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Attijari distribue 4,200 DT de dividendes par action pour 2025

Banque Attijari de Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire du 10 avril 2026, un dividende de 4,200 dinars (quatre dinars et deux cents millimes) par action pour l’exercice 2025. Le paiement sera effectif à partir du 21 avril 2026. Cette décision, prise au siège social situé à Tunis, récompense les actionnaires dans un contexte économique marqué par des défis persistants.

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STA : bénéfice en hausse de 70,7% en 2025, mais pas de dividendes face aux restrictions BCT

La STA publie ses résultats 2025 : bilan à 100,1 MDT (-6,4%), produits d’exploitation à 173,7 MDT (+59,1%) et bénéfice net record de 9,9 MDT (+70,7%).

Le total bilan s’établit à 100,1 millions de dinars tunisiens (MDT) au 31 décembre 2025, en baisse de 6,4% par rapport aux 107 MDT de 2024. Les produits d’exploitation bondissent toutefois de 59,1%, à 173,7 MDT, contre 109,2 MDT l’année précédente. Le résultat net bénéficiaire atteint un pic de 9,9 MDT, en hausse de 70,7% (+4,1 MDT).

Ces bons chiffres interviennent dans un contexte de resserrement monétaire. Le Conseil a pris acte de la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n°2026-04 du 26 mars 2026, qui impose le financement des importations de véhicules (NGP 8703) via les fonds propres des opérateurs, excluant les crédits documentaires. L’encours de ces crédits s’élevait à 47,9 MDT fin 2025, menaçant la trésorerie et le cycle d’exploitation de la STA.

Pour préserver ses équilibres financiers, le Conseil proposera à l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de ne pas distribuer de dividendes au titre de 2025. L’AGO se tiendra le vendredi 29 mai 2026 à Tunis.

Ces mesures soulignent les défis du secteur automobile tunisien face aux politiques de restriction des importations non prioritaires.

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La BTE réduit ses pertes en 2025 malgré des capitaux propres en baisse

La Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) a publié, ce vendredi, les états financiers de l’exercice 2025, arrêtés par son conseil d’administration réuni le 1er avril dernier. Soumis aux commissaires aux comptes, ces documents révèlent une amélioration des résultats malgré une situation toujours fragile.

Sur le plan individuel, la banque affiche un produit net bancaire en hausse de 6,03%, à 70,3 millions de dinars tunisiens (MDT), contre 66,3 MDT en 2024. Le résultat net s’établit à -9,9 MDT, contre -27,9 MDT l’année précédente, tandis que le résultat net après modifications comptables reste à -9,9 MDT (contre -32,1 MDT en 2024). Les capitaux propres chutent toutefois à 29 MDT, contre 38,9 MDT fin 2024.

Côté consolidé, le résultat net avant modifications comptables s’améliore à -7,2 MDT (-26 MDT en 2024), et après modifications, il reste à -7,2 MDT (-30,2 MDT en 2024).

Dans un contexte de continuité d’exploitation sous tension, la BTE poursuit sa restructuration lancée en 2024. Ce processus inclut une première augmentation de capital de 18,7 MDT, conforme à la feuille de route définie par les actionnaires majoritaires.

Le conseil d’administration conviera les actionnaires en Assemblée générale ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à son siège social.

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Tunisie – Vers 7 Mrds de dinars d’exportations électroniques

Pour atteindre cet objectif, l’État et les industriels ont signé un Pacte pour la compétitivité du secteur, avec des engagements concrets en matière d’investissement, d’emploi et d’innovation.

Paraphé par le ministère de l’Industrie, l’UTICA et le cluster ELENTICA, ce partenariat public-privé ambitionne de doubler les exportations, actuellement estimées à 3,5 milliards de dinars en 2025. Il prévoit également la création de 30 000 emplois supplémentaires, portant les effectifs à plus de 100 000 d’ici 2030.

Le pacte mise sur une montée en gamme globale : technologique, humaine et organisationnelle. Il vise à renforcer l’intégration locale, stimuler l’investissement, accélérer l’innovation et intégrer lesايير ESG comme levier de transformation industrielle. Il s’inscrit dans la stratégie nationale industrielle à l’horizon 2035, avec l’objectif de positionner la Tunisie comme un acteur de référence.

Sur le plan économique, le secteur devrait représenter 20 % du PIB industriel en 2030 (contre 15 % en 2025) et mobiliser entre 300 et 350 millions d’euros d’investissements directs étrangers. L’effort en recherche et développement devrait tripler, atteignant 3 % du chiffre d’affaires, tandis que le taux d’intégration nationale progressera à 55 %.

