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Europe : les marchés rechutent sous la menace d’Ormuz

Les actions européennes ont chuté jeudi 9 avril après avoir enregistré leur plus forte hausse en quatre ans, les investisseurs restant préoccupés par la fragilité du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran et ses conséquences sur les prix du pétrole et l’inflation mondiale.

L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,2 % à 612,59 points, après avoir réduit ses pertes initiales suite à des informations selon lesquelles Israël et le Liban pourraient bientôt entamer des négociations directes. Idem pour l’indice DAX allemand qui a perdu 1,1 % et le CAC 40 (-0,2 %).

Rappelons que les marchés européens ont bondi mercredi 8 avril après que le président américain Donald Trump a accepté un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran. Ce qui a suscité l’optimisme quant à la possibilité de reprendre les expéditions de pétrole et de gaz via le détroit d’Ormuz, voie de passage vitale.

Fiona Cincotta, analyste de marché senior chez City Index, a déclaré : « La hausse de mercredi était excessive étant donné que le cessez-le-feu n’est valable que pour deux semaines, et aujourd’hui, des inquiétudes subsistent quant à sa pérennité, et l’attention du marché reste principalement focalisée sur le détroit d’Ormuz. »

Les marchés européens sont en baisse depuis février dernier, date du début du conflit, en raison de la forte dépendance du continent aux importations de pétrole et de sa vulnérabilité aux chocs énergétiques.

Le secteur industriel a accusé le plus fort recul, avec une baisse de 0,5 %, les actions de l’entreprise allemande Siemens chutant de 2,1 % et celles d’Airbus de 2,5 %. Les actions des secteurs du voyage, de la banque et de la technologie ont également reculé après une forte hausse lors de la séance précédente.

Le secteur du luxe a reculé de 0,7 %, suite à la chute de 3 % du cours de l’action du groupe de mode LVMH.

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Guerre au MO et inflation – Les inquiétudes du FMI pour la croissance mondiale 

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a indiqué lundi 6 avril que la guerre au Moyen-Orient entraînerait une hausse de l’inflation et un ralentissement de la croissance mondiale. Elle a fait cette déclaration avant la publication des nouvelles prévisions économiques mondiales attendues durant la semaine du 13 courant.

Citée par Reuters, Kristalina Georgieva a souligné que sans la guerre, le FMI prévoyait une croissance mondiale de 3,3 % en 2026 et de 3,2 % en 2027. « Si cette guerre n’avait pas existé, nous aurions constaté une légère hausse de nos prévisions de croissance. Mais au lieu de cela, tous les chemins mènent désormais à une hausse des prix et à un ralentissement de la croissance. »

Le rapport à venir souligne que même si les combats prenaient fin subitement et qu’une reprise économique relativement rapide s’opérait, cela n’entraînerait qu’une faible révision à la baisse des prévisions de croissance et une légère hausse des anticipations d’inflation. Il ajoute que si la guerre se prolongeait, son impact sur l’inflation et la croissance serait plus important.

Dans cette perspective, la patronne du FMI souligne que l’institution du Bretton Woods a reçu des demandes d’assistance financière de certains pays, sans toutefois les nommer. Elle a précisé que le Fonds pourrait étendre certains programmes de prêts existants afin de répondre aux besoins de ces pays.

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La flambée de l’essence relance l’inflation aux États-Unis

La hausse des prix de l’essence aux États-Unis devrait se traduire dans les prochaines données sur l’inflation attendues cette semaine.

Selon les prévisions d’économistes interrogés par Bloomberg, l’indice des prix à la consommation pourrait enregistrer une progression mensuelle de 1 % en mars. Il s’agirait alors de la plus forte hausse aux USA depuis 2022. La porte principalement l’envolée des prix du carburant et de l’essence en particulier.

En cause, les répercussions de la guerre en Iran, qui ont entraîné une augmentation d’environ 1 dollar par gallon dans les stations-service à travers le pays. Ce qui accentue la pression sur le pouvoir d’achat des ménages américains.

En parallèle, l’inflation sous-jacente (qui exclut les prix volatils de l’alimentation et de l’énergie) devrait rester plus modérée, avec une hausse estimée à 0,3 % sur un mois.

Ce décalage illustre le rôle déterminant de l’énergie dans la dynamique inflationniste actuelle; alors que les tensions géopolitiques continuent d’alimenter la volatilité des marchés.

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Inflation : la Turquie respire, mais l’énergie inquiète

L’inflation annuelle en Turquie a ralenti, malgré les pressions économiques causées par la guerre en Iran.

