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Corridor vers l’Afrique : l’ambition tunisienne à l’épreuve de l’action

Un pays qui dispose depuis toujours d’une position géographique exceptionnelle entre deux continents, et qui découvre en 2026 qu’il pourrait en faire un corridor commercial. Ce constat n’est pas une critique, c’est un diagnostic. Et tout diagnostic honnête doit partir de là : la Tunisie n’invente pas une opportunité, elle tente de la rattraper.

Le 1er avril 2026, lors du Forum économique Tunisie-Niger, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a lancé les travaux de préparation d’un corridor terrestre reliant Ras Jedir aux marchés du Niger, du Tchad, du Mali, du Burkina Faso et de la République centrafricaine, en coordination avec la Libye. L’annonce est structurante. Elle mérite une lecture rigoureuse, mais ni d’enthousiasme de façade, ni de pessimisme de confort.

Derrière les annonces, quelques ordres de grandeur permettent de situer l’enjeu. Le potentiel d’exportation inexploité de la Tunisie vers l’Afrique subsaharienne est estimé à environ 520 millions de dollars, estime le CEPEX en 2025. En parallèle, les échanges avec cette région ont atteint 1,65 milliard de dinars en 2024, en recul par rapport à l’année précédente, et représentant encore moins de 3 % du commerce extérieur tunisien.

Dans le même temps, environ 400 transactions ont été réalisées dans le cadre des certificats d’origine liés à la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine). Tandis que le projet libyen SSS, centré sur Syrte et évalué à 2 milliards de dollars, a déjà reçu des validations institutionnelles à l’échelle régionale. L’horizon annoncé pour la mise en opération du corridor reste fixé à 2029.

Ces chiffres ne racontent pas seulement un potentiel. Ils dessinent un écart entre une ambition affichée et une réalité encore limitée dans ses flux.

Pourquoi maintenant, malgré les contraintes

La Tunisie agit aujourd’hui dans un environnement plus complexe qu’il y a une décennie. La Libye reste institutionnellement fragmentée, le Sahel demeure instable sur le plan sécuritaire. Et les financements internationaux sont devenus plus exigeants dans leur allocation. Ce contexte ne remet pas en cause l’intérêt du projet, mais il en redéfinit les conditions de réussite.

Dans le même temps, plusieurs dynamiques convergent. La recomposition des chaînes de valeur mondiales repositionne la Tunisie comme un point d’articulation entre une Europe en recherche de sécurisation de ses approvisionnements et une Afrique en quête de diversification logistique. À titre d’exemple, plus de 90 entreprises françaises réunies à Gammarth fin mars 2026 ont explicitement identifié la Tunisie comme une plateforme potentielle d’ancrage euro-africain. Un signal extérieur qui tient autant de la validation que de l’incitation à structurer davantage l’offre.

Par ailleurs, les économies ciblées (Niger, Tchad, Mali, Burkina Faso) sont caractérisées par leur enclavement et une dépendance structurelle aux importations. Elles expriment une demande soutenue dans des secteurs où la Tunisie dispose d’avantages compétitifs, notamment l’agroalimentaire, les composants industriels, le textile et certains segments pharmaceutiques. Dans ces marchés, le facteur déterminant n’est pas seulement le prix ou la qualité, mais le délai d’acheminement, qui peut aujourd’hui atteindre plusieurs dizaines de jours, là où des alternatives logistiques plus optimisées réduisent considérablement ces temps de transit.

Enfin, il faut souligner que ce corridor ne part pas d’une feuille blanche. Des flux commerciaux existent déjà, des transactions sont réalisées dans le cadre de la ZLECAf, et des réseaux d’acteurs privés se sont progressivement structurés autour de ces marchés. Autrement dit, le corridor envisagé ne créerait pas un marché ex nihilo, mais chercherait à accélérer et fluidifier des échanges déjà amorcés.

Un cadre utile, mais insuffisant

La ZLECAf est souvent présentée comme l’élément structurant de cette dynamique. Elle constitue effectivement un cadre important, en ce qu’elle facilite la réduction des barrières tarifaires entre les pays africains. Mais elle ne couvre pas l’ensemble des obstacles qui conditionnent la réalité des échanges.

Les lenteurs aux frontières, les disparités de procédures douanières, l’absence d’infrastructures logistiques adaptées, les contraintes liées au transport et à l’assurance des marchandises, ou encore les coûts informels, continuent de peser lourdement sur la circulation effective des biens. Dans ce contexte, un corridor ne se résume pas à un accord juridique ou à une déclaration politique. Il repose sur une capacité à mettre en cohérence des chaînes opérationnelles souvent fragmentées.

C’est précisément sur ce terrain que se joue la différence entre un cadre théorique et un corridor réellement fonctionnel.

La Libye comme partenaire structurant

Dans cette équation, la Libye occupe une position centrale. Elle n’est pas seulement un pays de transit, mais un acteur qui développe lui-même une stratégie d’intégration continentale, avec des projets logistiques ambitieux et des axes orientés vers le Sahel.

Cette configuration ouvre la voie à une logique de complémentarité, à condition que la coordination entre Tunis et Tripoli dépasse le niveau des intentions pour atteindre celui des mécanismes concrets de gouvernance et d’exécution. Les flux, les responsabilités, les procédures et les engagements devront être clairement définis pour éviter les déséquilibres et garantir une certaine continuité opérationnelle.

