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L’Iberostar Selection Royal El Mansour : L’élégance balnéaire tunisienne avec Tunisie Promo

Depuis sa fondation en juin 2016, Tunisie Promo s’est imposée comme un acteur majeur de l’e-tourisme, ayant servi plus de 100 000 clients et collaboré étroitement avec les plus grands hôtels de luxe du pays. Son expertise garantit une sélection rigoureuse et des séjours inoubliables.

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Dans un contexte où le tourisme tunisien connaît une croissance remarquable, avec plus de 11 millions de visiteurs accueillis en 2025 et des recettes dépassant les 8 milliards de dinars, choisir un partenaire de voyage expérimenté est essentiel.

Un joyau face à la Méditerranée

L’Iberostar Selection Royal El Mansour bénéficie d’un emplacement privilégié sur la Route de la Corniche, offrant un accès direct à une plage de sable fin immaculée. Sa proximité avec la médina historique de Mahdia permet de conjuguer aisément détente balnéaire et découvertes culturelles.

L’hôtel est également salué par une clientèle internationale, affichant une note de 4.6/5 sur Tripadvisor.fr (plus de 7300 avis) et 8.5/10 sur Booking.com (plus de 1200 avis), témoignant de la qualité de son service et de ses infrastructures.

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Hébergement et services d’excellence

Les 447 chambres et suites de l’hôtel, réparties sur 5 étages, offrent des vues imprenables sur la mer ou les jardins luxuriants. Chaque espace est conçu pour le confort absolu, avec des équipements haut de gamme et un design élégant. Au-delà de l’hébergement, l’Iberostar Royal El Mansour propose une expérience complète :

-Thalassothérapie et bien-être : Un centre de thalassothérapie moderne invite à la relaxation avec parcours aquatique, hammam, sauna et une gamme de soins personnalisés.

-Gastronomie raffinée : Six espaces de restauration, dont un buffet international et le restaurant à la carte Sofra, offrent une diversité culinaire qui saura satisfaire tous les palais.

-Activités familiales : Le programme Star Camp propose des activités ludiques et éducatives pour les enfants et adolescents, permettant aux parents de profiter pleinement de leur séjour.

Pour ceux qui recherchent l’apogée du confort et des prestations haut de gamme, Tunisie Promo propose une sélection exclusive d’hôtels de luxe qui répondent aux attentes les plus exigeantes. Notre connaissance approfondie du marché hôtelier tunisien nous permet de vous orienter vers les établissements qui correspondent parfaitement à vos désirs de voyage.

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Hôteliers et restaurateurs auditionnés au Parlement : compte-rendu de la rencontre

La Commission du tourisme à l’ARP a tenu une séance d’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat à l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a tenu hier une séance consacrée à l’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT). Cette réunion avait pour objectif d’examiner les préoccupations du secteur touristique et de recueillir leurs avis sur deux propositions de loi relatives respectivement à l’organisation de la profession de guide touristique et à la mise en place d’un système national de tourisme social.

Hôtels: baisse de la capacité d’accueil

Les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, conduits par leur présidente Dora Milad, accompagnée des membres du bureau exécutif, Jalel Henchiri et Tahar Zahar, ont présenté un exposé sur les principales difficultés du secteur touristique. Ils ont indiqué que la capacité d’accueil est passée de 235 000 à 175 000 lits, suite à la fermeture de 164 hôtels, soit environ 30 % des établissements classés, tout en mettant en garde contre une aggravation de la situation en raison du contexte sécuritaire régional.

Ils ont également souligné que le secteur hôtelier, à l’instar des autres activités touristiques, souffre de problèmes structurels tels que le chevauchement des rôles et le manque de coordination entre les différents intervenants. La qualité des services est en baisse ont-ils indiqué, principalement en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée et de l’émigration d’une partie de celle-ci, conséquence d’un décalage entre le système de formation et les besoins du marché.

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Les membres de la Commission tourisme à l’ARP: Mohamed Yahiaoui, président Hamadi Laachari Ghilani, vice-président, Aymen Boughdiri, rapporteur, en présence des membres Salah Sayadi, Badis Belhaj Ali et Mohamed Hédi Allani.

L’aérien pointé du doigt

À cela s’ajoute la faiblesse du transport aérien national, confronté à une crise structurelle affectant l’économie et l’image de la destination tunisienne.

Ils ont appelé notamment à renforcer les infrastructures de transport aérien, à faciliter l’accès au marché pour les compagnies aériennes, même à titre exceptionnel, à accélérer la digitalisation des services touristiques, à améliorer l’accès au financement et à rehausser l’esthétique des zones touristiques.

Lors des échanges, les intervenants ont insisté sur la nécessité de diversifier l’offre touristique, soulignant que le modèle basé uniquement sur le tourisme balnéaire et saisonnier n’est plus viable face à la concurrence accrue et à la baisse du pouvoir d’achat sur les marchés traditionnels. Ils ont plaidé pour le développement du tourisme alternatif, notamment le tourisme des seniors, en forte croissance à l’échelle mondiale.

