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BNA Assurances lance ses premières bornes de recharge électrique

La 7 édition du séminaire sur l’électromobilité a été marquée par une initiative concrète de BNA Assurances. A savoir : la mise en place de deux bornes de recharge pour véhicules électriques. Une action qui illustre la volonté de l’assureur de passer d’un engagement stratégique à des réalisations visibles sur le terrain.

L’événement, organisé au siège de BNA Assurances, a été ouvert par la présidente du Comité général des assurances (CGA), Jouda Khemiri. Elle a salué une démarche alignée sur les orientations nationales en matière de transition énergétique et de promotion des véhicules électriques et hybrides. Elle rappellera que les politiques publiques, notamment à travers les lois de finances successives, encouragent fortement le développement de ce marché.

Toujours selon la présidente du CGA, l’électromobilité s’inscrit désormais comme un axe structurant des choix énergétiques du pays. Il nécessite une mobilisation de l’ensemble des acteurs économiques.

 

Dans ce cadre, elle met en avant l’initiative de BNA Assurances. Tout en estimant que l’installation des deux bornes de recharge traduit une application concrète de la responsabilité sociétale des entreprises et un soutien direct aux objectifs de l’État. « Le secteur de l’assurance doit accompagner cette transformation en adaptant ses produits, ses méthodes d’expertise et ses mécanismes d’indemnisation aux spécificités des véhicules électriques », déclare-t-elle encore. Tout en soulignant la nécessité d’une évolution réglementaire et technique parallèle à l’essor du marché.

De son côté, le directeur général de BNA Assurances, Faker Rais, a insisté sur la dimension opérationnelle de cet engagement. « L’installation de deux bornes de recharge accessibles au public est une action concrète. Elle s’inscrit dans notre stratégie d’accompagnement de la transition énergétique et du développement de l’électromobilité en Tunisie », a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la compagnie organise, depuis 2023, un séminaire semestriel dédié à ce secteur. Lequel est devenu un espace de réflexion et d’échange entre experts, assureurs et institutions publiques. Et la présente édition confirme la montée en puissance de l’électromobilité en Tunisie, portée par des initiatives concrètes du secteur financier et assurantiel. Ainsi que par une volonté d’adapter progressivement les cadres technique et réglementaire aux nouveaux usages.

 

Ameni Mejri

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Panne du système informatique d’enregistrement de Tunisair

Tunisair fait savoir, mardi 14 avril 2026, qu’une panne est survenue au niveau du système informatique d’enregistrement dans les différents aéroports tunisiens; et ce, depuis l’aube. La direction de la compagnie aérienne nationale indique avoir pris toutes les mesures nécessaires afin d’éviter les retards dans le processus d’enregistrement.

Par ailleurs, elle souligne que tous ses services sont mobilisés pour résoudre ce problème dans les plus brefs délais et en limiter les répercussions sur le déroulement des vols.

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La Bourse de Tunis lance son nouveau site web

La Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) annonce, mardi 14 avril, le lancement officiel de son nouveau site web (www.tunis-stockexchange.com). Il est entièrement repensé pour offrir une expérience utilisateur optimisée et un accès facilité à l’information financière.

Ce nouveau portail digital se distingue, explique le management de la Bourse, par un design moderne, une navigation intuitive et des contenus enrichis qui se destinent aux investisseurs, aux sociétés. Et notamment celles faisant appel public à l’épargne (FAPE), aux médias et au grand public.

Les choix architecturaux et technologiques de la Bourse de Tunis, offriront des options futures de développement. Et ce, à l’instar de deux espaces dédiés et en cours de conception. A savoir : l’un pour les sociétés cotées et le second pour les universitaires et les étudiants.

À travers cette nouvelle plateforme, la Bourse de Tunis réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement du marché financier tunisien.

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Cybersécurité : Khelil Chaïbi appelle à une révolution stratégique dans les entreprises

La cybersécurité n’est plus l’affaire des seuls techniciens. C’est le message central qu’a délivré Khelil Chaïbi, président de la CCITF, lors de l’événement « Cybersécurité et résilience des entreprises : Regards croisés par secteur ». Une rencontre organisée par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française.