Au-delà de cette relation bilatérale, une réalité régionale plus large demeure : l’absence de coordination maghrébine structurée limite la portée potentielle de toute initiative de ce type. Sans articulation régionale, les coûts logistiques augmentent, les délais s’allongent et la vulnérabilité aux facteurs extérieurs s’accroît.

Dans cette configuration, un corridor conçu sans intégration régionale restera nécessairement contraint dans son extension et dans sa capacité à devenir un véritable axe structurant à l’échelle continentale.

 

Forum économique Tunisie-Niger

 

Les conditions concrètes de la transformation

La réussite d’un tel projet ne dépend pas uniquement de son annonce, mais de sa mise en œuvre progressive et mesurable. Elle commence au niveau national, notamment par l’efficacité des points de passage comme Ras Jedir, dont la modernisation constitue un préalable incontournable. Sans fluidité à la source, les ambitions de transit régional se heurtent à des blocages immédiats.

Elle repose également sur la capacité à définir des objectifs clairs et mesurables dans le temps. Et ce, qu’il s’agisse des délais de transit, des volumes exportés ou de la régularité des flux. L’absence de métriques précises rend toute évaluation difficile et fragilise le pilotage du projet.

Le financement constitue un autre levier déterminant. Les mécanismes existants, qu’ils relèvent des institutions africaines ou européennes, sont en mesure d’accompagner ce type d’infrastructure. A condition que les dossiers présentés soient techniquement solides, cohérents et bien structurés. L’accès aux ressources financières dépend ici directement de la qualité de la préparation.

Enfin, l’environnement opérationnel dans son ensemble doit être pris en compte, depuis les procédures douanières jusqu’à la logistique intégrée, en passant par les assurances et la sécurisation des flux. C’est dans cette dimension souvent invisible que se joue l’efficacité réelle d’un corridor.

Un test de capacité, plus qu’un projet d’infrastructure

Le Plan de développement 2026–2030 inscrit l’intégration africaine parmi ses priorités stratégiques. Dans ce cadre, le corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne apparaît comme une première matérialisation concrète de cette orientation.

Sa réussite permettrait de démontrer une capacité à transformer une ambition en dispositif opérationnel viable. À l’inverse, un échec viendrait rappeler que la difficulté ne réside pas dans la formulation des projets, mais dans leur exécution dans la durée.

La Tunisie dispose d’atouts indéniables, qu’il s’agisse de sa position géographique, de ses compétences sectorielles ou de ses relations institutionnelles. Mais dans ce type de projet, ces avantages ne prennent pleinement leur valeur que s’ils sont traduits en mécanismes concrets, coordonnés et efficaces.

Dans cette région, les infrastructures ne suffisent pas à elles seules à créer des corridors. Ce sont les pratiques, la coordination et la constance dans l’exécution qui finissent par dessiner les routes — et déterminer ceux qui les empruntent réellement.

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Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4

Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains.

À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a précisé que cette gratuité n’assure pas une entrée automatique. Chaque voyageur devra passer par une procédure de demande de visa en ligne, via une plateforme e-Visa dont le lancement est prévu le mois prochain.

Le Ghana, siège de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforce ainsi sa position comme hub africain et facilite la mobilité et les échanges entre les pays du continent.

Depuis 2024, la Tunisie a renforcé ses efforts pour développer ses exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, dans le cadre de missions commerciales et de la mise en œuvre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à l’application de cet accord, 47 opérations d’exportation ont été réalisées par des entreprises tunisiennes vers des pays tels que le Ghana, le Cameroun, la Tanzanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale. Ces échanges couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, l’agroalimentaire et l’industrie chimique.

En 2024, les exportations tunisiennes vers le Ghana ont atteint environ 11,83 millions USD, principalement constituées de sel, chaux, ciment, produits plastiques, huiles végétales et autres produits manufacturés. À l’inverse, les exportations ghanéennes vers la Tunisie sont dominées par le cacao et les produits dérivés, représentant la majeure partie des flux commerciaux entrants.

Jusqu’à maintenant, sur les 54 États membres de l’Union africaine, 4 pays africains ont annoncé ou mis en place une exemption totale de visa pour tous les Africains, à savoir Bénin, Gambie, Rwanda et Seychelles. A noter, aussi, que le Kenya a supprimé les visas pour presque tous les Africains (sauf Libye et Somalie).

 

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ZLECAf et OAPI : Tunis s’impose comme acteur incontournable du commerce africain

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a appelé à accélérer la finalisation des procédures de signature et de ratification relatives à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), dont le siège sera établi en Tunisie. Il s’exprimait lors de la 9ème réunion extraordinaire des ministres du Commerce des États membres du COMESA (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), qui se tenait par visioconférence le 2 avril 2026.

Cette réunion avait pour objet l’examen et l’approbation du Plan stratégique du COMESA pour 2026-2030, ainsi que de la stratégie de mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Samir Abid a qualifié cette stratégie d’étape cruciale vers le renforcement de l’intégration des États membres au sein du marché africain. Tout en soulignant qu’elle permettra d’améliorer la compétitivité des entreprises et de stimuler le commerce et les investissements intra-régionaux. Contribuant ainsi à un développement inclusif et durable.

Sur le plan opérationnel, le ministre a formulé plusieurs recommandations :

  • Mettre en place des mécanismes de suivi rigoureux dans le respect des échéances fixées.
  • Renforcer la coordination nationale entre les différentes parties prenantes, notamment les douanes, le commerce et les transports.
  • Et définir un rôle plus efficace pour le secteur privé dans la promotion de l’intégration régionale.

