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Détroit d’Ormuz : Tajani réclame un couloir humanitaire d’urgence pour épargner l’Afrique d’une famine

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a appelé jeudi 2 avril 2026 à la création d’un couloir humanitaire dans le détroit d’Ormuz pour garantir le transit des engrais et des produits essentiels, afin d’éviter ce qu’il a qualifié de « catastrophe alimentaire en Afrique », selon l’Agence France-Presse.

Tajani, qui participait à une réunion coordonnée par le Royaume-Uni consacrée au dossier iranien, a affirmé dans un communiqué que garantir le transport des engrais et des autres marchandises humanitaires à travers le détroit d’Ormuz constituait « une nécessité vitale ». Il a plaidé, aux côtés de ses homologues néerlandais et émirati, pour une coopération avec les Nations unies en vue d’instaurer ce couloir humanitaire « dans les meilleurs délais », en le dédiant prioritairement aux engrais et aux marchandises indispensables à la prévention d’une nouvelle crise alimentaire, notamment dans les pays africains.

Sur le plan économique, une fermeture du détroit d’Ormuz entraînerait une flambée des prix de l’énergie à l’échelle mondiale. L’Europe, première concernée en raison de sa dépendance directe au pétrole et au gaz du Golfe, verrait sa sécurité énergétique et ses infrastructures industrielles sérieusement menacées. Des pays comme l’Italie et le Royaume-Uni seraient particulièrement exposés.

L’Afrique, quant à elle, subirait les conséquences de cette crise de manière indirecte, à travers la hausse des prix du carburant et des produits de première nécessité, aggravant ainsi une situation alimentaire déjà fragile dans plusieurs de ses régions.

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Stupéfiants et propos controversés : Rima Hassan dans le viseur de la justice

La police française a interpellé la députée franco-palestinienne Rima Hassan, membre du Parlement européen, à la suite de la découverte d’une quantité de stupéfiants dans son sac personnel, ainsi qu’en lien avec une publication qu’elle avait partagée sur la plateforme X le mois dernier, selon ce qu’a rapporté l’agence France-Presse.

Il convient de rappeler que la députée européenne Rima Hassan avait précédemment participé à l’initiative « Flottille mondiale de la résilience », lancée en septembre 2025 dans le but de briser le blocus imposé à la bande de Gaza et d’acheminer l’aide humanitaire vers sa population.

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Sécurité et stabilité régionale : Washington et Tunis resserrent leurs liens

L’ambassadeur Bill Bazzi et le contre-amiral Ben Snell, directeur du renseignement au Commandement des États-Unis pour l’Afrique, ont été reçus par le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili. Selon un communiqué publié par l’ambassade des États-Unis en Tunisie, les discussions ont porté sur les objectifs sécuritaires bilatéraux communs, le renforcement de la stabilité régionale et l’approfondissement du partenariat stratégique entre Washington et Tunis.

Les trois responsables ont examiné les axes de coopération susceptibles de consolider les relations sécuritaires entre les deux pays, dans un contexte régional marqué par des enjeux de stabilité croissants.

L’entretien s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique liant les États-Unis et la Tunisie, dont les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune d’approfondir les mécanismes de coopération bilatérale.

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Un bras financier stratégique de Pékin en reconnaissance à Tunis

Le Fonds de Développement Chine-Afrique (CAD Fund) a dépêché une délégation de représentants de haut rang à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Et ce, dans le cadre d’une mission de prospection tournée vers les filières industrielles, technologiques et innovantes du pays. À l’issue des échanges, le fonds a fait part de son intention d’examiner concrètement plusieurs pistes d’investissement en Tunisie.

Trois représentants du CAD Fund ont été accueillis au siège de l’agence par son directeur général, Omar Bouzouada, entouré de plusieurs cadres de l’institution. La délégation était composée de Li Shibao, représentant principal du fonds, de Yu Qing et de Fu Heng, qui dirige le bureau de représentation en charge de l’Afrique du Nord et de l’Est.