Face à des menaces globales et croissantes, il a plaidé pour que la protection numérique soit intégrée au cœur même des stratégies d’entreprise, portée collectivement par l’ensemble des acteurs économiques.

Dans un contexte de transformation numérique profonde et accélérée, Khelil Chaïbi a posé d’emblée le constat qui structure toute son intervention : la cybersécurité ne peut plus être reléguée au rang d’“expertise périphérique“. Elle doit désormais irriguer les processus opérationnels, les choix d’architecture et les décisions stratégiques des organisations, dès leur conception. C’est à cette condition, a-t-il soutenu, que les entreprises pourront bâtir une confiance durable dans leurs relations avec leurs partenaires et leurs clients.

Lire aussi — Cybersécurité en Tunisie : l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action collective

Cette exigence prend une acuité particulière dans le secteur industriel, où les systèmes de production sont aujourd’hui directement exposés aux cybermenaces. Les conséquences d’une faille ne sont plus abstraites : elles menacent concrètement et immédiatement la continuité des activités. Le secteur bancaire est soumis à des impératifs similaires, la transformation numérique y renforçant les exigences en matière de sécurité des transactions, de protection des données et de capacité à résister aux incidents technologiques.

 

Face à l’ampleur et à la globalité des menaces, le président de la CCITF défend une idée centrale : aucune organisation ne peut y répondre seule. La réponse technique, aussi sophistiquée soit-elle, demeure insuffisante si elle n’est pas adossée à une logique d’intelligence collective. C’est l’ensemble de l’écosystème économique qui doit se mobiliser, partager les expériences et coordonner les efforts pour construire une résilience réelle et durable, dit-il en substance.

Il a rendu hommage à la capacité des entreprises présentes à évoluer dans un environnement exigeant. Tout en soulignant que cette aptitude collective à se renforcer face à l’adversité est précisément ce qui justifie et donne tout son sens à de telles rencontres.

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Les prix du pétrole brut arabe ont atteint des sommets

Les prix du pétrole brut des pays arabes ont collectivement bondi en mars 2026. Et ce, sous l’effet du déclenchement de la guerre iranienne et de ses conséquences.

Selon les données de l’Energy Research Unit, publiées lundi 13 avril, le prix moyen du pétrole brut Brent a connu une hausse remarquable de 43,6 %, atteignant 99,60 dollars le baril. Alors que parallèlement le pétrole brut West Texas Intermediate subissait un bond similaire de 41 %, à 91 dollars.

Dans le même temps, les contrats à terme connaissent actuellement une dynamique plus forte. Ils se négocient au-dessus de 102 dollars pour le Brent et de 104 dollars pour le pétrole brut américain. C’est la conséquence de l’échec des pourparlers américano-iraniens et de l’annonce par la marine américaine de sa volonté d’imposer un blocus total de la circulation des navires à destination et en provenance d’Iran.

Au niveau arabe, les pétroles bruts Saudi Arabian Light et Kuwaiti Export ont dominé la liste des prix les plus élevés au cours du mois dernier. Et ils se sont également classés en tête de la liste des pétroles bruts arabes les plus chers du panier de l’OPEP.

Prix du panier de l’OPEP

Ainsi, le prix moyen du panier de pétrole brut de l’OPEP a bondi de 71 % en mars, atteignant 116,36 dollars le baril, contre 67,90 dollars le mois précédent. Le pétrole brut d’exportation du Koweït a enregistré la plus forte hausse de prix en pourcentage, bondissant d’environ 86,5 % pour atteindre 124,25 dollars le baril, contre 66,61 dollars le mois précédent.

Selon le rapport de l’OPEP publié lundi (13 avril 2026), le pétrole brut Saudi Arabian Light est arrivé en deuxième position avec une augmentation de plus de 77 %, le prix du baril atteignant 121,29 dollars le mois dernier, après s’être négocié à une moyenne de 68,4 dollars en février 2026. Le pétrole brut Basra Medium irakien a, lui, enregistré une hausse de 76 %, atteignant 117,62 dollars, contre environ 66,77 dollars le mois précédent.