Il a également préconisé d’approfondir l’analyse des chaînes de valeur, de recourir aux nouvelles technologies, d’intégrer des approches innovantes telles que l’économie verte, et d’élaborer des plans nationaux de mise en œuvre concrets, adaptés aux spécificités de chaque État membre.

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Tunisie | Un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne

La Tunisie a annoncé le lancement d’études pour un projet de corridor terrestre continental vers l’Afrique subsaharienne, en coordination avec la Libye. Il s’agit toutefois d’un projet encore au stade préparatoire, et non d’une infrastructure opérationnelle.

Cette initiative a été présentée par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors du Forum économique Tunisie-Niger, tenu mercredi 1er avril 2026, au Centre de promotion des exportations (Cepex), à Tunis, en présence d’e M. Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce de l’Industrie du Niger. Le corridor projeté devrait relier le point de passage de Ras Jedir aux marchés du Niger, du Tchad, du Mali, du Burkina Faso et de la République centrafricaine. L’objectif est de réduire les coûts logistiques et de raccourcir les délais de transport des marchandises tunisiennes à destination du sud du Sahara. Et l’enjeu politique et économique est que Tunis transforme en infrastructure un axe stratégique annoncé de longue date, à savoir, renforcer sa présence commerciale en Afrique.

Dans son rapport gouvernemental 2025 à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Tunisie désigne l’Afrique comme l’un des marchés prioritaires de sa politique commerciale, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). La ratification de l’accord par la Tunisie a été finalisée le 7 août 2020, et le pays participe également à l’initiative de développement commercial pilotée par le secrétariat de la Zlecaf.

Assurer la continuité logistique

Cette annonce intervient alors que Cepex a déjà prévu un programme fortement axé sur l’Afrique pour 2026, avec 65 actions promotionnelles et le soutien d’environ 1 250 entreprises tunisiennes, notamment des rencontres d’affaires et des initiatives dédiées aux marchés subsahariens. Dans ce contexte, le corridor terrestre est présenté comme un outil permettant d’assurer la continuité logistique d’une présence commerciale qui a déjà généré environ 400 transactions d’exportation dans le cadre de la Zlecaf, en particulier dans les secteurs des composants mécaniques et électroniques, du textile et de l’agroalimentaire.

Ce n’est pas un hasard si le dossier a été présenté au forum avec le Niger, un partenaire qui, actuellement, représente encore une part limitée des échanges bilatéraux : selon les données de  2024, les exportations tunisiennes vers Niamey s’élevaient à 5,28 millions de dollars. Le corridor, selon Tunis, devrait précisément servir à combler ce manque, en transformant la frontière de Ras Jedir en une porte d’entrée commerciale vers le Sahel et l’arrière-pays africain.

Il ne s’agit pas de l’ouverture immédiate d’une nouvelle route commerciale déjà fonctionnelle, mais plutôt de la transition vers une phase plus concrète, celle des études et de la planification, d’une stratégie par laquelle la Tunisie tente de réduire sa dépendance aux marchés européens traditionnels et de s’imposer comme une plateforme pour le commerce entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne.

L. B.

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Tunisie-Libye : un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne, quels impacts économiques ?

En coordination avec la partie libyenne, le ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid, a annoncé le lancement des travaux de préparation d’un projet de corridor terrestre continental vers les pays d’Afrique subsaharienne, visant principalement le Niger, le Tchad, le Mali, le Burkina Faso et la République centrafricaine. Sur le plan économique, la question qui se pose pour la Tunisie est : quel en sera l’impact ?

Un tel projet de corridor terrestre tuniso-libyen vers l’Afrique subsaharienne pourrait avoir un impact économique important pour la Tunisie, à condition qu’il soit concrétisé et sécurisé sur le plan logistique, diplomatique et sécuritaire.

Ce que cela change pour la Tunisie

Le CEPEX, dans un communiqué, souligne que cela ouvre vers de nouveaux marchés. En effet, ce corridor donnerait à la Tunisie un accès plus direct à des marchés africains encore peu exploités, notamment au Sahel et en Afrique centrale.

Quant au ministre du Commerce, Samir Abid, il estime que ce projet contribuera à réduire les coûts et les délais des opérations d’exportation, à atténuer les difficultés liées au transport et à la logistique. Et ce, tout en favorisant l’intégration africaine. Ce qui permet en l’occurrence de renforcer le rôle logistique de la Tunisie. Ainsi, elle pourrait devenir un point de transit, de redistribution et de services pour les échanges entre la Méditerranée et l’Afrique intérieure.

Un soutien à l’intégration africaine : cela s’inscrirait dans la logique de la ZLECAf et pourrait renforcer la présence tunisienne sur le continent.

Pour la Tunisie, l’intérêt principal est stratégique : ce corridor peut transformer le pays en hub commercial entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne. Sur le plan économique, cela contribuerait à stimuler les exportations, la logistique et l’investissement.

Mais le succès dépendra de la mise en œuvre réelle du projet et de la stabilité régionale. Autrement dit, la Tunisie pourrait devenir un hub entre la Méditerranée et l’Afrique.

