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Clôture du programme Amen-Tech au Kef

Mardi 31 mars 2026, dans la ville du Kef, Onu Femmes Tunisie a organisé un événement marquant la clôture du programme «Amen-Tech : Un espace numérique sûr pour elle», financé par le Royaume-Uni. L’événement a réuni des jeunes leaders, des représentant.e.s institutionnels, des actrices et acteurs de la société civile et des expert.e.s, autour d’un engagement commun : faire de l’espace numérique un environnement plus sûr et inclusif pour les femmes et les filles. (Photos: Ali Mghirbi).

Lancé en avril 2025 Amen-Tech s’est distingué par une approche innovante plaçant les jeunes, en particulier les hommes et les garçons, au cœur du changement. En combinant sensibilisation, renforcement des capacités, innovation et plaidoyer, le programme a contribué à faire émerger une dynamique collective en faveur d’un usage responsable et respectueux du numérique.

En un an, le programme a contribué à la remise en question des normes sociales en mobilisant activement les jeunes via des initiatives favorisant la masculinité positive et l’engagement citoyen pour l’égalité, notamment pour prévenir et combattre les violences facilitées par la technologie faites aux femmes et aux filles.

Prévention des violences facilitées par la technologie

Dans ce cadre, les campagnes digitales menées en partenariat avec les Scouts et le Fedef (Front pour l’égalité et pour les droits des femmes), et en collaboration avec le Media Binetna, et des influenceur·euse·s engagé·e·s ont connu un fort impact, générant plus de 2 millions d’engagements.

Cette dynamique a également été marquée par l’organisation de la course solidaire symbolique «5KM Run for Digital Safety» (Tunis en Orange) sur l’Avenue Habib Bourguiba, lors de la campagne des 16 jours d’activisme. Cet événement a permis de transformer l’engagement en ligne en une mobilisation citoyenne dans l’espace public, sensibilisant ainsi aux enjeux de la sécurité numérique et des violences facilitées par la technologie.

Le programme a également renforcé les compétences de jeunes à travers tout le pays et d’acteurs clés en matière de citoyenneté numérique et de prévention des violences facilitées par la technologie , avec des améliorations notables en termes de connaissances, de compréhension des risques et de capacité à agir face aux situations de violences.

Réduire les inégalités dans l’espace numérique

Sur le plan institutionnel, Amen-Tech a facilité le dialogue entre les parties prenantes au sujet, contribuant à entamer des réflexions pour faire progresser l’intégration des violences facilitées par la technologie dans la législation et politiques publiques. Cette dynamique s’est notamment traduite par la mobilisation d’acteurs clés autour d’une feuille de route stratégique post-2026 visant à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes dans l’espace numérique ainsi qu’une campagne de plaidoyer sur la Convention Africaine sur l’élimination des violences faites aux femmes.

Par ailleurs, le programme a permis le développement d’une plateforme digitale sécurisée et multilingue offrant des services de signalement et un accompagnement juridique et psychologique aux survivantes, dans le respect des principes de confidentialité et de consentement.

Enfin, l’engagement des jeunes et des créateurs de contenu a joué un rôle déterminant dans l’amplification des messages clés, contribuant à promouvoir une culture numérique plus sûre, inclusive et responsable.

Mobilisation collective pour un changement durable

L’aboutissement du programme a été marqué par la tenue du Forum régional de la Jeunesse au Kef, les 29 et 30 mars 2026. Organisé en partenariat avec le Festival Mosaïque, ce forum a servi d’incubateur de réflexion pour 60 jeunes engagés contre les violences facilitées par la technologie.

Après deux journées de co-création intensive, l’événement a culminé lors d’une cérémonie de clôture. Les participant.e.s y ont porté la voix de leur génération en présentant des recommandations issues de leurs travaux en ateliers. Ces policy briefs témoignent de leur capacité à transformer les défis technologiques en leviers de changement social.

Le choix du Kef reflète une volonté de territorialiser les politiques de jeunesse et de promouvoir l’inclusion des régions de l’intérieur, où les défis socio-économiques et les inégalités territoriales restent particulièrement marqués.

La cheffe de mission adjointe britannique, Elizabeth Green, a déclaré : «Le programme AmenTech reflète l’engagement du Royaume‑Uni à soutenir les efforts visant à mettre fin à la violence envers les femmes. Aujourd’hui, nous célébrons notre partenariat avec Onu Femmes, les Scouts de Tunisie et les acteurs de la société civile, qui a permis de mobiliser les jeunes dans les régions et d’influencer les normes sociales en place grâce à un impact significatif. Nous sommes fiers d’accompagner cette initiative porteuse de changement. Le Royaume‑Uni restera un partenaire engagé œuvrant pour cette cause essentielle.»