Quant au pétrole brut Murban des Émirats arabes unis, son prix a augmenté de 59,6 %, atteignant 110,86 dollars le baril en mars dernier, contre un prix moyen de 69,45 dollars le mois précédent. Parallèlement, le pétrole brut libyen Es Sider a enregistré une hausse d’environ 46 %, le prix du baril atteignant 103,69 dollars contre 71,14 dollars le mois précédent.

Le prix du pétrole brut algérien Saharan Blend a également augmenté de 41,6 %, atteignant 104,24 dollars, contre environ 73,59 dollars en février 2026.

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Cybersécurité en Tunisie : l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action collective

La Tunisie ne peut plus se permettre de gérer sa cybersécurité en ordre dispersé. C’est le message sans détour qu’a délivré Yacine Djemaiel lors du séminaire « Cybersécurité et résilience des entreprises : regards croisés par secteur », organisé à Tunis par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).

Dans une allocution d’une franchise rare, il a reconnu publiquement les insuffisances passées, annonçant un tournant institutionnel concret. Puis de lancer un avertissement clair : sans collaboration réelle entre acteurs publics et privés, la résilience du cyberespace national restera un vœu pieux.

Yacine Djemaiel – expert tunisien en cybersécurité, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité informatique (ANSI) – n’a pas mâché ses mots. Évoquant la nécessité d’apprendre à travailler ensemble, il a concédé que cette prise de conscience arrivait peut-être tardivement. Reconnaissant ainsi que la coopération entre acteurs publics et privés aurait dû s’imposer bien plus tôt. Il a surtout formulé une mise en garde explicite sur un écueil structurel persistant dans le secteur : le décalage entre les discours tenus en colloque et les actes posés sur le terrain. Ce n’est plus tolérable, a-t-il signifié, à l’heure où les menaces cyber s’intensifient et où l’usage croissant de l’intelligence artificielle redéfinit en profondeur le paysage des risques.

Pour démontrer que ce changement de cap est déjà en marche, il a annoncé une initiative concrète devant se matérialiser prochainement : l’organisation d’exercices cyber de grande envergure, déployés à l’échelle nationale sur plusieurs journées consécutives. Vingt-cinq équipes seront formées par journée, dans des scénarios d’incidents et de crises réelles, au bénéfice d’un nombre d’organismes publics et privés bien plus élevé que ce que permettaient les formats habituels, jusqu’alors limités dans leur portée et leur durée.

 

Quid de la stratégie nationale de cybersécurité ?

Le signal le plus fort tient cependant au changement de rôle assumé par l’Agence nationale de la cybersécurité elle-même. Alors qu’elle animait jusqu’ici ces exercices en propre, elle cède désormais cette mission à des experts du secteur privé et se recentre sur sa fonction de régulateur. Yacine Djemaiel a présenté ce transfert comme un acte délibéré et symbolique : la preuve que la collaboration public-privé peut exister en dehors des textes stratégiques, dans la réalité opérationnelle du terrain.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de cybersécurité, élaborée en 2025 à l’issue d’un processus consultatif impliquant l’ensemble des parties prenantes. Ce document de référence, dont les dernières phases d’approbation sont en cours, fixe parmi ses objectifs prioritaires la modernisation des infrastructures techniques et le renforcement des compétences humaines. Il a vocation à structurer durablement l’action collective en matière de protection du cyberespace tunisien, tous secteurs confondus.

Yacine Djemaiel a conclu en saluant la réponse positive des acteurs privés sollicités pour animer ces journées d’exercices, y voyant un signe encourageant que la dynamique est enclenchée. Mais le ton de son intervention ne laissait guère de place à la complaisance : la Tunisie entre dans une période où la résilience de son cyberespace ne se décrètera plus, elle se construira, ensemble, ou pas du tout.

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ATIA et O’bour unissent leurs efforts pour réguler l’IA

L’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) et le Forum Droit et Société « O’bour » viennent de signer un accord de partenariat stratégique. Il vise à encadrer le développement de l’intelligence artificielle sous l’angle de l’éthique, de la responsabilité et de l’ancrage juridique.

