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Médenine renforce son mix énergétique avec 4 nouvelles centrales solaires

Source: ministère de l’Industrie

Quatre centrales solaires photovoltaïques d’une capacité de 2 MW chacune ont été inaugurées à Médenine, dans le cadre du système de licences pour les projets d’énergie renouvelable, d’après un communiqué du ministère de l’Industrie. Le 4 avril, la cérémonie a été présidée par Wael Chouchane, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, en présence des autorités locales et des responsables du secteur électrique.

Ces installations, d’un coût total de 16 millions de dinars, permettent non seulement de réduire les coûts de production de l’électricité d’environ 1,5 million de dinars par an, mais aussi de diminuer les importations de gaz naturel de 4,5 millions de dinars annuellement. À dire vrai, elles s’inscrivent dans la stratégie nationale visant à produire 35% de l’électricité à partir des énergies renouvelables d’ici 2030, et 50% d’ici 2035, contribuant ainsi à un modèle énergétique durable et résilient, conforme aux standards ESG.

Un autre projet énergétique en cours…

Dans le même temps, une station de transformation haute/moyenne tension est en cours de construction à Ben Guerdane, incluant :

  • une station 33/225 kV avec transformateurs de 80 MVA;

  • une ligne aérienne 225 kV reliant les centrales de Médenine et Abu Kammash à la Libye.

Le projet, qui a coûté 17 millions de dinars et avancé à 82%, vise à sécuriser l’approvisionnement électrique de la région, soutenant la croissance économique locale et l’attractivité pour les entreprises et investisseurs.

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Inflation : la Turquie respire, mais l’énergie inquiète

L’inflation annuelle en Turquie a ralenti, malgré les pressions économiques causées par la guerre en Iran.

L’inflation annuelle des prix s’est établie à 30,9 %, selon les données publiées vendredi 3 avril par l’agence nationale des statistiques, TurkStat. Le rythme en février était de 31,5 %…

L’inflation mensuelle a ralenti à 1,94 %, contre 2,96 % le mois précédent, soit bien en dessous de la prévision médiane de 2,34 % établie dans une enquête distincte menée auprès de 16 analystes.

Les répercussions économiques de la guerre au Moyen-Orient, notamment la hausse des prix de l’énergie, menacent une tendance déflationniste qui avait déjà commencé à ralentir à la fin de l’année 2025. Sachant que la Turquie est particulièrement vulnérable à de tels chocs, car elle partage une longue frontière avec l’Iran et est un important importateur de pétrole et de gaz.

En réponse, la Banque centrale turque a freiné son cycle de baisses de taux d’intérêt le mois dernier, allant même jusqu’à procéder à une hausse déguisée des taux d’intérêt. Son gouverneur, Fatih Karahan, a déclaré aux médias locaux en début de semaine que l’institution maintiendrait une politique monétaire restrictive face aux tendances déflationnistes. Malgré les mesures gouvernementales visant à atténuer les effets de la guerre, la hausse des prix de l’énergie devrait avoir des conséquences inflationnistes.

Avant la publication des données, les économistes d’ING Groep NV ont déclaré que des baisses de taux d’intérêt n’étaient probablement pas à l’ordre du jour « du moins pas pour les prochains mois ».

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La Russie veut briser l’isolement énergétique de Cuba

La Russie prévoit d’envoyer un second navire chargé de pétrole à Cuba, selon l’agence AP, citant le ministre russe de l’Énergie, Sergueï Tsivilyov, réaffirmant la solidarité de son pays avec cette nation caribéenne, malgré les pressions exercées par les États-Unis pour limiter les approvisionnements énergétiques de l’île.

L’annonce de cette livraison intervient après l’arrivée, le 31 mars, d’un premier pétrolier russe transportant 730 000 barils de pétrole, dans un contexte de crise énergétique aiguë à Cuba, marquée par des pénuries de carburant et des coupures d’électricité.