Lire aussi : Industrie électronique : une charte pour 5 milliards de dinars d’exportations d’ici 2030

Plusieurs projets structurants sont annoncés : deux unités de production de composants avancés, quatre centres de R&D et un centre national dédié aux systèmes embarqués. Le pacte s’articule autour de six axes, allant de l’innovation à la logistique, en passant par l’emploi et le cadre réglementaire.

Avec un marché mondial en forte croissance, tiré par les semi-conducteurs et les systèmes embarqués, la Tunisie entend s’imposer comme un hub méditerranéen incontournable dans la chaîne de valeur électronique.

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Une start-up française compte implanter une unité de recyclage chimique des plastiques à Bizerte

La start-up française Monomeris envisage d’implanter une unité de recyclage chimique avancé des plastiques dans le gouvernorat de Bizerte. C’est ce qu’annonce l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), ajourant que ce projet vise à faire de la Tunisie une plateforme industrielle régionale connectée aux marchés africains et européens.

Fondée en 2019, Monomeris explore actuellement les opportunités de déploiement de ses technologies innovantes dans le pays. L’annonce fait suite à une réunion entre le directeur général de l’APII, Omar Bouzouada, et une délégation de l’entreprise conduite par son représentant, Olivier Camp.

La technologie développée par la start-up permet de traiter des plastiques difficilement recyclables par des méthodes conventionnelles, grâce à des unités compactes intégrables dans les chaînes de l’économie circulaire. Le projet s’inscrit dans les priorités nationales de valorisation des déchets, de réduction de l’empreinte environnementale et de création d’emplois qualifiés en régions.

Lors des échanges, Olivier Camp a mis en avant l’attractivité de la Tunisie, soulignant la qualité des compétences locales, un environnement favorable à l’innovation et une position stratégique entre l’Afrique et l’Europe. Il a également insisté sur l’importance du soutien institutionnel pour concrétiser l’initiative.

De son côté, Omar Bouzouada a présenté les dispositifs d’accompagnement proposés par l’APII, notamment les outils numériques, ainsi que les incitations fiscales et financières destinées aux investisseurs industriels.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie industrielle nationale à l’horizon 2035, qui privilégie la transition numérique et écologique des entreprises et vise à attirer des investissements à forte valeur ajoutée, en particulier dans les secteurs du recyclage et de la valorisation des déchets.

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BCT: un nouveau billet de banque de cinq dinars en circulation

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation, le 10 avril 2026, un nouveau billet de banque de cinq dinars (type 2022). Dans une note adressée aux banques et à l’Office national des postes, publiée vendredi 10 avril, l’institut d’émission, précise que ce billet, a cours légal et pouvoir libératoire, portant les mêmes motifs, caractéristiques et éléments de sécurité que ceux du billet de cinq dinars de même type actuellement en circulation, à l’exception :

– de la date d’émission : remplacée par « 25-07-2025 » au lieu de « 20-3-2022 », et imprimée en caractères de taille supérieure;

– des signatures : à savoir celle du gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et celle du vice-gouverneur, Mourad Abdessalem.

 Selon ladite note aux banques, le billet de banque de cinq dinars (type 2022) circulera concurremment avec les autres billets de même dénomination et de même type actuellement en circulation.

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Engagement durable : la BH Bank enchaîne avec le lancement de son projet structurant de bilan carbone

Dans la poursuite de la mise en œuvre de son plan d’action en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) 2025/2027, la BH Bank vient de franchir une nouvelle étape majeure en lançant son projet structurant de bilan carbone.

Ce projet stratégique s’inscrit dans la volonté affirmée de la Banque de maîtriser et de réduire son empreinte environnementale, tout en contribuant activement aux enjeux de développement durable. Il consistera, dans une première étape, en l’évaluation des émissions liées aux scopes 1 et 2. Permettant ainsi à la Banque de disposer d’une base fiable pour mesurer et piloter son empreinte carbone, d’identifier les leviers d’amélioration et de mettre en place des actions concrètes visant à réduire son impact environnemental.

Dans une logique de progression continue, la Banque anticipe également l’extension du périmètre au scope 3 lui permettant de disposer d’une évaluation plus élargie.

À cette occasion, une cérémonie de lancement (kick-off) s’est tenue au siège de la BH Bank, le 08-04-2026 en présence du Directeur Général par intérim, monsieur Lotfi Ben Hammouda, du staff managérial, de l’équipe projet ainsi que des représentants de la Société Proverdy, partenaire retenu pour accompagner cette mission.

À travers cette initiative, la BH Bank réaffirme son engagement sans faille à réussir sa stratégie de développement durable axée sur un développement responsable, conciliant performance économique, respect de l’environnement et responsabilité sociale. Elle entend ainsi, inscrire durablement ses actions dans une démarche proactive, innovante et alignée avec les meilleures pratiques internationales en matière de durabilité.

