour anticiper et maîtriser les défis éthiques et réglementaires émergents liés au déploiement de ces nouvelles technologies.

Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat se veut un incubateur de confiance. Il pose les jalons pour la création d’espaces de dialogue permanents, réunissant chercheurs, juristes, décideurs économiques et acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : bâtir une IA fiable et résolument tournée vers l’intérêt général.

Fondée en 2005, l’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) est une organisation scientifique à but non lucratif. Issue des travaux de l’unité de recherche URIASIS, devenue depuis le laboratoire SOIE – pour Stratégies d’optimisation et d’informatique intelligente -, elle fédère des chercheurs universitaires de haut niveau spécialisés dans le domaine.

L’ATIA s’est donné pour mission de promouvoir l’excellence scientifique nationale et de positionner l’IA comme un levier incontournable de transformation numérique et d’aide à la décision. Elle agit en faveur du renforcement des liens entre le monde universitaire et le tissu économique, tout en veillant à la diffusion d’une culture de l’IA éthique, sûre, équitable et durable.

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Il faut remplacer les responsables n’ayant pas respecté leurs engagements

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu au Palais de Palais de Carthage, dans l’après-midi du 13 avril, avec la chef du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri.

Objectif de la rencontre : discuter de la situation générale du pays. A cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager plusieurs révisions. Kaïs Saïed a rappelé au passage que la stabilité sociale constitue la condition première de la stabilité politique.

Et signe qu’il ne serait pas satisfait du rendement du gouvernement mais aussi de l’administration, Kaïs Saïed a souligné qu’il est anormal que le président de la République soit amené à traiter un certain nombre de dossiers, dont plusieurs sont artificiels, alors qu’il revient aux responsables aux niveaux national, régional et local de les résoudre.

Il affirmé que certains responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, et que, de ce point de vue, ceux qui n’ont pas respecté leurs promesses seront purement et simplement remplacés par des hommes et des femmes patriotes, car il n’y a pas de place pour les défaillants, les hésitants ou ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.

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Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Rached Khiari, à une peine de six mois de prison. Et ce, pour « atteinte à autrui via le réseau public de télécommunications ». Cette décision fait suite à une plainte déposée par un ancien député.

En première instance, la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis avait infligé à Rached Khiari une peine de huit mois de prison. L’ancien parlementaire ayant interjeté appel de ce jugement, la Cour d’appel a finalement décidé de réduire la peine de deux mois. Elle passe ainsi à six mois d’emprisonnement.

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Relance de la CEN-SAD : la Tunisie appelle à une action collective renforcée

En marge de la réouverture du siège du Secrétariat exécutif de la CEN-SAD à Tripoli, samedi 11 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur l’urgence de redynamiser l’organisation face aux défis sécuritaires, économiques et politiques qui secouent la région sahélo-saharienne.

Il a appelé les États membres à intensifier leur coopération à travers une action collective renforcée, articulée autour de quatre priorités : soutenir les processus de paix dans les pays en crise, consolider la coordination sécuritaire contre les menaces transnationales, accélérer les programmes de développement durable et promouvoir une intégration régionale plus dynamique, selon le département des Affaires étrangères.

Dans un contexte de fragilisation du multilatéralisme et de recul de l’aide internationale, le ministre a plaidé pour davantage de solidarité et d’engagement commun, tout en réaffirmant le soutien constant de la Tunisie à la CEN-SAD.

En parallèle, plusieurs rencontres bilatérales ont permis de discuter des voies concrètes de mise en œuvre de ces orientations et de renforcer la coopération avec les partenaires africains.

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Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné

L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.

Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.

Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.

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Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale Sinoma Cement, prévoit de renforcer sa présence en Tunisie en modernisant la cimenterie de Djebel El Oust avec des technologies avancées et des systèmes intelligents. Objectif : améliorer la qualité, réduire la consommation d’énergie et les émissions, et accroître l’efficacité du secteur.

Après le rachat en 2025 des parts de Votorantim Cimentos dans cette cimenterie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’investissement durable. Elle témoigne aussi de la confiance des investisseurs chinois en Tunisie et du renforcement du partenariat économique entre les deux pays, soutenu par les autorités tunisiennes.

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Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie

Les acteurs économiques appellent à la mise en œuvre rapide de réformes pour améliorer le climat de l’investissement en Tunisie, notamment à travers la révision du cadre législatif, la simplification des procédures et une meilleure refonte des structures publiques, afin de renforcer la confiance et relancer la création de projets.

Ces recommandations ont été formulées lors de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026 avec le ministre de l’Économie et de la Planification, réunissant notamment l’UTICA, la CONECT, le Conseil des chambres mixtes et des cadres ministériels.

Les participants ont insisté sur plusieurs priorités : accélérer la numérisation, faciliter l’accès au financement, alléger la fiscalité, améliorer les services logistiques, résoudre les contraintes foncières et moderniser les infrastructures et les systèmes de production, en vue de renforcer la compétitivité et soutenir le développement régional.