Favoriser l’innovation et la diversité

En réponse aux observations des députés, les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ont insisté sur la nécessité d’un cadre juridique global, élaboré de manière participative entre les pouvoirs exécutif et législatif, favorisant la diversité, l’innovation et l’intégration dans l’environnement naturel et culturel.

Concernant la proposition de loi relative à la mise en place d’un système national de tourisme social, les représentants des deux fédérations ont estimé que le texte, dans sa version actuelle, est peu applicable et soulève plusieurs problèmes pratiques et juridiques. Selon eux, il risque d’aggraver la crise du secteur, de décourager l’investissement, tant national qu’étranger, et de réduire les recettes en devises.

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Questions de choix et de liberté

Ils ont également critiqué l’obligation faite aux établissements touristiques privés de consacrer près d’un tiers de leur capacité à une catégorie sociale spécifique, estimant qu’elle contrevient aux principes fondamentaux du droit tunisien, tels que la liberté contractuelle et la liberté d’investissement, ainsi qu’aux règles de concurrence et de fixation des prix.

Ils ont proposé que l’adhésion au système de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales, tout en appelant à développer des alternatives, notamment en réhabilitant les hôtels fermés et en aménageant des plages et espaces publics adaptés aux familles.

La FTRT pointe l’arsenal juridique

Le président de la Fédération, Habib Ben Moussa, a estimé pour sa part face aux parlementaires que la crise du secteur résulte essentiellement d’un arsenal législatif contraignant, datant pour l’essentiel des années 1980 et ne répondant plus aux standards internationaux de compétitivité.

Il a ajouté que la multiplicité et la dispersion des textes juridiques et réglementaires constituent un frein à son développement, tout comme la multiplicité des organes de contrôle, en l’absence de coordination entre eux.

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La délégation de restaurateurs à l’ARP conduite par le président de la FTRT, Habib Ben Moussa, avec Ali Tahri, Haroun Trimech, Mohamed Mahdaoui et Mohamed Haouas.

Le secteur est en effet soumis à des contrôles parallèles de plusieurs ministères (Tourisme, Intérieur, Finances, Santé, Commerce), ce qui disperse les efforts d’investissement et engendre parfois des contradictions dans l’application des conditions.

Révision du cadre législatif

Il a également évoqué la longueur et la complexité des procédures administratives, soulignant que l’obtention des autorisations nécessaires à la création d’un restaurant touristique peut prendre plusieurs années, gelant les investissements à la phase de création et alourdissant les charges financières des investisseurs.

Il a appelé à une révision et une unification du cadre juridique du secteur, en adéquation avec l’évolution du tourisme mondial, ainsi qu’à une révision du régime fiscal applicable aux restaurants classés, soumis à des contraintes strictes, alors que se développent en parallèle des établissements non classés opérant sans les mêmes obligations fiscales.

Action et encadrement

Lors du débat, les députés ont reconnu que les difficultés du secteur ne doivent pas occulter certaines insuffisances, appelant les structures professionnelles à renforcer la formation et l’encadrement, ainsi qu’à jouer un rôle plus actif dans la promotion de la destination tunisienne, notamment à travers la valorisation du patrimoine culinaire. Ils ont également relevé qu’un nombre important de restaurants ne répond pas aux normes, ce qui nuit à l’image de la Tunisie face aux destinations concurrentes.

Les intervenants ont proposé l’élaboration d’un texte législatif unifié intégrant automatiquement l’autorisation de vente de boissons dans le certificat de classification touristique, ainsi que la révision du système de pension complète afin de dynamiser l’activité économique en dehors des hôtels.

En conclusion, les membres de la commission ont réaffirmé leur engagement à accélérer les réformes nécessaires dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration touristique, à travers des propositions concrètes visant à moderniser le cadre législatif et à lever les obstacles entravant l’activité des professionnels.

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Tourisme méditerranéen : des gagnants et des perdants de la guerre en Iran

Entre annulations massives, flambée des prix du carburant et fermetures d’espaces aériens, le conflit iranien fait vaciller l’économie touristique de toute la Méditerranée orientale. Chypre, la Grèce, la Turquie et l’Égypte paient un lourd tribut. Tandis que l’Espagne et Malte profitent d’un report inattendu des flux de voyageurs.

La guerre qui embrase l’Iran n’épargne pas le secteur touristique méditerranéen. Alors que les combats s’intensifient, les répercussions se font sentir jusqu’aux côtes chypriotes, grecques et égyptiennes. En quelques semaines, la confiance des voyageurs s’est effondrée, les vols ont été annulés par milliers, et les prix du kérosène ont explosé, plongeant une partie de la région dans une crise inédite.