D’après communiqué

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El Jem Tapestry Experience : le patrimoine tunisien à l’ère numérique

Sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, l’Institut national du patrimoine (INP) et l’ambassade des États-Unis en Tunisie ont lancé à El Jem une plateforme numérique immersive dédiée à l’amphithéâtre romain. Baptisée « El Jem Tapestry Experience », cette initiative associe technologies de pointe, narration interactive et expertise scientifique tunisienne pour valoriser et préserver ce site emblématique.

Le projet illustre la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans le domaine du patrimoine culturel. Il met en avant une approche innovante de la conservation, en combinant modélisation 3D, récits communautaires et visites numériques accessibles sur le web et les appareils mobiles. Au-delà de sa dimension patrimoniale, l’initiative vise aussi à renforcer l’attractivité culturelle et touristique du site, tout en créant de nouvelles opportunités de collaboration économique et technique.

Pour l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, ce projet s’inscrit dans la profondeur des relations bilatérales entre les deux pays et dans les efforts de préservation du patrimoine commun. Il précise: « Alors que les États-Unis célèbrent le 250e anniversaire de leur indépendance, il est tout à fait approprié que nous lancions ce nouveau projet avec notre allié de longue date, la Tunisie. L’expérience d’El Jem reflète la profondeur de la coopération américano-tunisienne et de plus de deux siècles d’amitié. Les projets des Fonds de Ambassadeurs pour la Preservation du Patrimoine (AFCP), tels que celui d’El Jem, ainsi que notre accord sur les biens culturels avec la Tunisie, mettent en valeur le savoir-faire américain, protègent notre patrimoine commun et contribuent à la lutte contre le trafic illicite de biens culturels ».

De son côté, le directeur général de l’INP, Tarek Baccouche, a souligné que ce projet reflète également le fort engagement du ministère des Affaires culturelles et de l’INP en faveur de la préservation du patrimoine tunisien, déclarant : « Ce projet représente bien plus qu’une plateforme numérique ; il reflète l’engagement continu de l’INP et de ses experts, sous la direction du ministère des Affaires culturelles, à préserver, documenter et transmettre le riche patrimoine culturel de la Tunisie aux générations futures. En associant les technologies numériques américaines de pointe à l’expertise tunisienne, nous préservons non seulement l’amphithéâtre d’El Jem, mais nous ouvrons également de nouvelles perspectives pour la sauvegarde et la promotion des sites patrimoniaux à travers le pays. Ce projet renforce également les capacités nationales et soutient la stratégie de la Tunisie en faveur du développement durable du tourisme culturel et de la valorisation de son patrimoine. »

Financée par la Community Heritage Exchange Initiative, avec l’appui du Département d’État américain, cette expérience a été réalisée en partenariat avec CyArk, StoryCenter et Carthagina. Elle s’inscrit dans une série d’actions menées par les États-Unis en faveur de la protection du patrimoine culturel, notamment à travers les projets du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle.

Ce projet représente une étape importante non seulement pour la préservation et la promotion de l’amphithéâtre d’El Jem, mais aussi pour faire avancer la mission plus large de l’INP visant à protéger le patrimoine culturel tunisien et à le rendre plus accessible aux générations futures. Il reflète également le rôle clé joué par l’INP et l’expertise de son équipe, sous la direction du ministère des Affaires culturelles, en matière de protection et de promotion du patrimoine culturel tunisien par l’innovation.

Ce projet témoigne des relations solides et de longue date entre les États-Unis et la Tunisie et s’inscrit dans le cadre d’une série d’initiatives américaines célébrant « Freedom 250 », qui marque cette année le 250e anniversaire des États-Unis.

Présentation du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle (AFCP) : Le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle soutient la préservation d’un large éventail de biens du patrimoine culturel, notamment des bâtiments historiques, des sites archéologiques, des collections muséales, des peintures et des manuscrits. Créé par le Congrès des États-Unis en 2001, ce Fonds vise à aider les États-Unis à jouer un rôle de premier plan dans les efforts de préservation du patrimoine culturel et à témoigner de leur respect pour les traditions culturelles. Même lorsqu’ils sont mis en œuvre par des organisations locales, les projets font souvent appel à des experts américains, notamment des architectes, des restaurateurs d’œuvres d’art, des archéologues et d’autres professionnels du patrimoine culturel.

Depuis 2001, les États-Unis ont investi dans neuf projets de l’AFCP en Tunisie, ce qui représente une contribution totale du gouvernement américain de plus d’un million de dollars (plus de 3,2 millions de dinars tunisiens). Chaque projet met en lumière des aspects distincts et significatifs de l’identité culturelle tunisienne, de la conservation archéologique au patrimoine immatériel. Pour en savoir plus sur les projets de ce fonds en Tunisie, rendez-vous sur : https://tn.usembassy.gov/ambassadors-fund-for-cultural-preservation

Contexte de la Community Heritage Exchange Initiative (CHEI) : Les initiatives CHEI mettent en avant l’expertise américaine dans les domaines liés aux musées et au patrimoine culturel, notamment la conservation muséale, la gestion des sites historiques et les pratiques de gestion responsable.

