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Le pacte de compétitivité est désormais signé. Voici ce qu’il prévoit pour les industries électroniques à l’horizon 2030

Le pacte de compétitivité dédié au secteur des industries électroniques à l’horizon 2030 vient d’être signé. L’objectif est clair: accélérer la montée en puissance du secteur et le positionner comme un moteur majeur de croissance, d’innovation et d’emplois qualifiés. Ce pacte vise à faire de la Tunisie un pôle régional des technologies électroniques, en renforçant la production locale, les exportations et l’attractivité pour les investissements étrangers. Le texte fixe des objectifs précis pour les prochaines années. Il prévoit d’abord le doublement des exportations du secteur pour atteindre 7 milliards de dinars. Il ambitionne également d’attirer entre 300 et 350 millions d’euros d’investissements étrangers, tout en créant environ 30 000 nouveaux emplois, ce qui porterait le total à plus de 100 000 emplois dans la filière. Le pacte vise aussi à renforcer l’intégration locale, avec un objectif de 55% contre 35% en 2025. Sur le plan de l’innovation, il prévoit de faire passer les investissements en recherche et développement à 3% du chiffre d’affaires, contre 1% actuellement. Enfin, la part de l’investissement industriel devrait atteindre 20% contre 15% en 2025.

Un virage vers les technologies avancées

Le pacte met l’accent sur les industries à forte valeur ajoutée, notamment : les composants électroniques, les télécommunications, les équipements médicaux, l’automobile et les technologies liées à l’industrie 4.0. Il prévoit aussi des projets structurants, dont :

  • la création de deux unités de production de composants électroniques avancés
  • l’ouverture de quatre centres de recherche et développement spécialisés
  • la mise en place d’un centre national de conception des systèmes embarqués

Parmi les axes prioritaires figurent également les semi-conducteurs, l’électronique automobile et les technologies de l’Internet des objets (IoT).

Le pacte repose sur six priorités : innovation et recherche, soutien à l’emploi qualifié, simplification des procédures, amélioration de la logistique et des infrastructures, renforcement de la compétitivité et intégration des critères environnementaux et de gouvernance (ESG). Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la souveraineté industrielle de la Tunisie et à attirer davantage d’investissements technologiques.

 

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Gabès: bientôt un centre de formation en logistique et maintenance

Le projet de création d’un centre de formation professionnelle spécialisé en logistique et en maintenance des équipements lourds à Zerkine, dans la délégation de Mareth (gouvernorat de Gabès), a été confirmé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle lors de la séance plénière d’aujourd’hui. Inscrit au budget de l’année 2026, ce centre s’inscrit dans une vision globale visant à renforcer l’intégration des jeunes dans le marché du travail, à travers une meilleure adéquation entre la formation et les besoins économiques.

Selon les précisions apportées par le ministre, la création de centres de formation professionnelle repose sur une approche structurée, fondée sur des études de faisabilité, une identification précise des besoins en compétences, et une planification à la fois nationale et régionale.  Dans ce cadre, le futur centre de Mareth devrait proposer 11 spécialités, en lien avec les exigences du marché de l’emploi, notamment dans les secteurs de la logistique et de la maintenance. Le ministre a également indiqué que les études nécessaires ont été finalisées et que la coordination avec les différentes parties concernées a permis de mobiliser le foncier requis pour le lancement du projet.

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Plus de 50 % des PDG de l’assurance en Afrique prêts à investir dans ces startups

Le secteur africain de l’assurance a longtemps souffert d’un problème de portée. Des millions de personnes (travailleurs ruraux, artisans, populations non bancarisées,…) n’ont jamais eu accès à un produit d’assurance, non pas par manque d’intérêt, mais par manque d’infrastructure. C’est précisément ce mur que la technologie est en train de démolir.

Selon le rapport IMARC Group, les grandes compagnies d’assurance africaines prévoient d’injecter collectivement plus d’un milliard de dollars dans les nouvelles technologies. Concrètement, près d’un tiers des PDG du secteur s’engagent à consacrer entre 3 et 5 % de leurs revenus annuels à ces investissements. Ce n’est plus un discours de principe : c’est un pari financier assumé sur la transformation numérique.