Les responsables tunisiens ont articulé leur présentation autour de plusieurs axes. Les réformes entreprises pour assainir l’environnement des affaires ont été détaillées, de même que les dispositifs d’incitation fiscale à destination des investisseurs étrangers et les mécanismes de soutien au développement régional. L’APII a également valorisé la qualité de la main-d’œuvre nationale et le savoir-faire tunisien dans les activités à forte composante technologique. Deux leviers présentés comme des différenciateurs compétitifs.

En outre, la position géographique du pays a occupé une place centrale dans les arguments avancés. En effet, situé à la jonction de l’Europe, du continent africain et du Moyen-Orient, il a été présenté comme une plateforme d’ancrage idéale pour des opérations régionales à rayonnement multiple. Les secteurs porteurs susceptibles d’intéresser CAD Fund ont fait l’objet d’une présentation ciblée. Et ce, sans que les filières concernées n’aient été précisément nommées dans la communication officielle.

Un instrument financier chinois au service de l’expansion en Afrique

Fondé en 2007 sous l’égide de la Banque de Développement de Chine, le CAD Fund a pour vocation d’accompagner le déploiement des entreprises chinoises sur le continent africain. Son périmètre d’intervention couvre des domaines aussi variés que les infrastructures, l’agriculture, l’implantation de zones industrielles et le renforcement des capacités productives locales.

Au terme de la rencontre, le CAD Fund a exprimé sa disposition à approfondir les perspectives de coopération avec la partie tunisienne. De même qu’il s’est déclaré intéressé par plusieurs projets d’investissement identifiés lors des discussions. Cette démarche s’inscrit dans un moment où la Tunisie multiplie les initiatives pour élargir son réseau de partenaires internationaux et mobiliser des capitaux étrangers. Et en particulier dans les secteurs industriels et technologiques à haute valeur ajoutée.

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De l’atelier automobile à la table des négociations : la Tunisie s’impose comme partenaire stratégique de l’Allemagne

 Premier fournisseur africain de l’industrie automobile allemande, présente sur le sol de la première économie européenne avec plus de trois cents établissements et cent mille salariés, la Tunisie entretient avec l’Allemagne une relation qui dépasse de loin les canaux diplomatiques habituels. C’est ce tableau que l’ambassadeur Wassef Chiha a brossé le 31 mars 2026 depuis Berlin, à l’occasion d’une réception organisée à la représentation tunisienne dans la capitale fédérale, lors de son passage récent sur les ondes de la Radio nationale.

 L’événement s’inscrivait dans un double anniversaire : soixante-dix ans d’indépendance nationale et, concomitamment, soixante-dix ans de liens officiels entre Tunis et Bonn, devenu Berlin. Dès 1956, peu après la proclamation de l’indépendance, les deux États avaient formalisé leurs relations par un échange de lettres. Cette simultanéité historique a fourni le fil directeur de la soirée, qui clôturait également la visite officielle du ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti, effectuée les 24 et 25 mars 2026.

À Berlin, le chef de la diplomatie tunisienne avait enchaîné les rencontres à un rythme soutenu. Séance de travail avec son homologue Johann Wadephul, audience auprès de la présidente du Bundestag, entretiens avec le ministre de la Coopération en préparation de la prochaine session de négociations sur la coopération financière et technique, dont la tenue à Tunis est programmée avant la fin 2026. Autant de rendez-vous jalonnant un déplacement que l’ambassadeur a qualifié de particulièrement chargé. Un forum réunissant des opérateurs économiques allemands a également figuré au programme, lors duquel la Tunisie a été présentée comme une porte d’entrée vers son propre marché, vers celui de l’Union européenne et, de manière croissante, vers les marchés africains. Des think tanks berlinois ont par ailleurs reçu le ministre pour des échanges portant sur le modèle de développement du pays, ses orientations en matière de gouvernance et son positionnement en tant que facteur de stabilité dans la région.