Contexte des accords sur les biens culturels : Les États-Unis ont actuellement conclu des accords sur les biens culturels avec 30 pays, dont la Tunisie. Ces accords protègent les collectionneurs américains contre l’achat d’antiquités pillées ou issues du trafic et permettent de démanteler les réseaux de financement des terroristes, des gangs criminels et des cartels. Ils facilitent surtout la restitution aux pays d’origine des biens patrimoniaux pillés.

Avec communiqué

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Mohamed Ali Nafti alerte sur les chocs économiques du conflit au Moyen-Orient

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé mercredi à un dialogue ministériel virtuel organisé par l’ESCWA (Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale) sur les répercussions développementales de l’escalade militaire au Moyen-Orient et dans le Golfe. Il a souligné la phase critique que traverse la région, marquée par des transformations accélérées et des crises interconnectées menaçant la sécurité régionale et internationale.

Mohamed Ali Nafti a détaillé les impacts potentiels sur les économies arabes, dont celle de la Tunisie : hausse des prix du pétrole aggravant les déséquilibres budgétaires, l’insuffisance énergétique et les coûts de subvention ; effets sur la croissance, l’inflation, la sécurité alimentaire et les chaînes d’approvisionnement, freinant les programmes de développement. La Tunisie suit ces évolutions de près et adopte des mesures préventives comme la rationalisation de la consommation énergétique, la sécurisation des approvisionnements essentiels et le soutien aux plus vulnérables pour renforcer la résilience économique.

Sur le plan arabe, il a plaidé pour passer de l’analyse à des réponses collectives concrètes, via un renforcement de la solidarité et de la coordination, en valorisant le rôle de l’ESCWA pour l’analyse, l’alerte précoce et l’appui technique. Il a appelé à mobiliser des financements régionaux et internationaux flexibles pour les pays les plus touchés.

Enfin, il a insisté sur la résolution des racines politiques et sécuritaires du conflit par le respect du droit international, le dialogue et la diplomatie, réaffirmant le refus tunisien de toute atteinte à la souveraineté arabe et son soutien aux pays du Golfe.
Le dialogue a mis l’accent sur la résilience face aux chocs, la protection des chaînes d’approvisionnement (nourriture, eau, énergie), le soutien aux populations vulnérables, une révision de la Vision arabe 2045 et des rencontres sectorielles futures.

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OneTech Holding : son bénéfice net explose de 38 %

OneTech Holding accélère malgré les vents contraires du secteur automobile mondial. Ses états financiers 2025, individuels et consolidés, arrêtés le 3 avril par le Conseil d’administration, révèlent une santé florissante et un virage stratégique audacieux. C’est ce qu’a révélé le communiqué du CMF.

Sur le plan consolidé, le chiffre d’affaires de OneTech Holding s’élève à 1 078 millions de dinars (+3 %), contre 1 048 MDT en 2024). Le résultat net bondit à 42,7 MDT (+38 % vs 30,9 MDT), et les investissements grimpent à 34,5 MDT (+23 % vs 28 MDT).

Côté individuel, le CA atteint 31,08 MDT (contre 37,3 MDT l’an passé) et le bénéfice net 23,9 MDT (vs 25,4 MDT).

Cerise sur le gâteau : un dividende proposé à 330 millimes par action (+27 % par rapport à 2024), soumis à l’approbation des actionnaires lors de l’AGO du 9 juin à l’IACE.

Mais le clou du spectacle reste le projet de scission des pôles Mécatronique et Câbles (47 % du CA consolidé). Ce dernier sera introduit en Bourse de Tunis d’ici fin 2026 comme entité cotée autonome, libérant son potentiel via une gouvernance dédiée et un accès direct aux capitaux. Cette opération est bien entendu conditionnée aux feux verts administratifs.

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BNA Assurance : bénéfice net en hausse de 4,5 %

BNA Assurance dévoile des états financiers 2025 solides, validés par son Conseil d’Administration le 6 avril et certifiés par les commissaires aux comptes. Malgré un léger tassement des ratios de solvabilité, la société affiche une trajectoire ascendante.

Le résultat net grimpe à 17,045 millions de dinars (+4,5 % par rapport aux 16,315 millions de 2024), porté par un chiffre d’affaires record de 190,547 millions (+9,7 %) et des revenus nets de placements à 31,506 millions (+10,3 %). Les engagements techniques restent bien couverts à 104 % (contre 105 % l’an passé). Tandis que la marge de solvabilité s’établit à 208 % (vs 262 %), pénalisée par le remboursement de 35 millions de dinars de titres participatifs.

