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Risque de perturbations des communications au Moyen-Orient…

Des perturbations des réseaux de communication pourraient toucher plusieurs pays du Moyen-Orient dans les prochains jours. L’alerte a été relayée par l’organisation CRISE UP Tunisia, citant un avis émis par une commission de coopération internationale.

Selon cette source, ces perturbations seraient liées à une intensification des cyberattaques et à l’usage croissant d’armes technologiques et électromagnétiques par les différentes parties impliquées dans les tensions régionales. Les impacts pourraient concerner aussi bien les réseaux télécoms que certaines infrastructures numériques. L’association indique suivre l’évolution de la situation en continu. Elle appelle également les ressortissants présents dans la région à faire preuve de vigilance, à se conformer strictement aux consignes des autorités locales et à éviter les zones susceptibles d’être ciblées.

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Systèmes de paiement, stabilité financière et supervision bancaire : la BCT et la Banque centrale des Comores signent un accord de coopération

La Banque centrale de Tunisie (BCT) et la Banque centrale des Comores (BCC) ont officialisé aujourd’hui, au siège de la BCT à Tunis, un accord de coopération institutionnelle.

La signature a été effectuée par les gouverneurs des deux institutions: Fethi Zouhair Nouri pour la BCT et Younoussa Imani pour la BCC. L’accord couvre ces 7 domaines: politique monétaire, stabilité financière, supervision bancaire, systèmes de paiement, inclusion financière, technologies financières et cybersécurité. Il prévoit également des programmes d’échange d’expertise, de formation et d’assistance technique. Du côté comorien, le gouverneur Imani a mis en avant l’apport concret de ce partenariat pour moderniser les infrastructures financières des Comores et consolider sa politique monétaire.

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Yango s’implante durablement dans ce pays africain

Lancée au Cameroun en novembre 2021, la plateforme de mobilité urbaine Yango confirme son ancrage dans le pays et annonce une expansion progressive sur l’ensemble du territoire national. Avec plus de 150 000 utilisateurs actifs par mois à Douala et Yaoundé, Yango s’est imposée comme un acteur important du transport urbain camerounais. La plateforme revendique également la création de plus de 6 000 emplois directs et indirects, ainsi que des partenariats actifs avec plus de 150 entreprises de transport locales.

La prochaine étape de ce déploiement est déjà tracée : Bafoussam, troisième ville économique du pays, accueillera prochainement les services de la plateforme, marquant ainsi le début d’une expansion qui devrait toucher d’autres villes camerounaises dans les années à venir. Au-delà du transport de personnes, Yango entend diversifier son offre. Livraison de colis, restauration à domicile et intégration aux solutions de paiement numérique figurent parmi les axes de développement annoncés. L’entreprise, présente dans plus de 30 pays à travers l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Europe, considère le Cameroun comme un marché à fort potentiel.

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Maroc, Tunisie, Algérie: pourquoi un si grand écart touristique au Maghreb ?

Le Maroc est désormais le leader magrébin en termes de tourisme. Cela a été confirmé par les grands chiffres enregistrés par le pays. En fait, en 2025, le Maroc a enregistré 19,8 millions d’arrivées touristiques. On parle d’une progression de 14% par rapport à 2024, se rapprochant pour la première fois du seuil symbolique des 20 millions de visiteurs. En 2024 déjà, le Maroc avait enregistré un record avec 17,4 millions de visiteurs, en hausse de 20 % par rapport à 2023.

Il est clair alors que le Maroc consolide sa position de leader touristique africain, devançant l’Égypte et l’Afrique du Sud. En 2024, le Maroc a dépassé pour la première fois l’Égypte, qui trônait jusque-là en tête des destinations les plus prisées d’Afrique. En termes de recettes touristiques, le pays a généré 124 milliards de dirhams à fin novembre 2025, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.

