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12 startups tunisiennes à l’honneur à la Foire internationale du livre de Tunis

Pour sa 40ᵉ édition, la Foire Internationale du Livre de Tunis (FILT) met à l’honneur l’innovation numérique. Le Ministère des Technologies de la Communication a inauguré un pavillon dédié aux jeunes pousses du numérique, offrant à 12 startups tunisiennes une vitrine exceptionnelle pour présenter leurs projets.

Cette initiative traduit une volonté politique forte, celle d’intégrer la culture numérique dans le paysage culturel tunisien et démontrer que le digital peut enrichir le monde du livre plutôt que le concurrencer. Les startups sélectionnées œuvrent à l’intersection du contenu, de l’éducation et de la technologie, montrant la créativité et le dynamisme de l’écosystème tunisien.

Les 12 startups sélectionnées, un écosystème tunisien en pleine maturité

  1. Historiar (Histoire et patrimoine numérique), dont la fondatrice Houda Bakir, a été lauréate du Trophée Tech aux Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET) 2024.

  2. Sghartoon (Contenu animé pour enfants)

  3. EdTrust (Plateforme éducative)

  4. DCX (Expérience culturelle digitale)

  5. TunBra (Services numériques)

  6. LinkBook (Contenu éducatif connecté)

  7. Epic Valor X (Jeux vidéo)

  8. DecliTech (tech et divertissement)

  9. Digihunt (Recrutement digital)

  10. Edulysa (Apprentissage numérique)

  11. YZYO School (École en ligne)

  12. RBK Talentwide (Plateforme de talents)

 

 

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Le fricassé tunisien parmi les 25 meilleurs sandwichs au monde

Il était une fois un tour du monde… non pas en 80 jours, mais en 25 sandwichs. Récemment, les pages vibrantes de CNN ont révélé une liste des meilleurs sandwichs du monde, comme autant de petits passeports gustatifs. Sous la plume journalistique, un pan bagnat ensoleillé murmure la Méditerranée, un bánh mì parfumé chante le Vietnam, un shawarma épicé narre les ruelles du Moyen‑Orient, et le Philly cheesesteak raconte les grandes avenues des États‑Unis. Chaque sandwich devient un chapitre de culture, une poésie portable que l’on croque à pleines dents.

Mais au détour de ces récits mondiaux, une escale gourmande nous ramène chez nous, en Tunisie. Là où les rues animées et les senteurs épicées racontent une autre histoire: celle du fricassé. Simple en apparence, ce petit pain frit farci de thon, pommes de terre, œuf dur et parfois relevé d’olives noires, de citron confit ou d’un zeste de harissa, est la preuve que l’art de bien manger n’a pas besoin de grande prétention. C’est une fusion de traditions, une symphonie de saveurs et un pont entre générations.

Et parce que les saveurs tunisiennes ont une âme et un héritage, la harissa tunisienne, ce condiment rouge feu, complice de nombreux plats, a été inscrite en 2022 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco, comme un don vivant transmis de bouche en bouche, de mortier en pilon, de foyer en foyer.

Dans chaque fricassé, dans chaque trace de harissa qui colore les doigts et réveille les papilles, se lit une histoire de traditions, d’échanges et d’identité. Ce n’est pas seulement un sandwich ou une sauce: c’est un morceau de patrimoine, une mémoire partagée, une preuve que la cuisine tunisienne sait se tenir aux côtés des créations les plus emblématiques du monde.

Alors, quand vous souriez en mordant dans un fricassé, rappelez‑vous que ce n’est pas juste un en‑cas: c’est un conte culinaire que la Tunisie raconte au monde entier.

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Adel Arbi, nouvel ambassadeur tunisien accrédité en Mongolie

Adel Arbi, actuellement ambassadeur de Tunisie en Chine, a officiellement présenté ses lettres de créance au président mongol Ukhnaagiin Khürelsükh, devenant ainsi l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République tunisienne pour la Mongolie, tout en conservant sa résidence à Pékin, comme a été relayé par l’agence TAP.

En effet, la cérémonie s’est déroulée au Palais d’État d’Oulan-Bator, en présence de plusieurs responsables de la présidence et du ministère des Affaires étrangères de Mongolie.Avec cette nomination, la Tunisie renforce sa représentation diplomatique en Asie centrale et ouvre de nouvelles perspectives de coopération bilatérale entre Tunis et Oulan-Bator.

