Les entreprises italiennes recherchent des profils tunisiens. Détails
La Tunisie et l’Italie ont signé, lundi, un nouvel accord-cadre pour renforcer la coopération dans la formation professionnelle et l’emploi. Cette convention a été conclue entre l’agence italienne UMANA, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, en présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, et de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie.

Cet accord vise à ouvrir plus d’opportunités aux jeunes Tunisiens, surtout dans les métiers demandés par les entreprises italiennes. L’objectif est aussi de mieux adapter la formation professionnelle aux besoins du marché du travail, afin de faciliter l’insertion des candidats dans des postes disponibles. La formation professionnelle occupe une place importante dans cette coopération entre Tunis et Rome. Pour les autorités des deux pays, elle peut devenir un moyen concret de répondre à la fois au besoin de main-d’œuvre en Italie et aux attentes des jeunes Tunisiens en matière d’emploi. Selon le communiqué publié par l’ambassade d’Italie en Tunisie, ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de créer des solutions pratiques et durables. Il pourrait ainsi permettre à des travailleurs tunisiens de bénéficier d’un meilleur encadrement, tout en renforçant les liens économiques entre les deux pays. Pour la Tunisie, cet accord représente une nouvelle piste pour réduire les difficultés d’accès à l’emploi, notamment chez les jeunes diplômés de la formation professionnelle. Pour l’Italie, il s’agit aussi de disposer de profils mieux préparés et mieux formés pour répondre aux besoins de ses entreprises. Ce nouvel accord s’ajoute à d’autres initiatives déjà engagées entre la Tunisie et l’Italie dans le domaine de l’emploi et de la migration professionnelle. Il confirme que la formation reste aujourd’hui un axe central dans la coopération entre les deux pays.
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Organisé au siège principal de la compagnie, cet événement s’inscrit dans une dynamique portée par son directeur général, Faker Rais. « Nous avons tenu à installer deux bornes de recharge, accessibles à tout citoyen souhaitant recharger son véhicule gratuitement. C’est une contribution concrète à l’effort national», a-t-il affirmé. Il a également insisté sur le positionnement précurseur de l’entreprise : « Dès 2023, alors que l’électromobilité était encore peu développée en Tunisie, nous avons choisi d’être parmi les premiers à nous engager sur ce sujet».
Le séminaire, lancé en 2023, s’est imposé comme un rendez-vous semestriel structurant pour l’écosystème de l’électromobilité. « Nous avons maintenu un rythme de deux éditions par an depuis 2023, avec l’objectif d’anticiper les mutations du secteur et de partager les connaissances », a expliqué le directeur général. Il a également mis en avant la dimension collective de l’événement, réunissant experts, assureurs, prestataires de services, acteurs publics et institutions concernées par les enjeux énergétiques et environnementaux.
Le 9 avril, des représentants des ministères de l’Agriculture et du commerce se sont réunis pour une séance d’audition. Sur la table, une question concrète : comment le blé arrive-t-il en Tunisie, et dans quelles conditions est-il stocké ? Les réponses ont mis en lumière une réalité difficile, notamment au port de Zarzis, où les infrastructures peinent à suivre le rythme des importations et des exportations. Containers mal gérés, flux mal organisés, capacités dépassées — les défaillances sont connues. Ce qui est nouveau, c’est que l’État l’admet officiellement. Les représentants du ministère du Commerce ont confirmé qu’un projet de réforme portuaire est en cours, piloté par le ministère du Transport. L’objectif : moderniser, fluidifier, et rendre ces infrastructures à la hauteur des besoins du pays. Mais le problème ne s’arrête pas au bord de la mer. Dans le sud du pays, à Tataouine notamment, les agriculteurs pourraient bientôt produire plus de céréales que les silos locaux ne peuvent en absorber. Une bonne nouvelle qui risque de tourner mal, si les infrastructures de stockage ne suivent pas. 