L’inflation annuelle des prix s’est établie à 30,9 %, selon les données publiées vendredi 3 avril par l’agence nationale des statistiques, TurkStat. Le rythme en février était de 31,5 %…

L’inflation mensuelle a ralenti à 1,94 %, contre 2,96 % le mois précédent, soit bien en dessous de la prévision médiane de 2,34 % établie dans une enquête distincte menée auprès de 16 analystes.

Les répercussions économiques de la guerre au Moyen-Orient, notamment la hausse des prix de l’énergie, menacent une tendance déflationniste qui avait déjà commencé à ralentir à la fin de l’année 2025. Sachant que la Turquie est particulièrement vulnérable à de tels chocs, car elle partage une longue frontière avec l’Iran et est un important importateur de pétrole et de gaz.

En réponse, la Banque centrale turque a freiné son cycle de baisses de taux d’intérêt le mois dernier, allant même jusqu’à procéder à une hausse déguisée des taux d’intérêt. Son gouverneur, Fatih Karahan, a déclaré aux médias locaux en début de semaine que l’institution maintiendrait une politique monétaire restrictive face aux tendances déflationnistes. Malgré les mesures gouvernementales visant à atténuer les effets de la guerre, la hausse des prix de l’énergie devrait avoir des conséquences inflationnistes.

Avant la publication des données, les économistes d’ING Groep NV ont déclaré que des baisses de taux d’intérêt n’étaient probablement pas à l’ordre du jour « du moins pas pour les prochains mois ».

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Marokko – Inflationsrate trotzt globalem Druck und stärkt geldpolitischen Spielraum

VerbraucherpreisindexDas Königreich verzeichnet im Februar 2026 moderate Preissteigerungen, gestützt durch sinkende Nahrungsmittelkosten auf Jahressicht. Ein Analyseblick auf die HCP-Daten und die Ziele der Bank Al-Maghrib. Rabat – In einer Phase weltweiter politischer und auch wirtschaftlicher Unsicherheit sowie volatiler Lieferketten präsentiert sich die marokkanische Volkswirtschaft im ersten Quartal 2026 als bemerkenswert stabil. Die neuesten Zahlen des […]

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Marokko – Inflationsrate zeigt sich trotz globaler Marktschwankungen im Februar 2026 stabil

InflationWährend Energiepreise leicht im Februar angezogen haben, sorgte ein Rückgang bei den Nahrungsmittelpreisen im Jahresvergleich für eine moderate Teuerung im nordafrikanischen Königreich. Rabat – Die wirtschaftliche Entwicklung in Marokko bleibt im ersten Quartal 2026 von einer bemerkenswerten Stabilität geprägt. Laut den aktuellen Daten des marokkanischen Statistikamtes Haut-Commissariat au Plan (HCP) verzeichnete der Verbraucherpreisindex (VPI) im […]

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Inflation en net reflux : L’indice des prix recule à 5,3% en 2025

Le taux d’inflation en Tunisie a poursuivi sa décrue en 2025 pour s’établir à 5,3%, contre 7% en 2024 et 9,3% en 2023, selon les données officielles publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Cette évolution traduit un ralentissement progressif des pressions inflationnistes, après un pic atteint en 2023.

La trajectoire de l’inflation montre une décélération continue depuis 2023, année marquée par une flambée des prix à la consommation sous l’effet conjugué des tensions sur les marchés internationaux, de la hausse des coûts de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement. En 2024, le repli à 7% avait déjà signalé un premier infléchissement, confirmé en 2025 avec un recul plus marqué.

Effets combinés des politiques publiques et du contexte international

Cette baisse s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, l’atténuation des chocs externes, notamment sur les prix des matières premières et du fret international, a contribué à réduire la pression sur les coûts d’importation. D’autre part, les mesures de contrôle des prix et de soutien aux produits de base, combinées à une politique monétaire restrictive, ont freiné la progression des prix sur le marché intérieur.

Un soulagement relatif pour le pouvoir d’achat

Si le ralentissement de l’inflation constitue un signal positif, il ne se traduit pas automatiquement par une amélioration rapide du pouvoir d’achat. Les niveaux de prix restent élevés par rapport aux revenus, et la baisse du rythme de hausse ne compense pas les pertes accumulées au cours des années précédentes, en particulier pour les ménages à revenus fixes.

La poursuite de cette dynamique dépendra de plusieurs variables, notamment l’évolution des finances publiques, la politique des subventions, le comportement des prix alimentaires et énergétiques, ainsi que les choix de politique monétaire.