Un tissu économique profondément ancré

Les chiffres avancés par Wassef Chiha dessinent un ancrage économique structurel. Les échanges bilatéraux ont atteint 5,3 milliards d’euros, dégageant un solde excédentaire favorable à la Tunisie de plus d’un milliard d’euros. Les 320 firmes allemandes implantées sur le territoire tunisien, très présentes dans l’automobile et les composants à haute valeur ajoutée, font vivre quelque cent mille personnes. L’Agence allemande de coopération internationale, la GIZ, mobilise quant à elle environ trois cents spécialistes sur des chantiers aussi variés que la numérisation des services, la gestion des ressources hydriques et la réforme administrative.

L’ambassadeur a par ailleurs annoncé une initiative destinée à mobiliser des membres de la diaspora maîtrisant les codes du marché allemand pour servir de relais commerciaux aux exportateurs tunisiens, notamment dans le secteur alimentaire. L’huile d’olive biologique a été citée comme produit phare dont les débouchés potentiels restent, selon lui, largement inexploités en Allemagne.

Sur le plan humain, la présence tunisienne en Allemagne a connu une progression notable : de quelque 80 000 ressortissants recensés en 2015, la communauté a grandi pour atteindre près de 130 000 personnes. Cette expansion s’accompagne d’une transformation de sa composition socioprofessionnelle, avec une part grandissante d’ingénieurs, de médecins et de spécialistes des technologies dont les qualifications sont reconnues par les autorités allemandes.

Côté étudiants, 7 500 Tunisiens fréquentent actuellement des établissements universitaires allemands. Un effectif qui progresse d’environ cinq cents unités chaque année. Cent cinquante d’entre eux bénéficient d’une bourse de l’État tunisien. Des mécanismes d’accueil ont été mis en place : réunions d’information dans les consulats, mise en réseau avec des associations communautaires, accompagnement dans les démarches administratives et la recherche de logement, ainsi qu’un portail numérique centralisant les services consulaires à distance.

Un dispositif diplomatique sans équivalent dans la région

Pour assurer le suivi de cette communauté et de ses relations avec l’Allemagne, la Tunisie dispose d’un maillage consulaire que l’ambassadeur décrit comme le plus dense de toutes les nations africaines et arabes présentes sur le territoire allemand : une ambassade avec section consulaire à Berlin, un consulat général à Düsseldorf et des consulats à Fribourg et à Munich. Viennent s’y ajouter une antenne de l’Office national du tourisme tunisien et une délégation de l’agence chargée de la promotion de l’investissement extérieur.

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Nouveau Bureau exécutif de l’UGTT : l’austérité commence par soi-même

Le nouveau Bureau exécutif national de l’Union générale tunisienne du travail a décidé, dès sa première réunion tenue mercredi  au siège central, de suspendre les indemnités de ses propres membres et de vendre le véhicule du secrétaire général Salah Eddine Salmi pour renflouer les caisses de l’organisation.

Réuni pour la première fois depuis son élection lors du vingt-sixième congrès, et en présence de l’ensemble de ses membres, le Bureau a également résolu de constituer une commission mixte d’experts et de syndicalistes, chargée d’élaborer un plan et une stratégie globale pour faire face aux difficultés financières que traverse l’organisation.

Sur le plan des orientations, le Bureau a réaffirmé son attachement au dialogue social comme unique voie pour surmonter les difficultés économiques et sociales, appelant dans le même temps les syndicalistes à l’unité et à la solidarité au service des intérêts de l’ensemble des travailleurs du pays.

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Justice française : la fille de Ben Ali ne sera pas extradée

La justice française a rejeté la demande d’extradition de Halima Ben Ali, fille cadette de l’ancien président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, vers la Tunisie.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait tenu une première audience le 26 novembre 2025. L’avocat général avait alors sollicité des compléments d’information auprès des autorités tunisiennes pour vérifier que le procès envisagé ne revêtirait pas de caractère politique. Une deuxième audience s’était tenue le 10 décembre 2025.