Chypre, territoire le plus touché

L’île de Chypre, située à moins de 300 kilomètres des côtes libanaises et syriennes, paie le plus lourd tribut. Selon un rapport de l’Association des hôteliers publié par le site ThePrint le 26 mars, le taux d’annulation des réservations de courte durée a atteint 100 % au lendemain des premières frappes, avant de retomber autour de 45 % quelques semaines après.

La Banque centrale de Chypre a déjà revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026, passant de 3,0 % à 2,7 %, en citant explicitement l’impact de la guerre.

La Grèce et la Turquie sur la corde raide

En Grèce, Aegean Airlines, la première compagnie du pays, enregistre une baisse à deux chiffres des réservations pour l’été. Même tendance en Turquie, où les hôteliers d’Antalya et d’Izmir voient les précommandes fondre. « Les clients nordiques et américains se reportent vers l’ouest. Ils ont peur d’un embrasement régional », explique Melih Özbek, consultant en tourisme à Istanbul.

Les deux pays, dont l’économie dépend fortement des recettes estivales, redoutent une saison blanche. Le ministre grec du Tourisme a annoncé la semaine dernière un plan d’aide d’urgence de 50 millions d’euros pour les petites îles de l’Égée orientale.

L’Égypte asphyxiée par la hausse des billets d’avion

En Égypte, le problème est différent mais tout aussi grave : la flambée du prix du pétrole rend le voyage inabordable. Le baril de Brent a franchi à nouveau le seuil des 110 dollars, du jamais-vu depuis juillet 2022. Résultat : les tarifs aériens vers Charm el-Cheikh et Le Caire ont bondi de plus de 200 %, selon le site 22-med.com. « Les familles européennes qui venaient passer une semaine à la mer Rouge renoncent. Le billet d’avion coûte désormais plus que le séjour », déplore Samir Fawzi, directeur d’une agence au Caire.

L’occupation hôtelière a chuté de 20 à 25 % par rapport à l’année dernière, selon la fédération égyptienne du tourisme.

Des gagnants inattendus : le Maroc et la Tunisie comme destination de repli

Toute crise crée des opportunités. La Méditerranée occidentale profite pleinement du mouvement de repli. L’Espagne enregistre une hausse notable des réservations en provenance du Royaume-Uni, d’Allemagne et de France. Malte tire également son épingle du jeu, vantant sa neutralité et sa sécurité.

Le conflit profite toutefois à certains pays d’Afrique du Nord qui deviennent des destinations de substitution : le Maroc et la Tunisie sont cités parmi les destinations qui attirent les voyageurs initialement destinés au Moyen-Orient.

Par ailleurs, l’aéroport d’Istanbul, lui, se positionne comme une plaque tournante alternative au Golfe. « Le trafic de transit vers l’Asie et l’Europe emprunte désormais la route du Bosphore », constate un analyste du cabinet OAG.

Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), le conflit coûte chaque jour 550 millions d’euros de recettes touristiques au seul Moyen-Orient. Un manque à gagner que la Méditerranée orientale commence à mesurer, angoisse après angoisse, annulation après annulation.

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Flambée des tarifs des musées : la Fi2T dénonce une décision “extrêmement préjudiciable”

La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) est montée au créneau après la publication, le 31 mars 2026 au Journal Officiel, d’une décision actant la révision des droits d’entrée aux sites culturels relevant de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle.

C’est une annonce qui a provoqué « stupéfaction » et incompréhension au sein des professionnels du secteur. La hausse brutale des tarifs d’entrée aux musées et sites archéologiques en Tunisie, annoncée le 31 mars pour une application à compter du 1er avril, a provoqué l’ire des agences de voyages spécialisées dans l’organisation des excursions et circuits impliquant des visites culturelles et pour cause.

 À titre d’exemple, le tarif d’accès au Musée national du Bardo a été majoré de 130 % pour les visiteurs étrangers, tandis que d’autres sites ont enregistré des augmentations avoisinant les 70 %.

La méthode pointée du doigt

Dans un communiqué, la Fi2T reconnaît sans détour la légitimité d’une réévaluation tarifaire; elle rappelle indéniablement que « la valorisation de notre patrimoine doit s’accompagner d’une mise à jour des prix ». L’organisation patronale souligne que les tarifs tunisiens restaient, jusqu’ici, « modestes comparés à ceux pratiqués dans d’autres pays ».

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Sur les réseaux sociaux, des photos publiées montrant clairement que la hausse a également pris de court les musées et sites relevant du ministère de la Culture n’ayant même pas eu le temps d’imprimer les nouveaux tarifs.

Mais au-delà du principe, c’est la méthode qui a fait réagir. « Là où le bât blesse, c’est la promptitude de la décision, l’application immédiate, sans préavis ni concertation avec la profession », déplore la Fédération.

Les conséquences pourraient être lourdes pour les agences de voyage spécialisées dans le tourisme réceptif. Car selon la même source, « les effets qui en découlent sont extrêmement préjudiciables » et pourraient engendrer « des pertes estimées à plusieurs milliers de dinars pour l’année en cours » pour certaines structures.

