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Marchés agricoles sous pression : pourquoi les prix repartent à la hausse en 2026

En mars 2026, l’indice FAO des prix des produits alimentaires atteint 128,5 points, enregistrant ainsi une hausse de 2,4 % par rapport à février et une deuxième progression mensuelle consécutive.

Cette augmentation concerne l’ensemble des grandes catégories (céréales, huiles végétales, viande, produits laitiers et sucre) et s’explique à la fois par des facteurs fondamentaux de marché et par la hausse des prix de l’énergie liée aux tensions géopolitiques au Proche-Orient. Malgré cette progression, l’indice reste inférieur de près de 20 % à son pic de mars 2022.

Les céréales enregistrent une hausse modérée, portée par l’augmentation des prix du blé (+4,3 %) en raison de conditions climatiques défavorables aux États-Unis et d’une baisse attendue des surfaces en Australie. Le maïs progresse légèrement, freiné par des disponibilités abondantes, tandis que le riz recule de 3 %, sous l’effet d’une demande affaiblie et de pressions sur les récoltes.

Les huiles végétales connaissent une forte hausse (+5,1 %), atteignant leur plus haut niveau depuis 2022. Cette tendance est alimentée par l’augmentation des prix du pétrole, la baisse des perspectives de production en Asie et la diminution des disponibilités en mer Noire.

Les prix de la viande augmentent également (+1 %), notamment ceux du porc en Europe et du bœuf au Brésil, en raison d’une demande soutenue et d’une offre limitée. En revanche, les prix de la volaille et de l’agneau reculent.

Les produits laitiers progressent légèrement, tirés par les poudres de lait et le beurre, malgré la baisse du fromage.

Enfin, le sucre enregistre la plus forte hausse (+7,2 %), en raison de la réorientation attendue de la production brésilienne vers l’éthanol et des incertitudes liées au contexte géopolitique, malgré des perspectives d’offre globalement favorables.

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Agriculture durable : Tunis et la FAO intensifient leur coopération stratégique

Le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a réaffirmé la volonté de la Tunisie de consolider son partenariat avec la FAO, notamment en matière de sécurité alimentaire et de gestion de l’eau, lors d’un entretien avec Nabil Assaf, nouveau représentant de l’organisation en Tunisie.

La rencontre a permis d’examiner les perspectives de coopération afin de répondre aux priorités nationales, notamment l’agriculture durable, la gestion efficiente des ressources hydriques et le soutien aux systèmes de production, dans l’objectif de renforcer la souveraineté alimentaire.

Le ministre a appelé à intensifier les actions communes dans la recherche, l’innovation, l’adoption de technologies modernes et la formation des acteurs du secteur.

De son côté, Nabil Assaf a réaffirmé l’engagement de la FAO à soutenir les programmes agricoles et ruraux de la Tunisie, saluant la qualité du partenariat existant et sa contribution au développement agricole durable.

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Tunisie-FAO | Nabil Assaf reçu par Ezzeddine Ben Cheikh

Le renforcement du partenariat entre la FAO et la Tunisie dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la sécurité de l’approvisionnement en eau ont été au centre de la rencontre, le 8 avril 2026, à Tunis, entre le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Ezzedine Ben Cheikh, et Nabil Assaf, nouveau coordinateur sous-régional pour l’Afrique du Nord et Représentant de la FAO en Tunisie.

Tout en soulignant la solidité des relations de coopération qui unissent la Tunisie à la FAO, cette rencontre a permis un premier échange sur les priorités de la coopération entre la FAO et la Tunisie et examiner les perspectives de son développement afin de répondre aux besoins nationaux dans les domaines de l’agriculture durable, de la gestion rationnelle des ressources en eau et du soutien aux systèmes de production, dans le but de renforcer la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre et de consolider leur collaboration, en cohérence avec les priorités nationales et les cadres stratégiques de l’Organisation.

Le ministre Ben Cheikh a salué le rôle important que joue la FAO dans l’accompagnement de la Tunisie dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, notamment dans les domaines liés à l’économie de l’eau, à l’adaptation au changement climatique et au renforcement de la résilience des systèmes agricoles, soulignant la volonté du ministère d’approfondir encore cette coopération afin d’en garantir l’efficacité et la durabilité.

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’intensifier la coopération dans les domaines de la recherche et de l’innovation, de l’adoption des technologies modernes et du développement des systèmes de production, ainsi que de renforcer les programmes de formation et de renforcement des capacités au profit des différents acteurs du secteur.