Halima Ben Ali est mise en cause en Tunisie pour blanchiment de capitaux issus de fonds liés à l’exercice du pouvoir de son père. Elle encourt une peine de 20 ans d’emprisonnement.

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Fonds pour les personnes handicapées : ce que les assureurs doivent retenir dès janvier 2026

La Direction générale des études et de la législation fiscale au ministère des Finances a publié la Note générale n° 10 de l’année 2026. Elle concerne des clarifications procédurales et des modalités d’application relatives à l’article 32 de la loi de finances de l’année 2026. Lequel institue le Fonds de promotion des personnes handicapées.

Ce fonds, créé en tant que fonds spécial du Trésor public, a pour objectif de fournir les ressources nécessaires au financement des programmes d’insertion économique, sociale, culturelle et sportive au profit des personnes handicapées. De même que de les soutenir dans les domaines de la formation, de l’emploi et de la création d’entreprises.

La Note précise que la retenue au taux de 1 % s’applique exclusivement aux « montants nets » des indemnités accordées aux victimes d’accidents de la route, d’accidents du travail et de maladies professionnelles.

Par montants nets, on entend les sommes restant après déduction de l’ensemble des frais de procédure dûment justifiés, notamment les honoraires d’avocat, les frais d’expertise médicale, les droits d’enregistrement et de notification, ainsi que tout autre frais appuyé par des documents officiels.

Le champ d’application de cette retenue englobe les indemnités liées au préjudice corporel et professionnel, au préjudice moral et esthétique, aux frais d’assistance par une tierce personne en cas d’incapacité permanente, ainsi que les indemnités accordées en cas de décès (préjudice économique et moral).

En revanche, et selon la Note fiscale, sont expressément exclus de cette retenue un ensemble de montants, afin de préserver les droits financiers directs des victimes, à savoir :

  • Les remboursements de frais médicaux;
  • L’indemnité funéraire en cas de décès;
  • Les indemnités ou prestations résultant de l’incapacité temporaire de travail (perte de revenus temporaire). Lesquelles demeurent totalement exonérées de toute retenue au profit du Fonds.

Par ailleurs, le document définit la liste des structures légalement tenues de procéder à cette retenue à la source sur une base mensuelle. Il s’agit des compagnies d’assurance et des caisses de mutuelles, du Fonds de garantie des victimes d’accidents de la route, de la Caisse nationale de sécurité sociale, de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale, ainsi que de la Caisse des dépôts et consignations.

Le ministère des Finances a par ailleurs insisté sur le fait que cette mesure s’applique immédiatement à toutes les indemnités effectivement versées à compter du 1er janvier 2026, et ce, indépendamment de la date de survenance de l’accident, de la date du jugement ou de celle de la conclusion d’un accord amiable. Ainsi, la « date de versement » constitue le seul critère légal retenu pour l’application de la retenue.

Enfin, le contrôle et la constatation des infractions relatives à cette mesure sont soumis aux mêmes règles et voies de recours que celles en vigueur en matière d’impôt sur le revenu des personnes physiques et d’impôt sur les sociétés.

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Un mois de conflit, 6 % du PIB régional effacé : le Moyen-Orient face à une facture de 186 milliards

Quatre millions de personnes supplémentaires basculant sous le seuil de pauvreté. 3,7 millions d’emplois anéantis et une facture globale frôlant les 190 milliards de dollars. Tels sont les premiers indicateurs économiques et sociaux du conflit qui oppose depuis un mois les États-Unis et Israël à l’Iran au Moyen-Orient. Ces projections ont été rendues publiques, mardi 31 mars 2026, à Amman. Et ce, lors d’une conférence internationale consacrée aux retombées de l’escalade militaire sur le monde arabe.

