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Médicaments : Washington durcit le ton contre les laboratoires étrangers

L’administration Trump se prépare à imposer de nouveaux droits de douane. Ils concernent les produits des sociétés pharmaceutiques qui n’ont pas conclu d’accords avec le président américain pour réduire le prix de leurs médicaments aux États-Unis. C’est ce que rapporte la chaîne CNBC.

Selon un projet de document obtenu par CNBC, les médicaments brevetés et leurs principes actifs se verront imposer des droits de douane de 100 %. Toutefois, les entreprises pharmaceutiques ont la possibilité de réduire ou d’éviter les nouveaux droits de douane. Deux offres leur sont proposées : délocaliser leur production aux États-Unis ou être en négociations avec le gouvernement.

Depuis novembre 2025, plus d’une douzaine de grands laboratoires pharmaceutiques, dont Eli Lilly, Pfizer et Novo Nordisk, ont signé des accords avec Trump pour baisser les prix des médicaments nouveaux et existants. Sachant que ces entreprises bénéficiaient d’une exemption de droits de douane durant une période de trois ans.

La même source relève que le projet de loi prévoit que le gouvernement imposerait un droit de douane de 20 % aux entreprises qui envisagent de relocaliser leur production aux États-Unis. Et il porterait ce droit de douane à 100 % pour ces mêmes entreprises après quatre ans.

En outre, des taux distincts seront appliqués à l’UE, au Japon, à la Corée du Sud, à la Suisse et au Royaume-Uni; et ce, conformément aux accords bilatéraux. Enfin ce document prévoit qu’aucun droit de douane supplémentaire ne sera appliqué aux médicaments génériques.

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Crise de la CNAM : Les pharmaciens alertent sur un risque de paralysie du système de santé

La rupture de la convention entre les pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie est l’aboutissement d’un bras de fer de plusieurs mois. Face à l’asphyxie financière du secteur, le président du syndicat des pharmaciens appelle l’État à intervenir en urgence pour éviter un effondrement de l’accès aux soins.

La décision de mettre fin à la convention liant les pharmacies privées à la CNAM à partir du 31 décembre 2025 n’a rien d’improvisé. Dans une déclaration à Mosaïque FM, Mohamed Zoubeir Guiga explique qu’il s’agit du résultat d’une longue série d’alertes restées sans suite, alors que la situation financière de la Caisse ne cesse de se détériorer.

Les pharmaciens en première ligne

Le responsable syndical rappelle que la convention avec les pharmaciens s’inscrivait dans la continuité d’accords déjà rompus avec les médecins du secteur privé. Face aux retards de remboursement, de nombreuses officines assurent aujourd’hui sur leurs propres fonds une part croissante de la prise en charge des patients, fragilisant l’équilibre financier du secteur.

Pour Mohamed Zoubeir Guiga, le problème dépasse désormais le cadre technique ou administratif. Il appelle à une intervention directe de la présidence du gouvernement et à la convocation d’une réunion d’urgence regroupant quatre ministères : Santé, Affaires sociales, Finances et Commerce. Selon lui, sans coordination étroite, aucune réforme crédible de l’assurance maladie ou du secteur du médicament ne pourra aboutir.

Avertissement sur les conséquences pour les patients

Le président du syndicat met en garde contre les risques d’une poursuite de l’inaction : ruptures d’approvisionnement, désorganisation du circuit du médicament et dégradation de l’accès aux soins. Les patients seraient, selon lui, les premières victimes. Il appelle à une décision politique forte et rapide pour éviter que la filière du médicament ne bascule dans une crise majeure.

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Pénurie de médicaments : Le CNRD ouvre le dossier

Le Conseil national des régions et des districts (CNRD) s’est saisi, ce mardi, du dossier sensible de la pénurie de médicaments en Tunisie. La question a été au cœur d’une réunion de la Commission des services et du développement social, dans un contexte marqué par des ruptures récurrentes de stocks, notamment pour les traitements des maladies chroniques et des cancers.

Lors de cette séance, les membres de la commission ont convenu de la nécessité de sortir du cadre théorique et d’aller vérifier la situation sur le terrain. Des visites sont prévues dans plusieurs établissements de santé, en particulier dans les régions de l’intérieur du pays, afin d’identifier précisément les dysfonctionnements à l’origine de la pénurie.

Les députés ont insisté sur le fait que le problème ne se limite pas à un simple déficit d’approvisionnement, mais qu’il pourrait être lié à des failles structurelles dans la gestion, la planification et la distribution des médicaments.

Distribution et contrebande au cœur des préoccupations

Les débats ont mis en lumière la fragilité des circuits de distribution et la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle. Plusieurs intervenants ont souligné que la mauvaise organisation du réseau de distribution, combinée à la persistance de la contrebande de médicaments, aggrave la situation et prive de nombreux patients de traitements essentiels.

La commission a appelé à intensifier la lutte contre les circuits parallèles, dont l’impact est jugé particulièrement néfaste pour la crédibilité du système de santé public et pour la sécurité des patients.

Les industriels du médicament dans le viseur

Les parlementaires se sont également interrogés sur le recul de la production nationale de certains médicaments. Ils ont évoqué les difficultés rencontrées par plusieurs entreprises pharmaceutiques, qu’elles soient d’ordre organisationnel, financier ou logistique.

Cette baisse de performance industrielle est perçue comme l’un des facteurs clés expliquant les ruptures répétées de certains produits, y compris ceux considérés comme vitaux.

La Pharmacie centrale appelée à jouer un rôle renforcé

Face à cette situation, la commission a mis l’accent sur la nécessité de redynamiser le rôle de la Pharmacie centrale et d’améliorer l’efficacité globale du dispositif d’approvisionnement. L’objectif affiché est de garantir un approvisionnement régulier et équitable des établissements de santé dans toutes les régions du pays, en quantités suffisantes et dans des délais maîtrisés.

Les députés estiment que sans une réforme en profondeur de la chaîne d’approvisionnement, les tensions sur le marché du médicament risquent de se prolonger.

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Suspension du tiers payant : la CNAM autorise exceptionnellement le remboursement des médicaments

Suspension du tiers payant : la CNAM autorise exceptionnellement le remboursement des médicaments

La caisse nationale d’assurance Maladie (CNAM) a annoncé qu’il a été décidé, à titre exceptionnel, de faire bénéficier les assurés sociaux inscrits dans la filière privée de soins, du remboursement des frais des médicaments délivrés par les pharmacies privées. La CNAM a indiqué, dans un communiqué publié mercredi, qu’à la suite de la décision unilatérale […]

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