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Le 20 avril, dernier délai pour l’appel à candidatures de la BNA Bank

La Banque nationale agricole (BNA) lance un appel à candidatures pour désigner un administrateur indépendant. Cet administrateur siège au Conseil d’Administration. Il préside le Comité des Risques pour les exercices 2026, 2027 et 2028.

Le candidat doit respecter les conditions fixées dans les termes de Référence. Il télécharge ce document sur le site de la BNA. Il dépose un dossier complet. Il va sans dire que la banque rejette tout dossier incomplet. Le candidat s’engage à fournir tout document demandé par la banque, insiste la Banque dans un communiqué paru dans le CMF. La BNA met toutes les informations sur son site web.

Par ailleurs, les candidats doivent transmettre leurs dossiers sous pli fermé, soit par courrier recommandé avec accusé de réception, via Rapid-Poste ou par dépôt direct au siège de la Banque nationale agricole à Tunis, au bureau d’ordre central. La date limite de réception est fixée au 20 avril 2026 à 16h, le cachet dudit bureau faisant foi. L’enveloppe doit être adressée au Président du Conseil d’Administration et porter la mention obligatoire: “AC 02/2026 – Ne pas ouvrir – Appel à candidatures désignation d’un administrateur indépendant”. Puis, le Comité de Nomination et de Rémunération examine les candidatures et dresse la liste des candidats retenus. Le Conseil d’Administration sélectionne ensuite le candidat final, sous réserve de l’accord des autorités compétentes et de l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire.

 
 
 
 

 

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Chedly Abdelly, chercheur tunisien, parmi les six meilleurs au monde

Il y a des parcours qui forcent l’admiration. Celui du Professeur Chedly Abdelly, chercheur tunisien originaire de Sfax, en fait incontestablement partie. En 2025, le site américain ScholarGPS l’a placé dans le top 0,06 % des chercheurs mondiaux. Il figure parmi les six meilleurs sur plus de 10 000 chercheurs. L’Union européenne a qualifié cette distinction d’ “exceptionnelle”.

Le Pr Abdelly a publié plus de 500 articles scientifiques. Plus de 400 sont indexés avec facteur d’impact. Ses travaux ont été cités plus de 30 000 fois dans le monde. Il se spécialise en biotechnologie végétale. Il étudie les plantes qui résistent à la sécheresse, au sel et au stress abiotique. Ses recherches sont cruciales face au changement climatique.

Le Professeur Abdelly dirige l’Agence Nationale de la Promotion de la Recherche Scientifique depuis 2017. Avant cela, il a dirigé le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (2011-2017). Il a dirigé le Laboratoire des Plantes Extrêmophiles en 2010 et le Laboratoire d’Adaptation des Plantes aux Stress Abiotiques en 2002.  

Il a reçu le Prix présidentiel du meilleur chercheur en biotechnologies en 2016. En 2017, il a reçu l’Ordre national du mérite des Sciences et de l’Éducation. En 2018, son laboratoire a été récompensé pour ses publications. Il est membre de l’Académie tunisienne des sciences, lettres et arts depuis 2019. L’Union africaine lui a décerné le Prix Kwame Nkrumah de l’excellence scientifique.

Le succès du Professeur Abdelly met en valeur la science tunisienne. L’Union européenne s’est dite “fière” de collaborer avec la Tunisie dans la recherche. Dans un monde où la compétition scientifique est féroce, voir un chercheur tunisien parmi les six meilleurs au monde est un exploit à célébrer.

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Passeport, permis, bulletin n°3 et rendez-vous: tout est prévu en ligne pour les Tunisiens

La Tunisie poursuit son ambitieux programme de transformation numérique, avec près de 192 projets visant à moderniser l’ensemble de l’administration et des services publics, a indiqué le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, à l’agence TAP.

Les initiatives couvrent plusieurs secteurs stratégiques, comme;

  • Intérieur et affaires étrangères: lancement de services en ligne pour l’obtention de la carte d’identité scolaire, le renouvellement des passeports, la délivrance du bulletin n°3 et la création d’un consulat numérique pour les Tunisiens à l’étranger.

  • Santé et affaires sociales: mise en œuvre de la première phase de l’hôpital numérique, gestion des rendez-vous à distance, et développement d’un système intégré pour l’assurance maladie et le registre national des bénéficiaires des interventions sociales.

  • Éducation et transport: création de systèmes de gestion scolaire et examens, ainsi que la modernisation du renouvellement des permis de conduire et des processus de transfert de propriété des véhicules.