M. Assaf a réitéré l’engagement de la FAO à accompagner les efforts du gouvernement tunisien dans la mise en œuvre de ses programmes de développement agricole et rural et exprimé sa fierté d’assumer ses fonctions en Tunisie, saluant le niveau du partenariat existant et réaffirmant l’engagement de l’Organisation à continuer de soutenir les efforts de l’État tunisien en faveur d’un développement agricole durable.

Communiqué.

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La guerre en Iran fait flamber les prix alimentaires mondiaux, alerte la FAO

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) tire la sonnette d’alarme concernant les prix alimentaires. En mars dernier, souligne-t-elle, ces derniers ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis septembre 2025, ajoutant que si la guerre au Moyen-Orient se poursuivait, cela pourrait entraîner une nouvelle augmentation des coûts. 

« Les hausses de prix enregistrées depuis le début du conflit (28 février 2026) sont restées modestes, principalement en raison de la hausse des prix du pétrole et atténuées par l’abondance des approvisionnements mondiaux en céréales », a toutefois tenu à expliquer, vendredi 3 avril, Maximo Torero, économiste en chef de la FAO, dans un communiqué.

Mais si le conflit dure plus de 40 jours et que les coûts d’importation restent élevés, les agriculteurs pourraient réduire leurs importations, planter moins de cultures ou se tourner vers des cultures moins gourmandes en engrais, a-t-il souligné. « Ces choix auront une incidence sur les rendements futurs et façonneront l’approvisionnement alimentaire et les prix des matières premières pour le reste de cette année et pour toute l’année prochaine », a-t-il ajouté.

L’indice FAO des prix alimentaires, qui mesure les variations d’un panier de produits alimentaires échangeables dans le monde, a augmenté de 2,4 % par rapport aux niveaux révisés de février et était supérieur de 1 % à celui d’il y a un an, bien qu’il soit inférieur de près de 20 % à son pic de mars 2022, qui était survenu après le déclenchement de la guerre en Ukraine.

L’indice des prix des céréales a augmenté de 1,5 % par rapport à février, sous l’effet d’une hausse de 4,3 % des prix internationaux du blé, dans un contexte de détérioration des perspectives de récolte aux États-Unis et de prévisions de baisse des semis en Australie en raison de la hausse des coûts des engrais.

Les prix du riz ont baissé de 3,0 % en raison du calendrier des récoltes et d’une demande d’importations plus faible.

Parallèlement, les prix des huiles végétales ont augmenté de 5,1 %, enregistrant ainsi leur troisième hausse mensuelle consécutive. La hausse des prix des huiles de palme, de soja, de tournesol et de colza reflète l’impact de la flambée des prix mondiaux de l’énergie et les anticipations d’une demande accrue de biocarburants.

Enfin, les prix de la viande ont augmenté de 1 %, en raison de la hausse des prix du porc dans l’Union européenne et du bœuf au Brésil, tandis que les prix de la volaille ont diminué.

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Nabil Assaf, nouveau représentant de la FAO en Tunisie

Nabil Assaf, coordinateur sous-régional pour l’Afrique du Nord, a remis, hier, lundi 30 mars 2026, à Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, ses lettres de créances l’accréditant en qualité de représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Tunisie.

À cette occasion, M. Nafti a souligné l’importance de consolider le partenariat stratégique entre la Tunisie et la FAO, en vue de contribuer efficacement à la réalisation de la sécurité alimentaire, rappelant les relations historiques et étroites qui lient les deux parties.

Le ministre a, par ailleurs, salué le rôle de la FAO en tant que partenaire clé dans la promotion de la sécurité alimentaire et la mise en œuvre des Objectifs de Développement durable. Et félicité l’organisation pour l’appui matériel et technique apporté dans la lutte contre le criquet pèlerin au cours de l’année 2025.

Il a également réitéré le soutien de la Tunisie aux initiatives de la FAO pour faire face aux défis croissants auxquels le monde est confronté, notamment le changement climatique, les crises sanitaires, les conflits armés et la rareté des ressources hydriques, qui constituent autant de menaces pour la sécurité alimentaire mondiale.

De son côté, M. Assaf a réaffirmé l’engagement de la FAO à poursuivre son appui aux efforts de l’État tunisien en matière de sécurité alimentaire et de développement durable, saluant la qualité des projets de coopération en cours, qui contribuent à répondre aux défis émergents.

M. Assaf a également mis en exergue l’importance de promouvoir des pratiques agricoles durables, de renforcer la recherche scientifique et le développement, ainsi que de mobiliser l’expertise nationale et internationale disponible, afin d’améliorer l’efficacité des interventions et d’atteindre les objectifs escomptés.

I. B. (communiqué).

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