C’est Abdallah Dardari, sous-secrétaire général des Nations unies et directeur du Bureau régional pour les États arabes au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), qui a présenté ces estimations devant la presse. Il précise que les pertes enregistrées sur le seul mois écoulé représentent déjà 6 % du produit intérieur brut de la région du Moyen-Orient. Soit 186 milliards de dollars. Ce chiffre devrait encore progresser pour atteindre au minimum 190 milliards avant la fin de la période considérée.

La répartition géographique des pertes révèle des disparités marquées entre sous-régions. Le Levant absorbe l’essentiel du choc, avec un manque à gagner estimé à environ 30 milliards de dollars. Tandis que les économies du Golfe enregistrent un impact d’un milliard de dollars. M. Dardari avertit encore que les conséquences à venir seraient « plus profondes, plus durables et plus difficiles », au-delà du seul bilan immédiat.

Prenant la parole devant les participants à cette conférence, le responsable onusien a plaidé pour une cessation immédiate des combats : « Nous espérons que les combats cesseront demain, car chaque jour de retard a des effets négatifs sur l’économie mondiale. » Il a également pointé les fragilités structurelles qui amplifient l’impact du conflit sur les économies arabes, notamment leur dépendance au pétrole, y compris dans les pays non exportateurs dont les ressources reposent sur les envois de fonds des travailleurs expatriés et les transferts financiers en provenance des États du Golfe. Face à ce constat, il a appelé la région à engager une diversification de son modèle économique et de ses axes commerciaux.

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BNA : bénéfices en hausse de 7,8% à 274,5 MD en 2025

La Banque Nationale Agricole (BNA Bank) a dégagé un résultat net individuel de 274,5 millions de dinars (MD). Et ce, au titre de l’exercice 2025, en hausse de 7,8 % par rapport aux 254,6 MD enregistrés en 2024. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué publié à l’issue du conseil d’administration réuni le 30 mars 2026.

Le produit net bancaire (PNB) de la BNA a progressé de 11,4 % pour atteindre 1.087,1 MD contre 976,0 MD un an auparavant. Les capitaux propres de l’établissement se sont établis à 2.372,9 MD au 31 décembre 2025; contre 2.161,6 MD à la même date en 2024. Soit une progression de 9,8%. Sur une base consolidée, le résultat net du groupe BNA s’est inscrit à 313,8 MD, en hausse de 14,6 % par rapport aux 273,7 MD réalisés en 2024.

Dans ce contexte, le conseil d’administration a décidé de proposer à l’Assemblée Générale Ordinaire, sous réserve de l’accord de la Banque centrale de Tunisie, la distribution d’un dividende de 1,100 dinar par action. L’Assemblée Générale Ordinaire est convoquée pour le jeudi 30 avril 2026 à 9 heures, à l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises, rue du Lac Turkana, Berge du Lac, 1053 Tunis, en vue notamment de l’approbation des états financiers arrêtés par le conseil.

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Wissem Ben Amor : « La BCT protège ses réserves, les PME paient de leur survie »

La récente circulaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT) fragilise davantage des PME déjà à bout de souffle. Cette circulaire interdit aux banques de financer en devises les importations de produits jugés non nécessaires ; de ce fait, les PME n’ont qu’à compter sur leurs fonds propres. Le président de l’Union des petites et moyennes industries (UPMI), Wissem Ben Amor, dresse un état des lieux alarmant : accès au crédit verrouillé, pratiques informelles en expansion, export paralysé par les impayés et pression croissante sur les réserves en devises. Une crise aux ramifications mondiales, mais dont les entreprises tunisiennes paient le prix au quotidien.

Dans une déclaration à l’Economiste Maghrébin, le président de l’UPMI place d’emblée la circulaire de la Banque centrale au cœur du problème. Il indique que les PME souffrent depuis longtemps de difficultés de financement, et que cette nouvelle mesure aggrave une situation déjà critique. Wissem Ben Amor souligne que les banques, loin d’assouplir leurs conditions d’accès au crédit, les ont au contraire durcies, rendant le financement de l’exploitation courante de plus en plus inaccessible pour les petites et moyennes entreprises. Il précise que certaines PME ne parviennent même plus aujourd’hui à obtenir de simples crédits de trésorerie ou des lignes de caisse auprès de leurs établissements bancaires, ce qui compromet directement leur capacité à fonctionner au quotidien.