Le ministre a néanmoins souligné les défis de cette transition, notamment la résistance au changement, le besoin de compétences spécialisées et l’adaptation des lois aux évolutions technologiques. Les questions de cybersécurité, de souveraineté numérique et de culture de l’intelligence artificielle restent également des priorités pour la réussite de cette stratégie nationale.

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Facturation électronique: la Tunisie vers la généralisation

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a annoncé vendredi la prochaine généralisation du système de facturation électronique au sein du ministère des Finances, comme a été rapporté par l’agence TAP. Le lancement effectif du système d’enregistrement des opérations est prévu pour le troisième trimestre de 2026.

Cette initiative reflète une volonté de renforcer la transparence fiscale et d’instaurer une véritable justice fiscale. Selon la même source, “le projet constitue un volet essentiel d’un programme national de transformation numérique, qui comprend près de 192 projets dans l’ensemble des ministères et structures de l’État”, indique le ministre. Parmi ceux-ci, 121 projets sont en cours de réalisation et 20 ont été achevés au premier trimestre 2026.

Outre la facturation électronique, le ministère des Finances travaille également sur la généralisation du timbre fiscal électronique, le paiement à distance de la taxe de circulation et la mise en place de l’identifiant fiscal en ligne. Ces mesures visent à faciliter les démarches pour les citoyens et les entreprises, tout en modernisant l’administration fiscale tunisienne.

Le ministre a souligné que le succès de cette transition numérique dépendra de l’adaptation législative, du développement des compétences humaines et de la prise en compte des enjeux de cybersécurité et de souveraineté numérique.

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La Sotipapier recherche un administrateur

La Société Tunisienne Industrielle du Papier et du Carton (Sotipapier) a annoncé, dans un communiqué paru dans le CMF, le lancement d’un appel à candidatures. Et ce, vue de la désignation d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au sein de son conseil d’administration.

Les dossiers de candidature doivent être transmis sous pli fermé au siège social de la société, situé au 13, rue Ibn Abi Dhiaf, Zone Industrielle Saint Gobain, Mégrine Riadh (Ben Arous), par lettre recommandée ou par tout autre moyen laissant une trace écrite, et ce au plus tard le 17 avril 2026.

Ainsi, la sélection du candidat se fera par voie d’élection lors d’une Assemblée Générale Élective dédiée aux actionnaires minoritaires, dont la date sera communiquée ultérieurement. Cette désignation devra ensuite être ratifiée par l’Assemblée Générale Ordinaire statuant sur l’exercice 2025.

À l’issue de la période de dépôt des candidatures, le comité de nomination procédera à l’examen de la conformité des dossiers, avant de soumettre une liste préliminaire des candidats retenus pour avis au Conseil du Marché Financier (CMF). Tout dossier incomplet ou transmis hors délai sera automatiquement rejeté.

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Circulaire de la BCT: 7 solutions pour une application efficace, selon la Conect

Selon un récent communiqué de la Conect, l’organisation patronale tunisienne insiste sur la nécessité d’accompagner la mise en œuvre de la circulaire n° 2026-04 de la Banque centrale de Tunisie (BCT) par un dialogue constructif avec les forces vives de l’économie.

La Conect rappelle que si la préservation des réserves de change reste un objectif partagé, il est indispensable de concilier cette rigueur avec la croissance, l’emploi et la compétitivité. Pour cela, l’organisation propose 7 recommandations clés destinées à ajuster le dispositif et éviter des conséquences indésirables:

  1. Dialogue structuré et concertation: réunir la BCT, les ministères concernés et organisations patronales pour évaluer ensemble l’impact de la mesure.

  2. Révision de la liste des produits: distinguer les biens de consommation finale des intrants industriels pour mieux cibler les restrictions.

  3. Exclusion des produits médicaux essentiels: retirer ceux dont la raréfaction représenterait un risque pour la santé publique.

  4. Simplification des procédures d’exemption: alléger le dispositif bureaucratique pour les industriels concernés.

  5. Approche graduée et incitative: soutenir la production locale et les exportations plutôt que d’imposer des blocages stricts.

  6. Cohérence institutionnelle: aligner les mesures sur la réforme du Code des changes et les engagements internationaux de la Tunisie.

  7. Transparence et communication: informer clairement sur la situation géopolitique et les marges de manœuvre réelles pour éviter les malentendus.

“Le dialogue avec les forces vives de l’économie n’est pas un luxe, c’est une condition de réussite”, insiste, au fil des propos, la confédération. 