Tarifs déjà négociés

En cause : les engagements contractuels liant les agences tunisiennes à leurs partenaires internationaux. Les forfaits touristiques étant négociés et signés à l’année, toute modification tarifaire en cours d’exercice ne peut être répercutée ni sur les tour-opérateurs étrangers ni sur les clients finaux.

Résultat : « pour l’année 2026, cette augmentation tarifaire ne sera pas prise en charge par le tour-opérateur étranger et encore moins par le client final (…), c’est l’agence de voyage tunisienne qui supportera toute cette charge impromptue », précise encore la Fi2T.

Une situation jugée d’autant plus paradoxale que le tourisme culturel constitue un levier stratégique pour la destination Tunisie. Dans un ton particulièrement ironique, la Fi2T conclut : « Belle manière d’encourager les opérateurs du tourisme culturel !!! Quel gâchis ».

Face à cette décision unilatérale, la profession appelle implicitement à une meilleure concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, afin d’éviter que des mesures de valorisation du patrimoine ne se traduisent, à court terme, par un affaiblissement de la chaîne touristique.

D.T

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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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Des députés proposent de revoir la réglementation pour les guides touristiques

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat de l’ARP a tenu une audition portant sur la profession de guide touristique.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance le mercredi 11 mars 2026 consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives portant respectivement sur la profession de guide touristique, la mise en place d’un système national de tourisme social et l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

La réunion s’est déroulée en présence de Mohamed Yahyaoui, président de la Commission, Aymen Boughediri, rapporteur (photo ci-dessus), ainsi que des membres de la commission Saleh Sayadi, Ramzi Chetoui et Nizar Seddik, en plus de plusieurs députés non membres.

Les guides du tourisme en débat

Les représentants de l’initiative relative à l’organisation de la profession de guide touristique ont expliqué que les textes régissant ce secteur remontent aux années 1970 et nécessitent aujourd’hui une révision profonde en raison de l’évolution du secteur et de l’apparition de nombreuses défaillances qu’il convient de corriger. Ils ont notamment souligné la marginalisation dont souffre la profession de guide touristique, ce qui a entraîné le désintérêt des personnes qualifiées et la multiplication des intervenants non autorisés dans le secteur, au détriment de l’image du tourisme tunisien, notamment en raison de la faiblesse du contrôle liée au nombre limité d’inspecteurs.

Ils ont également précisé que la proposition vise à mieux organiser le secteur en fixant des conditions précises pour l’exercice de cette profession, garantissant au touriste un accompagnement et une information fiable fournis par une personne qualifiée, disposant d’un minimum de connaissances en histoire et en culture et maîtrisant les langues étrangères, tout en assurant aux guides touristiques leurs droits matériels et moraux.

Remplacer la réglementation en vigueur 

Lors du débat, les intervenants ont insisté sur la nécessité d’encadrer cette profession avec rigueur et précision, compte tenu du rôle essentiel du guide touristique, considéré comme un véritable ambassadeur chargé de valoriser la culture et l’histoire du pays. Ils ont rappelé que le secteur est actuellement régi par le décret-loi n°5 de 1973 et ses textes d’application, notamment le décret n°512 de 1973, récemment révisé par le décret n°551 de 2024. Ils ont par ailleurs demandé si l’initiative présentée constitue une simple modification des textes existants ou un nouveau cadre législatif appelé à abroger et remplacer la réglementation en vigueur.

Certains intervenants ont estimé que la majorité des infractions proviennent de l’exercice illégal de la profession par des personnes non habilitées, un problème qui relève davantage d’infractions à la loi et qui devrait être traité sur les plans sécuritaire et judiciaire plutôt que par une réforme de l’organisation du secteur.

En réponse aux observations et interrogations des députés, les représentants des initiateurs ont indiqué que la proposition a été élaborée en s’inspirant des textes en vigueur, d’expériences comparées ainsi que des suggestions des professionnels du secteur. Ils ont précisé qu’il s’agit d’un texte préliminaire susceptible d’être amélioré et enrichi.

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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

Le Golden Carthage à Gammarth amorce un virage stratégique en se déployant en tant que label hôtelier tourné vers l’international misant sur les compétences tunisiennes.

L’hôtel Golden Carthage Tunis, propriété de la MCC (Montazah les Côtes Carthage, à capitaux saoudiens que préside Tariq Jalal) entre dans une nouvelle phase. Il s’agit de la création d’une nouvelle société de gestion hôtelière qui va exporter le label Golden Carthage sur les marchés maghrébins.

Concrètement, cette nouvelle société a signé le 12 février 2026 un contrat de gestion pour compte d’un nouvel établissement comprenant hôtel et appart-hôtel situés à Tripoli en Libye qui seront dénommés Haroun Golden Carthage. Ce complexe a une capacité de 190 chambres en catégorie 4 étoiles et devrait ouvrir ses portes en mars 2026.