Fruit d’une volonté commune de ne pas dissocier l’innovation technologique de son impact sociétal, cet accord ambitionne de structurer une recherche scientifique pointue à la croisée de l’IA, du droit et des mutations sociales. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation dédiés pour anticiper et maîtriser les défis éthiques et réglementaires émergents liés au déploiement de ces nouvelles technologies.

Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat se veut un incubateur de confiance. Il pose les jalons pour la création d’espaces de dialogue permanents, réunissant chercheurs, juristes, décideurs économiques et acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : bâtir une IA fiable et résolument tournée vers l’intérêt général.

Fondée en 2005, l’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) est une organisation scientifique à but non lucratif. Issue des travaux de l’unité de recherche URIASIS, devenue depuis le laboratoire SOIE – pour Stratégies d’optimisation et d’informatique intelligente -, elle fédère des chercheurs universitaires de haut niveau spécialisés dans le domaine.

L’ATIA s’est donné pour mission de promouvoir l’excellence scientifique nationale et de positionner l’IA comme un levier incontournable de transformation numérique et d’aide à la décision. Elle agit en faveur du renforcement des liens entre le monde universitaire et le tissu économique, tout en veillant à la diffusion d’une culture de l’IA éthique, sûre, équitable et durable.

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Un bond de 68,4% du chiffre d’affaires d’Essoukna au premier trimestre 2026

La société Essoukna publié ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre 2026. Les données font apparaître une nette accélération de son rythme de ventes par rapport à la même période de l’année précédente.

Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 5,164 MTND, contre 3,065 MTND en 2025, soit une hausse de 68,4%. Cette progression spectaculaire s’explique principalement par la concrétisation de ventes de logements, qui représentent 4,564 MTNND, alors qu’aucune vente de ce type n’avait été enregistrée au premier trimestre 2025. Les ventes de magasins et bureaux ont également contribué à cette performance, avec 0,558 MTND.

La société précise dans son avis que cette dynamique est due à l’obtention de deux procès-verbaux de récolement, l’un pour le projet situé à El Menzah 9 C et l’autre pour le projet sis à La Manouba.

Au-delà des ventes définitives, Essoukna affiche un total combiné de ventes et promesses fermes atteignant 11,015 MTND au 31 mars 2026. Les promesses seront concrétisées au cours de l’année 2026, ce qui laisse entrevoir des perspectives favorables pour les prochains mois.

L’amélioration de l’activité s’est répercutée sur les indicateurs de rentabilité opérationnelle. L’excédent brut d’exploitation (EBE) est passé de 0,665 MTBD au premier trimestre 2025 à 1,305 MTD sur la même période en 2026. Cette progression reflète une meilleure absorption des charges fixes et une amélioration des marges liées aux projets récemment livrés.

Le stock de travaux en cours atteint 25,357 MTND, en augmentation de plus de 3 MTND par rapport au 31 mars 2025, signe de l’avancement des chantiers. Les avances reçues des clients (2,104 MTND) servant à couvrir une partie des dépenses engagées au cours de la période pour les travaux et études se montent à 2,626 MTND. Ces chiffres devraient booster encore le titre qui affiche un rendement annuel de 19,09%.

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15 avril 2026, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle et trimestrielle

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé que le 15 avril 2026 constitue la date limite pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales. Sont notamment concernées la déclaration trimestrielle des contribuables relevant du régime forfaitaire ainsi que ceux rattachés au régime réel. La même échéance s’applique également à la déclaration mensuelle des personnes physiques.

Dans son communiqué, l’administration fiscale précise qu’il s’agit du dernier jour légal de dépôt et non d’une obligation à effectuer uniquement à cette date. Elle invite, à ce titre, l’ensemble des contribuables à anticiper leurs démarches en déposant leurs déclarations avant l’échéance, afin d’éviter les congestions au niveau des recettes des finances et de limiter la pression sur les systèmes informatiques.

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Al Baraka Assurances: un bond de 42,3% du bénéfice net en 2025

Al Baraka Assurances (ex-Al Amanah Takaful) a annoncé un bénéfice net de 5,328 MTND pour l’exercice 2025, en hausse de 42,3% par rapport à l’année précédente. L’assureur a enregistré des commissions Wakala de 17,489 MTND, contre 13,391 MTND en 2024. Les commissions Moudharaba se sont élevées à 0,486 MTND, en repli de 25,9% sur un an.

