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Attijari bank affiche une hausse de son PNB de 4,3 % au premier trimestre 2026

Attijari bank a publié ses premiers indicateurs d’activité trimestriel de l’année. Le Produit Net Bancaire s’est établi à 189,612 MDT, en hausse de 4,3 % par rapport à la même période de l’année précédente. Cette progression repose essentiellement sur la forte croissance des revenus du portefeuille d’investissement, qui ont bondi de 56,2 % pour atteindre 78,310 MDT, ainsi que sur l’augmentation des gains liés au portefeuille-titres commercial (+16,2 % à 19,079 MDT).

En revanche, les intérêts et revenus assimilés reculent de 7,5 % et les commissions perçues ont diminué de 4,8 % à 176,398 MDT, traduisant l’effet de la baisse des taux d’une part, et la politique prudente d’octroi de crédits d’une autre part. L’encours des financements n’a pas montré de mouvements significatifs, totalisant 7 198,955 MDT.

Les charges opératoires, qui incluent les frais de personnel et les charges générales, s’élèvent à 95,291 MDT, en hausse modérée de 4,3 %, soit une progression inférieure ou égale à celle du PNB, ce qui témoigne d’une maîtrise relative des coûts.

L’activité commerciale de la banque est au rendez-(vous. L’encours de dépôts a atteint 11 508,716 MDT, portés par une hausse soutenue des dépôts à vue (+7,1 % à 5 427,911 MDT) et des comptes d’épargne (+8,7 % à 4 041,518 MDT).

Au-delà des seuls indicateurs financiers, Attijari Bank a annoncé le lancement d’une feuille de route à horizon 2030, intégrant le renforcement du reporting extra-financier et de la formation des instances dirigeantes.

Elle mène également des actions concrètes en matière de transition environnementale, comme le déploiement de filtres de rétention des déchets (solution Wayout) reconnu par le ministère de l’Environnement, ainsi que des initiatives solidaires ciblées, notamment la distribution d’aides à 1 000 familles vulnérables pendant le Ramadan.

La banque a renforcé son ancrage dans l’économie réelle en organisant des rencontres avec les entreprises régionales sur la loi de finances 2026, en participant à des salons dédiés aux porteurs de projets (Riyeda 13) et en développant des partenariats dans les secteurs innovants comme la santé digitale.

Par ailleurs, une campagne culturelle originale est lancée à destination de la diaspora tunisienne, visant à valoriser la transmission et l’identité collective. L’ensemble de ces éléments témoigne de la volonté d’Attijari Bank de combiner une performance financière résiliente avec un positionnement stratégique tourné vers la responsabilité sociale, l’innovation et la proximité territoriale.

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« L’économie nationale est en voie de redressement », annonce Sarra Zaafrani Zenzri

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a affirmé mercredi que l’économie tunisienne amorce une véritable phase de redressement, marquée par une amélioration notable des principaux indicateurs macroéconomiques.

Une croissance de 3,2% et un retour de la confiance économique

S’exprimant lors d’une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), consacrée à la présentation du budget de l’État et du budget économique 2026, Zenzri a souligné que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3,2% au deuxième trimestre 2025, contre 1,4% à la même période de 2024.

Cette dynamique traduit, selon elle, « une reprise économique soutenue », portée par la bonne performance de l’agriculture, de la construction, de l’industrie manufacturière et des services.

Inflation maîtrisée et relance monétaire

La cheffe du gouvernement a mis en avant la baisse du taux d’inflation, passé de 6,7% en septembre 2024 à 5% en septembre 2025, puis à 4,9% en octobre, ce qui témoigne, selon elle, de « l’efficacité de la politique monétaire adoptée ».

Cette évolution a permis à la Banque centrale de Tunisie de réduire son taux directeur à 7,5% à la fin du mois de mars 2025 — une première depuis 2022 —, favorisant ainsi la relance de l’investissement et l’allégement du coût du crédit pour les ménages et les entreprises.

Déficit maîtrisé, dinar renforcé et réserves solides

Zenzri a par ailleurs salué le contrôle du déficit commercial et la stabilité du taux de change, soulignant que les réserves en devises atteignent 106 jours d’importation au 31 octobre 2025.

Ces progrès résultent de la hausse des recettes touristiques (+8,2%) et des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (+8,1%).