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Nouvelle circulaire de la BCT: ce qu’en pense la Conect

Le 26 mars 2026, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié la circulaire n° 2026-04, imposant aux importateurs de produits “non prioritaires” de financer intégralement leurs opérations sur fonds propres. Concrètement, cela signifie que pour importer ces produits, les entreprises doivent constituer des dépôts couvrant la totalité de la valeur de leurs importations, sans pouvoir recourir aux crédits, avances ou garanties habituellement accordés par les banques ou intermédiaires financiers agréés. Cette mesure est entrée en vigueur immédiatement et concerne tous les modes de règlement des importations. L’objectif officiel affiché est de préserver les réserves de change dans un contexte économique et géopolitique incertain.

Pour sa part, la Conect rappelle, dans un communiqué, que ce type de mesure n’est pas inédit, puisqu’un dispositif similaire avait déjà été introduit en 2017 et qualifié de restriction de change. Après avoir constaté que son impact sur les importations était limité, les autorités tunisiennes l’avaient abrogé en 2019. La réintroduction d’un mécanisme similaire dans un contexte institutionnel plus fragile appelle donc, selon la Conect, à un examen attentif des effets prévisibles.

La confédération souligne que l’obligation d’autofinancement intégral opère une sélection de fait entre les opérateurs économiques. Les grandes entreprises disposant de trésoreries suffisantes continueront leurs importations normalement, tandis que les PME et les commerçants de taille moyenne, qui constituent plus de 97% du tissu économique tunisien, risquent d’être exclus de facto. En outre, cette concentration du marché risque de limiter la concurrence, favorisant des positions de rente alors que les pouvoirs publics appellent à davantage de dynamisme et d’équité sur le marché.

De surcroît, la même source attire également l’attention sur les conséquences directes de cette mesure sur l’emploi et la qualité du travail. Les entreprises concernées, dans le commerce, la distribution, la logistique et les services, représentent le premier employeur privé du pays. Une réduction de leur activité se traduirait par des suppressions de postes et par une dégradation de la qualité de l’emploi, touchant en particulier les jeunes et les travailleurs en situation précaire.

Outre l’impact économique, la confédération met en garde contre des risques pour la santé publique. Certains produits figurant sur la liste des importations concernées, notamment des produits dermatologiques, sont administrés à des patients fragiles, y compris des personnes atteintes de cancer. Leur raréfaction ou leur renchérissement pourrait avoir des conséquences directes sur la santé des citoyens les plus vulnérables.

La chaîne logistique industrielle pourrait également être perturbée. Certains intrants utilisés par l’industrie (emballages, abrasifs, matériaux de construction, équipements sanitaires, tensioactifs pour les produits d’hygiène) transitent souvent par de petits importateurs-distributeurs qui seront les premiers affectés. La restriction de leurs activités risque de désorganiser la production nationale et de pénaliser les exportations.

Enfin, la Conect met en évidence les risques liés à l’expansion de l’économie informelle et aux goulots bureaucratiques. En raréfiant l’offre légale, la mesure pourrait favoriser le développement de circuits parallèles et de la contrebande, avec pour conséquence une perte de recettes fiscales et douanières. Par ailleurs, les obligations strictes imposées aux banques pour vérifier les codes NGP et les fiches techniques exigées des industriels pourraient créer des retards importants et alourdir la gestion administrative des importations.

La Conect ne remet pas en cause la nécessité de préserver les réserves de change. Ce qu’elle questionne, c’est la méthode. Pour la confédération, une mesure prise sans concertation ni anticipation suffisante risque de peser lourdement sur les PME, l’emploi, la santé publique, la production nationale et la dynamique concurrentielle du marché.

Dans ce même ordre d’idées, rappelons que, récemment, la Commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants a refusé d’annuler cette mesure, estimant qu’un tel recul nuirait à la stabilité des lois et au processus de modernisation fiscale. Ils ont toutefois reconnu des difficultés techniques et organisationnelles, notamment pour les petites entreprises et les professions libérales, ainsi que des enjeux liés à la protection des données. Au lieu de supprimer la réforme, ils préconisent une mise en œuvre progressive, accompagnée de formation et de soutien aux acteurs concernés

 

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Dhafer El Abidine sacré meilleur réalisateur à Manchester pour Sophia

Le cinéaste tunisien Dhafer El Abidine a remporté le prix du Meilleur Réalisateur à la 12ᵉ édition du Manchester Film Festival, tenue du 19 au 29 mars 2026 au Royaume-Uni, pour son thriller familial Sophia.