Comparaison avec les autres pays du Maghreb                  

Le classement du World Economic Forum place le Maroc bien devant ses voisins : la Tunisie se situe à la 79e place, l’Algérie à la 123e place. L’Algérie, bien que dotée d’un patrimoine naturel et culturel remarquable, reste largement tournée vers ses ressources énergétiques. Avec environ 3 millions de visiteurs par an, le tourisme y demeure marginal, concentré surtout sur la diaspora, et les infrastructures touristiques y sont encore peu développées. À fin octobre 2025, la Tunisie a accueilli 9,5 millions de visiteurs, en hausse de 9,6 % — une performance solide, mais très loin derrière le Maroc.

Pourquoi le Maroc domine-t-il ?

Plusieurs facteurs expliquent cette domination. D’abord, une stratégie nationale ambitieuse. Le gouvernement a lancé en 2023 une feuille de route 2023-2026 dotée de 6 milliards de dirhams, centrée sur la connectivité aérienne, la promotion, l’investissement dans les capacités d’hébergement et la qualité de service. Puis la diversité de l’offre. Les touristes apprécient la sécurité relative, la richesse du patrimoine culturel, et les installations balnéaires. Ensuite la perspective Coupe du Monde 2030. La co-organisation de la Coupe du Monde de football en 2030 pousse le Maroc vers un objectif ambitieux de 26 millions de visiteurs. Enfin une croissance supérieure à la moyenne mondiale. La croissance mondiale du tourisme ne devrait pas dépasser les 5 % en 2025 selon l’ONU Tourisme, alors que le Maroc affiche +15 % sur la même période.

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Sans vol direct avec la Chine, la Tunisie peut-elle attirer plus de touristes chinois?

La Tunisie accueille en moyenne près de 25 000 touristes chinois par an, un chiffre encore modeste mais en progression constante. Selon des données publiées par l’Forum sur la coopération sino-africaine, environ 24 000 visiteurs chinois ont séjourné en Tunisie en 2024. Le principal frein identifié reste logistique. L’absence de liaison aérienne directe entre la Chine et la Tunisie complique l’accès à la destination. Les touristes doivent souvent passer par plusieurs escales, ce qui réduit l’attractivité du pays face à des destinations concurrentes mieux connectées.

Cependant les efforts existent. Dans le cadre de la stratégie nationale de la Tunisie de diversifier les marchés touristiques ainsi de se positionner en tant que destination touristique attractive, un groupe chinois a été accueilli. Il est composé d’influenceurs, de tour-opérateurs et de journalistes. Arrivé le 1er avril en Tunisie, cette visite s’inscrit dans un programme promotionnel organisé par la représentation du tourisme tunisien en Chine.

L’objectif de cette invitation est la valorisation des atouts touristiques ainsi que de la richesse culturelle et patrimoniale des différentes régions. L’initiative vise également à cibler des marchés à fort potentiel, à travers l’organisation de visites de terrain incluant les principaux sites d’intérêt touristique, tels que les sites archéologiques, historiques et les musées.

Le programme propose une expérience touristique multidimensionnelle combinant tourisme culturel, thermal, sportif et écologique. Il permet ainsi aux professionnels chinois de découvrir les composantes du produit touristique tunisien et d’identifier des opportunités de création de circuits variés. Il vise également à renforcer la promotion via les médias et les réseaux sociaux chinois, assurant une large visibilité numérique.

La visite comprend également un passage par le Salon de l’innovation dans l’artisanat, afin de valoriser les produits artisanaux et de les intégrer dans l’expérience touristique. Des visites d’hébergements touristiques sont aussi au programme, avec des expériences authentiques telles que la dégustation d’huile d’olive et la découverte de la gastronomie tunisienne.

Dans l’attente les fruits de cette initiative, la Tunisie gagnerait à renforcer ses actions sur ce marché à fort potentiel.

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Smart Tunisie signe un exercice 2025 solide et annonce une augmentation de capital

La société Smart Tunisie vient de publier ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. Selon les données publiées dans le CMF, la société a pu générer un résultat net individuel de 21 034 237 dinars, enregistrant une hausse de 35% par rapport à l’année précédente.

