Le parquet de Bizerte a autorisé le transfert du corps d’une femme médecin d’une quarantaine d’années pour autopsie au service médico-légal de l’hôpital universitaire Habib Bougatfa afin de déterminer les causes de son décès, après sa découverte sans vie à son domicile.
Les forces de sécurité ont été chargées d’enquêter pour faire la lumière sur les circonstances de la mort, rapporte Mosaique FM, en citant une source policière.
Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché : Société tunisienne de sidérurgie El Fouladh (Menzel Bourguiba, Bizerte) sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. Tout en réaffirmant le principe de la préservation du patrimoine public, le gouvernement a établi un plan de sauvetage et de restructuration inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales.
Lotfi Sahli
El Fouladh, acteur historique de l’industrie nationale, traverse la plus grave crise de son histoire. L’exercice 2024 a accouché de résultats alarmants : un chiffre d’affaires en chute libre de 25 % (113,5 millions de dinars contre 145,7 millions en 2023) et une perte nette qui s’est creusée à 69,2 millions de dinars, contre 42 millions l’année précédente.
Le rapport des commissaires aux comptes ne laisse aucun doute : la société souffre d’une «accumulation des pertes et d’un alourdissement de l’endettement» qui appelle une «intervention urgente».
Situation financière et opérationnelle intenable
Les causes de cette dégradation sont multiples. Sur le plan commercial, les ventes de ronds à béton, qui représentaient encore récemment l’essentiel de l’activité, ont chuté de 17,5 % en volume. La production industrielle a suivi la même pente descendante, avec un recul global de 11 % en 2024 par rapport à 2023. L’aciérie n’a fonctionné qu’à 68 % de ses objectifs, la tréfilerie à 22 % et les structures métalliques à 34 %. Des arrêts à répétition – manque de personnel, ruptures d’électrodes, coupures d’eau, vétusté des équipements – ont paralysé les ateliers.
À cela s’ajoute un endettement colossal : plus de 308 millions de dinars de concours bancaires, des arriérés de 146 millions de dinars envers la CNSS (principal et pénalités) et 177 millions de dinars dus à la Steg. Des accords de paiement ont été conclus avec certains créanciers, mais ils ne suffisent pas à enrayer l’hémorragie.
Pourtant, El Fouladh dispose d’atouts indéniables : une maîtrise technique, des certifications de qualité (Innorpi, Afcab), et un positionnement stratégique dans un secteur où la Tunisie importe encore pour plus de 300 millions de dollars d’acier par an. C’est sur cette base que l’État a décidé un processus de restructuration de l’entreprise.
Le président Saïed en visite à l’usine El Fouladh en décembre 2023.
Devise de l’Etat : sauver sans privatiser
Réuni le 17 mars 2026 sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, un conseil ministériel restreint a tranché : El Fouladh sera restructurée en profondeur, sans ouverture du capital. La préservation du patrimoine public est un principe affirmé. Le plan de sauvetage repose sur quatre piliers, dévoilés par la presse :
1. Un nouveau modèle économique pour sortir de la monoculture du fer à béton : jusqu’ici, les ronds à béton contribuaient à près de 75 % du chiffre d’affaires. Désormais, ce taux sera ramené à moins de 10 %. Le cœur de métier deviendra la fabrication de billettes d’acier, qui représentera plus de 90 % du chiffre d’affaires.
L’objectif industriel est ambitieux : porter la capacité de production à 600 000 tonnes de billettes par an (en deux étapes : 300 000 tonnes puis 600 000 tonnes), permettant d’alimenter l’ensemble des laminoirs privés tunisiens et de substituer progressivement les importations.
2. Souveraineté industrielle et réduction des importations : la restructuration s’inscrit dans une logique de valorisation des ressources locales. La Tunisie génère chaque année environ 300 000 tonnes de ferraille, jusqu’ici en partie exportée ou sous-exploitée.
Le nouveau programme prévoit de recycler cette matière localement, réduisant ainsi la facture des importations de billettes, qui grève lourdement la balance commerciale de notre pays.
La production de billettes destinées aux transformateurs locaux contribuera également à sécuriser les chaînes d’approvisionnement nationales contre la forte volatilité du marché mondial de l’acier.
3. Un volet social et d’assainissement financier :le gouvernement a intégré des objectifs sociaux clairs : la montée en puissance du nouveau modèle devrait permettre la création de 6 600 emplois, directs et indirects.