Le ministre a souligné l’importance de ce dialogue public-privé, rappelant le rôle central de l’investissement privé dans la croissance, l’emploi et le développement. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une démarche d’écoute visant à traduire les propositions en réformes concrètes pour renforcer l’attractivité du pays.

Les participants ont salué cette approche participative et exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour relancer l’investissement dans un climat de confiance.

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La chute brutale de l’aide au développement inquiète l’OCDE 

La chute est qualifiée d’« historique ». L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’est alarmée, jeudi 8 avril, « d’un recul de 23,1 % de l’aide publique au développement (APD) en 2025 ». Selon des données préliminaires, les pays membres de son Comité d’aide au développement ont consacré 174,3 milliards de dollars à l’aide internationale l’an dernier, marquant ainsi une deuxième année consécutive de baisse dans un contexte budgétaire et géopolitique tendu.

Ce niveau ramène l’aide mondiale à celui de 2015 et représente seulement 0,26 % du revenu national brut des pays donateurs, bien loin de l’objectif de 0,7 % fixé par les Nations unies. « Il est extrêmement préoccupant de constater une chute aussi brutale alors que les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter », a déclaré Carsten Staur, président du Comité d’aide au développement de l’OCDE.

L’OCDE explique une partie de cette contraction de l’aide par le désengagement des principales économies. 26 des 34 membres du comité ont réduit leurs contributions, les cinq plus grands donateurs concentrant à eux seuls près de 96 % du recul global. L’aide a notamment diminué en Allemagne (-17,4 %), en France (-10,9 %), au Royaume-Uni (-10,8 %) et au Japon (-5,6 %). Les États-Unis expliquent toutefois l’essentiel de la chute, avec plus de 75 % du recul total, conséquence notamment du démantèlement de l’agence américaine USAID après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.

Cette baisse fragilise particulièrement les programmes humanitaires, les initiatives de développement de base et les pays les plus pauvres, en particulier en Afrique. Les ONG dénoncent un tournant dangereux : selon Oxfam, par exemple, les pays riches « tournent le dos à la vie de millions de personnes ».

L’OCDE redoute que cette tendance se prolonge : sous la pression des finances publiques et des tensions internationales, l’aide pourrait encore diminuer de 5,8 % en 2026. Et avec le conflit au Moyen-Orient et ses conséquences économiques, la situation pourrait s’aggraver pour nombre de pays africains, pas seulement les plus pauvres. Cependant, les pays en développement doivent saisir ce contexte pour se passer de l’aide ou du moins en dépendandre moins.

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Tunisie – Le Parlement veut redéfinir la mission de la BCT

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine une modification du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Et ce afin de permettre à l’État de mobiliser davantage de ressources financières et de réduire le coût de son endettement.

Réunie mercredi 7 avril 2026, la commission a auditionné les initiateurs des propositions de loi n°06/2023 et n°70/2024 visant à amender la loi n°35 de 2016 relative au statut de la BCT. Le texte propose notamment d’élargir le rôle de la Banque centrale pour qu’elle soutienne davantage la politique économique du gouvernement.

Selon les promoteurs des dites propositions, cette réforme intervient dans un contexte économique difficile, marqué par une forte pression sur les finances publiques, une hausse des besoins de financement de l’économie et un renchérissement de l’endettement extérieur. Alors que les déséquilibres de la balance des paiements persistent.

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Ils estiment que la loi actuelle a montré ses limites, en particulier en raison d’un manque de coordination entre la politique monétaire et la politique économique de l’État. Ce qui complique la mobilisation de financements internes à un coût raisonnable.

La réforme envisagée vise ainsi à redéfinir les missions de la Banque centrale. Outre la stabilité des prix, la BCT serait appelée à contribuer au soutien de la croissance et de l’emploi, tout en veillant à la stabilité du taux de change et à la solidité du système financier.

Le texte prévoit également de renforcer la coordination entre la politique monétaire et la politique budgétaire afin de réduire le coût du financement du budget et de contenir l’endettement public.

Parmi les nouveaux mécanismes proposés figure la possibilité d’utiliser des obligations d’État pour refinancer les banques, ainsi que l’achat par la Banque centrale d’une partie de la dette publique afin d’en diminuer le coût.

Les auteurs du projet rappellent que les besoins de financement de l’État pour 2026 sont estimés à 27 milliards de dinars. Tandis que le service de la dette dépasse 23 milliards de dinars et que l’endettement approche les 80 % du PIB.

Plusieurs députés ont toutefois exprimé des réserves, s’inquiétant des effets potentiels néfastes de ces mesures sur l’inflation et sur l’indépendance de la Banque centrale. Ils ont également souligné que la situation financière du pays nécessite des réformes structurelles plus larges.

À l’issue de la séance, la commission a décidé de solliciter l’avis de la Banque centrale de Tunisie avant de poursuivre l’examen du texte.

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