Les startups Insurtech, nouveaux acteurs du marché

Le rapport identifie les startups Insurtech comme des catalyseurs majeurs de ce changement. Ces jeunes entreprises s’appuient sur l’intelligence artificielle, le big data et les plateformes mobiles pour concevoir des offres que les compagnies traditionnelles ne peuvent pas produire à ce coût et à cette vitesse. Résultat : des produits plus personnalisés, des souscriptions simplifiées, des sinistres traités plus rapidement. 54 % des PDG africains du secteur déclarent vouloir investir directement dans ces startups, et 32 % misent sur les investissements étrangers pour accélérer le développement technologique du continent. Le vrai apport de cette révolution est géographique et social. Les plateformes mobiles permettent de distribuer des produits d’assurance là où aucune agence n’a jamais existé. C’est sur cette base que se développe la microassurance : des produits à faible coût, accessibles depuis un téléphone, pensés pour les populations à revenus modestes. Sans la technologie mobile, ce modèle serait économiquement impossible à déployer à grande échelle.

Le rapport livre un signal clair sur l’état d’esprit du secteur : 38 % des dirigeants des compagnies africaines considèrent les technologies émergentes — IA, chatbots, robotique, cleantech — comme une grande opportunité pour leur activité dans les cinq prochaines années. Ce chiffre traduit un basculement culturel : la technologie n’est plus perçue comme une menace ou une contrainte réglementaire, mais comme le principal levier de croissance disponible.

 

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D’ici 2034, le marché africain de l’assurance atteindra 166 milliards. Voici pourquoi ça vous concerne

Le secteur de l’assurance est en pleine accélération. Porté par des transformations profondes qui touchent aussi bien la démographie que la technologie et la réglementation. C’est ce que le cabinet international IMARC Group a révélé à travers ses prévisions pour le marché africain des assurances. Un marché qui va presque doubler! En 2025, le marché africain des assurances est évalué à 98,5 milliards de dollars. D’ici 2034, il devrait atteindre 166,1 milliards de dollars. Cela représente un taux de croissance annuel moyen de 5,79 % sur la période 2026–2034. En moins d’une décennie, le secteur va donc quasiment doubler de taille.

Trois moteurs principaux                           

Le rapport IMARC Group identifie trois grandes forces qui alimentent cette croissance. La première est démographique. L’Afrique abrite la population la plus jeune du monde, avec une classe moyenne en expansion rapide. Ces millions de nouveaux travailleurs, de ménages et d’entrepreneurs constituent une base de clients potentiels considérable pour les compagnies d’assurance. À mesure que leurs revenus augmentent, leur besoin de protection financière augmente également. La deuxième force est éducative. La prise de conscience des avantages concrets de l’assurance progresse sur tout le continent. Les gouvernements investissent dans la littératie financière, et les compagnies elles-mêmes multiplient les campagnes de sensibilisation. Cette évolution culturelle est indispensable dans des sociétés où l’assurance a longtemps été perçue comme un luxe réservé aux plus aisés. La troisième force est institutionnelle. Les collaborations croissantes entre compagnies d’assurance et établissements bancaires — ce que le rapport appelle la Bancassurance — facilitent la distribution des produits et élargissent l’accès à de nouveaux segments de clientèle. Par ailleurs, l’assurance vie domine le marché. Parmi les deux grandes catégories du marché — assurance vie et assurance non-vie —, c’est l’assurance vie qui représente la part la plus importante. Le rapport explique ce phénomène par les mutations démographiques du continent : l’allongement de l’espérance de vie, l’urbanisation et l’élévation du niveau d’information poussent les Africains à anticiper davantage leur avenir financier et à protéger leurs familles. L’assurance non-vie, qui regroupe l’automobile, l’incendie et la responsabilité civile, conserve un rôle important mais secondaire dans la dynamique de croissance globale.