À noter que Washington a renforcé ces derniers mois ses sanctions contre La Havane, ciblant notamment les circuits d’approvisionnement en pétrole. Les autorités américaines cherchent à dissuader les partenaires étrangers de soutenir l’île. Depuis plusieurs mois, Cuba est confrontée à une crise énergétique sévère, caractérisée par des coupures d’électricité prolongées, des pénuries de carburant et une paralysie partielle des infrastructures. Cette situation s’explique en partie par la baisse des livraisons en provenance du Venezuela, partenaire historique fragilisé par ses propres difficultés économiques et politiques.

Face à cette vulnérabilité, Washington a intensifié sa politique de sanctions, visant à dissuader tout acteur international de soutenir La Havane. Mais Moscou semble déterminé à transformer cette contrainte en opportunité stratégique. En multipliant les livraisons de pétrole, la Russie consolide son influence dans la région tout en envoyant un signal clair : elle est prête à défier frontalement la pression américaine.

Ce bras de fer dépasse largement le cadre bilatéral. Il illustre une tendance plus large à la fragmentation du système international, où les ressources énergétiques deviennent des instruments de puissance et d’alignement politique. Dans ce contexte, Cuba apparaît comme un point de cristallisation des rivalités entre grandes puissances, rappelant par certains aspects les tensions de la guerre froide.

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Guerre en Iran : Pékin revoit sa stratégie énergétique

La région industrielle du Guangdong, dans le sud de la Chine, a demandé aux producteurs d’électricité locaux de reconstituer leurs réserves de charbon, de limiter leur consommation de gaz naturel et d’accélérer le développement de l’énergie nucléaire – signe que la deuxième économie mondiale commence à ressentir les effets de la guerre au Moyen-Orient.

Guangdong, la région du pays qui consomme le plus d’énergie — particulièrement exposée aux turbulences des marchés internationaux en raison de sa forte dépendance aux importations et des conditions météorologiques sèches dues à l’utilisation de l’énergie hydroélectrique —, a demandé aux gestionnaires de réseau de se préparer activement au pic de demande estival, selon des sources proches du dossier qui s’exprimaient sous couvert d’anonymat et rapportées par Bloomberg.

Les compagnies d’électricité ont reçu l’ordre d’augmenter leurs réserves de charbon afin de couvrir au moins 20 jours de consommation, et idéalement 25 jours par mesure de précaution.

Selon les données de l’Association chinoise du transport et de la distribution du charbon, les réserves moyennes de charbon dans le Guangdong sont tombées à environ 12,6 jours, en dessous de la limite de base de 15 jours d’utilisation.

Nucléaire…

La production d’électricité à partir de gaz a diminué dans les régions côtières chinoises depuis le début de la guerre, notamment après les frappes iraniennes contre l’usine de GNL de Ras Laffan, un site stratégique au Qatar, faisant craindre des perturbations prolongées du marché. La province limitera sa consommation de gaz naturel pour la production d’électricité à 19 milliards de mètres cubes cette année, contre 21 milliards de mètres cubes l’an dernier, relèvent des sources proches du dossier.

Les autorités de régulation ont également demandé à China General Nuclear Power Group de redémarrer un réacteur nucléaire en maintenance et de mettre en service deux nouvelles unités d’ici juillet.

Jusqu’à présent, les marchés énergétiques chinois ont fait preuve d’une relative résilience face aux perturbations causées par la guerre en Iran, notamment grâce à une politique de longue date d’autosuffisance et de diversification. L’approvisionnement énergétique du pays est également renforcé par ses vastes réserves et sa production record de charbon.

Cependant, la hausse des prix du charbon laisse présager un resserrement de l’approvisionnement en ce combustible essentiel. En Chine, l’indice des prix du charbon thermique a progressé de 1,5 % en mars, atteignant son plus haut niveau en trois mois.

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La Russie impose un embargo sur les exportations d’essence jusqu’à fin juillet

La Russie a décidé d’imposer un embargo sur ses exportations d’essence jusqu’à la fin du mois de juillet.