D’autres projets sont également prévus en Libye au cours de la prochaine période.

En Algérie, des négociations sont également à un stade avancé pour la prise en gestion d’un tout nouvel hôtel situé à Alger sous le même label Golden Carthage.

La société est également tournée vers la Mauritanie où elle envisage également une implantation sur un marché jugé en pleine expansion.

Cérémonie de signature de prise en gestion pour compte de l’hôtel Haroun de Tripoli

Ressources humaines tunisiennes

Ce déploiement s’appuiera sur des compétences essentiellement tunisiennes. A commencer par la direction générale de cette société qui sera pilotée par Lotfi Mechergui.

L’hôtel de Tripoli sera dirigé lui aussi par un Tunisien, en l’occurrence Khaled Bouaarada qui sera accompagné par plusieurs hauts cadres dont notamment le futur chef de l’hôtel.

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L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

L’activité cargo à Enfidha-Hammamet reprend, portée par une volonté forte du gestionnaire de l’aéroport, TAV Tunisie.

A Enfidha-Hammamet, le trafic aérien ne sera plus exclusivement charter. 9 ans après son interruption, l’activité cargo va reprendre sur le terminal. TAV Tunisie l’a annoncé officiellement le 6 février courant. Cette reprise s’amorcera dans le cadre d’un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre laquelle réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques, à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux et à promouvoir des solutions logistiques performantes au service des activités d’importation et d’exportation.

La relance de l’activité cargo repose sur un engagement clair de l’aéroport qui a signé un ensemble de protocoles d’accord avec des opérateurs spécialisés: Express World Group, Cargo Wings Express ou encore Savino Del Bene.

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Cérémonie officielle de relance de l’activité cargo à l’aéroport Enfidha-Hammamet

Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, a souligné que « la relance du terminal cargo marque une étape déterminante dans [notre] stratégie de développement » ajoutant en substance qu’il s’agit d’accompagner les entreprises tunisiennes et de renforcer le positionnement de la Tunisie en Méditerranée.

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Etihad : premier vol sur la ligne Abu Dhabi-Tunis

Le premier vol Etihad Airways est arrivé aux premières heures du jour ce matin à Tunis-Carthage, entamant ainsi son programme de vols réguliers 3 fois par semaine.

L’arrivée d’un nouvel acteur sur le marché aérien tunisien constitue toujours un signal fort, annonciateur de nouvelles dynamiques en matière de connectivité et de développement touristique. Ce 1er novembre 2025 marque ainsi une étape importante avec l’inauguration officielle de la liaison directe Abou Dhabi–Tunis par Etihad Airways.

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L’Airbus A.321 d’Etihad lors de son arrivée au petit matin à Tunis aujourd’hui.

À raison de trois vols hebdomadaires opérés en Airbus A321, la compagnie nationale des Émirats arabes unis relie désormais Tunis à son hub international d’Abu Dhabi. Une ouverture stratégique qui élargit sensiblement les options de voyage pour les passagers tout en offrant de nouvelles perspectives aux opérateurs touristiques et économiques tunisiens.

En intégrant Tunis à son réseau, Etihad Airways renforce l’accessibilité de la destination Tunisie à travers l’un des hubs aériens les plus performants de la région. Cette nouvelle desserte permet en effet de connecter la capitale tunisienne à de nombreux marchés à fort potentiel, notamment l’Arabie saoudite, la Thaïlande, le Japon et plus largement l’Asie et le Moyen-Orient, grâce à des correspondances fluides et optimisées.

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Cette connectivité accrue est porteuse d’un effet d’entraînement significatif sur le tourisme incoming, avec des retombées attendues sur l’hôtellerie, le transport terrestre, les services touristiques et l’ensemble de la chaîne de valeur liée aux voyages. Elle conforte également la position de la Tunisie comme destination ouverte, accessible et compétitive sur la scène internationale.

L’entrée d’Etihad Airways sur le marché tunisien ne relève pas d’une simple logique de diversification. Elle est le fruit d’une analyse de marché approfondie, ayant mis en évidence un potentiel réel, malgré la présence déjà bien établie d’autres compagnies du Golfe telles qu’Emirates et Qatar Airways. Ce choix traduit une confiance dans l’attractivité de la destination et dans ses perspectives de croissance à moyen et long terme.

Pour les acteurs du tourisme tunisien, cette nouvelle liaison constitue désormais un levier stratégique à activer pleinement, notamment à travers le développement de produits et d’offres adaptés aux attentes des clientèles d’Asie et du Moyen-Orient. Une opportunité à saisir pour renforcer la diversification des marchés émetteurs et soutenir une croissance touristique durable et qualitative.