En termes de résultats consolidés, Smart Tunisie a enregistré une augmentation de 47%. Il s’agit d’un résultat net de 22 126 530 dinars.

Selon la même source, cette progression est principalement grâce à l’amélioration du chiffre d’affaires ainsi qu’à la maitrise et l’optimisation  des charges opérationnelles et financières.

Concernant les décisions du conseil d’administration : il est prévu une augmentation de capital par incorporation des réserves de 10 123 440 dinars. A noter que cette augmentation sera réalisée en deux tranches successives égales à 1 012 344 actions chacune.

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La Tunisie figure parmi les pays africains avec l’internet le plus rapide

La Tunisie figure parmi les premiers pays africains où l’internet est la plus rapide. 

Selon le rapport Speedtest Global Index, La Tunisie est le 3e pays africain. Concrètement, ce classement se base sur des millions de test effectués via l’app Speedtest by Ookla.  Il utilise la vitesse médiane de téléchargement (download speed), exprimée en Mbps. Ookla prend aussi en compte la latence (ping)-temps de réponse-, la vitesse d’upload et la stabilité du réseau.

Le Maroc occupe la première place du continent. Cela est grâce à un déploiement agressif de la 5G et à d’importants investissements dans la fibre optique. Avec des débits plus de deux fois supérieurs à ceux de ses concurrents les plus proches.

 Les données publiées début 2026:              

  1. Maroc — ~124 Mbps
  2. Afrique du Sud — ~65 Mbps
  3. Tunisie — ~53–57 Mbps
  4. Algérie — ~53 Mbps
  5. Kenya / Nigeria — ~44–45 Mbps
  6. Égypte — ~44 Mbps
  7. Libye — ~22 Mbps

 

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Assurance-vie et crédit privé : le risque caché qui inquiète les régulateurs…

Au début le système du crédit privé semble solide. Il repose sur un principe clé: le “capital permanent”. Les fonds ne sont pas soumis à des retraits rapides. Donc les investisseurs s’engagent sur plusieurs années. Cela limite les risques de panique. Mais cette stabilité est en partie une illusion.

Selon la note macroéconomique de CitriniResearch de juin 2028, prévoit et explique l’évolution et les conséquences de la crise mondiale du renseignement, depuis plusieurs années, de grands gestionnaires d’actifs ont investi dans des compagnies d’assurance-vie. Leur objectif: utiliser l’épargne des ménages comme source de financement. Par la suite, les contrats d’assurance sont investis dans le crédit privé. Le système permet de générer des revenus à plusieurs niveaux.

Ce modèle fonctionne… tant que les actifs restent performants. Avec la montée des défauts, le risque change de nature. Ce ne sont plus seulement des investisseurs professionnels qui sont exposés. Ce sont aussi des épargnants. Les régulateurs commencent à réagir. Ils renforcent les exigences en capital pour les assureurs. Cela les pousse à lever des fonds ou à vendre des actifs, dans un marché déjà sous pression. Les grandes institutions financières sont touchées. Leurs actions chutent. L’inquiétude se propage. Le crédit privé, conçu pour résister aux crises, fait face à un test majeur. Et pour la première fois, le risque devient visible pour le grand public.

Il est bon de préciser que la note s’agit d’un scénario, pas d’une prédiction.

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L’IA redéfinit la relation client et fragilise les entreprises du secteur…

2027 sera l’année du basculement en terme de crédit privé. La note macroéconomique de CitriniResearch de juin 2028, prévoit et explique l’évolution et les conséquences de la crise mondiale du renseignement.

En fait, les agences de notation dégradent plusieurs milliards de dollars de dettes liées aux entreprises de logiciels. En cause : une pression durable sur les revenus, amplifiée par l’intelligence artificielle. Les premiers défauts apparaissent rapidement. Les prêts accordés à des entreprises SaaS commencent à ne plus être remboursés. Plusieurs sociétés entrent en restructuration.