L’objectif de Moscou est de maintenir un approvisionnement stable sur le marché intérieur. Et ce, face à une forte demande saisonnière de carburant et à la hausse des prix mondiaux du pétrole.

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Guerre au Moyen-Orient : l’Asie en première victime

L’Asie subit les effets les plus graves de la guerre au Moyen-Orient, confrontée qu’elle est à une crise énergétique, avertit la société d’analyse de données maritimes, Kpler.

« Nous estimons que, pour le moment, l’Asie sera la plus touchée », a déclaré Jean Maynier, président de Kpler, dans une interview accordée mardi 31 mars à l’AFP. Il a ajouté que « les ressources énergétiques ne seront pas suffisantes en Chine, elles ne suffiront pas à satisfaire les besoins de grands pays comme les Philippines et l’Indonésie. Il s’agit donc d’une véritable crise énergétique ».

Les effets de la fermeture du détroit d’Ormuz sont déjà visibles dans des pays comme les Philippines, qui ont déclaré « l’état de crise énergétique nationale et où des centrales électriques au charbon sont remises en service afin de préserver le gaz naturel pour d’autres usages », souligne-t-il…

À noter que Kpler surveille de près le détroit d’Ormuz depuis le début de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran le 28 février. Au 30 mars, seuls 196 cargos, dont 120 transportant du pétrole ou du gaz naturel, ont traversé le détroit.

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Solaire : la Chine supprime les exonérations fiscales à l’export

Cette décision concerne notamment les exportations de produits photovoltaïques et chimiques à base de phosphore.

La Chine a décidé de supprimer les exonérations fiscales pour les exportations d’équipements de production d’énergie solaire. Ce changement intervient à un moment où le pays connaît une surproduction importante de ces équipements et de féroces guerres des prix. Ce qui constitue une source de ressentiment parmi ses partenaires commerciaux.

Début janvier, les autorités chinoises ont annoncé qu’à compter du 1er avril, le remboursement de la TVA sur les produits d’énergie solaire exportés, qui était de 9 %, prendrait fin.

Cette décision concerne les exportations de produits photovoltaïques et chimiques à base de phosphore. Le ministère chinois des Finances n’a fourni aucune explication à ce sujet.

Depuis des années, le secteur de l’énergie solaire est confronté à la concurrence des exportations chinoises à bas prix. Meyerberger est la dernière entreprise européenne du secteur à avoir déposé le bilan l’an dernier, concernant ses sites de production situés en Saxe et en Saxe-Anhalt en Allemagne.

L’entreprise suisse a évoqué la concurrence des entreprises chinoises, qui proposent des unités d’énergie solaire à très bas prix, comme l’une des raisons de son échec.

De son côté, l’Association chinoise de l’industrie photovoltaïque a salué ces nouvelles règles, déclarant en janvier que les entreprises chinoises du secteur de l’énergie solaire étaient confrontées à une concurrence dévastatrice depuis 2024.

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La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed

L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et elle se tourne vers l’Algérie qui joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, par où transite encore (et peut-être pas pour longtemps, en attendant la mise en place du nouveau gazoduc Galsi qui reliera directement l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne) la plus grande partie du gaz algérien vers l’Europe, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane dans les tuyaux— sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent. (Photo: Tracé du gazoduc Transmed Algérie-Tunisie-Italie).

Moktar Lamari *

L’Europe a froid et a besoin de se chauffer. Pas métaphoriquement — enfin, si, un peu — mais surtout énergétiquement. Depuis que la guerre impérialiste lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a transformé le détroit d’Ormuz en bouchon géopolitique géant, bloquant 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL qatari, le Vieux Continent court dans tous les sens, carnet de chèques à la main, à la recherche de gaz. Tous les moyens sont bons, même les plus vilains.

Et pendant ce temps, Washington observe la scène avec un sourire de vendeur de voitures d’occasion : achetez américain ou vous perdrez notre accès «favorable» au GNL.