En 2024, les primes émises en Non-Vie ont totalisé 61,396 MTND. Par branche, l’automobile domine largement avec 45,230 MTND, loin devant la santé (5,911 MTND). Les primes émises en Vie se sont établies à 14,854 MTND. Côté rentabilité, l’assurance Incendie affiche le meilleur résultat technique, avec 1,582 MTND, suivie du transport (0,758 MTND), des risques divers (0,433 MTND) et de la construction (0,137 MTND), tous en excédent.

Les produits de placements (affectés au compte de résultat) atteignent 1,490 MTND. La taille du portefeuille s’élève à 124,105 MTND à fin 2025, répartis entre 90,529 MTND appartenant aux fonds des adhérents et 33,576 MTND pour l’entreprise de Takaful et/ou Retakaful.

Grâce à une progression des revenus plus rapide que celle des charges, le résultat d’exploitation avant impôts ressort à 7,180 MTND. À titre de rappel, le surplus du fonds Takaful Familial (équivalent du résultat technique Vie) s’établit à 0,337 MTND, tandis que le fonds Takaful général (équivalent du résultat technique Non-Vie) dégage un excédent de 0,063 MTND.

Avec le développement accru des synergies avec la banque mère, l’assureur dispose de belles perspectives de croissance, dans un secteur qui a le meilleur potentiel dans l’industrie financière tunisienne.

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Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné

L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.

Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.

Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.

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Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale Sinoma Cement, prévoit de renforcer sa présence en Tunisie en modernisant la cimenterie de Djebel El Oust avec des technologies avancées et des systèmes intelligents. Objectif : améliorer la qualité, réduire la consommation d’énergie et les émissions, et accroître l’efficacité du secteur.

Après le rachat en 2025 des parts de Votorantim Cimentos dans cette cimenterie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’investissement durable. Elle témoigne aussi de la confiance des investisseurs chinois en Tunisie et du renforcement du partenariat économique entre les deux pays, soutenu par les autorités tunisiennes.

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Tunisie – Vers 7 Mrds de dinars d’exportations électroniques

Pour atteindre cet objectif, l’État et les industriels ont signé un Pacte pour la compétitivité du secteur, avec des engagements concrets en matière d’investissement, d’emploi et d’innovation.

Paraphé par le ministère de l’Industrie, l’UTICA et le cluster ELENTICA, ce partenariat public-privé ambitionne de doubler les exportations, actuellement estimées à 3,5 milliards de dinars en 2025. Il prévoit également la création de 30 000 emplois supplémentaires, portant les effectifs à plus de 100 000 d’ici 2030.

Le pacte mise sur une montée en gamme globale : technologique, humaine et organisationnelle. Il vise à renforcer l’intégration locale, stimuler l’investissement, accélérer l’innovation et intégrer lesايير ESG comme levier de transformation industrielle. Il s’inscrit dans la stratégie nationale industrielle à l’horizon 2035, avec l’objectif de positionner la Tunisie comme un acteur de référence.

Sur le plan économique, le secteur devrait représenter 20 % du PIB industriel en 2030 (contre 15 % en 2025) et mobiliser entre 300 et 350 millions d’euros d’investissements directs étrangers. L’effort en recherche et développement devrait tripler, atteignant 3 % du chiffre d’affaires, tandis que le taux d’intégration nationale progressera à 55 %.

Lire aussi : Industrie électronique : une charte pour 5 milliards de dinars d’exportations d’ici 2030

Plusieurs projets structurants sont annoncés : deux unités de production de composants avancés, quatre centres de R&D et un centre national dédié aux systèmes embarqués. Le pacte s’articule autour de six axes, allant de l’innovation à la logistique, en passant par l’emploi et le cadre réglementaire.

Avec un marché mondial en forte croissance, tiré par les semi-conducteurs et les systèmes embarqués, la Tunisie entend s’imposer comme un hub méditerranéen incontournable dans la chaîne de valeur électronique.