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603 millions de dinars perdus chaque année faute de réformer le pain

Une réforme du système du pain pourrait permettre à la Tunisie de réduire ses importations d’environ 603 millions de dinars, selon des données présentées par le ministère de l’Agriculture lors d’une audition tenue au Parlement par la Commission de l’investissement et de la coopération internationale, consacrée à la gouvernance du secteur. En fait, ce projet repose sur la révision d’un arrêté conjoint datant du 21 août 1979, relatif au taux d’extraction de la farine et de la semoule. L’objectif est d’introduire des méthodes scientifiques pour mieux classifier les types de farine destinés au pain et aux pâtisseries. La réforme vise à améliorer la qualité du pain, tout en augmentant le rendement du blé tendre, principale matière première. Elle permettrait également une utilisation plus efficace des ressources, sans impact direct sur le prix pour le consommateur. Parmi les effets attendus figure une baisse de la production de son, estimée à 0,6 million de quintaux sur un total de 6 millions, soit une diminution de 10 %. Cette optimisation contribuerait à une meilleure valorisation du blé.

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Port de Zarzis : une rénovation en marche

logiDerrière chaque baguette de pain, il y a une chaîne invisible — et en Tunisie, cette chaîne montre des signes d’essoufflement. Le problème ne vient pas des champs, ni des boulangers. Il vient en partie des ports.

Le 9 avril, des représentants des ministères de l’Agriculture et du commerce se sont réunis pour une séance d’audition. Sur la table, une question concrète : comment le blé arrive-t-il en Tunisie, et dans quelles conditions est-il stocké ? Les réponses ont mis en lumière une réalité difficile, notamment au port de Zarzis, où les infrastructures peinent à suivre le rythme des importations et des exportations. Containers mal gérés, flux mal organisés, capacités dépassées — les défaillances sont connues. Ce qui est nouveau, c’est que l’État l’admet officiellement. Les représentants du ministère du Commerce ont confirmé qu’un projet de réforme portuaire est en cours, piloté par le ministère du Transport.  L’objectif : moderniser, fluidifier, et rendre ces infrastructures à la hauteur des besoins du pays. Mais le problème ne s’arrête pas au bord de la mer. Dans le sud du pays, à Tataouine notamment, les agriculteurs pourraient bientôt produire plus de céréales que les silos locaux ne peuvent en absorber. Une bonne nouvelle qui risque de tourner mal, si les infrastructures de stockage ne suivent pas.  

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Le ciel mondial freiné par la crise du kérosène… Détails

 

Le rétablissement de l’approvisionnement en kérosène pour le transport aérien mondial pourrait prendre plusieurs mois, même en cas de réouverture durable du détroit d’Ormuz. C’est l’avertissement lancé par Willie Walsh, directeur général de l’Association internationale du transport aérien (IATA). Pour lui, la normalisation ne se fera pas du jour au lendemain. Les perturbations touchent l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, des raffineries aux circuits logistiques. Le détroit d’Ormuz, par où transite près de 20% du pétrole mondial, reste un goulet d’étranglement majeur. Sa réouverture ne suffira pas à relancer immédiatement la production de kérosène, les délais de remise en route des installations étant incontournables. Cette crise révèle la fragilité du secteur aérien face aux chocs énergétiques. Les prix du kérosène ont explosé depuis le début des tensions au Moyen-Orient, alourdissant les coûts des compagnies aériennes, le carburant représentant environ un quart de leurs dépenses d’exploitation.

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Cette entreprise française veut transformer les déchets plastiques en ressource à Bizerte

Monomeris, pionnière française du recyclage chimique avancé, envisage d’installer une unité industrielle à Bizerte. Derrière ce projet: une promesse concrète pour l’environnement, l’emploi qualifié et le rayonnement africain de la Tunisie.

Des millions de tonnes de plastiques complexes finissent chaque année dans des décharges ou des incinérateurs, faute de solutions rentables pour les recycler. Monomeris, startup française fondée en 2019, prétend avoir la réponse — et elle regarde vers la Tunisie pour déployer sa technologie. Le 8 avril 2026, une délégation de l’entreprise française Monomeris a été reçue au siège de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Au cœur des échanges : l’implantation d’une unité de recyclage chimique avancé dans la région de Bizerte, capable de transformer jusqu’à 6 000 tonnes de déchets plastiques par an.