Ce n’est pas une métaphore. C’est ce qu’a littéralement déclaré l’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne cette semaine, exhortant Bruxelles à ratifier«rapidement» un accord commercial avec Washington sous peine de se voir couper l’herbe sous le pied énergétique.
Christophe Grudler, député européen centriste, a eu le bon réflexe de qualifier cela de «chantage inacceptable». Il a raison. Mais les chantages inacceptables, quand on a froid et que les factures d’électricité explosent, finissent souvent par être acceptés.

L’Italie court à Alger, l’Espagne supplie, la Tunisie dort

Face à cette panique organisée, les Européens ont redécouvert une évidence que la géographie leur rappelle depuis des siècles : l’Algérie est là, elle a du gaz, et elle est stable. Giorgia Meloni s’est précipitée à Alger cette semaine. Le ministre espagnol des Affaires étrangères l’a suivie le lendemain — sans détour, sans diplomatie de façade, à corps et à cris, comme un locataire en retard de loyer qui frappe à la porte de son bailleur. Le président algérien Tebboune, magnanime, a confirmé que son pays resterait un «partenaire stratégique et fiable.»

Les chiffres donnent le vertige : les exportations algériennes vers l’Italie ont dépassé les 23 milliards de mètres cubes par an en 2022, 2023 et 2024, représentant plus d’un tiers de la consommation annuelle italienne.

L’Algérie est ainsi devenue, depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le premier fournisseur de gaz de l’Italie — détrônant Moscou avec le sourire.

Et tout ce gaz — ou presque — passe par un tuyau qui traverse un pays dont on parle peu dans ce grand théâtre énergétique : la Tunisie.

La Tunisie, percepteur discret qui sous-facture ses services

Le gazoduc Transmed, artère vitale de l’énergie européenne, relie l’Algérie à l’Italie en traversant le territoire et les eaux tunisiennes. En échange de ce transit, la Tunisie perçoit des droits en nature : une redevance calculée en volume de gaz, estimée historiquement à environ 5,25 % des volumes transportés, soit plusieurs centaines de millions de mètres cubes par an.

À titre indicatif, sur 23 milliards de mètres cubes annuels, cela représente plus de 1,2 milliard de mètres cubes de gaz — une manne considérable pour un pays qui importe plus de 60% de son énergie et dont la facture énergétique pèse lourd dans une balance commerciale déjà sous tension.

C’est bien. Ce n’est pas suffisant. Et voilà le cœur du problème.

Ce que la Tunisie devrait faire — et ne fait pas encore

La Tunisie est dans la position enviable d’un propriétaire de foncier que tout le monde veut traverser. Sauf qu’elle se comporte encore trop souvent comme un simple gardien de tuyau, alors qu’elle pourrait être un acteur stratégique à part entière. Voici, pédagogiquement, ce que la logique commande :

Premièrement, renégocier le tarif de transit. Dans un contexte où le gaz algérien vaut de l’or sur les marchés européens et où aucune alternative crédible ne peut le remplacer à court terme, la Tunisie dispose d’un levier de négociation inédit. Un relèvement même modeste du taux de redevance — de 5,25 % à 7 ou 8 % — représenterait des revenus supplémentaires considérables, sans que personne ne puisse raisonnablement s’y opposer.

Deuxièmement, valoriser le gaz perçu en nature. Plutôt que de simplement consommer ce gaz dans le mix énergétique national — ce qui est certes utile — la Tunisie pourrait envisager d’en revendre une partie sur les marchés spot européens, aux prix actuels particulièrement élevés. Un arbitrage intelligent qui transformerait une rente passive en revenus actifs.

Troisièmement, se positionner comme hub régional. La Tunisie dispose d’une position géographique unique entre l’Afrique et l’Europe. Développer des capacités de stockage, d’interconnexion et de regazéification lui permettrait de passer du statut de couloir à celui de carrefour — avec tout ce que cela implique en termes d’investissements, d’emplois et d’influence diplomatique.