Tourné entre Tunis et Londres en 2024, le film explore les déchirures de l’exil à travers l’histoire d’un père tunisien expulsé que sa famille tente de retrouver. Un casting tuniso-britannique réunissant Hiba Abouk, Kais Sebti, Jessica Brown Findlay et Alex MacQueen donne corps à ce récit à cheval entre deux cultures.

Il s’agit de la troisième distinction internationale du réalisateur, après le prix FIPRESCI au Caire pour Ghodwa (2021) et la récompense au Hollywood Arab Film Festival pour To My Son (2023).  

Ce nouveau sacre s’inscrit dans une tendance de fond qui ne trompe pas! Les Tunisiens rayonnent aujourd’hui bien au-delà de leurs frontières, du 7ᵉ art aux scènes musicales internationales, des arts plastiques aux podiums de la mode, sans oublier un écosystème tech et startup en pleine effervescence qui attire l’attention des investisseurs du monde entier. Un talent national pluriel, discret mais tenace, qui s’impose désormais sur tous les fronts.

 
 
 
 
 

 

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BA GLASS B.V. prend le contrôle de SOTUVER et prépare de lancer une OPA sur le reste du capital

Le 2 avril 2026, le CMF a autorisé BA Glass B.V., société néerlandaise du groupe portugais BA Glass, à acquérir 41 % du capital de la Société Tunisienne de Verreries (Sotuver), soit 16 204 636 actions.

Les titres ont été cédés par quatre actionnaires à savoir la Compagnie Financière d’Investissement (CFI), la Tunisienne d’Assurance (Lloyd Tunisien), la société INDINVEST et Lloyd Vie. En fait, le prix de cession retenu est de 13,020 dinars par action. Cette acquisition est préalablement approuvée par le Ministère du Commerce. Et ce, en date du 4 mars 2026.

Sur le plan stratégique, BA Glass B.V entend s’associer au groupe Bayahi pour renforcer la position de Sotuver en tant que référence régionale dans la production d’emballages en verre, avec un horizon de développement couvrant les marchés méditerranéens et africains.

Sur le plan de la gouvernance, la composition du Conseil d’Administration de Sotuver sera modifiée par la nomination de nouveaux membres représentant la société acquéreuse.

Cette acquisition donne à BA Glass B.V. le contrôle majoritaire de Sotuver et l’oblige, selon l’article 6 nouveau de la loi n°94‑117 du 14 novembre 1994, à lancer une Offre Publique d’Achat (OPA) sur les 23 049 839 actions restantes, soit 59% du capital, au prix de 13,390 dinars par action. D’ailleurs, les modalités définitives de l’offre seront précisées ultérieurement par le CMF et publiées au bulletin officiel dès la finalisation de l’acquisition du bloc d’actions.

 

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À l’export, la datte bio tunisienne séduit d’abord l’Allemagne

La nouvelle est discrète. Elle mérite pourtant qu’on s’y arrête. Sur les cinq premiers mois de la campagne 2025/2026, les exportations de dattes biologiques tunisiennes ont progressé de 26% en volume. Les recettes, elles, ont bondi de 39%. Ce n’est pas un hasard. C’est un signal.

Le bio se vend mieux et plus cher! Le prix moyen de la datte biologique atteint 10,3 DT/kg. C’est 60% de plus que la datte ordinaire (6,46 DT/kg). L’acheteur paie la différence. Et il accepte de la payer. Mais tous les bios ne se valent pas.

Le prix varie selon la forme, selon la même source:

  • La datte biologique standard se vend à 9,13 DT/kg.

  • Les produits dérivés biologiques atteignent 10,90 DT/kg.

  • La datte biologique industrielle tombe à 4,53 DT/kg.

La leçon est claire: plus on transforme, plus on valorise. Le produit dérivé vaut deux fois la datte industrielle. L’emballage et la transformation font la différence.

L’Allemagne mène la danse

Les clients du bio tunisien sont précis et ciblés. L’Allemagne arrive largement en tête. Elle absorbe 35% du volume exporté. Les Pays-Bas suivent avec 13%. La France complète le podium avec 9%.

Ce sont trois marchés exigeants. Ils demandent des certifications. Ils vérifient la traçabilité. Ils paient le prix juste. C’est exactement le type de client qu’il faut cultiver.

Par ailleurs, le bio ne représente encore que 5% du total des dattes exportées. C’est peu. Très peu.

Mais c’est précisément là que réside l’opportunité. Le marché européen du bio est en croissance constante. La demande existe. Le terroir tunisien est là. Il manque l’investissement dans les certifications, la structuration des filières et le conditionnement local.