Les actionnaires sont attendus en Assemblée Générale Ordinaire le 8 mai 2026 au siège social.

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Coopération franco-tunisienne : des remorqueurs durables pour moderniser les ports tunisiens

La réception du sixième et dernier remorqueur, en présence du Directeur du port de la Goulette, Mohamed Chelli, du Directeur Général du transport Maritime du Ministère des Transports, Hatem Fkih, de la PDG de l’Office des Marine Marchandes et des Ports (OMMP), Khawla Belakhdar, et de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, signe l’aboutissement d’un projet stratégique de modernisation du secteur portuaire tunisien, réalisé dans le cadre de la coopération entre la France et la Tunisie.

Cofinancé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 41 millions d’euros, ce programme signé en 2021 lors du Haut Comité de coopération franco-tunisien, incarne la profondeur et la constance d’un partenariat entre les deux pays au service du développement économique tunisien.

Au-delà du renouvellement des navires, l’AFD a accompagné l’OMMP dans l’amélioration de sa gestion financière, énergétique et environnementale. Ce programme s’inscrit plus largement dans une démarche de modernisation durable des ports tunisiens, qui comprend également des actions portant sur la connexion électrique des navires à quai, l’efficacité énergétique et la solarisation des infrastructures portuaires. Les nouveaux remorqueurs répondent quant à eux aux normes internationales en vigueur en matière de sécurité maritime et de performance environnementale.

« Le renouvellement de la flotte de l’OMMP, c’est d’abord une réponse à un risque opérationnel réel », souligne Christophe Cottet, directeur de l’AFD en Tunisie. « Favoriser la sécurité des opérations en rendant les infrastructures portuaires plus performantes, plus compétitives, plus sobres, mieux gouvernées, c’est précisément ce type de projet, à la fois concret et structurant, que l’AFD souhaite développer avec ses partenaires tunisiens. » ajoute-t-il.

En effet, près de 98 % du commerce extérieur tunisien transite par voie maritime, faisant des ports tunisiens un maillon indispensable de l’économie nationale. Dans ce contexte, le renouvellement de la flotte de remorquage de l’OMMP représente un investissement structurel : six remorqueurs modernes ont été déployés dans les ports de Bizerte, La Goulette, Sousse, Sfax, Gabès et Zarzis, pour renforcer le niveau de sécurité et la qualité des services portuaires.

« Ce projet est une illustration concrète de ce que la coopération franco-tunisienne sait produire lorsqu’elle s’attaque à des enjeux stratégiques. La France est le premier partenaire commercial de la Tunisie, avec 12 milliards d’euros d’échanges annuels. Il est naturel que notre engagement s’exprime aussi dans les infrastructures qui rendent ce commerce possible » affirme Son Excellence Madame Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie. « Nos deux pays partagent une vision commune du développement : celle d’une économie ouverte, bien connectée et respectueuse de son environnement. » conclut-elle.

Ce projet s’inscrit dans la continuité d’une coopération franco-tunisienne dense dans le secteur des transports, urbains, ferroviaires et portuaires, où l’AFD accompagne depuis trois décennies l’amélioration de la performance des opérateurs tunisiens. Il témoigne de l’engagement commun des deux pays à bâtir des infrastructures modernes, durables et au service du développement économique de la Tunisie.

Avec communiqué.

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À l’ère de l’IA, les compétences décisives ne sont plus celles que l’école valorise  !

L’intelligence artificielle ne menace pas seulement certains métiers : elle commence déjà à fragiliser l’accès même au travail. Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas uniquement une vague de licenciements visibles, mais une transformation plus diffuse et plus profonde : premiers emplois gelés, stages plus rares, profils débutants moins recherchés, tâches d’entrée de gamme absorbées par l’automatisation. Dans ce nouveau paysage, la vraie question n’est plus de savoir quels métiers vont disparaître, mais quelles compétences permettront encore de rester utile, employable et adaptable.

C’est là que beaucoup d’analyses se trompent. L’IA ne supprime pas des professions entières d’un bloc ; elle retire des tâches, parfois une part croissante de la chaîne de valeur, au sein de presque tous les métiers. Un comptable ne disparaît pas du jour au lendemain, pas plus qu’un artisan ou un plombier. En revanche, tout ce qui relève de la saisie, du suivi, du traitement administratif, de la synthèse ou de la gestion standardisée peut être automatisé. Le problème n’est donc pas la disparition soudaine d’un titre de poste, mais la réduction progressive du besoin humain autour de ce poste.