©Destination Tunisie

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Bourse de Tunis : AIR LIQUIDE, SANIMED et SIAME placées sous surveillance

Les sociétés cotées AIR LIQUIDE TUNISIE, SANIMED et SIAME sont transférées du compartiment “B” du marché principal au compartiment “S”, incluant les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière, et ce à partir du vendredi 02 janvier 2026, a fait savoir, vendredi, la Bourse de Tunis.

Dans sa note sur la “Répartition des titres de capital de la Cote de la Bourse en compartiments et en groupes de cotation pour l’année 2026”, la Bourse de Tunis a précisé que le compartiment “S” est désormais composé des valeurs suivantes : TUNISAIR, AIR LIQUIDE, ALKIMIA, STIP, SIAME, SIPHAT, SOMOCER, ASSAD, AETECH, SOTEMAIL, TAWASOL GP HOLDING, UADH et SANIMED.

La société LES CIMENTS DE BIZERTE a toutefois, suivi la trajectoire inverse en quittant le compartiment “S” vers le compartiment “B”. Pour sa part, TUNISIE LEASING & FACTORING a quitté le compartiment “B” et intégré le compartiment “A”.

En effet, conformément à la décision de la Bourse N° 1/6/2021 sur le compartimentage, telle que modifiée par décision du Conseil de la Bourse du 02 mai 2023, les émetteurs sont affectés sur trois compartiments du Marché Principal. Le compartiment A inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 200 millions de dinars. Le compartiment B inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est inférieure à 200 millions de dinars. Le compartiment S (Sous Surveillance) inclut les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière et/ou qui sont touchés par des événements susceptibles de perturber durablement leur situation ou compromettre le bon fonctionnement du marché.

La capitalisation boursière utilisée pour l’affectation aux compartiments A et B est la moyenne quotidienne des capitalisations entre le 1er septembre et le 30 novembre 2025. Pour les valeurs nouvellement introduites, la capitalisation boursière est calculée sur la base du prix d’introduction.

// Répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation

S’agissant de la répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation, la Bourse a souligné que conformément au règlement de parquet, sont retenues pour une cotation en continu pour l’année 2026, les valeurs ayant réalisé un nombre de transactions au moins égal à 1 200 sur la période allant du 1er décembre 2024 au 30 novembre 2025 et vérifiant un minimum de 300 transactions par trimestre pour au moins deux trimestres.

La cotation en continu est réservée aux titres les plus liquides qui sont, ainsi, négociés de façon permanente. Les ordres concernant ces titres peuvent s’exécuter en continu pendant les heures de négociation (la séance).

La cotation au fixing consiste à confronter les offres et les demandes enregistrées par le marché à un moment donné et à fixer le cours du produit concerné au prix d’équilibre entre toutes ces offres et ces demandes. Elle correspond aux marchés financiers dont les valeurs ne sont pas cotées en continu pendant la journée de bourse. Par opposition à la cotation en continu, cette cotation au fixing est réservée aux titres dont la capitalisation boursière ou la liquidité sont faibles.

Ainsi, à partir du vendredi 02 janvier 2026, SIAME est transférée du groupe 11 (Continu) au groupe 99 (Fixing). AIR LIQUIDE TUNISIE et SANIMED sont déplacées du groupe 12 (Fixing) vers le groupe 99 (Fixing). La société LES CIMENTS DE BIZERTE quitte le groupe 99 (Fixing) vers le groupe 12 (Fixing).

ASSURANCES MAGHREBIA, CELLCOM, CIL, OFFICEPLAST, ESSOUKNA et STAR migrent du groupe 12 (Fixing) au groupe 11 (Continu). TUNIS RE et WIFACK INTERNATIONAL BANK sont transférées du groupe 11 (Continu) au groupe 12 (Fixing).

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PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie

L’IACE a appelé à mettre en place un nouveau pacte productif dans l’objectif de reconstruire un modèle entrepreneurial fondé sur la compétitivité, la transparence et la durabilité.

Dans la première édition du “Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie”, publiée jeudi, l’IACE a précisé que ce pacte doit s’articuler sur trois priorités à savoir le renforcement de la productivité et la taille critique du secteur privé, en soutenant la montée en gamme des micro-entreprises vers le statut de PME innovantes, la réforme de la gouvernance et de la performance des entreprises publiques, pour réduire leur charge budgétaire, la stimulation de l’investissement industriel et technologique, condition indispensable d’une croissance inclusive et durable.

Le rapport révèle une économie tunisienne en transition, dominée par la micro-entreprise, soutenue par un secteur privé fiscalement central mais encore fragile, et freinée par un secteur public budgétairement coûteux.

A la fin de 2023, sur un ensemble de 824593 entreprises, près de 87,5% sont des structures sans salariés, traduisant une économie centrée sur le micro-travail indépendant et l’auto-emploi. Les entreprises employeuses sont au nombre de 103518 unités, réparties entre 89 958 micro-entreprises représentant 87% du total des entreprises employeuses, 12 663 PME (12,23%) et 897 grandes entreprises (0,87%).