La note propose le cas de Zendesk. En 2022, l’entreprise est rachetée pour 10,2 milliards de dollars par des fonds d’investissement. L’opération repose sur une dette de 5 milliards de dollars. Le modèle est clair: des revenus récurrents doivent assurer le remboursement. Mais en 2027, ce modèle s’effondre. La note confirme que l’intelligence artificielle transforme le service client. Les outils automatisés remplacent progressivement les interactions humaines. Le système de tickets, cœur de l’activité de Zendesk, devient moins pertinent. Les revenus dits “récurrents” ne le sont plus réellement. Ils diminuent.

Résultat : l’entreprise ne respecte plus ses engagements financiers. Le prêt chute fortement en valeur. Ce défaut devient le plus important jamais enregistré dans le crédit privé lié aux logiciels.

Zendesk devient un symbole. Et une question s’impose : combien d’autres entreprises sont dans la même situation ?

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Crédit privé : un marché à 2 500 milliards $ en danger…

Le crédit privé atteint aujourd’hui plus de 2 500 milliards de dollars. En dix ans, ce marché a plus que doublé. Il attire investisseurs institutionnels, fonds et assureurs à la recherche de rendements élevés.

Une grande partie de la monnaie a été investie dans la technologie, notamment dans les entreprises SaaS. Selon la note macroéconomique de CitriniResearch de juin 2028, détaillant l’évolution et les conséquences de la crise mondiale du renseignement, ces sociétés étaient valorisées sur une hypothèse simple: une croissance rapide et durable de leurs revenus. Mais cette hypothèse ne tient plus.

 Selon la même note, depuis 2026, le marché des logiciels connaît un retournement brutal. Les entreprises cotées ont vu leurs valorisations chuter fortement. Certaines se négocient désormais entre 5 et 8 fois leur EBITDA. Dans le même temps, les entreprises détenues par des fonds de private equity restent valorisées sur la base d’anciens multiples, souvent liés au chiffre d’affaires. Un écart important apparaît entre la valeur réelle du marché et celle inscrite dans les bilans. Les ajustements sont progressifs. Les valorisations passent de 100 à 92, puis à 85. Mais les marchés publics suggèrent parfois des niveaux proches de 50.

Ce décalage révèle une fragilité structurelle. La note souligne que le crédit privé, longtemps perçu comme stable, commence à montrer ses limites.

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Des réservations en chute libre: voici les destinations les plus touchées en mars 2026

Le mois de mars 2026 est difficile pour le tourisme. Les réservations de voyages reculent de 19,6% en France par rapport à mars 2025. Cause principale: la guerre au Moyen-Orient. Elle inquiète les voyageurs. Elle perturbe les vols. Elle fait fuir les clients de nombreuses destinations.

Les destinations qui s’effondrent

L’Égypte est la grande perdante du mois. Ses réservations chutent de 69%. C’est brutal. Le pays avait pourtant bien démarré l’année, porté par l’ouverture du Grand Musée Égyptien. Mais la proximité avec la zone de conflit a tout changé. Les États-Unis ne s’en sortent pas mieux. Ils perdent 50% de leurs réservations. Maurice recule de 47%. La Tanzanie de 45%. Le Mexique de 37%. Le Portugal de 34%. Ces destinations n’ont pourtant rien à voir avec le Moyen-Orient. Mais les voyageurs français sont frileux. Ils attendent. Ils reportent leurs projets.

La Grèce perd 28% de ses réservations. La Tunisie, 26%. Le Maroc, 12%. Même l’Espagne, première destination du classement, n’échappe pas à la tendance. Elle recule de 2,9%. C’est peu, mais c’est un signal.

Les destinations qui résistent et même progressent

Dans ce tableau sombre, quelques destinations tirent leur épingle du jeu.

L’Albanie crée la surprise. Ses réservations explosent de 222%. C’est la plus forte hausse du baromètre. La destination est encore peu connue. Ses prix sont bas. Ses liaisons aériennes s’améliorent. Les voyageurs s’y intéressent de plus en plus.