La datte biologique tunisienne n’est pas encore une industrie. C’est encore une promesse. Mais les chiffres de cette saison montrent qu’elle tient ses engagements. Plus de 39% de recettes, ce n’est pas de la chance. C’est le début d’une dynamique. Il reste à l’amplifier.

 

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La Deglet Ennour domine les exportations avec plus de 85% des volumes. Qui en achète le plus?

La Tunisie a exporté 94 100 tonnes de dattes entre octobre 2025 et février 2026. C’est 4% de plus que l’année dernière, selon les calculs de l’Onagri et d’après les données de la douane tunisienne et la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB). Les recettes atteignent 607 Mtnd. La filière tient bon.

Une variété domine tout. La Deglet Ennour représente 85% des exportations. Elle se vend à 7,15 DT/kg. Les acheteurs étrangers la connaissent. Ils la demandent. Elle est la carte maîtresse de la Tunisie.

Les prix sont stables. La hausse est de 0,2% seulement.

Les clients sont là

L’Europe achète le plus. Elle prend 44% des volumes. L’Afrique suit avec 23%. L’Asie n’est pas loin avec 22%.

Le premier pays importateur est le Maroc avec 17% des quantités exportées. C’est une surprise. Pourtant, le pays a réactivé, au début de l’année 2026, une ancienne réglementation. Elle limite les importations de dattes étrangères. L’objectif était de protéger la filière locale marocaine. On peut dire, a priori: “c‘est la force d’un produit qu’on ne remplace pas facilement”. Ensuite, l‘Italie arrive deuxième, l’Allemagne troisième.

 

Source: Onagri

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Une saison record pour l’huile d’olive tunisienne, mais…

La Tunisie n’a jamais autant vendu son or vert. Sur les quatre premiers mois de la campagne 2025/2026 de novembre 2025 à février 2026, le pays a exporté 184 300 tonnes d’huile d’olive, soit une progression de près de 50% par rapport à la même période l’an dernier. En valeur, la recette dépasse les 2,26 milliards de dinars, en hausse de 34%, d’après l’Onagri.

Les chiffres sont là, solides et éloquents. Mais derrière la performance commerciale, le tableau mérite d’être lu avec nuance.

Ce que la Tunisie exporte et comment

La quasi-totalité des volumes partent en vrac. 88,5% de l’huile exportée voyage en citerne, sans emballage, sans étiquette tunisienne. Le conditionné, les bouteilles portant l’identité du pays, ne représente que 11,5% du volume, et à peine 15,5% de la recette totale.

C’est le talon d’Achille structurel de la filière. La Tunisie vend son huile comme matière première, souvent pour qu’elle soit revendue sous marque italienne ou espagnole à plusieurs fois le prix. La légère hausse du conditionné par rapport à la campagne précédente (10,2% contre 11,5%) est un signal positif, mais le chemin reste long.

La qualité, elle, est au rendez-vous: 87,6% des volumes exportés sont classés extra vierge, la catégorie la plus noble.

En février 2026, le prix moyen de l’huile tunisienne à l’export a reculé de 4% par rapport à février 2025, passant de 12,51 à 12,01 DT/kg. Une baisse modérée qui traduit probablement une offre mondiale en hausse après les difficultés climatiques des années précédentes. Selon les catégories, les prix s’échelonnent entre 9,22 et 16,07 DT/kg.

Sans surprise, l’Europe reste le premier client, avec 57% des volumes. L’Espagne, à elle seule, absorbe 32% des exportations totales, une position dominante, d’autant que l’Espagne est elle-même un grand pays producteur… L’Italie suit avec 20%, et les États-Unis avec 15%.

L’Amérique du Nord pèse désormais 19% du marché, l’Asie 13%. L’Afrique, malgré sa proximité géographique et culturelle avec la Tunisie, n’atteint que 6,6%, un potentiel encore largement inexploité.

Sur la même période, 22 300 tonnes d’huile biologique ont été exportées, pour une valeur de 297,7 Mtnd. Le prix moyen du bio atteint 13,32 DT/kg et grimpe à 19,32 DT/kg en conditionné, contre 12,78 DT/kg en vrac.

Là encore, le conditionné est marginal. Seulement 8,3% du volume biologique part en bouteille. Le premier importateur est l’Italie (42%), suivie de l’Espagne (23%), des États-Unis (16%) et de la France (12%).

La Tunisie exporte bien. Elle exporte même de mieux en mieux. Mais elle exporte encore trop tôt dans la chaîne de valeur. La vraie bataille, celle de la marque, de l’emballage, de la tracabilité, reste à mener. Tant que l’huile tunisienne extra vierge arrive dans les rayons européens sous un autre drapeau, c’est une part significative de la valeur ajoutée qui échappe au pays.