Recycler ce que personne ne recycle

Contrairement au recyclage mécanique classique — limité aux plastiques propres et homogènes — le recyclage chimique avancé décompose les plastiques difficiles (multicouches, souillés, mélangés) jusqu’à leurs molécules de base, les monomères, pour les réinjecter dans de nouveaux cycles de production. C’est précisément le créneau de Monomeris, avec des unités compactes pensées pour des sites industriels de taille moyenne. Monomeris ne cache pas ses ambitions: le projet tunisien est pensé comme une tête de pont vers les marchés africains et européens. La qualité des compétences locales, la proximité géographique avec l’Europe et les avantages fiscaux font de Bizerte un site stratégique crédible pour une expansion continentale. De son côté, l’APII a présenté ses dispositifs d’accompagnement, ses outils numériques et la stratégie industrielle à l’horizon 2035, centrée sur la transition écologique et numérique des entreprises — un cadre que Monomeris a jugé suffisamment rassurant pour envisager la prochaine étape.

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IA, machine learning, data science : la Tunisie tient son rang en Afrique

L’intelligence artificielle est en train de tout changer.

Les règles de la compétitivité mondiale se réécrivent, et dans cette nouvelle course, un indicateur compte plus que jamais : la capacité d’un pays à former des développeurs spécialisés en IA, en machine learning et en data science. La Tunisie, elle, n’est pas en retard. Le rapport BCG le confirme avec des chiffres précis. En Afrique, 13,9 % des développeurs travaillent en moyenne sur des sujets liés à l’IA. La Tunisie fait partie du groupe restreint de pays qui dépasse cette barre — aux côtés du Maroc, de l’Algérie, de l’Égypte et du Kenya — avec une proportion oscillant entre 15 % et 20 %. Pas d’énorme écart, mais suffisant pour figurer dans le peloton de tête continental. Et ce n’est pas tombé du ciel. Les auteurs du rapport sont clairs là-dessus : cette spécialisation est le produit direct de décisions politiques concrètes. Miser sur les sciences et les mathématiques, travailler les compétences linguistiques pour permettre aux développeurs d’accéder aux ressources mondiales de l’IA, et s’appuyer sur une infrastructure universitaire et de recherche construite sur le long terme. Des choix qui portent aujourd’hui leurs fruits. Le rapport illustre d’ailleurs un lien solide entre le nombre de développeurs et le volume de publications scientifiques d’un pays. Autrement dit, là où les développeurs sont nombreux et actifs, la recherche suit. La Tunisie s’inscrit dans cette dynamique.

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Depuis 9 ans, la Tunisie domine l’Afrique en nombre de femmes développeuses

La Tunisie ne suit pas, elle montre le chemin. Alors que le continent africain peine encore à intégrer les femmes dans ses filières technologiques, la Tunisie s’est imposée, année après année depuis 2015, comme le pays africain qui compte la plus forte proportion de développeuses. Un leadership ininterrompu sur neuf ans, que le rapport BCG publié en janvier 2026 vient officiellement consacrer.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2024, 24 % des développeurs tunisiens étaient des femmes — le taux le plus élevé du continent. Loin derrière, le Maroc et l’Égypte peinent à dépasser les 12 %. Le Nigeria et le Kenya progressent, mais leur trajectoire reste moins marquée et leur point de départ plus tardif.

Ce qui distingue la Tunisie, ce n’est pas seulement le niveau atteint, c’est la régularité de sa progression. Sur toute la décennie étudiée, la courbe tunisienne est la plus raide du continent — une montée constante, sans rupture, sans recul. Selon les auteurs du rapport, cette dynamique est le fruit de choix politiques structurels : renforcement de l’éducation STEM, politiques numériques inclusives, et un système universitaire qui a intégré l’égalité d’accès comme une priorité réelle.