Cette nuance est capitale, car elle invalide un autre réflexe répandu : celui qui consiste à croire que les destructions d’emplois seront naturellement compensées par la création de nouveaux métiers techniques. Oui, l’IA créera des opportunités dans l’ingénierie, l’intégration ou la supervision de systèmes. Mais non, cela ne compensera pas mécaniquement les fonctions rendues moins nécessaires. Une technologie pensée pour démultiplier la productivité ne recrée pas à l’identique tout ce qu’elle remplace. Dire à tous les travailleurs fragilisés qu’ils n’ont qu’à devenir développeurs ou experts IA relève davantage du slogan que d’une stratégie sérieuse.

Le marché du travail est donc en train de déplacer son centre de gravité. Pendant longtemps, l’école puis l’entreprise ont récompensé la maîtrise de savoir-faire stables, la conformité à une méthode et la répétition efficace d’une tâche connue. Or l’IA excelle précisément dans cet univers de l’exécution standardisée. Ce que la machine fait mal, en revanche, c’est tout ce qui suppose discernement, adaptation, jugement et reformulation. En clair, la valeur se déplace de la compétence figée vers la capacité à évoluer.

L’esprit critique devient une compétence décisive. Non pas au sens de contester systématiquement, mais au sens de savoir vérifier, comparer et corriger. Demain, dans beaucoup de métiers, la vraie valeur ne sera pas de produire vite une réponse avec l’IA, mais de repérer quand cette réponse est incomplète, approximative ou hors sujet. Prenons un exemple simple : un commercial demande à une IA de lui préparer une note sur un client potentiel. Le document est propre, bien rédigé, convaincant en apparence. Mais il contient une erreur sur le secteur de l’entreprise, oublie une actualité récente et propose un angle de contact inadapté. Celui qui gardera sa valeur ne sera pas celui qui aura simplement cliqué sur “générer”, mais celui qui saura relire, détecter ce qui cloche et reformuler la demande pour obtenir un résultat juste.

La deuxième est la capacité à apprendre vite, et surtout à apprendre seul. C’est probablement l’une des qualités les moins valorisées par les systèmes scolaires classiques, alors qu’elle devient centrale. Demain, l’employabilité ne reposera plus seulement sur ce que l’on sait déjà faire, mais sur la preuve que l’on peut acquérir vite une compétence nouvelle, changer d’outil, se reconfigurer. Le bon candidat ne sera pas seulement celui qui maîtrise un logiciel ou une procédure, mais celui qui peut démontrer qu’il sait s’approprier un nouveau terrain en peu de temps.

Vient ensuite la collaboration humain-machine. On réduit encore trop souvent ce sujet à l’art du “prompt”, comme s’il suffisait d’aligner quelques formules pour bien utiliser l’IA. C’est beaucoup plus profond. Il s’agit de comprendre ce que fait réellement l’outil, d’en connaître les limites, de structurer une demande, de vérifier une réponse, puis d’intégrer cette réponse dans une décision humaine. Autrement dit : ne pas déléguer son jugement à la machine, mais apprendre à travailler avec elle sans s’effacer devant elle.

Enfin, plus l’automatisation progresse, plus les qualités relationnelles et créatives deviennent stratégiques. L’intelligence émotionnelle, l’écoute, l’empathie, la capacité à sentir ce qui manque dans une réponse ou dans une relation ne sont plus des compétences périphériques. Elles deviennent centrales. Même chose pour la créativité réelle : non pas produire des variations superficielles, mais relier des idées éloignées, formuler une intuition originale, inventer une réponse inattendue. C’est là que l’humain garde un avantage, non parce que la machine serait incapable de tout simuler, mais parce qu’elle n’éprouve ni expérience vécue, ni responsabilité, et encore moins d’intuition propre.

Le plus inquiétant, au fond, est peut-être ailleurs : ni l’école, ni une grande partie de la culture professionnelle ne préparent vraiment à ce basculement. On continue à valoriser la bonne réponse attendue, la conformité, le diplôme, la spécialisation linéaire; alors que l’époque exige mobilité mentale, curiosité et capacité à se réinventer. C’est là que se joue désormais la véritable ligne de partage. À l’ère de l’IA, la compétence la plus rare n’est plus de savoir faire comme avant. C’est de savoir devenir autre chose quand le monde change.

Mehdi Ghazai

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Nouvelle condamnation pour Chafik Jarraya

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, lundi 6 avril 2026, l’homme d’affaires Chafik Jarraya à deux ans et cinq mois de prison; une peine qui s’inscrit dans une affaire à caractère fiscal et financier. Et ce, conformément aux éléments du dossier et aux conclusions de l’enquête.

Cette nouvelle condamnation intervient dans un contexte judiciaire déjà très chargé pour l’homme d’affaires. En effet, arrêté en mai 2017 dans le cadre de l’opération « Mains propres », lancée par l’ancien chef du gouvernement Youssef Chahed, Chafik Jarraya fait depuis l’objet de nombreuses poursuites judiciaires.