Ces entreprises privées contribuent à 58,7% de la valeur ajoutée totale de l’économie, contre 10,5 % pour les entreprises publiques. Elles assurent également 79,2% de l’investissement total des entreprises (en moyenne 10513 MD par an) et 43% de l’emploi formel national (environ 1,13 million de salariés).

Sur la période récente, les entreprises privées assurent également en moyenne près de 53% des recettes fiscales totales. En 2024, seules 103756 entreprises ont déclaré un exercice fiscal auprès de la Direction générale des impôts, contre 113137 en 2023, soit une diminution de 8,3% du nombre de déclarants en un an. Cette évolution révèle une érosion de la base imposable et une fragilité de la formalisation, notamment dans le commerce et les services.

// Nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures

L’autre constat tiré des délégations à plus faible IDR ( Indice de développement régional) entre 2021 et 2024 montre que l’impact des entreprises dépend moins du nombre total d’unités que de la présence d’un noyau de PME employeuses et, idéalement, d’une ou deux grandes entreprises structurantes.

Concrètement, des délégations avec 2000-3600 unités de production mais sans PME matures ni grandes entreprises restent en bas du classement, signe que la prolifération de micro-unités peu productives et souvent informelles ne se traduit ni en emploi formel, ni en valeur ajoutée locale. À l’inverse, les délégations disposant d’un noyau de PME avec des paliers d’effectifs critiques (50 à 100+ emplois) améliorent plus rapidement leurs indicateurs, surtout quand une grande entreprise ancre des chaînes de valeur et diffuse standards, marchés et compétences.

S’agissant des micro-entreprises, elles demeurent la base dominante du tissu économique tunisien. Bien que leur nombre ait progressé de 5,2% entre 2021 et 2023, leur poids économique reste limité, avec seulement 17,8% de l’emploi salarié et environ 3% de contribution aux impôts directs. Malgré leur rôle social crucial et leur fonction d’amortisseur du chômage, les micro-entreprises demeurent confrontées à des contraintes de financement, de productivité et de formalisation, limitant leur transition vers des structures plus robustes.

Les PME constituent un maillon stratégique du tissu productif. Elles concentrent 38,3% de l’emploi total et se positionnent comme un moteur intermédiaire entre la micro-activité et les grandes structures. Entre 2021 et 2023, leur progression reste modérée (+3,7%), traduisant une faible mobilité structurelle et des difficultés d’accès au financement et à l’innovation. Toutefois, leur contribution à la stabilité de l’emploi formel et à la diversification économique reste majeure.

Les grandes entreprises, elles, occupent une place stratégique dans l’économie tunisienne. Elles concentrent 44% de l’emploi salarié et dominent la production industrielle, les exportations et la recherche-développement. Leur effectif a progressé de 10,6% entre 2021 et 2023, témoignant d’une résilience économique et d’une capacité d’adaptation post-crise. Si leur rôle reste crucial dans la création d’emplois qualifiés et la compétitivité extérieure, leur rareté souligne la nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures, afin de favoriser une intégration productive et une croissance plus équilibrée entre les régions.

//Entreprises publiques : 22,13% du déficit budgétaire moyen

À l’inverse, les entreprises publiques, bien que stratégiques dans les secteurs de base, ne contribuent qu’à 4% de l’emploi formel et génèrent une charge budgétaire moyenne équivalente à 22,13% du déficit de l’État, avec un déficit annuel de près de 2 981 MD et des subventions publiques moyennes de 9 809 MD.

En 2022, cette part a même culminé à 62,7%, révélant l’impact budgétaire croissant du secteur public. Le rapport souligne également que la rémunération annuelle moyenne d’un travailleur des entreprises publiques atteint 45217 dinars, tandis que les subventions publiques moyennes s’élèvent à 9809 millions de dinars par an, pour un déficit agrégé de près de 2981 millions de dinars.

Ces déséquilibres mettent en évidence la nécessité de repenser la gouvernance et la viabilité financière des entreprises publiques, dont la contribution nette au budget demeure négative, tout en consolidant la base imposable du secteur privé.

Le rapport préconise d’élargir l’assiette de l’IS par la formalisation des micro-entreprises, la digitalisation de la fiscalité et une lutte plus efficace contre la sous-déclaration et la concurrence informelle. La soutenabilité budgétaire du modèle économique tunisien dépend, en définitive, d’un rééquilibrage entre le rendement fiscal du secteur privé et la rationalisation des transferts au secteur public.

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Industrie automobile en Tunisie : le CETIME et la TAA scellent un partenariat stratégique

Une convention de partenariat stratégique a été signée, mardi, à Tunis, entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et l’Association tunisienne de l’automobile (Tunisian Automotive Association-TAA).

D’après le CETIME, ce partenariat marque une étape clé dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions et s’inscrit dans une démarche commune visant à renforcer la compétitivité de la filière automobile tunisienne, développer les compétences et le capital humain, accompagner les entreprises par un appui technique ciblé, promouvoir l’innovation, la qualité, la normalisation ainsi qu’à améliorer durablement la productivité industrielle.