Parallèlement, le plan d’affaires vise à générer des flux de trésorerie suffisants pour honorer les dettes accumulées, selon des échéanciers déjà négociés avec la CNSS et les fournisseurs d’énergie.
L’assainissement passe aussi par un programme d’investissement dans de nouvelles infrastructures, avec le soutien de financements étrangers garantis par l’État.
4. Exclusion de toute privatisation :la cheffe du gouvernement a tenu à clarifier la ligne politique : «sauver sans privatiser». Conformément aux orientations présidentielles, El Fouladh restera une entreprise publique, placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie, et son capital ne sera pas ouvert à des actionnaires privés. L’objectif est de restaurer sa place de pilier de l’industrie sidérurgique nationale tout en préservant son statut d’établissement public.
Vers une renaissance industrielle ?
Le programme de restructuration est ambitieux et rend le projet potentiellement porteur. La modernisation de l’outil productif, la spécialisation dans les billettes et la sécurisation de l’approvisionnement en ferraille locale pourraient faire d’El Fouladh un fournisseur incontournable, réduisant durablement la dépendance extérieure du pays.
L’assemblée générale ordinaire du 31 mars 2026, qui doit nommer de nouveaux administrateurs, marquera la première étape de cette refonte.
Reste à concrétiser les financements, à mener à bien les projets de dépollution et de mise aux normes environnementales (notamment dans le cadre du programme Ecopact), et à mobiliser les compétences internes pour que l’industrie sidérurgique tunisienne redevienne un fleuron.
Si le projet de restructuration se concrétise, El Fouladh pourra passer du statut d’entreprise sinistrée à celui de locomotive de la souveraineté industrielle.
Pour espérer réussir cette restructuration, ont doit :
– accélérer l’assainissement financier;
– accélérer la modernisation des installations de production ;
– consentir un effort supplémentaire pour rendre l’activité industrielle rentable à l’instar des années 2021 (+14,4 MDT) et 2022 (+31,1 MDT).
L’arrivée stratégique du câble sous-marin Medusa à Bizerte ouvre des perspectives inédites pour le développement d’infrastructures numériques de pointe dans la région. C’est dans ce cadre qu’une expertise de haut niveau en ingénierie numérique a récemment exploré la viabilité de l’implantation de data centers au sein de ce gouvernorat du nord de la Tunisie.(Photo : Medusa fait de Bizerte la porte d’entrée naturelle des flux numériques entre l’Europe et l’Afrique).
Lotfi Sahli
Sollicité pour apporter un éclairage technique sur les spécificités du paysage énergétique local, cet échange a permis d’évaluer comment transformer cette connectivité internationale en un levier de croissance concret. L’objectif est clair : harmoniser les capacités de la fibre optique avec les ressources territoriales pour positionner Bizerte comme un pôle technologique majeur, prêt à accueillir les défis de l’intelligence artificielle (IA) et de l’économie de la donnée.
Mutation des forteresses numériques
Pour comprendre l’enjeu, il faut d’abord définir ce qu’est un data center moderne. Ces infrastructures, véritables poumons de l’Internet, ne sont plus de simples entrepôts de serveurs. Elles se classent désormais selon une hiérarchie de puissance et de service :
Le Petit/Edge (< 1 MW) : déployé localement (bureaux, usines) pour garantir une latence minimale.
Le Moyen (1-10 MW) : le standard pour la colocation d’entreprises.
Le Grand (10-100 MW) : opéré par les grands fournisseurs de Cloud.
L’Hyperscale (> 100 MW) : des infrastructures colossales portées par les géants comme Google ou AWS, capables de gérer des flux mondiaux sur des surfaces dépassant les 50 000 m².
Au-delà de la taille, c’est la densité par baie (ou rack) qui dicte la complexité technique. Si une baie standard consomme entre 5 et 10 kW, l’explosion de l’IA et du calcul intensif (HPC) propulse les besoins vers des sommets de 40 à 60 kW, transformant chaque armoire en une source de chaleur intense qu’il faut impérativement maîtriser.
Les data center moderne, véritables poumons de l’Internet, ne sont plus de simples entrepôts de serveurs.
L’efficacité énergétique, juge de paix du PUE
Dans cette course à la puissance, la rentabilité et l’écologie se rejoignent autour d’un indicateur clé : le Power Usage Effectiveness (PUE). Il mesure le rendement énergétique en comparant l’énergie totale consommée par le centre à celle réellement utilisée par les serveurs.