Le Japon résiste bien aussi. Il affiche une hausse de 21%. C’est remarquable pour une destination asiatique, dans un contexte où toute la région souffre. La Guadeloupe progresse de 19%. La République dominicaine de 14%. Le Canada de 9%. Ces destinations ont un point commun: elles sont loin des zones de tension. Les voyageurs s’y sentent en sécurité.

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Désormais, fabriquer, importer, distribuer ou utiliser ce produit dans votre voiture est passible de sanctions en Tunisie

Il ressemble à une simple pièce en plastique, s’insère dans la boucle de ceinture en quelques secondes, et convainc aussitôt le tableau de bord que tout va bien. Pourtant, derrière ce geste banal se cache une pratique qui vient d’être placée hors-la-loi. Le «faux verrou de ceinture de sécurité», cet accessoire vendu à bas prix pour faire taire le bip d’avertissement, est désormais formellement interdit en Tunisie.

La décision, portée conjointement par cinq ministères, Commerce, Santé, Intérieur, Transport et Finances, traduit une prise de conscience collective face à un phénomène qui s’était banalisé sur les routes tunisiennes. Le texte va loin: il prohibe non seulement la vente et la distribution de ces dispositifs, mais aussi leur fabrication, leur importation, leur stockage, et jusqu’à leur remise gratuite.

Un petit objet, de grands risques

On pourrait croire qu’il s’agit simplement d’éviter un bip irritant. Mais la réalité est plus sérieuse. En simulant le port de la ceinture, ces verrous factices trompent des systèmes de sécurité qui, dans beaucoup de véhicules modernes, sont interconnectés, notamment avec le déclenchement des airbags. Autrement dit, un conducteur qui pense être protégé peut se retrouver, en cas de choc, dans une situation bien plus vulnérable qu’il ne l’imaginait.

Face à ce constat, les autorités n’ont pas opté pour la demi-mesure. Les stocks existants seront saisis et détruits, aux frais des fournisseurs. Les produits déjà présents sur le marché devront être retirés des circuits de distribution, là encore à la charge des importateurs et distributeurs. Les contrevenants, eux, s’exposeront aux sanctions prévues par la loi sur la protection du consommateur.

La mesure entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel de la République tunisienne, vendredi dernier.

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Une circulaire de 2020 jamais révisée : les dotations de carburant des pêcheurs tunisiens ne correspondent plus à la réalité

Les pêcheurs tunisiens manquent de carburant pour travailler. Pas parce qu’il n’existe pas de système d’approvisionnement, mais parce que celui en place est inadapté à la réalité du métier.

C’est l’un des points saillants soulevés lors de la séance d’audition parlementaire du 2 avril 2026, où les députés de la commission de l’Agriculture et de la Pêche ont interpellé directement les représentants du ministère de l’Agriculture sur ce dossier.

Depuis 2020, c’est la circulaire n°109 du 15 juin qui régit l’approvisionnement des bateaux de pêche en carburant subventionné. Ce texte fixe des quotas par bateau. Sur le papier, le système semble ordonné. Sur l’eau, il ne tient pas.

Les quotas alloués sont trop faibles. Ils ne prennent pas en compte la distance parcourue, la durée des sorties ni le type de pêche pratiqué. Un bateau qui pêche au large consomme bien plus qu’un autre qui travaille près des côtes. La circulaire, elle, ne fait pas cette distinction.

Résultat : certains pêcheurs réduisent leurs sorties en mer. D’autres renoncent à certaines zones de pêche, pourtant plus poissonneuses. Le manque à gagner est direct, immédiat et répété à chaque saison.

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Tunisie: une grue neuve importée d’Italie… en panne avant sa première utilisation

Les ports de pêche tunisiens ne tiennent plus. Infrastructures effondrées, équipements en panne, services au point mort : le constat est sévère et officiellement reconnu.

