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Nouvelle convocation pour Chawki Tabib | Un 5e dossier d’instruction ouvert

L’ancien président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) Chawki Tabib vient de recevoir une convocation pour comparaître devant un juge d’instruction le mardi 14 avril 2026.

Cette nouvelle affaire s’ajoute à une liste , déplore Chawki Tabib, qui depuis son limogeage en août 2020, fait face à cinq dossiers d’instruction et des dizaines de plaintes.

Il estime par ailleurs que cette succession n’est pas fortuite mais qu’elle s’inscrit dans un contexte global qu’il dénonce fermement : « Le harcèlement judiciaire ne se limite pas aux conséquences juridiques, il vise avant tout la sphère symbolique et médiatique », affirme-t-il via un message posté dans la soirée de ce vendredi 10 avril 2026.

Malgré ce qu’il qualifie de pressions, l’ancien président de l’Inlucc réaffirme sa détermination, tout en confirmant son engagement à se présenter devant la justice mardi prochain.

« L’histoire nous a appris que la multiplication des dossiers ne signifie pas la multiplicité des crimes, mais reflète parfois une volonté acharnée de faire taire une voix », a-t-il encore ajouté.

Y. N.

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Le Comité pour la justice appelle à l’abandon des poursuites contre Chawki Tabib

Le Comité pour la Justice (CFJ) a exprimé, ce mardi, sa profonde inquiétude suite à la comparution, hier, de l’ancien bâtonnier Chawki Tabib devant la chambre criminelle de Tunis.

Dans son communiqué le CFJ a exprimé sa pleine solidarité avec Chawki Tabib ancien président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), estimant que ce procès constitue une dérive procédurale grave et une atteinte au principe de protection des acteurs de la lutte contre la corruption.

Ci dessous le communiqué du CFJ, qui appelle par ailleurs, à l’annulation des poursuites engagées contre Chawki Tabib :

Le Comité pour la Justice (Committee for Justice – CFJ) exprime sa vive préoccupation face à la persistance des poursuites judiciaires abusives contre l’ancien bâtonnier et ancien président de l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC), Chawki Tabib, qui a comparu le 6 avril 2026 devant la chambre criminelle de Tunis. Le Comité considère que le renvoi de M. Tabib devant la justice financière, en raison de ses anciennes fonctions de contrôle, constitue une dérive procédurale grave et une atteinte au principe de protection des acteurs de la lutte contre la corruption.

Le Comité attire l’attention sur le fait que ce dossier, le quatrième visant M. Tabib, est directement lié à des affaires de « conflits d’intérêts » qu’il avait révélées durant son mandat, conférant à ces poursuites un caractère vindicatif manifeste. Le Comité dénonce également le mépris de l’immunité légale dont bénéficie M. Tabib en vertu de l’article 26 du décret-loi n° 120 de 2011, et considère la série de mesures restrictives (assignation à résidence, interdiction de voyage, harcèlement judiciaire) comme faisant partie d’une tentative d’« assassinat moral » systématique.

Le Comité pour la Justice (CFJ) appelle les autorités tunisiennes à mettre fin immédiatement à toutes les poursuites abusives contre Chawki Tabib et à respecter les garanties légales accordées aux membres de l’INLUCC. Le Comité souligne que transformer la justice en un terrain de règlement de comptes contre ceux qui ont dénoncé la corruption envoie un message d’intimidation dangereux aux lanceurs d’alerte et sape les fondements de l’État de droit

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Chawki Tabib | Nouvelle audience fixée au 6 avril

L’ancien président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), Chawki Tabib, comparaîtra ce lundi 6 avril 2026 devant la chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis.

Chawki Tabib est poursuivi pour faux commis par un agent public, détention et usage de faux dans une affaire qui remonte à 2020, selon son comité de défense, qui précise dans un communiqué publié ce samedi 4 avril que la plainte avait été déposée par une société liée à l’ancien chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, alors que l’Inlucc enquêtait sur des soupçons de conflits d’intérêts visant ce dernier.

La défense qui dénonce  « un acharnement et des plaintes malveillantes », invoque l’article 26 du décret-loi de 2011 protégeant les membres de l’Inlucc pour les actes liés à leurs fonctions et pointe du doigt des irrégularités de procédure.

La même source affirme par ailleurs également que Chawki Tabib est visé par des campagnes de diffamation et des menaces de mort visant leur client depuis 2021.

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Affaire Chawki Tabib : L’examen du dossier renvoyé à février

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière a décidé de reporter l’audience concernant Chawki Tabib, ancien président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) et ex-bâtonnier de l’Ordre national des avocats. Le report intervient à la suite d’un recours présenté par la défense en cassation.

La défense saisit la Cour de cassation

Les avocats de Chawki Tabib se sont présentés devant la juridiction compétente pour soumettre un pourvoi en cassation contre la décision de la chambre d’accusation ayant ordonné son renvoi devant la chambre criminelle spécialisée.

La défense a demandé que l’examen du dossier soit différé jusqu’à ce que la Cour de cassation statue sur ce recours, afin de garantir les droits procéduraux de leur client.

Une audience reportée au mois de février

Accédant à la requête de la défense, le tribunal a fixé la prochaine audience au mois de février prochain. Cette décision permet à la juridiction de statuer ultérieurement sur le fond du dossier, tout en respectant la procédure légale encadrant les recours en matière criminelle.

C’est en juin dernier que la chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière, relevant de la Cour d’appel de Tunis, a décidé de renvoyer Chawki Tabib devant la chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis.

Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une instruction portant sur la gestion de l’INLUCC durant la période où Chawki Tabib en assurait la présidence. Les charges retenues contre lui concernent des soupçons de malversations financières et de mauvaise gestion administrative.

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Tunisie – INLUCC : Des ex-cadres appellent le Parlement à régulariser leur situation

Réunis mardi au Bardo, d’anciens employés de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) ont exposé au président de l’Assemblée, Ibrahim Bouderbala, la précarité dans laquelle ils se trouvent depuis la fermeture de l’Instance en 2021. Ils réclament leur réintégration dans la fonction publique et la reprise de leurs droits sociaux.

Depuis la dissolution de l’INLUCC, nombre de ses anciens cadres et employés se disent livrés à eux-mêmes. Sans salaire, ni couverture sociale, ils affirment n’avoir bénéficié d’aucune mesure de redéploiement au sein de l’administration. C’est dans ce contexte qu’une délégation de représentantes s’est rendue, mardi, au siège du Parlement pour plaider leur cause auprès du président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

Ce dernier a dit comprendre leurs doléances et reconnu que leur situation résulte de « choix inefficaces » contraires, selon lui, aux principes mêmes de la lutte contre la corruption. Il a réitéré l’engagement du Parlement à œuvrer en faveur du rôle social de l’État et à chercher des solutions durables à ce dossier.

Une fermeture toujours controversée

La dissolution de l’INLUCC en 2021, décidée par les autorités dans le sillage des mesures exceptionnelles du 25 juillet, avait suscité de vives réactions dans les milieux politiques et associatifs.

Plusieurs observateurs y avaient vu un affaiblissement des mécanismes institutionnels de lutte contre la corruption, dans un contexte où la transparence et la gouvernance publique restaient des priorités nationales.

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