Plus récemment, le 24 mars 2026, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du même tribunal l’avait condamné à 15 ans de prison pour « mise de sa personne à la disposition d’une armée étrangère en temps de paix ».
Dans cette affaire, plusieurs autres accusés ont également été condamnés, certains par contumace.

Un passif judiciaire qui continue de s’alourdir

Depuis son incarcération, Chafik Jarraya a été poursuivi dans plusieurs affaires liées entre autres à la corruption, à la falsification de contrats portant sur des biens confisqués, au blanchiment d’argent.

Rappelons également qu’en 2023, son nom avait également été cité dans l’affaire de complot contre la sûreté de l’État, où il avait été évoqué comme témoin à charge, une implication que sa défense a partiellement contestée.

Avec ce nouveau jugement, le passif judiciaire de l’homme d’affaires s’alourdit encore, alors que plusieurs procédures restent en cours devant différentes juridictions, prolongeant un feuilleton judiciaire entamé depuis près de neuf ans.

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Forte progression des revenus du travail 

Les revenus du travail cumulés ont augmenté de 6,5% au premier trimestre 2026 pour dépasser 2,1 milliards de dinars, tandis que les billets et monnaies en circulation ont enregistré une forte hausse de 17,3%, franchissant les 28,2 milliards de dinars début avril, d’après les indicateurs publiés lundi par la Banque centrale de Tunisie.

Ces revenus du travail couvrent presque entièrement les services de la dette extérieure, à hauteur de 99%, ces derniers s’étant maintenus à 2,1 milliards de dinars.

Parallèlement, les recettes touristiques ont progressé de 4,5% pour avoisiner 1,5 milliard de dinars au cours de la même période, confirmant une tendance globale à l’amélioration des entrées en devises.

Dans ce contexte, les avoirs nets en devises ont augmenté pour atteindre 24,5 milliards de dinars, soit l’équivalent de 103 jours d’importation, contre 23 milliards de dinars (101 jours d’importation) à la même date de l’année précédente.

Ces évolutions s’inscrivent dans une dynamique monétaire marquée par une expansion notable de la liquidité fiduciaire en circulation par rapport à début avril 2025, où elle s’établissait à 24 milliards de dinars.

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À Monastir, Kaïs Saïed appelle la télévision nationale à moderniser son discours

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé ce lundi matin la cérémonie commémorative du 26ème anniversaire de la mort du leader Habib Bourguiba, au mausolée de Monastir.

À cette occasion, le président de la République a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté Zaim Habib Bourguiba. Puis il a récité la Fatiha pour le repos de son âme, en présence d’une délégation de résistants et de militants, de membres de la famille Bourguiba et de plusieurs responsables de la région.

Précédemment, le président de la République rendait les honneurs au drapeau et passait en revue un détachement des trois armées qui lui a rendu les honneurs.

En outre, il a répondu aux questions des journalistes, exhortant notamment la Télévision nationale à moderniser son discours. 

Kaïs Saïed insiste sur l’urgence de matérialiser les droits fondamentaux que sont la santé, l’éducation et le transport dans le quotidien des citoyens, au-delà des simples statistiques. Il promet une poursuite du démantèlement des monopoles et des spéculations Et ce, via un processus de « purification » initié en 2010 mais inachevé.

Dénonçant une administration « sabotée », le chef de l’État salue le patriotisme de nombreux fonctionnaires. Des projets financés existent, mais ils butent sur des bureaucraties et intérêts particuliers.

Une nouvelle fois, le chef de l’Etat réclame la restitution des avoirs publics détournés, propriété du peuple, via des mécanismes incluant une réconciliation conditionnelle.

Par ailleurs, Kaïs Saïed fustige les réseaux pro-étrangers et les tentatives de déstabilisation. Tout en affirmant que le peuple tunisien a su faire le tri.

Face aux défis socio-économiques et au contexte international, le président de la République Tunisienne annonce encore des mesures imminentes. Elles serviront à booster le pouvoir d’achat et soutenir les plus vulnérables, via des projets ciblant les revenus et les besoins essentiels.

De plus, la Pharmacie centrale et d’autres institutions publiques ne seront pas privatisées ni bradées. Car elles appartiennent au peuple tunisien, martèle-t-il.

Au final, sur fond de souveraineté, le président appelle donc à une mobilisation nationale autour de la justice, la liberté et la dignité, portée par la jeunesse. Il s’est engagé à servir tous les Tunisiens équitablement, qualifiant chaque minute sans action de « perte de temps » face aux attentes populaires.

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Tunisie – Inflation stable à 5% en mars 2026

Le taux d’inflation s’est maintenu à 5% en mars 2026, selon les données publiées dimanche 5 avril par l’Institut national de la statistique (INS).