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Une start-up française compte implanter une unité de recyclage chimique des plastiques à Bizerte

La start-up française Monomeris envisage d’implanter une unité de recyclage chimique avancé des plastiques dans le gouvernorat de Bizerte. C’est ce qu’annonce l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), ajourant que ce projet vise à faire de la Tunisie une plateforme industrielle régionale connectée aux marchés africains et européens.

Fondée en 2019, Monomeris explore actuellement les opportunités de déploiement de ses technologies innovantes dans le pays. L’annonce fait suite à une réunion entre le directeur général de l’APII, Omar Bouzouada, et une délégation de l’entreprise conduite par son représentant, Olivier Camp.

La technologie développée par la start-up permet de traiter des plastiques difficilement recyclables par des méthodes conventionnelles, grâce à des unités compactes intégrables dans les chaînes de l’économie circulaire. Le projet s’inscrit dans les priorités nationales de valorisation des déchets, de réduction de l’empreinte environnementale et de création d’emplois qualifiés en régions.

Lors des échanges, Olivier Camp a mis en avant l’attractivité de la Tunisie, soulignant la qualité des compétences locales, un environnement favorable à l’innovation et une position stratégique entre l’Afrique et l’Europe. Il a également insisté sur l’importance du soutien institutionnel pour concrétiser l’initiative.

De son côté, Omar Bouzouada a présenté les dispositifs d’accompagnement proposés par l’APII, notamment les outils numériques, ainsi que les incitations fiscales et financières destinées aux investisseurs industriels.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie industrielle nationale à l’horizon 2035, qui privilégie la transition numérique et écologique des entreprises et vise à attirer des investissements à forte valeur ajoutée, en particulier dans les secteurs du recyclage et de la valorisation des déchets.

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Startups tunisiennes : l’écosystème franchit le cap des 1 450 entreprises

La Tunisie compte plus de 1 450 startups, dont 1 165 labellisées et 17 scale-ups, pour un chiffre d’affaires cumulé estimé à 300 millions de dollars, selon le Centre de promotion des exportations (Cepex).

En 2024, l’écosystème startup tunisien a levé 24 millions de dollars, avec une progression de 56 % du nombre d’investisseurs en capital-risque actifs. Classée 82e à l’échelle mondiale, la Tunisie se positionne au 7e rang africain et à la 5e place dans la région MENA.

Le secteur digital tunisien poursuit sa dynamique de croissance, porté par un écosystème structuré et par l’essor de technologies stratégiques telles que l’intelligence artificielle, la data et la cybersécurité.

Cette progression reflète l’intérêt des investisseurs locaux et internationaux, tout en ouvrant des perspectives de partenariats stratégiques dans les domaines de la technologie financière, de l’intelligence artificielle et des services numériques avancés.

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Encore une belle année pour la CIL

La Compagnie internationale de leasing (CIL) a publié ses états financiers individuels pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire du 16 avril 2026. L’année 2025 se solde par une nette amélioration de la rentabilité et une structure financière renforcée, dans un contexte d’activité commerciale dynamique.

La CIL affiche un résultat net de 21,383 MTND, contre 19,862 MTND en 2024, soit une progression de 7,7%. Cette performance s’appuie sur une forte croissance du résultat d’exploitation avant provisions, qui bondit de 8,1% pour atteindre 34,039 MTND (contre 31,476 MTND un an plus tôt). Le produit net, principal indicateur de l’activité, progresse de 9,5% à 49,309 MTND. Le résultat par action s’établit en conséquence à 3,153 TND, contre 2,947 TND en 2024.

Les nouveaux investissements dans les contrats de leasing se sont élevés à 426,842 MTND sur l’exercice, un montant en hausse par rapport aux 414,305 MTND de 2024. Cette dynamique porte l’encours financier total des contrats mis en force à 636,384 MTND au 31 décembre 2025, en augmentation de 5,4% sur un an. La croissance de l’encours s’est logiquement traduite par une hausse des revenus. Les intérêts et produits assimilés de leasing atteignent 90,967 MTND, tandis que les charges d’intérêts sont restées quasi stables à 48,093 MTND. Le portefeuille de créances est concentré sur les secteurs du commerce et services (219,332 MTND) et du tourisme (215,789 MTND), qui représentent 68,3% de l’encours total.