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La SPDIT-SICAF, championne de récurrence

La Société de placement et de développement industriel et touristique – SPDIT-SICAF, filiale de la SFBT, spécialisée en gestion d’actifs, a publié ses états financiers relatifs à 2025. Le bénéfice net s’est élevé à 30,772 MTND, en hausse de 3,8% en glissement annuel.

Les produits d’exploitation ont totalisé 35,435 MTND, dont 18,617 MTND de dividendes provenant des participations non cotées, principalement les filiales du groupe. Les dividendes des placements cotés ont drainé 3,047 MTND. Quant aux plus-values de cessions de placements, elles ont atteint 6,690 MTND réalisés grâce à la cession d’actions cotées. Par rapport à l’exercice 2024, la société a adopté une stratégie peu active, mais toujours rentable.

Les revenus des placements monétaires se sont élevés à 5,532 MTND. La SPDIT-SICAF a réalisé des revenus de 4,202 MTND en provenance des certificats de dépôt. Les reprises sur provisions antérieures ont été de 1,415 MTND. En même temps, les dotations aux provisions pour dépréciation de titres sont de 0,319 MTND. Le résultat d’exploitation est de 32,741 MTND.

Le gestionnaire de portefeuilles dispose d’un gisement de plus-values latentes de 35,157 MTND alors que le coût d’acquisition de ces actions est de 11,857 MTND seulement. Une telle performance n’aurait pas été atteinte si les titres n’étaient pas bien sélectionnés et que la période de détention ne s’était pas étendue sur des années. Le conseil d’administration a proposé un dividende de 1 TND par action, confirmant que le titre n’a jamais déçu.

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Marokko – CAF-Berufungsausschuss erklärt Nationalelf zum offiziellen Afrikameister 2025

afrikanischer FußballNach dem Spielabbruch im Finale revidiert der Verband das sportliche Ergebnis und wertet die Partie aufgrund des senegalesischen Rückzugs mit 3:0 für die Gastgeber. 6th of October City – Der afrikanische Fußballverband (CAF) hat am 17. März 2026 eine Entscheidung getroffen, welche die sportlichen Ergebnisse des Afrika-Cups 2025 (AFCON) nachträglich verändert. Wie der CAF-Berufungsausschuss in […]

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CAN Maroc 2025 (Groupe F) : Côte d’Ivoire–Cameroun, un choc déjà décisif

Le duel très attendu entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun, prévu dimanche au Grand Stade de Marrakech pour le compte de la 2e journée du groupe F de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025, s’annonce disputé et riche en intensité, à en croire les déclarations des deux sélectionneurs lors de la conférence de presse d’avant-match.

Côté ivoirien, le sélectionneur Emerse Faé a assuré que les Éléphants aborderont cette affiche avec « beaucoup de sérénité et de concentration », malgré la pression entourant ce choc africain. Qualifiant la rencontre de « défi particulier » face à un Cameroun habitué aux grands rendez-vous, le technicien a estimé que cette pression pouvait constituer un moteur pour pousser ses joueurs à se surpasser. Il s’est également montré confiant quant à l’état d’esprit du groupe, évoquant une sélection soudée et une ambiance positive. Sur le plan tactique, Faé a insisté sur la maîtrise du ballon, l’efficacité dans les deux surfaces et la capacité à imposer le rythme dès l’entame.

De son côté, le sélectionneur camerounais David Pagou a décrit cette confrontation comme un « derby africain intense » qui se jouera « sur des détails infimes ». Soulignant la concentration et la préparation de ses joueurs, il a reconnu la qualité de la Côte d’Ivoire, tenante du titre et favorite sur le papier, tout en affirmant que les Lions Indomptables avaient leurs propres atouts. Pagou a mis l’accent sur l’organisation collective, la discipline défensive et la capacité à rester compacts face aux temps forts ivoiriens, appelant ses joueurs à faire preuve de courage et de la traditionnelle « grinta camerounaise ».

Les deux techniciens s’accordent ainsi sur l’extrême difficulté de la rencontre, qui opposera deux sélections en tête du groupe F avec trois points chacune. Un succès permettrait de prendre une option sérieuse sur la qualification pour la suite de la compétition, dans un match aux enjeux déjà déterminants.

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CAN Maroc 2025 (Groupe D) : le Bénin s’impose face au Botswana (1-0)

La sélection béninoise a remporté une courte victoire face au Botswana (1-0), samedi, lors de la deuxième journée du groupe D de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025. La rencontre s’est disputée au stade olympique de Rabat. L’unique but du match a été inscrit en première période par Yohan Roche.

Un succès minimal mais décisif

Le Bénin a assuré l’essentiel en s’imposant sur la plus petite des marges face au Botswana. Dans une rencontre comptant pour la deuxième journée de la phase de groupes, les Béninois ont trouvé la faille à la 28e minute grâce à Yohan Roche, auteur de l’unique réalisation de la partie.

Ce but a suffi pour départager les deux équipes, au terme d’un match disputé au stade olympique de Rabat, dans le cadre du groupe D de la compétition continentale.

Le groupe D en action

Cette rencontre s’inscrivait dans le programme de la deuxième journée du groupe D. Plus tôt dans la journée, le Bénin et le Botswana ont ouvert le bal dans ce groupe.

L’autre match du groupe D oppose, ce samedi, le Sénégal à la République démocratique du Congo. Cette affiche est programmée au grand stade de Tanger, avec un coup d’envoi prévu à 16h00 HT.

