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Rafiq Gharbi, avocat tunisien au sein du cabinet Whiteford, aux États-Unis

Avocat américain d’origine tunisienne, Rafiq Gharbi évolue depuis près de dix ans dans le domaine du droit des affaires et du droit du travail. Son parcours s’inscrit entre deux environnements culturels, les États-Unis où il a grandi, et la Tunisie, pays d’origine de son père. Né et élevé dans le Maryland, il grandit dans un foyer biculturel. Son père est originaire de Testour, sa mère est américaine. Cette double appartenance structure dès l’enfance son rapport à la Tunisie, qu’il découvre à travers des séjours réguliers en famille à Tunis.

Ces voyages annuels en Tunisie lui permettent de maintenir un lien familial avec ses proches et de s’inscrire dans une continuité entre les deux pays. Cette expérience contribue à construire une identité située entre deux espaces culturels. Dans son environnement professionnel, ce lien se traduit par une volonté de rendre la Tunisie plus visible dans ses échanges quotidiens et au sein des communautés avec lesquelles il interagit.Rafiq Gharbi commence son parcours universitaire par des études en sciences politiques. Il obtient son diplôme de juriste et intègre la profession d’avocat aux États-Unis. Il débute sa carrière dans des structures juridiques où il se forme aux réalités du métier, avant de rejoindre le cabinet Whiteford, une étape importante dans son évolution professionnelle. Cette expérience lui permet de travailler aux côtés de mentors et d’élargir progressivement son champ d’intervention. Avec l’expérience, il constate un écart entre l’enseignement du droit et sa pratique quotidienne.

Les études juridiques reposent sur des cas structurés et des règles définies, tandis que la réalité des dossiers implique davantage de complexité et de nuances. Dans ce contexte, le rôle de l’avocat consiste à analyser des situations souvent hybrides et à adapter les solutions juridiques aux contraintes du terrain.Aujourd’hui, Rafiq Gharbi intervient principalement en droit du travail et en droit des affaires. Il accompagne des entreprises sur des questions liées à la gestion des ressources humaines, aux litiges professionnels, aux problématiques de rémunération ou encore aux accusations de discrimination. Son activité comprend également un travail de conseil en amont, notamment dans la rédaction de politiques internes et la mise en conformité juridique des organisations.

Comme d’autres professionnels du secteur, il observe l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les pratiques juridiques. Une partie des tâches de recherche, de rédaction et d’analyse documentaire est désormais assistée par des outils numériques spécialisés tels que Harvey AI ou Westlaw CoCounsel. Selon lui, ces évolutions modifient progressivement la structure du travail juridique, en particulier pour les jeunes avocats, dont certaines missions sont de plus en plus automatisées.Il échange régulièrement avec de jeunes étudiants en droit et de jeunes diplômés, notamment au sein de réseaux professionnels de la diaspora. Le marché du droit aux États-Unis reste très compétitif, avec des processus de recrutement qui commencent souvent dès les études universitaires. Selon ses propos, les cabinets accordent une importance importante aux résultats académiques, qui constituent un premier filtre d’accès. Cependant, le parcours professionnel repose également sur d’autres facteurs, notamment la construction d’un réseau et la capacité à être recommandé dans un environnement professionnel.En parallèle de sa carrière, il reste connecté à la Tunisie à travers des échanges avec la communauté tunisienne-américaine (TAYP) et un intérêt pour les initiatives de mentorat et de mise en relation. Il n’a pas développé à ce stade de projet structuré en Tunisie, mais reste ouvert à des collaborations liées à la transmission d’expérience ou au renforcement des liens entre la diaspora et le pays d’origine.

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La Tunisienne Imène Souid Ben Cheikh réélue maire d’Orly

Des millions d’électeurs français se sont rendus aux urnes dimanche à l’occasion du second tour des élections municipales 2026. À Orly, Imène Souid Ben Cheikh figure parmi les gagnants de ce scrutin. Elle a été réélue maire pour un nouveau mandat de six ans avec 53% des voix, à la tête de sa liste “Engagés pour Orly, utiles pour vous”.

Dès le premier tour, elle avait pris l’avantage avec 47,83% des suffrages. Ce résultat confirme son ancrage local et renforce sa position à la tête de la ville, après un premier mandat entamé en 2023. D’origine tunisienne, elle avait accédé à la mairie au cours du mandat de Christine Janodet. Sa réélection s’inscrit dans une continuité de gestion municipale.

Dans le détail, Imène Souid arrive en tête avec 52,94% des voix. Elle devance Brahim Messaci, qui obtient 23,76%, suivi de Patrick Bourgeois avec 13,34% et de Philippe Bouriachi, qui recueille 9,96%.

 

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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Diaspora tunisienne : une feuille de route pour faciliter le retour et la réintégration socio-économique

Les principales conclusions d’une étude sur la feuille de route de l’attractivité, visant à favoriser le retour durable de la diaspora tunisienne, seront présentées et discutées lors d’un atelier prévu le mardi 23 décembre à Tunis.

Annoncé par l’organisateur de l’événement, l’Association des tunisiens des grandes écoles (ATUGE – Tunisie), sur ses réseaux sociaux, cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet THAMM-OFII, financé par l’Union européenne.

Mis en œuvre en partenariat avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), cet atelier réunira des experts, des décideurs, des représentants institutionnels et des membres de la diaspora autour de trois axes stratégiques : l’accès au marché de l’emploi, la facilitation de l’investissement, ainsi que la simplification administrative et des services dédiés.

L’objectif est triple : présenter les résultats de l’étude, identifier les obstacles au retour des Tunisiens résidant à l’étranger et proposer des leviers d’attractivité concrets, notamment en matière d’incitations fiscales, d’accès au financement, de services bancaires adaptés et de protection sociale, afin de faciliter leur réintégration professionnelle, entrepreneuriale et sociale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale visant à capitaliser sur le potentiel humain et financier de la diaspora, considérée comme un pilier du développement économique et social du pays.

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