C’est ce qui ressort de la séance d’audition tenue jeudi 2 avril 2026 au Parlement, où la commission de l’Agriculture et de la Pêche a reçu les représentants du ministère de l’Agriculture. L’occasion pour les députés de confronter les responsables à une réalité qu’ils avaient eux-mêmes documentée lors d’une visite sur le terrain dans les ports de Bizerte et Sfax, en février dernier.

La Tunisie compte 42 ports de pêche. Ils accueillent 12 317 unités de pêche et font vivre 42 000 personnes. Pourtant, aucun de ces ports ne fonctionne aujourd’hui à la hauteur de ses besoins.

Les quais sont vétustes. Les réseaux datent. Les grues manquent ou tombent en panne. À Sfax, une grue neuve, importée d’Italie, est tombée en panne avant même sa première utilisation. À Kerkennah, les ports de Sidi Mansour et Sidi Youssef n’ont pas encore de statut juridique officiel et sont dépourvus des équipements les plus élémentaires, y compris sécuritaires. À Bizerte, les ports de Jarzouna, Cap Zbib et Ghar El Melh attendent toujours le lancement de leurs projets d’extension.

L’encombrement aggrave tout. Des bateaux saisis par la justice stationnent indéfiniment dans les bassins, bloquant l’accès aux quais. Le personnel portuaire est insuffisant. Les marchés de gros du poisson sont vétustes et doivent être entièrement réhabilités.

Le ministère a reconnu les faits et cité quelques chantiers en cours : les travaux d’extension des ports de Kélibia, Mahdia et Menzel Abderrahmane sont engagés. Une étude nationale de gouvernance portuaire est lancée, avec un schéma directeur à l’horizon 2050. La classification des ports de Sidi Mansour et Sidi Youssef figure à l’ordre du jour de la première session 2026 du Conseil supérieur des ports.

Des annonces qui peinent à convaincre. Pour les pêcheurs, 2050 est une date lointaine. Les quais cassés, eux, sont là aujourd’hui.

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Tourisme social en Tunisie: une bonne idée, une mauvaise méthode

Cette position a été exprimée jeudi 2 avril 2026 devant la commission parlementaire du Tourisme, lors d’une audition commune de la Fédération tunisienne des hôtels et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

Un sujet a particulièrement retenu l’attention lors des deux sessions: la proposition de loi visant à créer un système national de tourisme social. Le principe — permettre à des catégories sociales modestes d’accéder aux hébergements touristiques— n’est pas contesté en soi. C’est la méthode qui pose problème.

Le texte envisage d’obliger les établissements privés à réserver environ un tiers de leur capacité à ces publics. Pour les deux fédérations, cette disposition va trop loin. Elle heurte la liberté contractuelle, la liberté d’investissement, et les règles élémentaires de la concurrence. Elle risque surtout de faire fuir des investisseurs déjà échaudés par un environnement des affaires compliqué.

La proposition alternative des professionnels est simple : rendre ce dispositif volontaire, et le rendre attractif grâce à de vraies incitations fiscales. En parallèle, ils suggèrent de mobiliser les hôtels fermés pour développer l’offre d’hébergement interne, et d’investir dans l’aménagement de plages et d’espaces publics accessibles à toutes les familles.

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164 hôtels fermés en Tunisie en quelques années

Ces chiffres ont été présentés jeudi 2 avril 2026 devant la commission parlementaire du Tourisme, lors d’une audition de la Fédération tunisienne des hôtels.

164 hôtels classifiés ont fermé leurs portes. Le parc hôtelier tunisien est passé de 235 000 à 175 000 lits. Près d’un tiers de la capacité nationale a disparu. Et le mouvement n’est pas près de s’arrêter.

Les raisons sont connues. La première: le manque de personnel qualifié. Les centres de formation existent, mais leurs programmes ne collent pas aux besoins réels des hôtels. Quant aux professionnels expérimentés, beaucoup sont partis. L’étranger offre de meilleures conditions. La Tunisie les forme, d’autres pays en profitent.