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Tunisie : La BCT réduit son taux directeur à 7%

La Banque centrale de Tunisie a décidé d’assouplir sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7%. Cette mesure, qui entrera en vigueur début janvier, s’accompagne d’un ajustement des taux du corridor monétaire et de la rémunération minimale de l’épargne.

Un signal d’assouplissement monétaire

Réuni en fin d’année, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a tranché en faveur d’une baisse du taux directeur, désormais fixé à 7% à compter du 7 janvier 2026. Il s’agit d’une réduction de 50 points de base, traduisant une volonté d’adapter l’orientation monétaire aux évolutions économiques et financières récentes.

Dans le même mouvement, la BCT a procédé à un réajustement des taux des facilités permanentes afin de préserver la cohérence du corridor monétaire. Le taux de la facilité de prêt à 24 heures est ainsi porté à 8%, tandis que celui de la facilité de dépôt à 24 heures est fixé à 6%. Ces ajustements visent à garantir une transmission efficace des décisions de politique monétaire vers le marché interbancaire.

Révision du rendement de l’épargne

Outre les taux directeurs et interbancaires, la Banque centrale a également revu à la baisse le taux minimum de rémunération de l’épargne. Celui-ci est désormais établi à 6%, une décision qui s’inscrit dans la logique globale de détente monétaire et qui aura un impact direct sur les produits d’épargne réglementés.

Cette mesure pourrait contribuer à réduire le coût de financement pour les banques et, à terme, soutenir l’investissement et la consommation, tout en modifiant l’attractivité relative de l’épargne bancaire.

Réactions attendues du secteur financier

La décision de la BCT est scrutée de près par les acteurs économiques et financiers. Les établissements bancaires devront ajuster leurs grilles de taux, tandis que les entreprises et les ménages pourraient bénéficier progressivement de conditions de financement plus favorables.

Les analystes s’attendent à ce que cette inflexion monétaire ouvre un nouveau cycle, à condition que les équilibres macroéconomiques et l’évolution de l’inflation le permettent.

Cette baisse intervient dans un contexte marqué par la nécessité de soutenir l’activité économique tout en préservant la stabilité financière. Après une période prolongée de resserrement monétaire destinée à contenir les pressions inflationnistes, la Banque centrale semble amorcer une phase plus accommodante, tout en maintenant une vigilance accrue sur les indicateurs macroéconomiques.

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Inflation : L’INS annonce une stabilisation à 4,9% en novembre

L’inflation en Tunisie est restée fixée à 4,9% au mois de novembre, selon les dernières données publiées par l’Institut National de la Statistique. Cette stabilité résulte de mouvements contrastés entre plusieurs groupes de produits, certains affichant une hausse, d’autres un ralentissement. L’évolution des prix alimentaires, des services et du logement a joué un rôle déterminant dans ce maintien du niveau général des prix.

Tendances générales des prix

L’INS indique que le taux global est demeuré inchangé, malgré une accélération des prix de l’alimentation (5,8% contre 5,6% en octobre) et du logement, de l’eau et du gaz (3,5% contre 3,4% un mois plus tôt).

En parallèle, plusieurs catégories ont contribué à tempérer cette progression, notamment la restauration, les cafés et l’hôtellerie, dont la hausse est descendue à 6,2% après 7,5%, ainsi que les meubles et articles de ménage, dont la croissance est légèrement revenue à 4,8%.

Alimentation : des augmentations marquées

Les prix alimentaires continuent de tirer l’inflation vers le haut. L’INS relève des hausses significatives sur un an : +18,5% pour la viande d’agneau, +15,9% pour les légumes frais, +11,5% pour les fruits, +10,4% pour la viande bovine, et +10% pour les poissons.

Seule exception notable : les huiles alimentaires, en recul de 17,3%, ce qui allège partiellement la pression sur le panier du consommateur.

Les produits manufacturés enregistrent une hausse de 5%, principalement portée par l’habillement et les chaussures (+9,2%) et les produits d’entretien du foyer (+5%).

Du côté des services, la progression annuelle atteint 4%. Les activités de restauration, cafés et hôtels demeurent les plus dynamiques, avec une augmentation de 6,2%.

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« L’économie nationale est en voie de redressement », annonce Sarra Zaafrani Zenzri

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a affirmé mercredi que l’économie tunisienne amorce une véritable phase de redressement, marquée par une amélioration notable des principaux indicateurs macroéconomiques.