Quatrièmement, jouer sa carte de stabilité. Dans un Maghreb traversé de tensions, la Tunisie reste un interlocuteur prévisible. C’est une valeur rare — et monnayable. Rome, Madrid, Bruxelles ont besoin de garanties : la Tunisie peut les offrir, à condition de le faire avec méthode et ambition.

Ne pas laisser les autres écrire le contrat

L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et les États-Unis lui tendent une corde — payante, bien sûr. L’Algérie joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, elle, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane — sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent.

L’histoire énergétique mondiale est en train de se réécrire. Ce serait dommage d’en être le décor plutôt que l’auteur. La passerelle plutôt la plateforme…

* Economiste universitaire.

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Produits pétroliers : la demande en hausse de 6 % en janvier 2026

La demande nationale de produits pétroliers a augmenté de 6 % en janvier 2026 pour atteindre 401 ktep, selon l’Observatoire national de l’énergie et des mines. Cette hausse est principalement portée par la progression de la consommation d’essence (+15 %) et de jet d’aviation (+11 %).

Parallèlement, la demande totale de gaz naturel a progressé de 7 %, confirmant une tendance générale à la hausse de la consommation énergétique.

Dans le détail, la structure de consommation des produits pétroliers reste globalement stable, malgré une légère évolution en faveur de l’essence, tandis que le gasoil conserve la part dominante.

La consommation de carburants routiers demeure prépondérante, représentant plus de la moitié de la demande totale, alors que la hausse de la consommation de gaz naturel est principalement tirée par les besoins accrus en production électrique.

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Énergie primaire : le déficit s’aggrave de 9 % en janvier 2026

Le bilan d’énergie primaire fait apparaître, en janvier 2026, un déficit de 0,5 Mtep enregistrant, ainsi, une hausse de 9 % par rapport à janvier 2025, et ce, en comptabilisant la redevance, selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

  Le taux d’indépendance énergétique, qui représente le ratio des ressources d’énergie primaire par la consommation, s’est situé à 35 % en janvier 2026 contre 37 % en janvier 2025.

Alors que, sans comptabilisation de la redevance, le taux d’indépendance énergétique se limiterait à 26 % en janvier 2026 contre 30% en janvier 2025, a fait savoir l’Observatoire.

 Les ressources d’énergie primaire se sont situées à 0,3 Mtep en janvier 2026, enregistrant, ainsi, une hausse de 2 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette augmentation est due principalement à la hausse de la redevance sur le transit du gaz algérien. Les ressources d’énergie primaire restent dominées par la production nationale de pétrole et du gaz qui participent tous les deux à hauteur de 68 % de la totalité des ressources d’énergie primaire.

La part de l’électricité renouvelable (production STEG et privée et autoproduction) reste timide et ne représente que 3 % des ressources primaires.

A signaler que la redevance sur le transit du gaz algérien a enregistré une hausse de 31% en janvier 2026 par rapport à janvier 2025.

La demande d’énergie primaire a enregistré entre janvier 2026 et janvier 2025 une hausse de 6 %. La demande du gaz naturel a augmenté de 7 %, celle des produits pétroliers a enregistré une hausse de 6 % et la production d’électricité à partir des sources renouvelables a augmenté de 27 %.

 La structure de la demande en énergie primaire a enregistré un léger changement, en effet, la part de la demande des produits pétroliers est passé de 49 % en janvier 2025 à 48 % durant janvier 2026. La part du gaz naturel a augmenté, par contre, de 50 % en janvier 2025 à 51 % en janvier 2026.

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Le déficit de la balance commerciale énergétique recule de 16 % en janvier 2026

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, en janvier 2026, une baisse de 16% pour se situer à 945 millions de dinars (MDT), selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

Les exportations des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 62% accompagnée par une baisse des importations en valeur de 5%.

Selon l’observatoire, les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs à savoir : les quantités échangées, le taux de change dollar/dinar ($/DT) et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.

En effet, au cours du mois de janvier 2026, les cours du Brent ont enregistré une baisse de 12$/bbl par rapport au mois de janvier 2025.