PUE= Puissance totale consommée en KWH/Energie IT en KWH.
Un score de 1,0 représente la perfection théorique. Aujourd’hui, les projets les plus ambitieux visent un PUE situé entre 1,1 et 1,3. Pour y parvenir, l’innovation se porte sur le refroidissement, qui représente souvent 40 % de la facture électrique :
Free cooling : utilisation de l’air extérieur pour refroidir les circuits, réduisant la climatisation de 70 à 90 % ;
Refroidissement adiabatique : vaporisation d’eau pour abaisser la température par évaporation, une solution très économe en énergie ;
Liquid Cooling (Direct-to-Chip) : cette technologie émergente, qui sera présente dans 20 % des nouveaux centres d’ici fin 2026, utilise un liquide caloporteur circulant directement sur les processeurs. Elle est 1 000 fois plus efficace que l’air pour gérer les charges de travail liées à l’IA.
Medusa, le détonateur de la souveraineté numérique
L’atterrissement du câble sous-marin Medusa à Bizerte en novembre 2025 change radicalement la donne pour la Tunisie. Reliant la Tunisie à la France (Marseille) et à 12 autres pays, ce lien de fibre optique de 8 700 km offre une capacité vertigineuse de 24 Tbps.
En multipliant la bande passante par dix et en garantissant une latence inférieure à 10 ms, Medusa fait de Bizerte la porte d’entrée naturelle des flux numériques entre l’Europe et l’Afrique. Cette connectivité directe permet d’envisager l’hébergement local de données critiques, renforçant ainsi la souveraineté numérique tunisienne.
SoleCrypt : un phare à Bizerte
C’est précisément sur ce terreau fertile que germe le projet de SoleCrypt, en partenariat avec Schneider Electric. Annoncé en janvier 2026, ce cluster de data centers durables au sein du Parc d’activités économiques de Bizerte (PAEB) se veut exemplaire :
Puissance et échelle : une capacité totale prévue de 20 MW (phase initiale de 10 MW) en architecture Tier III.
Optimisation IA : utilisation des architectures Nvidia et du refroidissement liquide pour supporter des densités allant jusqu’à 80 kW par baie.
Énergie Verte : pour limiter son empreinte carbone, le cluster sera couplé à un projet de production solaire de 60 MW basé à Tozeur.
Sous l’impulsion d’Amir Ben-Gacem, SoleCrypt ne se contente pas de bâtir une infrastructure ; le projet crée un écosystème. La proximité immédiate (2 km) des câbles sous-marins et l’expertise locale en gestion énergétique font de ce site l’un des futurs poumons numériques de l’Afrique.
Vers un corridor numérique méditerranéen
La convergence entre la puissance de Medusa, l’innovation technique du refroidissement liquide et la maîtrise du paysage énergétique local dessine un avenir prometteur. La Tunisie ne se positionne plus seulement comme un consommateur de technologies, mais comme un hébergeur de classe mondiale, capable d’attirer les fintechs et les laboratoires d’IA les plus exigeants.
Bizerte, forte de son histoire et de sa géographie, s’impose désormais comme le pivot central de cette révolution numérique durable.
Die Portugiesische Galeere ist zurückgekehrt. Sieben Exemplare der Portugiesischen Galeere (Physalia physalis) wurden laut der Vereinigung TunSea für partizipative Wissenschaft kürzlich am Strand von Sidi Mehr
Le directeur de la foire commerciale de Bizerte Mehdi Bratli, a indiqué que plus de 70 petites et moyennes entreprises participent à la 11ème édition de la foire commerciale de Bizerte, qui se tient chaque année à l’espace de la foire internationale de Bizerte située dans la zone touristique de Sidi Salem.
Le responsable a souligné dans une déclaration à la TAP que cette édition, qui a été organisée en coordination avec l’Union régionale du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, sous la présidence de Hichem Cherif et le comité d’organisation des foires se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2026.
Il a précisé que le comité d’organisation de la foire a veillé à favoriser toutes les conditions d’accueil des exposants et à offrir une opportunité renouvelée aux entrepreneurs pour promouvoir leurs activités et leurs produits, tout en permettant aux clients d’acheter de nouveaux produits à valeur ajoutée et à des prix abordable accéder à cette page.