En attendant l’autre affiche du groupe

Avec cette victoire, le Bénin engrange trois points importants dans la course au classement du groupe D. Les regards se tournent désormais vers l’autre rencontre de la journée entre le Sénégal et la RD Congo, qui viendra compléter le tableau de cette deuxième journée.

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CAN Maroc 2025 : le programme complet de la 2e journée de samedi

La deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025 se poursuit ce samedi 27 décembre avec quatre rencontres inscrites au programme officiel. Deux matches concernent le groupe D et deux autres le groupe C, répartis sur quatre enceintes sportives, à Rabat, Tanger et Fès.

Ces rencontres interviennent dans un contexte de montée en intensité du tournoi, chaque équipe cherchant à consolider sa position au classement ou à se relancer après la première journée.

Groupe D : double confrontation à Rabat et Tanger

Le groupe D ouvrira la journée avec une première rencontre programmée à 13h30 au stade olympique de Rabat. Le Bénin affrontera le Botswana dans un match qui comptera pour la suite du parcours des deux sélections dans cette phase de groupes.

Plus tard dans l’après-midi, à 16h00, le grand stade de Tanger accueillera l’autre affiche du groupe D. La République démocratique du Congo sera opposée au Sénégal. Cette rencontre figure parmi les principales affiches de la journée, au regard du statut des deux équipes engagées dans ce groupe.

Groupe C : enjeux en soirée

Les matches du groupe C se joueront en soirée, avec deux confrontations successives.

À 18h30, au stade Al Barid de Rabat, l’Ouganda rencontrera la Tanzanie. Cette affiche précédera le dernier match de la journée et pourrait peser sur la hiérarchie du groupe à l’issue de la deuxième journée.

Enfin, à 21h00, le complexe sportif de Fès sera le théâtre de l’opposition entre le Nigeria et la Tunisie. Cette rencontre clôturera le programme de samedi et constituera l’un des rendez-vous les plus attendus de cette journée, compte tenu du parcours et de l’historique des deux sélections.

Une journée décisive pour la phase de groupes

Avec quatre rencontres réparties sur différents créneaux horaires, cette deuxième journée s’annonce déterminante pour la suite de la compétition. Les résultats de samedi permettront de préciser les équilibres au sein des groupes C et D avant l’entame de la troisième journée.

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CAN Maroc-2025 : les résultats de la phase de groupes après la première journée

La première journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations de football Maroc-2025 s’est achevée mercredi 24 décembre. Les sélections engagées dans les six groupes ont disputé leurs premiers matches, livrant un premier aperçu des forces en présence dans cette 35e édition du tournoi continental.

À l’issue de cette phase de groupes, les deux premières équipes de chaque groupe, ainsi que les quatre meilleurs troisièmes, décrocheront leur qualification pour les huitièmes de finale.

Groupe A : le Maroc démarre bien

Le groupe A a été lancé dimanche 21 décembre avec la victoire du Maroc face aux Comores (2-0). Le pays hôte a ainsi réussi son entrée en lice. Le lendemain, le Mali et la Zambie se sont neutralisés (1-1), laissant le Maroc seul en tête après la première journée.

Groupe B : deux victoires serrées

Dans le groupe B, disputé lundi 22 décembre, l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe (2-1), tandis que l’Afrique du Sud a pris le dessus sur l’Angola sur le même score (2-1). Les deux équipes comptent trois points chacune à l’issue de cette première sortie.

Groupe C : succès pour la Tunisie et le Nigeria

Le groupe C a été marqué mardi 23 décembre par les victoires de la Tunisie contre l’Ouganda (3-1) et du Nigeria face à la Tanzanie (2-1). Les Aigles de Carthage et les Super Eagles prennent ainsi une option dès la première journée.

Groupe D : le Sénégal impressionne

Toujours mardi, le Sénégal s’est largement imposé face au Botswana (3-0), alors que la RD Congo a remporté son match contre le Bénin (1-0). Ces résultats placent le Sénégal et la RD Congo en tête du groupe D.

Groupe E : l’Algérie en démonstration

Mercredi 24 décembre, l’Algérie a dominé le Soudan (3-0) dans le groupe E. Dans l’autre rencontre, le Burkina Faso a battu la Guinée équatoriale (2-1), permettant aux deux équipes de débuter la compétition par une victoire.

Groupe F : Cameroun et Côte d’Ivoire au rendez-vous

Le groupe F s’est conclu par les succès du Cameroun face au Gabon (1-0) et de la Côte d’Ivoire contre le Mozambique (1-0). Les deux sélections prennent la tête du groupe après cette première journée.

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CAN 2025 – Groupe F : le Cameroun démarre par une victoire face au Gabon (1-0)

Le Cameroun a bien entamé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations de football Maroc-2025. Mercredi soir, les Lions Indomptables se sont imposés face au Gabon (1-0), au Grand stade d’Agadir, lors de la première journée du groupe F.

Un but rapide décisif

La rencontre s’est rapidement décantée. Karl Etta Eyong a inscrit l’unique but du match dès la 6e minute, offrant un succès précieux à la sélection camerounaise. Ce but matinal a suffi au Cameroun pour faire la différence dans une rencontre disputée, marquée par une gestion maîtrisée de l’avantage jusqu’au coup de sifflet final.

Le Gabon, malgré plusieurs tentatives pour revenir au score, n’est pas parvenu à trouver la faille face à une défense camerounaise solide et disciplinée.