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Tunis s’impose comme un hub africain de l’innovation économique…

La Tunisie accueillera officiellement le siège du Centre africain d’excellence pour les marchés inclusifs. L’ARP a tranché mardi, en votant massivement en faveur du projet de loi qui entérine l’accord signé en juillet 2022 avec la Commission de l’Union africaine, 92 députés ont dit oui, seuls 6 ont résisté entre abstentions et refus. Derrière ce vote, une ambition claire: faire de Tunis une vraie capitale africaine de l’innovation économique. Le CAEMI n’est pas un énième organisme régional de façade. Selon l’ARP, il est censé s’attaquer à des problèmes concrets: le chômage des jeunes, l’exclusion des femmes de l’économie formelle, le manque de financement qui étouffe les petites entreprises depuis des années. La Tunisie s’inscrit ainsi dans la dynamique du programme Agenda 2063 de l’UA, qui vise à transformer structurellement le continent. Reste maintenant à voir si ce centre tiendra ses promesses sur le terrain.

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OneTech libère ses Câbles: presque la moitié du groupe bientôt en Bourse

OneTech Holding avance vers une nouvelle phase stratégique.

Réuni le 3 avril dernier, le conseil d’administration du groupe a décidé: l’activité Câbles sera séparée de la maison mère et introduite en Bourse avant la fin de l’année 2026. L’idée, au fond, est simple: donner à chaque métier l’espace dont il a besoin pour grandir. D’un côté, le pôle Mécatronique. De l’autre, les Câbles, qui pèsent aujourd’hui près de la moitié du chiffre d’affaires consolidé du groupe (47%, précisément). En les séparant, OneTech parie que chaque entité, dotée de sa propre gouvernance et de sa propre cotation à la Bourse de Tunis, sera plus agile, plus lisible pour les investisseurs, et plus à même de saisir ses opportunités. Sous réserve, bien entendu, des autorisations administratives nécessaires.

Par ailleurs, le groupe obtient de bons résultats en 2025: le chiffre d’affaires consolidé dépasse le milliard de dinars: 1 078 Mtnd, soit une progression de 3% sur un an. Mais c’est surtout le résultat net qui retient l’attention: 42,7 Mtnd en bond de 38% par rapport à 2024. En termes d’investissements, la société a dépensé 34,5 Mtnd en 2025, soit 23% de plus qu’un an plus tôt. Côté actionnaires, la nouvelle est également bonne: un dividende de 330 millimes par action sera soumis au vote de l’Assemblée générale du 9 juin prochain, en hausse de 27% par rapport à l’exercice précédent.

OneTech joue clairement la carte de la clarté et de la croissance.  

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Pétrole en chute, Bourses en hausse: ce que la trêve avec l’Iran change vraiment en chiffres

Un vent de soulagement souffle sur les places financières mondiales. L’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran, accompagnée de la réouverture du détroit d’Ormuz, a suffi à redonner des couleurs à des marchés qui attendaient, depuis des semaines, une éclaircie diplomatique. Donald Trump d’un côté, le ministre iranien des Affaires étrangères de l’autre: les deux hommes ont confirmé la trêve, et les investisseurs n’ont pas attendu davantage pour réagir.

En Asie, la journée de mercredi s’est transformée en véritable fête boursière. Tokyo a bondi de plus de 5%, Séoul de près de 7%, du jamais-vu depuis longtemps pour le Kospi. Hong Kong, Sydney, Taipei: partout, les indices ont clôturé largement dans le vert. Une euphorie compréhensible, tant la fermeture du détroit avait pesé sur les anticipations économiques de toute la région.

Du côté européen, l’ambiance s’annonce tout aussi festive à l’ouverture. Francfort pourrait gagner jusqu’à 5%, Paris dépasser 1,5%, Londres suivre le mouvement. Les contrats à terme ne laissent guère de place au doute: le rebond est là, bien réel.

Reste la question du pétrole. Après avoir frôlé les 110 dollars le baril, un niveau qui commençait sérieusement à inquiéter, le Brent redescend autour de 93 dollars, soit une chute d’environ 15%. Le WTI suit la même trajectoire, aux alentours de 95 dollars. Le gaz européen, lui, recule de 20%, repassant sous des seuils qui avaient récemment fait frémir les capitales du continent.

Une accalmie, donc. Fragile peut-être, mais pour l’heure, les marchés respirent.

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Risque de perturbations des communications au Moyen-Orient…

Des perturbations des réseaux de communication pourraient toucher plusieurs pays du Moyen-Orient dans les prochains jours. L’alerte a été relayée par l’organisation CRISE UP Tunisia, citant un avis émis par une commission de coopération internationale.