La campagne 2025/2026 est une belle saison. Le prochain défi est de la transformer en stratégie durable.

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Oléiculture: la Tunisie se distingue face à ses concurrents internationaux grâce à 40 entreprises

La Tunisie s’est distinguée au concours international afro-asiatique de l’huile d’olive, remportant plus de 60 médailles grâce à 40 entreprises tunisiennes.

Ce concours a réuni des participants venus de 15 pays, dont le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Algérie, Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Liban et l’Égypte, plaçant la Tunisie au cœur d’une compétition internationale où la qualité prime sur la quantité. Et ce, sur un total de 200 échantillons.

Les huiles sont évaluées selon des critères rigoureux comme arômes, saveur, équilibre et pureté. Ces distinctions permettent aux producteurs tunisiens de mieux se positionner à l’export, d’améliorer leurs marges et de renforcer l’image du produit à l’international.

Organisé à Tunis du 23 au 26 mars 2026, le concours s’inscrit dans un cadre plus large de transformation stratégique du secteur. L’accent n’est plus seulement mis sur la production, mais sur l’ensemble de la chaîne de valeur (trituration, conditionnement, promotion et innovation). Les autorités et structures professionnelles accompagnent cette évolution, soutenant producteurs, chercheurs et experts en dégustation.

Chaque médaille représente ainsi bien plus qu’un prix, c’est un levier concret pour le business, l’innovation et la création d’emplois dans le secteur oléicole tunisien.

Il convient de souligner que cette reconnaissance se traduit également sur le plan économique. En effet, le suivi des exportations d’huile d’olive tunisienne au cours des quatre premiers mois de la campagne 2025/2026 fait état d’une augmentation de 49,6 %, avec 184,3 mille tonnes exportées, contre 123,2 mille tonnes pour la même période l’année précédente.



 

 

 

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La diaspora tunisienne peut cofinancer des projets en Tunisie. Voici les conditions

À Béja, dans le nord-ouest de la Tunisie, Dhekra Touhami ne se contente plus de fabriquer du fromage. Elle bâtit quelque chose. Avec ses mains, avec les femmes rurales de sa région, avec sa coopérative Cheesy Vaga et avec l’aide d’un proche établi quelque part en Europe qui a décidé, un jour, que son argent pouvait faire plus qu’atterrir sur un compte.

C’est exactement pour des histoires comme celle-là que le programme WIDU.africa existe.

Un Tunisien vivant à Lyon, Berlin ou Stockholm veut aider un proche à lancer ou développer son activité en Tunisie. Il cotise. Le porteur de projet, de son côté, met la même somme. Et WIDU double la mise, sous forme de subvention allant jusqu’à 5 000 euros. Pas un prêt. Pas une promesse. De l’argent concret, versé pour acheter une machine, agrandir un atelier, embaucher une main supplémentaire.

WIDU.africa s’adresse à deux types de personnes. Celles qui vivent en Europe et celles qui entreprennent en Afrique et cherchent un coup de pouce réel pour passer à l’étape suivante. Le programme est aujourd’hui actif dans neuf pays africains, à savoir le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, le Kenya, le Sénégal, le Togo et la Tunisie. 

Pour l’entrepreneur en Afrique, les conditions d’accès sont volontairement larges. Peu importe le secteur, toutes les activités sont éligibles. L’essentiel est d’avoir au moins 18 ans, de diriger une structure de 20 employés maximum et d’être prêt à co-investir à hauteur de 50% du montant sollicité. Le programme n’est pas une aide passive, il récompense l’engagement. Et si le projet tient la route, il est possible de soumettre jusqu’à 3 nouvelles demandes successives, avec des subventions pouvant atteindre 5 000 euros à chaque round, comme mentionné plus haut. Pour les membres de la diaspora en Europe, ils peuvent soutenir jusqu’à 3 entrepreneurs africains en même temps. 

L’union fait la force

Le consulat général de Tunisie à Paris vient d’en informer officiellement la communauté tunisienne résidant en France, une invitation à regarder ce programme de plus près. Le programme est ouvert à tous les Tunisiens résidant dans les 27 États membres de l’Union européenne, en Suisse ou en Norvège. Diaspora ou porteur de projet en Tunisie, les deux peuvent s’inscrire, se trouver, se lancer, sur la plateforme www.widu.africa.