Die Insel Galite wurde kürzlich mit Vorrichtungen zum Schutz vor Bränden durch Blitzeinschlag ausgestattet, die vom Verein Méditerranée Action Nature (MAN) in Zusammenarbeit mit der Mehr
À l’école primaire d’El Damous, dans la délégation de Menzel Temime (gouvernorat de Nabeul), une enseignante enceinte a été victime d’une agression physique et verbale perpétrée par une parent d’élève. L’incident a provoqué un malaise chez l’enseignante, nécessitant son transfert au centre hospitalier régional de Menzel Temime pour recevoir des soins.La secrétaire générale du syndicat […]
Un nouveau pas vient d’être franchi vers la réalisation d’un des projets énergétiques les plus prometteurs dans le nord du pays. Une séance de travail s’est tenue lundi au siège du gouvernorat de Bizerte autour du projet de production de 75 mégawatts d’électricité grâce à l’énergie éolienne, initié par la société ABO Energy Tunisie.
La réunion a été présidée par le gouverneur Salem Ben Yaacoub, en présence des représentants de l’entreprise, Wissam Dkhil et Mejdi El Mazni, ainsi que du secrétaire général du gouvernorat, Abdelatif Hamid.
Selon Wissam Dkhil, le projet permettra de générer 75 MW, soit l’équivalent de la consommation électrique d’environ 75 mille habitants. L’investissement initial est estimé à près de 270 millions de dinars. Outre sa contribution à la transition énergétique, le projet créera des emplois directs et indirects et devrait participer à la dynamique de développement local, notamment par l’amélioration de certaines infrastructures et l’ouverture de nouvelles perspectives économiques pour la zone concernée.
Respect des cadres réglementaires
Le gouverneur de Bizerte a assuré du soutien total des autorités régionales à ce type d’initiatives stratégiques, en phase avec les orientations nationales visant à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix énergétique tunisien à l’horizon 2030. Il a insisté sur la nécessité d’un strict respect des cadres réglementaires et d’une coordination fluide entre les différentes parties prenantes afin de garantir les meilleures conditions de réussite du projet, tant sur le plan environnemental qu’économique.
ABO Energy Tunisie, filiale du groupe allemand ABO Energy, est active en Tunisie depuis 2018. Spécialisée dans le développement de projets d’énergie renouvelable – éolien, solaire et stockage – elle s’est dotée d’une équipe dédiée pour accompagner la montée en puissance du secteur dans le pays. Le projet de Bizerte marque une étape importante dans la consolidation de sa présence et dans la diversification du paysage énergétique national.
L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, a présenté un état d’avancement détaillé de plusieurs projets structurants menés en partenariat avec Pékin. Il a d’abord assuré que le chantier du pont de Bizerte progresse « selon le calendrier fixé », avec un taux d’avancement de 14 % et une livraison attendue en 2027. Ce mégaprojet, souvent perçu comme un test de la capacité tuniso-chinoise à collaborer sur des infrastructures d’envergure, fait l’objet d’un suivi régulier des deux parties.
S’exprimant sur les ondes de Mosaique FM, l’ambassadeur s’est ensuite arrêté sur le dossier du stade d’El Menzah. Il a confirmé que Tunis et Pékin ont signé, il y a deux semaines, un mémorandum d’entente portant sur la reconstruction complète de l’enceinte sportive. Wan Li a toutefois appelé à renforcer la coordination administrative entre les deux pays afin d’accélérer les procédures et permettre le lancement des travaux dès l’année prochaine. Le projet est symboliquement important, tant par sa visibilité nationale que par sa dimension diplomatique, Pékin cherchant à inscrire sa coopération dans des réalisations concrètes.
Concernant la cité médicale des Aghlabides à Kairouan, l’ambassadeur a indiqué qu’un mémorandum d’entente a également été signé pour lancer une étude de faisabilité. La partie tunisienne aurait déjà achevé la première phase de cette étude, et les deux partenaires doivent désormais fixer la date d’une réunion virtuelle afin de poursuivre l’analyse technique et économique du projet. L’ambassadeur a insisté sur le fait que les grands projets nécessitent des études approfondies avant tout engagement financier.
Wan Li a toutefois introduit une nuance importante : malgré l’avancement administratif, « aucune coordination n’existe encore » concernant les mécanismes de financement. Cette précision traduit à la fois la prudence chinoise et la réalité d’un partenariat qui avance par étapes, sans garantie immédiate de concrétisation financière.