Selon cette source, ces perturbations seraient liées à une intensification des cyberattaques et à l’usage croissant d’armes technologiques et électromagnétiques par les différentes parties impliquées dans les tensions régionales. Les impacts pourraient concerner aussi bien les réseaux télécoms que certaines infrastructures numériques. L’association indique suivre l’évolution de la situation en continu. Elle appelle également les ressortissants présents dans la région à faire preuve de vigilance, à se conformer strictement aux consignes des autorités locales et à éviter les zones susceptibles d’être ciblées.

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Systèmes de paiement, stabilité financière et supervision bancaire : la BCT et la Banque centrale des Comores signent un accord de coopération

La Banque centrale de Tunisie (BCT) et la Banque centrale des Comores (BCC) ont officialisé aujourd’hui, au siège de la BCT à Tunis, un accord de coopération institutionnelle.

La signature a été effectuée par les gouverneurs des deux institutions: Fethi Zouhair Nouri pour la BCT et Younoussa Imani pour la BCC. L’accord couvre ces 7 domaines: politique monétaire, stabilité financière, supervision bancaire, systèmes de paiement, inclusion financière, technologies financières et cybersécurité. Il prévoit également des programmes d’échange d’expertise, de formation et d’assistance technique. Du côté comorien, le gouverneur Imani a mis en avant l’apport concret de ce partenariat pour moderniser les infrastructures financières des Comores et consolider sa politique monétaire.

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Yango s’implante durablement dans ce pays africain

Lancée au Cameroun en novembre 2021, la plateforme de mobilité urbaine Yango confirme son ancrage dans le pays et annonce une expansion progressive sur l’ensemble du territoire national. Avec plus de 150 000 utilisateurs actifs par mois à Douala et Yaoundé, Yango s’est imposée comme un acteur important du transport urbain camerounais. La plateforme revendique également la création de plus de 6 000 emplois directs et indirects, ainsi que des partenariats actifs avec plus de 150 entreprises de transport locales.

La prochaine étape de ce déploiement est déjà tracée : Bafoussam, troisième ville économique du pays, accueillera prochainement les services de la plateforme, marquant ainsi le début d’une expansion qui devrait toucher d’autres villes camerounaises dans les années à venir. Au-delà du transport de personnes, Yango entend diversifier son offre. Livraison de colis, restauration à domicile et intégration aux solutions de paiement numérique figurent parmi les axes de développement annoncés. L’entreprise, présente dans plus de 30 pays à travers l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Europe, considère le Cameroun comme un marché à fort potentiel.

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Maroc, Tunisie, Algérie: pourquoi un si grand écart touristique au Maghreb ?

Le Maroc est désormais le leader magrébin en termes de tourisme. Cela a été confirmé par les grands chiffres enregistrés par le pays. En fait, en 2025, le Maroc a enregistré 19,8 millions d’arrivées touristiques. On parle d’une progression de 14% par rapport à 2024, se rapprochant pour la première fois du seuil symbolique des 20 millions de visiteurs. En 2024 déjà, le Maroc avait enregistré un record avec 17,4 millions de visiteurs, en hausse de 20 % par rapport à 2023.

Il est clair alors que le Maroc consolide sa position de leader touristique africain, devançant l’Égypte et l’Afrique du Sud. En 2024, le Maroc a dépassé pour la première fois l’Égypte, qui trônait jusque-là en tête des destinations les plus prisées d’Afrique. En termes de recettes touristiques, le pays a généré 124 milliards de dirhams à fin novembre 2025, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.

Comparaison avec les autres pays du Maghreb                  

Le classement du World Economic Forum place le Maroc bien devant ses voisins : la Tunisie se situe à la 79e place, l’Algérie à la 123e place. L’Algérie, bien que dotée d’un patrimoine naturel et culturel remarquable, reste largement tournée vers ses ressources énergétiques. Avec environ 3 millions de visiteurs par an, le tourisme y demeure marginal, concentré surtout sur la diaspora, et les infrastructures touristiques y sont encore peu développées. À fin octobre 2025, la Tunisie a accueilli 9,5 millions de visiteurs, en hausse de 9,6 % — une performance solide, mais très loin derrière le Maroc.