Le responsable patronal pointe une contradiction structurelle majeure : les banques sont prioritairement mobilisées pour financer l’État, avec pour objectif de maintenir la liquidité publique et de préserver le lien social, ce qui assèche d’autant les ressources disponibles pour le secteur privé. Dans ce contexte, les entreprises se retrouvent reléguées en bout de chaîne, privées des financements nécessaires non seulement à leur développement, mais à leur survie même. Il ajoute qu’en fin de compte, les sociétés ne vendent plus à profit : privées de revenus suffisants, beaucoup se retrouvent en très grande difficulté.

Le chèque de report, symptôme d’un circuit bancaire défaillant

Face au verrouillage du crédit bancaire classique, Wissem Ben Amor observe que des pratiques alternatives se sont largement répandues dans le tissu économique. Il cite notamment le recours généralisé au chèque de report avant son interdiction, qui, bien que dépourvu d’un cadre légal strict, est devenu un instrument du quotidien permettant une certaine flexibilité dans les relations commerciales entre entreprises. Le président de l’UPMI reconnaît que cette pratique, si elle offre une bouffée d’oxygène à court terme, n’en demeure pas moins une source de risques sérieux et un motif de préoccupation profonde pour les industriels.

Il pointe également le comportement des grands industriels eux-mêmes, qui ne s’acquittent pas rapidement de leurs règlements envers leurs fournisseurs et sous-traitants, aggravant ainsi les tensions de trésorerie en cascade tout au long de la chaîne de valeur. Le responsable patronal souligne que cette accumulation de délais de paiement entre acteurs économiques fragilise l’ensemble de l’écosystème industriel, des grandes entreprises jusqu’aux plus petites structures.

L’export paralysé, les devises sous pression

Le président de l’UPMI place la question des réserves en devises au centre de son analyse. Il explique que la Tunisie se trouve dans l’obligation absolue de préserver ses avoirs en devises, et que c’est précisément cette contrainte qui justifie les restrictions imposées aux importations. Wissem Ben Amor est explicite sur ce point : sans recettes suffisantes en devises générées par les exportations, il est tout simplement impossible d’autoriser davantage d’importations. L’équation est donc directe : pas d’export, pas de devises, pas d’import.

Or, l’exportation reste elle-même un parcours semé d’embûches. Le responsable patronal rappelle que l’accès aux marchés extérieurs demeure difficile pour les entreprises tunisiennes, et que les exportateurs se heurtent encore à de nombreux problèmes de paiement : certains ne sont tout simplement pas réglés par leurs clients étrangers, ou rencontrent des blocages en fin de chaîne de règlement, ce qui fragilise davantage une trésorerie déjà mise à rude épreuve sur le marché intérieur.

Une crise tunisienne aux contours mondiaux

Sans minimiser la gravité de la situation, Wissem Ben Amor tient à replacer la crise dans son contexte international. Il estime que les difficultés auxquelles font face les entreprises tunisiennes ne sont pas l’apanage de la Tunisie seule, mais s’inscrivent dans une problématique mondiale à laquelle de nombreux pays sont confrontés. Le responsable patronal souligne néanmoins avec fermeté que cette réalité globale n’atténue en rien l’urgence de la situation pour les PME tunisiennes, dont la fragilité financière structurelle appelle des réponses concrètes, rapides et adaptées.

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CPG : l’UGTT sonne le tocsin

La Fédération générale des travailleurs des mines, affiliée à l’UGTT, a publié un communiqué. Il met  en cause la « responsabilité directe du gouvernement dans la détérioration accélérée de la Compagnie des phosphates de Gafsa ». Tout en avertissant que l’entreprise approche d’un « point de non-retour » menaçant l’un des piliers de l’économie tunisienne.