À travers ces mises au point, la Chine rappelle son intérêt pour les projets tunisiens, tout en soulignant les prérequis techniques indispensables avant de passer à la phase d’investissement. Pour Tunis, l’enjeu sera de maintenir le rythme de coordination afin de transformer ces annonces en chantiers effectifs, dans un contexte économique où chaque projet structurant peut peser sur l’attractivité et la relance.
Les unités de la protection civile et de la garde maritime de Bizerte ont repêché, dans l’après-midi du lundi, cinq corps humains non identifiés, rejetés par les vagues sur plusieurs plages de la délégation de Bizerte Sud. C’est ce qu’a indiqué une source officielle de la protection civile de Bizerte à l’agence TAP.
Selon la même source, les corps étaient dans un état de décomposition avancée et présentaient des membres partiellement détériorés, ce qui laisse penser qu’ils seraient restés plusieurs jours en mer avant d’être rejetés sur le rivage.
Les dépouilles ont été transférées au service de médecine légale de l’hôpital universitaire de Bizerte, après l’accomplissement des procédures légales d’usage, afin de déterminer les causes exactes du décès et d’essayer d’identifier les victimes.
Les autorités locales et judiciaires ont ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de ce drame qui s’apparente, selon les premières hypothèses, à un naufrage en mer.
Eine riesige Glasfaserschlange breitet sich nach und nach unter dem Mittelmeer aus. Das internationale Großprojekt mit dem Namen Medusa Submarine Cable System hat zum Ziel, Mehr
Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, ce mercredi 15 octobre 2025 à Bizerte, le cérémonial marquant le 62ᵉ anniversaire de l’évacuation des troupes françaises de Tunisie. La journée a été marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs, la lecture de la Fatiha au cimetière des martyrs et des rencontres avec les citoyens de la ville.
La commémoration de l’« Évacuation » rappelle le départ du dernier soldat français de Bizerte, survenu le 15 octobre 1963, symbolisant la fin de l’ère coloniale en Tunisie. À cette occasion, le président Saïed a également signé un décret d’amnistie portant sur 1125 détenus, permettant la libération immédiate de 364 prisonniers et accordant la libération conditionnelle à 1035 autres.
Dans le cadre de sa visite, le président Saïed a effectué une tournée dans le centre-ville de Bizerte, où il a rencontré les habitants et écouté leurs préoccupations.
La Tunisie célèbre, ce mercredi 15 octobre 2025, le 62ᵉ anniversaire de l’évacuation de Bizerte, marquant le départ définitif du dernier soldat français du territoire national en 1963. Cette date symbolique, inscrite dans la mémoire collective, consacre l’achèvement du processus d’indépendance et la pleine souveraineté de l’État tunisien.
Bien que la Tunisie ait obtenu son indépendance le 20 mars 1956, les troupes françaises demeuraient stationnées sur une partie du territoire, notamment dans la base navale de Bizerte, un point stratégique pour la France dans le bassin méditerranéen.
Le chemin vers la libération totale s’est avéré long et douloureux. Le 8 février 1958, le bombardement du village de Sakiet Sidi Youssef par l’armée française, à la frontière tuniso-algérienne, a coûté la vie à des dizaines de civils tunisiens et algériens. Ce drame a profondément marqué l’opinion publique et poussé le gouvernement tunisien à accélérer les négociations pour le départ des forces étrangères.
Juillet 1961 : la bataille de Bizerte
L’été 1961 restera gravé comme l’un des épisodes les plus sanglants de la jeune République. Du 19 au 22 juillet 1961, les forces françaises affrontent les volontaires tunisiens mobilisés autour de Bizerte. Malgré la détermination de ces derniers, la supériorité militaire française conduit à une issue tragique, avec un bilan lourd en pertes humaines, notamment parmi les civils.
Un cessez-le-feu est finalement proclamé le 23 juillet 1961, ouvrant la voie à un accord entre Tunis et Paris. Deux ans plus tard, le 15 octobre 1963, la France évacuait définitivement la base navale de Bizerte, tournant ainsi une page majeure de l’histoire coloniale tunisienne.
Une date de souveraineté et de mémoire
Chaque 15 octobre, la Tunisie rend hommage aux martyrs de Sakiet Sidi Youssef et de la bataille de Bizerte, symboles du combat pour la liberté et la dignité nationale. La commémoration, célébrée à travers tout le pays, rappelle la portée historique de cette conquête pacifique de la souveraineté, à la croisée de la diplomatie et du courage populaire.
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