La deuxième: le transport aérien. La compagnie nationale traverse une crise sérieuse. Les liaisons manquent. Les tarifs restent élevés. Résultat: les touristes choisissent d’autres destinations, plus accessibles, mieux desservies. Les hôteliers demandent l’ouverture du ciel tunisien à des compagnies étrangères. Au moins à titre provisoire.

Au-delà de ces deux chantiers urgents, les professionnels ont listé d’autres besoins concrets: numériser les services touristiques, faciliter l’accès au crédit bancaire et remettre en état les zones touristiques.

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Les Tunisiens en France, absents du pays, présents dans l’économie

Chaque mois, des Tunisiens installés en France envoient de l’argent à leurs proches. Selon l’ambassade de France en Tunisie, ces gestes discrets ont pesé 1,2 milliard d’euros en 2024. Soit 42% de tous les transferts reçus par la Tunisie depuis l’étranger.

La France est aussi le premier partenaire commercial du pays. Les échanges de biens atteignent 8,9 milliards d’euros. La balance est favorable à Tunis, avec un excédent de 1,8 milliard. Même constat du côté des services: 3 milliards d’euros échangés en 2024.

Le tourisme complète le tableau. 1,1 million de Français ont visité la Tunisie l’an dernier. C’est la première clientèle européenne du pays. Leurs séjours ont rapporté 630 millions d’euros, soit 28% des recettes touristiques en devises.

La France n’est pas seulement un partenaire sur le papier. Elle est une des principales sources de revenus extérieurs de la Tunisie.

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Pont fermé près de l’aéroport Tunis-Carthage pendant 3 jours

Circulation près de l’aéroport Tunis-Carthage sera perturbée cette semaine, uniquement la nuit. Des travaux sont programmés au niveau de la rue Yasser Arafat. Le pont situé en face de la gare principale de l’aéroport sera fermé temporairement. Selon un communiqué de l’OACA, la fermeture est prévue pendant trois nuits consécutives. Elle concerne les 3, 4 et 5 avril 2026. Chaque nuit, le pont sera inaccessible de 22h00 à 5h00 du matin.

Bonne nouvelle pour les voyageurs. L’accès à l’aéroport reste ouvert. Les passagers peuvent rejoindre l’aérogare normalement. Les automobilistes devront toutefois adapter leur trajet. Il est recommandé d’éviter la zone pendant les travaux. Il faut aussi suivre les déviations mises en place. Et rester attentif à la signalisation et aux agents de circulation.

 

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Entre crise énergétique et inflation persistante, la Banque centrale d’Égypte suspend ses baisses de taux

La Banque centrale d’Égypte maintient ses taux directeurs inchangés.

Le Comité de politique monétaire a choisi le statu quo. Après plusieurs baisses successives engagées en 2025 et début 2026, l’institution marque une pause. Objectif: évaluer l’impact des mesures déjà prises.  

Cette décision intervient alors que le pays fait face à une crise énergétique persistante. La hausse des coûts de l’énergie et les tensions sur l’approvisionnement pèsent sur l’économie. Les autorités ont déjà pris des mesures pour limiter la consommation et contenir les dépenses publiques.

Sur le front des prix, la situation reste fragile. L’inflation a reculé ces derniers mois, mais elle demeure à un niveau élevé. La Banque centrale cherche à éviter tout rebond. Un assouplissement prématuré pourrait relancer la hausse des prix.

Le maintien des taux traduit donc une approche prudente. L’institution tente de trouver un équilibre entre soutien à la croissance et stabilité des prix.

Les prochaines décisions dépendront de plusieurs facteurs. L’évolution des marchés énergétiques reste déterminante. La trajectoire de l’inflation sera également scrutée. À cela s’ajoutent les risques géopolitiques dans la région.

Pour les investisseurs, le message est clair. La politique monétaire entre dans une phase d’attente. La Banque centrale d’Égypte privilégie la stabilité, dans un environnement incertain.

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