La Côte d’Ivoire également victorieuse

Plus tôt dans la soirée, l’autre match du groupe F avait opposé la Côte d’Ivoire au Mozambique. Les Ivoiriens se sont imposés sur le même score (1-0), au Grand stade de Marrakech. Cette victoire permet à la Côte d’Ivoire de démarrer la compétition sur une note positive, à l’instar du Cameroun.

Classement après la 1re journée

À l’issue de cette première journée, la Côte d’Ivoire et le Cameroun occupent conjointement la tête du groupe F avec trois points chacun. Le Gabon et le Mozambique ferment la marche sans point au compteur après leur première sortie dans cette phase de groupes.

Un choc attendu lors de la 2e journée

La deuxième journée du groupe F est programmée pour le 28 décembre. Le Cameroun affrontera la Côte d’Ivoire au Grand stade de Marrakech, dans une affiche qui pourrait peser lourd dans la course à la qualification. De son côté, le Gabon tentera de se relancer face au Mozambique, au Grand stade d’Agadir.

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CAN 2025 : quatre affiches au programme du vendredi 26 décembre

La Coupe d’Afrique des Nations de football Maroc-2025 se poursuit vendredi 26 décembre avec quatre rencontres programmées dans les groupes A et B. Les matches se disputeront dans quatre villes hôtes — Marrakech, Agadir, Casablanca et Rabat — à des horaires échelonnés de l’après-midi à la soirée.

Deux matches dans le groupe B

La journée s’ouvrira à 13h30 par l’opposition entre l’Angola et le Zimbabwe. La rencontre se jouera au Grand stade de Marrakech. Ce match marque une nouvelle étape de la phase de groupes pour les deux sélections, engagées dans le groupe B de la compétition.

À 16h00, le même groupe B sera à l’affiche avec un duel entre l’Égypte et l’Afrique du Sud. La rencontre est programmée au Grand stade d’Agadir. Ce match figure parmi les affiches les plus attendues de la journée, compte tenu du statut des deux équipes engagées.

Le groupe A en soirée

En début de soirée, à 18h30, le groupe A prendra le relais avec la rencontre Zambie–Comores. Le match se disputera au stade Mohammed V de Casablanca. Cette confrontation s’inscrit dans la continuité de la phase de groupes et intervient à un moment clé du calendrier de cette première étape de la compétition.

La journée se conclura à 21h00 par le match Maroc–Mali. Cette rencontre se déroulera au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Le pays hôte sera ainsi en action lors de la dernière affiche du vendredi, dans un stade emblématique de la capitale.

Un vendredi réparti sur quatre sites

Les quatre matches du vendredi 26 décembre seront répartis sur quatre enceintes différentes, illustrant la répartition géographique des rencontres de cette édition marocaine de la CAN. Marrakech, Agadir, Casablanca et Rabat accueilleront chacune une affiche, avec un enchaînement progressif des horaires destiné à couvrir l’ensemble de la journée.

Ce programme s’inscrit dans le calendrier officiel de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025, tel que communiqué par l’Agence Tunis-Afrique-Presse (TAP). Les rencontres concernent exclusivement les groupes A et B pour cette journée du vendredi.

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CAN 2025 : le programme des matchs d’aujourd’hui mardi 23 décembre

Les groupes C et D feront leur entrée en lice ce mardi 23 décembre, à l’occasion de la première journée de la phase de poules de la Coupe d’Afrique des Nations.

Programme des rencontres :

13h30 : RD Congo – Bénin (Groupe D) sur beIN SPORTS 2

16h00 : Sénégal – Botswana (Groupe D) sur beIN SPORTS 1

18h30 : Nigeria – Tanzanie (Groupe C) sur beIN SPORTS 1

21h00 : Tunisie – Ouganda (Groupe C) sur beIN SPORTS 1

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Tout savoir sur la CAN 2025 au Maroc : format et calendrier

CAN 2025La 35ᵉ Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), nom officiel TotalEnergies CAF Africa Cup of Nations, se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. C’est la deuxième fois que le royaume accueille cette compétition après l’édition de 1988.

  • 24 équipes participent, réparties en 6 groupes, pour un total de 52 matchs dans 9 stades répartis sur 6 villes : Rabat, Casablanca, Fès, Marrakech, Agadir et Tanger.
  • Ivory Coast est le champion en titre (vainqueur de la CAN 2023).
  • C’est la première édition disputée sur la période de Noël et du Nouvel An.

Déroulement & enjeux

  • Match d’ouverture : Maroc vs Comores, au Prince Moulay Abdellah Stadium à Rabat.
  • Le match final aura lieu le 18 janvier 2026 au même stade, théâtre de la grande finale.
  • Le tournoi offre une prime record pour le vainqueur — 10 millions de dollars, une augmentation significative confirmée par la CAF.

Organisation & aspects logistiques

  • Les infrastructures hôtes comprennent neuf stades rénovés ou nouvellement construits pour l’événement, avec une forte demande de billets.
    Confédération Africaine de Football
  • La CAF a mis en place des facilités pour les supporters, y compris des e-Visas gratuits via l’application Yalla.

Favoris, équipes et perspectives

  • Le Maroc, malgré la pression d’être hôte, est considéré comme l’un des favoris, avec une équipe compétitive issue d’une forte présence en clubs européens.
  • D’autres nations comme Égypte, Sénégal, Côte d’Ivoire et Nigeria font aussi figure de challengers.
  • Certaines équipes comme Mozambique, Bénin, Tanzanie et Botswana sont attendues avec ambition, mais n’ont jamais remporté de match en phase finale avant cette édition.

