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Tunisie-Libye : un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne, quels impacts économiques ?

En coordination avec la partie libyenne, le ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid, a annoncé le lancement des travaux de préparation d’un projet de corridor terrestre continental vers les pays d’Afrique subsaharienne, visant principalement le Niger, le Tchad, le Mali, le Burkina Faso et la République centrafricaine. Sur le plan économique, la question qui se pose pour la Tunisie est : quel en sera l’impact ?

Un tel projet de corridor terrestre tuniso-libyen vers l’Afrique subsaharienne pourrait avoir un impact économique important pour la Tunisie, à condition qu’il soit concrétisé et sécurisé sur le plan logistique, diplomatique et sécuritaire.

Ce que cela change pour la Tunisie

Le CEPEX, dans un communiqué, souligne que cela ouvre vers de nouveaux marchés. En effet, ce corridor donnerait à la Tunisie un accès plus direct à des marchés africains encore peu exploités, notamment au Sahel et en Afrique centrale.

Quant au ministre du Commerce, Samir Abid, il estime que ce projet contribuera à réduire les coûts et les délais des opérations d’exportation, à atténuer les difficultés liées au transport et à la logistique. Et ce, tout en favorisant l’intégration africaine. Ce qui permet en l’occurrence de renforcer le rôle logistique de la Tunisie. Ainsi, elle pourrait devenir un point de transit, de redistribution et de services pour les échanges entre la Méditerranée et l’Afrique intérieure.

Un soutien à l’intégration africaine : cela s’inscrirait dans la logique de la ZLECAf et pourrait renforcer la présence tunisienne sur le continent.

Pour la Tunisie, l’intérêt principal est stratégique : ce corridor peut transformer le pays en hub commercial entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne. Sur le plan économique, cela contribuerait à stimuler les exportations, la logistique et l’investissement.

Mais le succès dépendra de la mise en œuvre réelle du projet et de la stabilité régionale. Autrement dit, la Tunisie pourrait devenir un hub entre la Méditerranée et l’Afrique.

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L’huile d’olive biologique tunisienne s’exporte bien

La Tunisie est devenue le leader mondial en termes de superficie consacrée à la culture biologique de l’olivier. Selon la Direction générale de l’agriculture biologique du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, citée par Tunis Afrique Presse (Tap), la superficie totale cultivée par cette filière est d’environ 144 000 hectares. Et à la fin 2025, le pays a réussi à accroître ses exportations de produits biologiques, générant des recettes d’environ 574 000 dollars américains.

«La Tunisie a enregistré un record historique d’exportations d’huile d’olive en décembre, janvier et février. […] Ces résultats constituent un succès majeur pour la diplomatie économique tunisienne», a déclaré Samir Abid, ministre du Commerce et du Développement des exportations, soulignant que les exportations mensuelles d’huile ont dépassé les 50 000 tonnes grâce aux efforts concertés des différents acteurs.

Le secteur de l’agriculture biologique, qui couvre une superficie de 235 000 hectares, est devenu un axe stratégique du système agricole national. Il regroupe environ 6 270 acteurs, producteurs, transformateurs et exportateurs, ce qui témoigne du haut niveau d’organisation et de la solidité des chaînes de valeur.

Le développement de systèmes de certification et de contrôle conformes aux normes internationales contribue à faciliter l’accès aux marchés étrangers.

La forte demande mondiale d’huile d’olive, les conditions naturelles favorables à sa culture en Tunisie et la stratégie nationale adoptée pour le développement du secteur à l’horizon 2030, visant à améliorer la gestion et la qualité des produits, permettent à l’État de maintenir un rythme de développement soutenu.

Il convient de noter que la stratégie nationale pour le développement de l’agriculture biologique vise à stimuler et à diversifier l’économie nationale. Elle prévoit notamment le développement de plusieurs activités économiques, dont l’écotourisme et l’artisanat, dans des zones pilotes à Sejnane, Kesra, El Haouaria, Majel Bel Abbes et Hazoua.

I. B.

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