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Lancement d’un projet de douane sans papier, financé par la Corée du Sud, pour tracer l’origine des marchandises

Dans le cadre de la stratégie nationale de digitalisation des procédures administratives, la Direction générale des douanes tunisiennes lance un nouveau projet en partenariat avec les douanes sud-coréennes. L’objectif est de mettre en place un système électronique intégré pour mieux gérer l’origine des marchandises.

Concrètement, ce dispositif permettra aussi bien aux opérateurs économiques qu’aux services douaniers de déterminer l’origine des produits de façon totalement dématérialisée. Le système s’appuiera sur les règles d’origine propres à chaque accord commercial. Une évolution qui devrait, à terme, rendre les contrôles plus fiables et simplifier l’application des accords internationaux.

Cette initiative a été lancée lors d’une cérémonie de “lancement” organisée au siège de la Direction générale des douanes. Le directeur général des douanes a, à cette occasion, insisté sur l’importance de ce partenariat, porté par un financement coréen et inscrit dans une dynamique de modernisation des procédures douanières. Selon lui, ce projet vise également à renforcer la transparence des opérations administratives, ainsi que les relations avec les opérateurs économiques, notamment dans le cadre de l’application des tarifs préférentiels prévus par les différents accords bilatéraux et multilatéraux. De son côté, l’ambassadeur de Corée du Sud a rappelé la solidité des relations de coopération entre Tunis et Séoul dans le domaine douanier. Il a mis l’accent sur l’enjeu de la dématérialisation des procédures, tout en soulignant l’importance de la mise en œuvre de la convention de coopération et d’assistance mutuelle signée entre les deux administrations. Le diplomate a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner et à soutenir la réussite de ce projet.

L’événement s’est déroulé en présence du directeur général des douanes tunisiennes et de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud en Tunisie. Y ont également pris part la directrice générale du département informatique des douanes coréennes ainsi que le PDG de l’agence coréenne de coopération douanière “CUPIA”.

Des représentants du ministère des Affaires étrangères étaient également présents, aux côtés de plusieurs hauts cadres de l’administration douanière tunisienne, confirmant ainsi la portée institutionnelle et le caractère stratégique de ce lancement.

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Tunisie : Kaïs Saïed exige un « nettoyage » des accords qui étouffent l’économie

Le président Kaïs Saïed a reçu, vendredi 14 novembre au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti. Au centre des discussions : plusieurs accords internationaux que le chef de l’État considère comme nuisibles aux intérêts tunisiens. Saïed a également réaffirmé les fondements de la politique étrangère tunisienne et appelé à renforcer l’encadrement des Tunisiens de l’étranger.

Accords jugés préjudiciables : la volonté d’un réexamen en profondeur

Lors de la rencontre, Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité de revoir un ensemble d’accords conclus par la Tunisie au fil des années, qu’il estime « gravement préjudiciables » à l’économie nationale.

Selon la présidence, certains engagements internationaux auraient pesé sur plusieurs secteurs, fragilisant les équilibres du pays et limitant sa marge de manœuvre stratégique.

Le chef de l’État a demandé que ces textes soient réévalués « dans l’intérêt exclusif de la nation », tout en rappelant que la politique étrangère tunisienne doit rester guidée par la souveraineté, l’indépendance de décision et la protection des ressources nationales.

Réaffirmation du non-alignement et des principes constitutionnels

Kaïs Saïed a profité de l’entretien pour rappeler les fondements idéologiques et constitutionnels de la diplomatie tunisienne. Citant le préambule de la Constitution du 25 juillet 2022, il a souligné que la Tunisie refuse toute forme d’alliance susceptible de compromettre sa neutralité ou son autonomie.

Il a également réitéré le rejet de toute ingérence étrangère dans les affaires nationales, appelant à une diversification des partenariats internationaux sur la base des seuls intérêts tunisiens. Pour le chef de l’État, cette orientation marque un retour à une ligne diplomatique plus indépendante, centrée sur la préservation du modèle tunisien.

Soutien à la communauté tunisienne à l’étranger : un dossier prioritaire

Un autre volet de la réunion a été consacré à la situation des Tunisiens établis hors du pays. Kaïs Saïed a demandé au ministère des Affaires étrangères de renforcer son action en faveur des Tunisiens à l’étranger, en appelant à « redoubler d’efforts » pour leur apporter un meilleur soutien administratif, social et consulaire.

Selon lui, la diaspora représente un « pilier essentiel » de la nation, dont les droits doivent être pleinement garantis et les besoins mieux pris en charge.

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