Évolution du calendrier CAF

Lors d’un comité exécutif au Maroc, la CAF a annoncé que, dès 2028, la CAN sera disputée tous les quatre ans (cycle quadriennal) pour s’aligner sur le calendrier international.

En bref

La CAN 2025 se tient au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 avec 24 équipes disputant 52 matchs dans 9 stades à travers six villes. C’est la première édition sur la période de Noël et la deuxième au Maroc après 1988. Le pays hôte, favori malgré la pression, affronte les Comores lors de l’ouverture. La CAF a augmenté les primes à 10 M $, et annonce que la CAN passera à un rythme quadriannuel après 2028.

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Football africain : tout savoir sur la phase finale de la CAN 2025 au Maroc

CAN 2025TUNIS, 21 décembre 2025 – La phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 débute ce dimanche au Maroc et se poursuivra jusqu’au 18 janvier prochain. Cette 35ᵉ édition réunit 24 sélections africaines, engagées dans une compétition organisée sur près d’un mois.

Le match d’ouverture opposera la sélection du Maroc à celle des Comores, dimanche à 20h00, au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat. Cette rencontre compte pour le groupe A de la phase de groupes.

Une formule inchangée et six villes hôtes

Les 24 équipes sont réparties en six groupes de quatre. À l’issue de cette première phase, les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les quatre meilleurs troisièmes, accéderont aux huitièmes de finale. La compétition se poursuivra ensuite selon un système à élimination directe jusqu’à la finale.

Les rencontres se dérouleront dans six villes marocaines : Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès et Tanger. Les infrastructures mises à disposition accueilleront l’ensemble des matches du tournoi.

Un enjeu sportif et financier majeur

Outre le prestige sportif, les sélections engagées visent le titre continental et la prime du vainqueur, estimée à 10 millions de dollars. Cette récompense constitue l’un des montants les plus élevés jamais attribués dans l’histoire de la compétition.

Sur les 24 équipes qualifiées, 13 ont déjà remporté au moins une fois la CAN. L’Égypte demeure la sélection la plus titrée avec sept sacres, devant le Cameroun (cinq titres) et le Ghana (quatre titres). Le Nigéria et la Côte d’Ivoire comptent chacun trois titres, tandis que l’Algérie et la RD Congo en ont remporté deux.

La Tunisie, le Maroc, le Soudan, la Zambie, l’Afrique du Sud et le Sénégal ont chacun soulevé le trophée une fois. L’Éthiopie et le Congo, vainqueurs respectivement en 1962 et 1972, sont absents de cette édition.

La Tunisie face à l’Ouganda pour son entrée en lice

La sélection tunisienne entamera son parcours mardi face à l’Ouganda, à 21h00, au stade Prince Moulay Abdallah, pour le compte du groupe C. Cette poule comprend également le Nigéria et la Tanzanie.

Enfin, la Côte d’Ivoire, tenante du titre remporté lors de l’édition 2023 organisée sur son sol, tentera de conserver son trophée. Depuis le triplé historique de l’Égypte entre 2006 et 2010, aucune sélection n’a réussi à s’imposer lors de deux éditions consécutives.

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Football africain : la CAN organisée tous les quatre ans dès 2028

Ligne de crédit italienneLa Coupe d’Afrique des Nations (CAN) va connaître un tournant historique. La Confédération africaine de football (CAF) a décidé de mettre fin à la périodicité biennale de la compétition continentale pour adopter un rythme de quatre ans à partir de 2028. Cette réforme, annoncée officiellement par l’instance dirigeante du football africain, marque un changement structurel majeur dans l’organisation du calendrier sportif africain.

Une décision officialisée par la CAF

La décision a été confirmée par la Confédération africaine de football à l’issue de réunions consacrées à l’harmonisation des compétitions africaines avec le calendrier international. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a indiqué que cette évolution vise à renforcer la valeur sportive et commerciale de la CAN, tout en réduisant les tensions récurrentes avec les clubs, notamment européens.

Jusqu’à présent, la Coupe d’Afrique des Nations se disputait tous les deux ans, une spécificité qui la distinguait des autres grandes compétitions internationales comme la Coupe du monde ou le Championnat d’Europe.

2025 et 2027, dernières éditions biennales

Dans le nouveau schéma validé par la CAF, les éditions 2025 et 2027 resteront organisées selon le format actuel.

La CAN 2025 se déroulera au Maroc, tandis que l’édition 2027 sera coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Ces deux tournois marqueront la fin d’un cycle entamé en 1957, date de la première édition de la compétition.

À partir de 2028, la CAN basculera officiellement dans un cycle quadriennal, avec une organisation prévue tous les quatre ans, à l’image des autres grandes compétitions internationales.

Harmonisation avec le calendrier mondial

Selon la CAF, cette réforme répond à un objectif clair : réduire les conflits de calendrier entre les sélections nationales africaines et les clubs, souvent pénalisés par la libération de joueurs en pleine saison sportive. Le nouveau format doit également faciliter la planification des compétitions FIFA et continentales, dans un contexte de calendrier international de plus en plus dense.

La CAF estime par ailleurs que l’espacement des éditions pourrait accroître l’attractivité médiatique et économique de la CAN, en renforçant son caractère événementiel.