«La violence en ligne est une violence réelle, avec des conséquences tangibles sur la participation des femmes et des filles à la vie publique», a souligné l’équipe du projet. Et d’ajouter : «À travers Amen-Tetch, nous avons démontré que l’engagement des jeunes peut être un levier puissant pour faire du numérique un espace d’égalité, de sécurité et d’opportunités.»

Communiqué.


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Une page d’histoire : Qui était Richard Wood, consul britannique en Tunisie ?

M’étant retrouvé devant un portrait de Sir Richard Wood – une peinture à l’huile réalisée en 1877 par un artiste dont seules les initiales L.M sont connues -, je me suis souvenu que cet homme qui fut un consul général britannique à Tunis, était aussi le premier à avoir habité l’actuelle résidence des ambassadeurs du Royaume-Uni en Tunisie.

Ce tableau a longtemps accompagné Richard Wood. Réalisé deux ans avant son départ de Tunis, il le suivit à Nice puis à Livourne où il a vécu après sa retraite. À sa mort en 1900 à Bagni di Lucca en Toscane, ses héritiers se transmirent ce portrait et finirent en 1957, par l’offrir aux ambassadeurs britanniques à Tunis pour que le tableau retrouve son berceau et peut-être son emplacement original dans la salle à manger du palais Ben Ayed à la Marsa.

Aujourd’hui, près d’un siècle et demi après, l’œuvre est toujours sur les murs ornés de céramiques de la résidence. Mystérieux et profond, le regard de Richard Wood est toujours bien présent, nimbé d’un halo de lumière et semblant réfléchir au temps imperturbable et rêver aux nombreux étés à La Goulette qu’il passa en famille après sa retraite.

[Né en 1806, décédé en 1900, Richard Wood était un diplomate britannique qui après des missions à Istanbul et Damas fut consul à Tunis de 1855 à 1879.

La carrière de Wood s’étendit sur plus de quarante ans alors que l’ Empire ottoman était en déclin et que les Britanniques gagnaient en puissance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Parlant couramment le turc, le français, le grec et l’italien, Wood quitta la Syrie où il se trouvait en mission, pour occuper le poste de consul britannique à Tunis . Il resta consul général dans la Régence de Tunis jusqu’en 1879.

Peu après son arrivée, Wood persuada le bey de lui accorder comme résidence une maison inachevée à La Marsa , près de Carthage, abandonnée par le trésorier Mahmoud Ben Ayed en fuite, et de financer son achèvement selon ses plans. Connue sous le nom de Bordj Ben Ayed, cette demeure se dresse sur un terrain d’environ six hectares et constitue toujours la résidence des ambassadeurs britanniques en Tunisie].

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Commerce : Des progrès importants avec le Royaume-Uni

Les importations du Royaume-Uni en provenance de Tunisie ont atteint selon des chiffres actualisés en mai 2025, le montant de 489 millions de livres sterling (environ 1,9 milliard de dinars). Quant aux exportations britanniques vers la Tunisie, elles sont de 264 millions de livres sterling (environ 1 milliard de dinars).

Ces chiffres qui gagnent en volume soulignent les progrès des échanges bilatéraux entre les deux pays. Ces échanges sont encadrés depuis 2011 par un accord d’association Tunisie-Royaume-Uni et ont atteint 753 millions de livres sterling (2952 millions de dinars), témoignant de l’importance des liens économiques entre nos deux pays.

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Liaisons aériennes : Pour booster le tourisme, 8 vols chaque jour entre la Tunisie et le Royaume-Uni

Le tourisme britannique en Tunisie reprend des couleurs et continue à progresser. Ainsi, plus de 400.000 visiteurs britanniques ont séjourné en Tunisie durant les premiers trimestres de 2025. Ces chiffres représentent une progression de 60% par rapport à l’année précédente.

À l’heure actuelle, plus de 60 vols par semaine desservent les aéroports d’Enfidha et de Djerba avec 56 rotations pour Enfidha et 4 autres à Djerba.

Ces chiffres représentent une moyenne de 8 vols par jour en provenance du Royaume-Uni.

Cette amélioration de la connectivité aérienne conjuguées à plusieurs campagnes promotionnelles ciblées constituent de nouveaux atouts pour la progression et la diversification du tourisme britannique en Tunisie.

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