La qualité du portefeuille de créances reste un point clé pour la durabilité de cette profitabilité. Le ratio des actifs non performants s’établit à 8,17% de l’encours global. Le taux de couverture de ces actifs classés par les provisions et les produits réservés s’élève à 61,01%, un niveau en léger repli par rapport aux 63,27% en 2024. La CIL présente ainsi des résultats 2025 robustes, ce qui confirme son statut de titre de premier choix pour ceux qui veulent constituer un socle de portefeuille actions basé sur les financières.

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Attijari Leasing convoque ses actionnaires en AGO le 20 avril 2026

La société Attijari Leasing tiendra son Assemblée générale ordinaire (AGO) le lundi 20 avril 2026. Les actionnaires sont appelés à se prononcer sur plusieurs résolutions, dont notamment une proposition de dividende de 2,200 TND par action. Le bénéfice net de l’exercice 2025 s’est établi à 10,063 MTND

L’AGO sera également appelée à autoriser un programme de financement, à travers l’autorisation d’émettre un ou plusieurs emprunts obligataires, ordinaires et/ou subordonnés, pour un montant total plafonné à 100 MTND sur une période de trois ans. Ces ressources permettront à Attijari Leasing de diversifier ses sources de financement et d’accompagner la croissance de ses activités de crédit-bail mobilier et immobilier.

L’Assemblée générale sera également amenée à entériner plusieurs changements au sein du conseil d’administration:

– La nomination de Saïd Sebti en qualité de président du conseil d’administration, en remplacement de Khaled Ben Jemaa, effective depuis le 11 juin 2025.

– La cooptation de Youssef Razi et de Taieb Ben Salem comme administrateurs.

– La désignation de Karim Idrissi Kaitouni en qualité d’administrateur pour une durée de deux ans.

Avec un dividende en progression, une profitabilité confirmée et un programme de financement pour soutenir sa croissance future, Attijari Leasing confirme son positionnement comme l’une des valeurs de rendement attractives de la cote de la Bourse de Tunis. La politique de distribution régulière et croissante de dividendes montre une solidité financière de l’établissement de crédit et une confiance dans ses perspectives de développement.

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Industrie électronique : une charte pour 5 milliards de dinars d’exportations d’ici 2030

Une charte stratégique pour les industries électroniques sera signée, vendredi 10 avril 2026, au ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, avec pour objectifs 5 milliards de dinars d’exportations et 10 000 emplois qualifiés d’ici 2030.

Intitulée « Charte de compétitivité du secteur des industries électroniques à l’horizon 2030 », elle vise à positionner la Tunisie comme un pôle régional à forte valeur ajoutée et à attirer davantage d’investissements.

La signature se déroulera en présence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub, de responsables publics, de l’UTICA, du cluster Elentica et de la GIZ (coopération allemande).

La mise en œuvre reposera sur cinq axes, dont le développement des compétences, l’amélioration du cadre législatif, le renforcement des infrastructures et le soutien à l’innovation.

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« Muse Spark » propulse Meta à des sommets historiques

Les actions de Meta Platforms ont bondi de 8 % mercredi 8 avril, atteignant 621 dollars, ce qui constitue un nouveau record historique. Cette hausse prolonge une dynamique déjà positive en séance, portée par l’annonce du lancement d’un nouveau modèle d’intelligence artificielle baptisé « Muse Spark ».

Avec cette innovation, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg entend renforcer sa position dans la course mondiale à l’IA face à ses principaux rivaux, notamment Google et OpenAI.

« Muse Spark » inaugure la nouvelle famille de modèles « Muse », développée par l’unité « Meta Superintelligence Labs », fruit d’investissements de plusieurs milliards de dollars. Initialement connu sous le nom de code « Avocat », ce modèle sera d’abord intégré à l’application Meta AI, avant d’être progressivement déployé sur l’ensemble des plateformes du groupe.

Cette annonce confirme l’accélération stratégique de Meta dans l’intelligence artificielle, un secteur devenu central dans la compétition technologique mondiale et dans la valorisation boursière des géants du numérique.

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