Pourquoi le Maroc domine-t-il ?

Plusieurs facteurs expliquent cette domination. D’abord, une stratégie nationale ambitieuse. Le gouvernement a lancé en 2023 une feuille de route 2023-2026 dotée de 6 milliards de dirhams, centrée sur la connectivité aérienne, la promotion, l’investissement dans les capacités d’hébergement et la qualité de service. Puis la diversité de l’offre. Les touristes apprécient la sécurité relative, la richesse du patrimoine culturel, et les installations balnéaires. Ensuite la perspective Coupe du Monde 2030. La co-organisation de la Coupe du Monde de football en 2030 pousse le Maroc vers un objectif ambitieux de 26 millions de visiteurs. Enfin une croissance supérieure à la moyenne mondiale. La croissance mondiale du tourisme ne devrait pas dépasser les 5 % en 2025 selon l’ONU Tourisme, alors que le Maroc affiche +15 % sur la même période.

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Sans vol direct avec la Chine, la Tunisie peut-elle attirer plus de touristes chinois?

La Tunisie accueille en moyenne près de 25 000 touristes chinois par an, un chiffre encore modeste mais en progression constante. Selon des données publiées par l’Forum sur la coopération sino-africaine, environ 24 000 visiteurs chinois ont séjourné en Tunisie en 2024. Le principal frein identifié reste logistique. L’absence de liaison aérienne directe entre la Chine et la Tunisie complique l’accès à la destination. Les touristes doivent souvent passer par plusieurs escales, ce qui réduit l’attractivité du pays face à des destinations concurrentes mieux connectées.

Cependant les efforts existent. Dans le cadre de la stratégie nationale de la Tunisie de diversifier les marchés touristiques ainsi de se positionner en tant que destination touristique attractive, un groupe chinois a été accueilli. Il est composé d’influenceurs, de tour-opérateurs et de journalistes. Arrivé le 1er avril en Tunisie, cette visite s’inscrit dans un programme promotionnel organisé par la représentation du tourisme tunisien en Chine.

L’objectif de cette invitation est la valorisation des atouts touristiques ainsi que de la richesse culturelle et patrimoniale des différentes régions. L’initiative vise également à cibler des marchés à fort potentiel, à travers l’organisation de visites de terrain incluant les principaux sites d’intérêt touristique, tels que les sites archéologiques, historiques et les musées.

Le programme propose une expérience touristique multidimensionnelle combinant tourisme culturel, thermal, sportif et écologique. Il permet ainsi aux professionnels chinois de découvrir les composantes du produit touristique tunisien et d’identifier des opportunités de création de circuits variés. Il vise également à renforcer la promotion via les médias et les réseaux sociaux chinois, assurant une large visibilité numérique.

La visite comprend également un passage par le Salon de l’innovation dans l’artisanat, afin de valoriser les produits artisanaux et de les intégrer dans l’expérience touristique. Des visites d’hébergements touristiques sont aussi au programme, avec des expériences authentiques telles que la dégustation d’huile d’olive et la découverte de la gastronomie tunisienne.

Dans l’attente les fruits de cette initiative, la Tunisie gagnerait à renforcer ses actions sur ce marché à fort potentiel.

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Smart Tunisie signe un exercice 2025 solide et annonce une augmentation de capital

La société Smart Tunisie vient de publier ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. Selon les données publiées dans le CMF, la société a pu générer un résultat net individuel de 21 034 237 dinars, enregistrant une hausse de 35% par rapport à l’année précédente.

En termes de résultats consolidés, Smart Tunisie a enregistré une augmentation de 47%. Il s’agit d’un résultat net de 22 126 530 dinars.

Selon la même source, cette progression est principalement grâce à l’amélioration du chiffre d’affaires ainsi qu’à la maitrise et l’optimisation  des charges opérationnelles et financières.

Concernant les décisions du conseil d’administration : il est prévu une augmentation de capital par incorporation des réserves de 10 123 440 dinars. A noter que cette augmentation sera réalisée en deux tranches successives égales à 1 012 344 actions chacune.

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