Une croissance de 3,2% et un retour de la confiance économique

S’exprimant lors d’une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), consacrée à la présentation du budget de l’État et du budget économique 2026, Zenzri a souligné que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3,2% au deuxième trimestre 2025, contre 1,4% à la même période de 2024.

Cette dynamique traduit, selon elle, « une reprise économique soutenue », portée par la bonne performance de l’agriculture, de la construction, de l’industrie manufacturière et des services.

Inflation maîtrisée et relance monétaire

La cheffe du gouvernement a mis en avant la baisse du taux d’inflation, passé de 6,7% en septembre 2024 à 5% en septembre 2025, puis à 4,9% en octobre, ce qui témoigne, selon elle, de « l’efficacité de la politique monétaire adoptée ».

Cette évolution a permis à la Banque centrale de Tunisie de réduire son taux directeur à 7,5% à la fin du mois de mars 2025 — une première depuis 2022 —, favorisant ainsi la relance de l’investissement et l’allégement du coût du crédit pour les ménages et les entreprises.

Déficit maîtrisé, dinar renforcé et réserves solides

Zenzri a par ailleurs salué le contrôle du déficit commercial et la stabilité du taux de change, soulignant que les réserves en devises atteignent 106 jours d’importation au 31 octobre 2025.

Ces progrès résultent de la hausse des recettes touristiques (+8,2%) et des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (+8,1%).

Le dinar tunisien s’est également apprécié face au dollar (+2,8%) et à l’euro (+0,5%), par rapport à 2024.

Investissements en hausse et chantiers en cours

La cheffe du gouvernement a enfin évoqué la progression des investissements directs étrangers, en hausse de 21,3% au premier semestre 2025, par rapport à la même période en 2024.

Elle a également salué l’avancement des grands projets d’infrastructure, notamment dans les secteurs des transports, de la santé et des énergies renouvelables, estimant qu’ils constituent des leviers essentiels pour la croissance future.

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Tunisie – Inflation : Légère accalmie à 4,9% en octobre, selon l’INS

L’inflation a enregistré une légère baisse en octobre 2025, s’établissant à 4,9% contre 5% le mois précédent, selon les données publiées mercredi par l’Institut national de la statistique (INS). Ce recul reste modeste, mais marque un ralentissement du rythme de hausse des prix, en particulier dans l’alimentation et les services.

Le repli observé est principalement lié au ralentissement de l’évolution des prix des produits alimentaires (+5,6% contre +5,7% en septembre) et du groupe “restaurants, cafés et hôtels” (+7,5% contre +10,1% un mois plus tôt).

Sur un an, les prix alimentaires demeurent en hausse de 5,6%, tirés par les légumes frais (+21,4%), la viande d’agneau (+18,8%), les poissons frais (+9,9%), la viande bovine (+9,8%) et les fruits frais (+9,2%). À l’inverse, les huiles alimentaires enregistrent une baisse spectaculaire de 22,2%.

Les produits manufacturés affichent une progression annuelle de 5%, en raison notamment de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2%) et des articles d’entretien courant du foyer (+5%).

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Tunisie : Léger recul à 5 % du taux d’inflation


L’inflation à la consommation des ménages a enregistré un léger repli au mois de septembre 2025, pour s’établir à 5 %, contre 5,2 % en août, selon les dernières données publiées dimanche par l’Institut national de la statistique (INS).

Ce fléchissement, bien que modeste, s’explique principalement par le ralentissement du rythme d’évolution des prix des produits alimentaires, passés de 5,9 % en août à 5,7 % en septembre, ainsi que par la baisse des prix dans plusieurs autres catégories, notamment les loisirs et la culture (4,6 % contre 5,4 %), les services de restauration, cafés et hôtels (10,1 % contre 10,6 %) et les services de transport (3,1 % contre 3,6 %).

L’INS précise que la hausse des prix alimentaires sur un an reste tirée par certains produits de base, en particulier les légumes frais (+21,1 %), la viande ovine (+20,2 %), les poissons frais (+10,3 %) et les fruits frais (+9,9 %). À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont reculé de 24,3 %, contribuant à freiner l’inflation globale.

Les produits manufacturés affichent une hausse annuelle de 9,4 %, en raison notamment de l’augmentation des prix des vêtements et chaussures (+9 %) et des produits de nettoyage (+4,9 %). Les services, quant à eux, ont progressé de 4,5 %, tirés principalement par les services de restauration et d’hébergement (+10,1 %).

Cette légère détente de l’inflation intervient dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages demeure fragilisé, et où la question de la stabilité des prix reste au cœur des préoccupations économiques et sociales en Tunisie.

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