Au cours de la même période, le taux de change du dinar tunisien par rapport au dollar a enregistré une baisse de 10% par rapport au Dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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Tunisie – Forte chute de la production pétrolière en janvier 2026

La production nationale de pétrole brut a diminué de 12%, pour se situer à 95 kt en janvier 2026, en comparaison avec la même période de l’année 2025, d’après le bulletin de la Conjoncture énergétique, que vient de publier par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

On lit dans ledit bulletin que la moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 28,8 mille barils/j en janvier 2025 à 25,7 mille barils/j en janvier 2026. Cette baisse est expliquée par la régression de la production dans la plupart des champs, à savoir Ezzaouia (-500%), Ashtart (-68%), Franig/Bag/Tarfa (-71%), Adam (-19%), Gherib (- 48%), El Hajeb/Guebiba (-19%), El borma(-6%) et Halk el Manzel (-14%).

Lire aussi:  Loi de finances 2026 : l’indispensable plan B face au choc de la guerre

Par ailleurs, la production au sein des concessions Cherouq, Durra, Anaguid Est, Jinane, Benefsej a été arrêtée, depuis le 23 septembre 2025, pour des travaux de maintenance

En revanche, d’autres champs ont enregistré une amélioration au niveau de la production, notamment, Sidi marzoug (+91%), Miskar (+22%), Cercina (+11%), Nawara (+15%) et Ouedzar (+2%).

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Le carburant en Afrique: ces 10 pays où l’essence coûte presque rien

Faire le plein sans vider son portefeuille. C’est une réalité quotidienne pour des millions d’Africains dans certains pays du continent. Selon le classement mensuel de Global Petrol Prices, qui suit les prix du carburant dans plus de 170 pays, plusieurs pays africains figurent parmi les moins chères au monde.

La Libye

Il s’agit de payer juste 0,024 dollar pour un litre d’essence. Moins qu’une bouteille d’eau. C’est la réalité en Libye, qui trône en tête du classement Global Petrol Prices, non seulement en Afrique, mais aussi dans le monde entier. 

L’Angola et l’Algérie, des voisins bien lotis

À 0,327 dollar, l’Angola fait figure de bon élève. L’Algérie n’est pas loin, à 0,357 dollar le litre. Sixième au classement mondial selon Global Petrol Prices, Alger protège ses citoyens grâce à une politique de subvention ancrée depuis des décennies. Pour un chauffeur de taxi algérien ou un agriculteur angolais, c’est une bouffée d’air frais dans un quotidien souvent difficile.

L’Égypte, le Soudan, le Nigeria

Au Caire, on fait le plein à 0,462 dollar le litre. Au Soudan, à 0,700 dollar. Au Nigeria, à 0,802 dollar. Premier producteur de pétrole du continent, le Nigeria pourrait faire mieux, mais les sabotages sur les pipelines, les vols de brut et des raffineries vieillissantes plombent la filière. Malgré tout, le prix reste contenu. Pour des millions de Nigérians qui dépendent du transport pour vivre et travailler, c’est loin d’être anodin.

Éthiopie, Tunisie, Niger, Liberia 

L’Éthiopie affiche 0,844 dollar, la Tunisie 0,870 dollar. À Niamey, capitale d’un des pays les plus pauvres du monde, le litre se négocie à 0,886 dollar. Le Liberia ferme le top 10 à 0,910 dollar. Des chiffres modestes en apparence, mais qui font une vraie différence pour un commerçant qui livre sa marchandise ou une famille qui prend le bus chaque matin.

Mais pourquoi ces prix sont si bas?

Ce n’est pas un hasard. C’est un choix. Subventions publiques, production nationale, contrôle des prix, ces gouvernements ont décidé que l’énergie ne serait pas un luxe. Selon Global Petrol Prices, ce sont les politiques fiscales locales qui font toute la différence. Chaque pays achète le pétrole au même cours mondial. Mais ce que l’État décide d’absorber ou de répercuter sur le citoyen, c’est là que tout se joue.