À travers cet accord, le CETIME et la TAA ambitionnent de mutualiser leurs expertises, de favoriser les synergies entre les acteurs de l’écosystème automobile et de contribuer activement à la montée en valeur de la chaîne industrielle nationale, en adéquation avec les exigences des marchés régionaux et internationaux. Le tout en faveur d’un développement industriel durable, créateur de valeur, de performance et d’opportunités pour les entreprises du secteur.

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CAN 2025: Le calendrier complet du groupe D

Le groupe D entamera sa phase de compétition le 23 décembre avec deux rencontres au programme. À 13h30, la RD Congo affrontera le Bénin, avant le duel prévu à 16h entre le Sénégal et le Botswana.

Les matches de la deuxième journée se disputeront le 27 décembre. Le Bénin sera opposé au Botswana à 13h30, tandis que le Sénégal croisera le fer avec la RD Congo à partir de 16h.

La phase de groupes s’achèvera le 30 décembre avec deux rencontres programmées simultanément à 20h : le Bénin affrontera le Sénégal, alors que le Botswana sera opposé à la RD Congo.

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CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B

Dans le cadre de la CAN 2025, le calendrier du groupe B est le suivant : l’Afrique du Sud a battu l’Angola 2-1, tandis que l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe sur le même score (2-1).

Les prochaines rencontres sont : Zimbabwe-Angola le vendredi 26 décembre à 13h30, suivi d’Égypte-Afrique du Sud à 16h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont programmés : Angola-Égypte et Zimbabwe-Afrique du Sud, tous deux à 17h.

La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

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CAN 2025 : le calendrier complet des matchs du groupe A

Dans le cadre de la phase de poules de la CAN 2025, le calendrier des matchs du groupe A se présente comme suit :

le Maroc a battu les Comores 2-0 lors du match d’ouverture, tandis que Mali et Zambie se sont quittés sur un score de 1-1.

Les prochaines rencontres sont :

Zambie-Comores, le vendredi 26 décembre à 18h30, suivi de Maroc-Mali à 21h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont prévus :

Zambie-Maroc et Comores-Mali, tous deux à 20h.

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Tunisie : la Journée de l’aéronautique 2025 célèbre 101 ans d’histoire et prépare les métiers du futur

La septième édition de la Journée de l’aéronautique se tiendra mercredi 24 décembre 2025 à la Cité des Sciences de Tunis (CST), sous le thème évocateur « Les Ailes de la Cité’25 ».

Cet événement grand public, gratuit et ouvert à tous les âges, est organisé en partenariat avec le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur, le Centre d’excellence dans les métiers de l’industrie aéronautique (CEMIA) et l’Association tunisienne de l’aéronautique (ATA), avec le soutien d’un large réseau d’institutions, d’entreprises et d’associations du secteur.

Cette édition revêt une dimension symbolique particulière, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale de l’aviation civile (7 décembre) et marque le 101ᵉ anniversaire de l’aéroport de l’Aouina, inauguré en 1924. L’objectif est de valoriser l’héritage aéronautique tunisien tout en sensibilisant les jeunes aux métiers et aux défis contemporains du secteur notamment la transition écologique, l’innovation technologique et la sécurité aérienne.

Ouvert à tous, l’événement promet une immersion pédagogique dans le monde aérien, avec un programme riche en conférences, ateliers pratiques, démonstrations, simulations de vol, compétitions et expositions.

Le public pourra ainsi assister à des conférences animées par des experts sur des thèmes variés tels que la formation aéronautique, la décarbonation, la météorologie, la fatigue des matériaux, la sécurité aéroportuaire grâce aux technologies 3D, ou encore l’intelligence artificielle appliquée au pilotage.

Annoncée sur la page Facebook de la Cité des Sciences de Tunis, cette édition prévoit également des ateliers pratiques adaptés aux différentes tranches d’âge : initiation à la fabrication de planeurs (4 à 8 ans), ateliers de conception aéronautique ludique (8 à 12 ans), et montage de drones et expériences technologiques avancées (12 à 18 ans).

L’événement offrira aussi des simulations de vol, une compétition de planeurs réunissant les clubs des Écoles Nationales d’Ingénieurs, ainsi que de nombreux stands d’exposition animés par des professionnels et des passionnés.

La journée se conclura par un quiz aéronautique, une cérémonie de remise des prix et la projection du documentaire « Histoire de l’aviation en Tunisie ».

Depuis sa création, la Journée de l’Aéronautique est devenue un rendez-vous annuel incontournable, rassemblant professionnels, universitaires, étudiants, lycéens, collégiens et familles autour des métiers, des innovations et des enjeux de ce secteur stratégique.

Elle vise à inspirer les nouvelles générations tout en valorisant l’écosystème aéronautique national.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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