Une Ligue des nations africaine en compensation

Pour compenser la diminution de la fréquence de la CAN, la CAF prévoit le lancement d’une Ligue des nations africaine, une nouvelle compétition appelée à se tenir de manière régulière à partir de la fin de la décennie. Ce tournoi vise à offrir davantage de rencontres compétitives aux sélections africaines en dehors des phases finales de la CAN.

Avec cette réforme, la CAF engage une transformation profonde de son écosystème sportif, ouvrant une nouvelle ère pour le football africain sur la scène internationale.

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CAN 2025 : coup d’envoi ce dimanche, ambitions élevées et compétition ouverte

La phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football CAN 2025 débute ce dimanche au Maroc et se poursuivra jusqu’au 18 janvier prochain. Cette 35ᵉ édition réunit 24 sélections africaines et s’annonce ouverte, avec des ambitions élevées pour l’ensemble des équipes engagées.

Un match d’ouverture à Rabat

Le match inaugural opposera le Maroc aux Comores, ce dimanche à 20h00, au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat, dans le cadre du groupe A. Cette rencontre lancera officiellement la compétition, organisée dans six villes marocaines.

Format et villes hôtes

La CAN 2025 rassemble 24 équipes, réparties en six groupes de quatre. À l’issue de la phase de groupes, les deux premiers de chaque groupe se qualifieront pour les huitièmes de finale, ainsi que les quatre meilleurs troisièmes. Les tours suivants se disputeront selon le système à élimination directe.

Les matches se dérouleront dans six villes : Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès et Tanger. Ce dispositif vise à répartir les rencontres sur l’ensemble du territoire hôte.

Un titre convoité et une prime de 10 millions de dollars

Toutes les sélections engagées ambitionnent de défendre leurs chances dans l’espoir de décrocher le titre continental. Le vainqueur de cette édition empochera une prime estimée à 10 millions de dollars, un enjeu financier majeur pour les équipes en lice.

Un palmarès riche parmi les participants

Parmi les 24 équipes qualifiées pour cette édition marocaine, 13 ont déjà remporté la CAN. L’Égypte domine le palmarès avec sept titres, suivie du Cameroun (cinq) et du Ghana (quatre). Le Nigeria et la Côte d’Ivoire comptent chacun trois sacres, tandis que l’Algérie et la RD Congo en totalisent deux.

La Tunisie, le Maroc, le Soudan, la Zambie, l’Afrique du Sud et le Sénégal ont remporté le trophée à une reprise chacun. À noter que l’Éthiopie et le Congo, vainqueurs respectivement des éditions 1962 et 1972, sont absents de cette phase finale.

La Tunisie entre en lice mardi

La sélection tunisienne entamera sa campagne mardi, face à l’Ouganda, à 21h00, au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat, dans le cadre du groupe C, qui comprend également le Nigeria et la Tanzanie.

Un défi pour la Côte d’Ivoire

Depuis l’exploit historique de l’Égypte, victorieuse de la CAN trois fois consécutivement (2006, 2008 et 2010), aucune sélection n’est parvenue à conserver son titre. La Côte d’Ivoire, tenante du trophée remporté lors de l’édition 2023 organisée sur son sol, tentera de relever ce défi.

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CAF : la CAN passera à un rythme quadriennal à partir de 2028

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) se tiendra désormais tous les quatre ans à partir de 2028. L’annonce a été faite samedi à Rabat par le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, à l’issue de la réunion du comité exécutif de l’instance continentale. Cette réforme vise à offrir de meilleures conditions de préparation aux sélections nationales engagées dans la compétition.

Un nouveau calendrier pour la CAN

Selon Patrice Motsepe, le passage à un rythme quadriennal doit permettre aux équipes africaines de mieux planifier leur préparation sportive. « La CAN se tiendra tous les quatre ans à partir de 2028 afin de permettre aux sélections de mieux se préparer à cette compétition continentale », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue à Rabat. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué concernant les modalités de transition vers ce nouveau calendrier. [à vérifier]

Lancement d’une ligue africaine des nations

Le président de la CAF a également annoncé la création d’une ligue africaine des nations, réservée aux sélections africaines. Cette nouvelle compétition a pour objectif affiché d’élever le niveau du football sur le continent. Elle vise aussi à générer davantage de revenus financiers pour les instances et les participants. Les contours précis de cette ligue, notamment son format et son calendrier, n’ont pas été détaillés. [à vérifier]

Une réforme inscrite dans une vision globale

Patrice Motsepe a précisé que ces décisions s’inscrivent dans une vision globale de développement du football africain. Selon lui, cette approche prend en considération l’intérêt des équipes nationales, des joueurs et des clubs, ainsi que celui du football africain dans son ensemble. Aucune mesure complémentaire n’a été annoncée concernant l’accompagnement de ces réformes.

Hausse de la dotation financière du vainqueur

Autre annonce majeure : l’augmentation de la dotation financière destinée au vainqueur de la CAN. Le prize money passera à 10 millions de dollars américains, a indiqué le président de la CAF. Cette décision s’inscrit dans la volonté de renforcer l’attractivité et la compétitivité de la principale compétition continentale des nations africaines.

Coup d’envoi de la 35e édition

La 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations démarre dimanche. Le match d’ouverture opposera le Maroc aux Comores au stade Moulay Abdellah à Rabat. Cette rencontre marquera le lancement officiel du tournoi, organisé au Maroc.

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