Le dinar tunisien s’est également apprécié face au dollar (+2,8%) et à l’euro (+0,5%), par rapport à 2024.

Investissements en hausse et chantiers en cours

La cheffe du gouvernement a enfin évoqué la progression des investissements directs étrangers, en hausse de 21,3% au premier semestre 2025, par rapport à la même période en 2024.

Elle a également salué l’avancement des grands projets d’infrastructure, notamment dans les secteurs des transports, de la santé et des énergies renouvelables, estimant qu’ils constituent des leviers essentiels pour la croissance future.

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Tunisie : Croissance de 2,5% en 2025 avant un ralentissement en 2026, selon le FMI

Selon le rapport semestriel sur les Perspectives de l’économie mondiale (PEM), publié mardi par le Fonds monétaire international (FMI), la Tunisie devrait enregistrer une croissance économique de 2,5% en 2025 et 2,1% en 2026. Ces projections s’accompagnent d’un taux d’inflation estimé à 5,9% l’an prochain et 6,1% en 2026, tandis que le déficit budgétaire devrait se situer à -3,1% du PIB en 2025 et -3,3% en 2026.

Le FMI a légèrement revu à la hausse ses projections globales par rapport à son rapport d’avril, mais celles-ci demeurent inférieures à celles d’octobre 2024. La croissance mondiale devrait ainsi ralentir de 3,3% en 2024 à 3,2% en 2025, puis 3,1% en 2026. Dans les économies avancées, elle plafonnerait autour de 1,5%, tandis que les pays émergents et en développement progresseraient légèrement au-dessus de 4%.

L’inflation mondiale, elle, devrait continuer à reculer pour atteindre 4,2% en 2025 et 3,7% en 2026. Le commerce mondial progresserait en moyenne de 2,9% en 2025–2026, une croissance jugée plus lente que celle de 2024 (3,5%), en raison notamment de la fragmentation persistante des échanges internationaux.

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Banque mondiale : La Tunisie attendue à 2,6% de croissance en 2025

L’économie tunisienne devrait enregistrer une croissance de 2,6% en 2025, soutenue par la reprise de la production agricole – notamment de l’huile d’olive et des céréales – et par une relance du secteur de la construction, selon le dernier rapport de la Banque mondiale (BM) sur la région MENAAP (Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan).

La Banque mondiale prévoit un léger rebond de l’activité économique tunisienne après une année 2024 marquée par des tensions budgétaires et une sécheresse persistante.

L’agriculture devrait constituer le principal moteur de cette croissance, grâce à une meilleure campagne oléicole et à des récoltes céréalières plus abondantes. Le secteur de la construction, dopé par quelques projets d’infrastructure, contribuerait également à ce regain.

À moyen terme (2026–2027), la croissance se stabiliserait autour de 2,4%, freinée par des conditions de financement limitées et des barrières structurelles à l’entrée sur les marchés.

Finances publiques : un déficit en légère amélioration

Le déficit budgétaire devrait s’établir à 5,7% du PIB en 2025, avant de se réduire à 4,4% en 2027, sous l’effet d’une meilleure maîtrise de la masse salariale et des subventions.

La dette publique, actuellement proche de 84,5% du PIB, baisserait légèrement pour atteindre 83,6% en 2027, traduisant une amélioration marginale de la trajectoire d’endettement.

Le déficit du compte courant devrait s’élargir à 2,7% du PIB en 2025, en raison d’un déséquilibre commercial accru, malgré la progression modérée des recettes touristiques et la baisse du prix du pétrole.

La Banque mondiale anticipe une détérioration graduelle jusqu’à 3,1% du PIB en 2027, en lien avec la stagnation des investissements étrangers et les contraintes persistantes sur le financement extérieur.

Face à ce contexte, les autorités tunisiennes pourraient être amenées à recourir à de nouveaux emprunts en devises auprès de la Banque centrale pour combler les besoins de financement.

Réformes nécessaires pour consolider la croissance

Le rapport souligne que les perspectives économiques demeurent vulnérables à plusieurs risques : la rareté du financement extérieur, la poursuite de la sécheresse et les incertitudes du commerce international.

Toutefois, une amélioration notable serait envisageable si la Tunisie accélérait les réformes structurelles, notamment la modernisation des entreprises publiques, la discipline budgétaire et la stimulation de la concurrence.

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