En effet, depuis 2022, 715 entreprises ont bénéficié du dispositif. 2 130 emplois ont été créés ou maintenus, dont 61% occupés par des femmes. En tout, 1,5 million d’euros de subventions ont déjà été versés, auxquels s’ajoutent 1,4 million d’euros d’investissements conjoints mobilisés. Des chiffres qui, mis bout à bout, racontent autre chose qu’un programme d’aide. Ils racontent une méthode, celle du développement par le bas, porté par des personnes qui font confiance à d’autres personnes.

Par ailleurs, chaque entrepreneur accompagné bénéficie de 3 sessions de coaching personnalisées, assurées en Tunisie. Marketing, gestion financière, planification, autant d’outils concrets pour que l’entreprise ne survive pas seulement à son lancement, mais qu’elle tienne dans la durée.

Dhekra Touhami en sait quelque chose. Grâce à cet appui, elle a pu investir dans du matériel adapté, améliorer la qualité de ses produits laitiers et réduire les pertes qui, auparavant, grignotaient ses marges. “Cet investissement contribue à l’amélioration de la qualité de notre production et à la préservation des délais de consommation, minimisant ainsi les matières périmées”, dit-elle.

Rappelons que le programme est porté par l’Office des Tunisiens à l’étranger et mis en œuvre par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ). Il est cofinancé par l’Union européenne et la Fondation Gates, sous mandat du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

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Kais Fekih élu président de la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise

La Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL) s’est dotée d’un nouveau conseil d’administration, issu d’une Assemblée générale tenue le 31 mars dernier au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) à Tunis.

Les membres élus exerceront leur mandat pour une durée de trois ans

Kais Fekih a été porté à la présidence de la chambre, entouré d’une équipe plurielle alliant profils tunisiens et européens. Samir Ben Abdallah assurera la vice-présidence, tandis que Mahmoud Ben Salah prend en charge la trésorerie. Rym Jaouchi occupera le poste de secrétaire générale. Complètent ce conseil d’administration: Nadine Muys, Tony Vanwijnsberghe, Hedi Bahri, Slim Kechaou, Hassen Sellami et Yassine Maazoun, en qualité d’administrateurs.

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Le compteur intelligent de la STEG, ce que change pour les Tunisiens

La STEG accélère le déploiement des compteurs intelligents à travers le pays. À fin mars 2026, près de 80 000 compteurs basse tension ont déjà été installés dans plusieurs zones pilotes, comme Sfax, Kerkennah, Sousse et Béja, a indiqué le PDG de la STEG, Faycel Trifa. Parallèlement, environ 5 000 compteurs moyenne tension ont été mis en service, selon les données de l’agence TAP.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet “Smart Grid”, avec pour objectif d’atteindre 500 000 compteurs déployés à l’échelle nationale d’ici fin 2026. Le projet ne se résume pas au compteur lui-même. Il s’appuie sur une plateforme de gestion centralisée qui permet à la STEG de surveiller et d’intervenir à distance sur le réseau électrique et gazier, plus rapidement qu’aujourd’hui.

Ce qui change pour l’abonné

Le bénéfice le plus direct: la fin progressive des factures estimatives. Jusqu’ici, faute de relevé systématique, la STEG facturait sur la base d’estimations, une source fréquente de litiges et de régularisations brutales. Avec le compteur intelligent, la consommation est relevée automatiquement et en temps réel, ce qui rend la facturation plus précise et plus transparente.

Le PDG de la STEG, Faycel Trifa, voit plus loin. Toujours selon la même source, d’ici 2035, la STEG ambitionne de généraliser les compteurs intelligents à l’ensemble du territoire, pour atteindre 5 millions d’unités. Une condition reste posée clairement: “Nous espérons obtenir les budgets nécessaires pour étendre le projet à l’ensemble du réseau”, a-t-il déclaré.

Combien…

L’Agence française de développement (AFD) est le principal partenaire technico-financier de la STEG depuis 2018. Elle a mobilisé 120 millions d’euros en prêt et 2,5 millions d’euros en don pour soutenir cette initiative. Dans une première phase, 400 000 foyers sont concernés sur les zones pilotes, avant une généralisation à l’ensemble du territoire dans une seconde étape.

Le directeur de l’AFD à Tunis, Christophe Cottet, a qualifié le Smart Grid de “modèle pour toute la région du Maghreb”.

Rappelons que le Smart Grid fait partie intégrante du contrat de performance 2025–2028 de la STEG, un plan interne visant à améliorer l’efficacité opérationnelle, commerciale et financière de l’entreprise publique.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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