Cette stabilité s’explique principalement par la hausse des prix de l’alimentation (6,8%), des services de restaurants, cafés et hôtels (6,2%) et des services de transport (2,8%). En revanche, le rythme d’augmentation des prix de l’habillement et des chaussures a ralenti à 7,5%.

Sur un an, la hausse des prix alimentaires reste marquée, tirée notamment par les fruits frais (+17,1%), la volaille (+16,7%) et les viandes. À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont reculé de 7,3%. Les produits manufacturés et les services ont augmenté de 4,3% chacun, notamment sous l’effet de la hausse des prix de l’hébergement.

L’inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie) est restée stable à 4,6%. Les produits libres ont enregistré une hausse de 6,1%, contre 1,2% pour les produits encadrés.

Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 1% en mars, principalement en raison de la hausse des prix alimentaires (+2%) et de l’habillement (+1,5%), dans un contexte de préparation de l’Aïd al-Fitr.

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Avec une croissance de 5,7 %, la BVMT est classée deuxième au niveau arabe en février

La Bourse de Tunis est classée deuxième au niveau arabe, à la fin du mois de février 2026, en termes de croissance, portée par la hausse des secteurs phares et l’amélioration des indices de confiance des investisseurs.

Selon le dernier rapport du Fonds monétaire arabe (FMA), la Bourse de Tunis a enregistré une croissance de 5,72 %, se classant au 2ème rang, après la Bourse de Mascate, qui occupe la première place.

Cette performance positive de la bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) s’inscrit dans un contexte divergent sur les marchés financiers arabes, dans la mesure où le marché boursier tunisien a réussi à dépasser les taux de croissance réalisés par d’autres marchés arabes, tels que Abu Dhabi, Dubaï et l’Égypte, tandis que l’indice composite du FMA pour l’ensemble des marchés financiers arabes a reculé de 0,83 % au cours de la même période.

En contrepartie, certains marchés financiers ont connu des baisses, durant le même mois. Ainsi, la Bourse de Damas a enregistré une baisse d’environ 1,84 %, suivie de la Bourse de Qatar avec un recul de 2,26 %, puis par la Bourse de Casablanca avec 2,82 %, et la Bourse de Palestine avec une baisse de 3,64 %.

Le marché financier saoudien est à la tête de la liste des marchés ayant enregistré les plus fortes baisses, soit une diminution d’environ 5,91 %. Selon les dernières données, la capitalisation boursière de la Bourse de Tunis a enregistré une hausse notable de 6,56 %, en février dernier.

Grâce à cette performance, la Tunisie est classée, au troisième rang au niveau arabe, après les bourses de Mascate et de Beyrouth, et devançant des grands marchés boursiers stables tels que Dubaï, l’Égypte et Abou Dhabi.

Cette forte performance enregistrée par la Bourse de Tunis, en plus des évolutions positives sur d’autres places boursières, telles que les bourses de Mascate et de Dubaï, a contribué à atténuer la baisse de la performance générale marquée sur les marchés financiers arabes.

Le marché boursier tunisien a contribué positivement à la capitalisation boursière totale de la région. Cette performance intervient alors que la capitalisation boursière totale des marchés arabes a reculé de 2,34 %, perdant environ 103,4 milliards de dollars par rapport à la fin janvier 2026.

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Partenariats Tunisie–RDC : une mission économique congolaise attendue du 6 au 9 avril 2026

Une délégation d’hommes d’affaires congolais se rendra en Tunisie du 6 au 9 avril 2026, avec pour ambition de développer des partenariats commerciaux et de conclure des accords d’approvisionnement, notamment en huile d’olive et en divers produits tunisiens.

L’annonce a été faite vendredi à Kinshasa, à l’issue d’une rencontre entre l’ambassadeur de Tunisie en République démocratique du Congo, Mehrez Ferchichi, et plusieurs opérateurs économiques congolais spécialisés dans les domaines de l’approvisionnement et de la distribution.

Cette mission vise à promouvoir le savoir-faire tunisien, à dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays et à établir des relations économiques durables et mutuellement avantageuses. Elle s’inscrit dans le cadre d’un programme dédié à la valorisation de l’huile d’olive tunisienne sur le marché congolais.

Pour maximiser les retombées de cette visite, la délégation d’affaires sera intégrée à une mission officielle congolaise dirigée par le chef de cabinet du ministre du Commerce extérieur, avec à la clé des rencontres professionnelles bilatérales.

D’après les sources de l’ambassade, le programme inclura des réunions avec des producteurs d’huile d’olive, des visites d’organismes spécialisés dans l’exportation, ainsi que des tournées d’unités industrielles, notamment dans le secteur agroalimentaire et d’autres filières de production.

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