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Marokko – Strategischer Partner zwischen grünem Anspruch und fossiler Realität

Solarpark in der WüsteWährend internationale Industriemessen das Königreich als Energieknotenpunkt für Europa feiern, verdeutlicht ein Blick auf die Daten die Diskrepanz zwischen installierter Kapazität und tatsächlichem Strommix. Rimini – Auf der jüngsten „KEY – Energy Transition Expo“ im italienischen Rimini (4. bis 6. März 2026) herrschte Einigkeit über die Rolle Marokkos. Alessandra Astolfi, Direktorin der Italian Exhibition Group […]

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Marokko – Programm „Noor Atlas“ soll nächste Phase der Solarstrategie einleiten

SolarenergieWährend dezentrale Kraftwerke die regionale Versorgung stärken sollen, rücken bei den Großprojekten in Midelt technologische Innovationen und die Machtverteilung im Energiemarkt in den Fokus. Rabat – Marokko verfolgt konsequent das Ziel, bis zum Jahr 2030 über 52 % seiner installierten elektrischen Leistung aus erneuerbaren Energiequellen zu beziehen. Zwei aktuelle Entwicklungen markieren dabei den geplanten Ausbau […]

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Marokko – Deutliches Wachstum der Photovoltaik-Kapazitäten im Jahr 2025

Solarpark in der WüsteAmtliche Daten und Marktanalysen belegen eine Zunahme der installierten Leistung im Bereich der Großkraftwerke sowie eine Ausweitung dezentraler Solarsysteme. Rabat – Marokko hat im Jahr 2025 seine Kapazitäten im Bereich der Solarenergie erweitert. Nach Angaben der Nationalen Elektrizitätsregulierungsbehörde (ANRE) wurden im vergangenen Jahr neue Photovoltaik-Anlagen im Versorgungsmaßstab mit einer Leistung von 204 MW in Betrieb […]

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Tunisie : Trois institutions publiques passent au solaire pour réduire la facture énergétique

Dans le cadre de la poursuite du programme national d’atténuation de la consommation énergétique dans les institutions publiques, trois établissements tunisiens s’apprêtent à être équipés de systèmes photovoltaïques destinés à l’autoconsommation, en plus d’opérations d’amélioration de l’efficacité énergétique de leurs bâtiments.

L’objectif, réduire la demande en énergie et alléger progressivement la charge du soutien étatique aux produits énergétiques.

Cette mesure a été officialisée dans le Journal officiel du 27 novembre 2027, à travers un arrêté conjoint de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et du ministre des Transports, daté du 27 novembre 2025.

Le programme visé regroupe deux volets complémentaires :

  • Le photovoltaïque connecté au réseau ;
  • L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments publics.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre des accords de prêt entre la Tunisie et la KfW – Banque allemande de développement, qui finance conjointement ces actions avec le Fonds de transition énergétique.

Les institutions concernées

Selon l’arrêté, les institutions bénéficiaires de cette phase sont :

  • L’Imprimerie officielle de la République tunisienne à Rades,
  • L’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) à Tozeur,
  • Le bâtiment de la Présidence du Gouvernement à la Kasbah (Bab El Assal), Tunis.

Ces sites seront dotés d’installations solaires et de dispositifs visant à optimiser leur performance énergétique. La coût prévisionnel de cette étape s’élève à 13 millions de dinars, financés par :

  • un prêt et une subvention de la KfW,
  • des crédits du Fonds de transition énergétique.

La mise en œuvre sera poursuivie par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), en sa qualité de maître d’ouvrage délégué, conformément aux accords contractuels en vigueur.

Un délai d’exécution fixé à six mois

Le texte précise que la durée d’exécution du programme est de six mois, à compter de la date de publication de l’arrêté au Journal officiel.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la souveraineté énergétique, à encourager la production d’énergie propre et à soulager progressivement le budget de l’État, fortement impacté par le coût des subventions énergétiques.

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