Le bureau exécutif de la Fédération dénonce l’absence de vision gouvernementale claire, des retards de paiement envers la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), une dégradation des infrastructures et une production à ses niveaux les plus bas depuis des décennies. Il impute ces défaillances à un « choix politique suspect » visant, estime-t-il, à laisser le service public se dégrader progressivement.

La Fédération appelle le gouvernement et la présidence de la République à assumer leurs responsabilités. De même qu’à mettre en place un plan de sauvetage national d’urgence, avertissant que « le moment historique ne saurait tolérer davantage d’attentisme ».

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Riadh Sidaoui : « L’Iran, nouveau Vietnam pour les États-Unis ? »

Alors que le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran s’installe dans la durée, le politologue tunisien Riadh Sidaoui décrypte, dans une déclaration à L’Economiste Maghrébin, une escalade aux conséquences potentiellement mondiales. Entre guerre totale, enjeu pétrolier et risque d’enlisement militaire, il met en garde contre des choix stratégiques lourds de dangers.

Riadh Sidaoui estime que les États-Unis et Israël ont engagé une guerre totale contre l’Iran, visant à la fois ses installations nucléaires, ses infrastructures industrielles et civiles. Il souligne toutefois que les infrastructures énergétiques constituent une ligne rouge, en raison de la menace iranienne de riposter en ciblant les installations pétrolières et gazières dans toute la région du Golfe.

Le politologue explique que cette menace confère à l’Iran un levier stratégique majeur, en particulier via le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part essentielle du pétrole mondial. Il précise que toute perturbation majeure pourrait entraîner une flambée des prix du baril, susceptible d’atteindre des niveaux critiques pour l’économie mondiale et américaine.

Selon lui, cette variable énergétique constitue le principal facteur susceptible de freiner l’escalade américaine, d’autant que les marchés financiers ont déjà réagi négativement à la hausse des prix de l’énergie.

Une guerre controversée jusque dans le camp occidental

Le politologue tunisien affirme que ce conflit ne correspond ni aux intérêts du peuple américain ni à ceux de son économie, mais qu’il s’inscrit avant tout dans la stratégie du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il considère que ce dernier a réussi à entraîner Donald Trump dans une confrontation que les précédentes administrations américaines avaient évitée.

Riadh Sidaoui souligne l’existence de critiques au sein même des États-Unis, y compris dans le camp républicain, notamment parmi les partisans du mouvement « Make America Great Again », qui rejettent une guerre jugée étrangère aux Américains.

Il ajoute que plusieurs alliés occidentaux, y compris le Royaume-Uni et la France, ont exprimé des réserves quant à la légalité de cette guerre, perçue comme non conforme au droit international. Il  juge qu’une opération terrestre constituerait une erreur majeure pour Washington. Notre invité  rappelle que, depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont connu des échecs répétés dans ce type d’engagements, citant les guerres de Corée, du Vietnam, d’Afghanistan et d’Irak.

Il souligne encore que si les États-Unis disposent d’une supériorité aérienne indéniable, les opérations au sol se sont souvent soldées par des pertes importantes et des retraits contraints. Il estime qu’une intervention en Iran exposerait l’armée américaine à un scénario comparable, voire plus complexe.

Le politologue insiste sur les spécificités iraniennes : un territoire vaste, une population de plus de 90 millions d’habitants, une armée déterminée et des forces paramilitaires prêtes à mener des actions de type guérilla. Il évoque également un soutien logistique extérieur, notamment de la Chine et de la Russie. Dans ces conditions, il considère qu’une guerre terrestre pourrait marquer la fin politique de Donald Trump.

Le facteur géographique et humain, clé du conflit

Riadh Sidaoui souligne que la géographie iranienne, notamment ses zones montagneuses, constitue un avantage stratégique pour les forces locales, familières du terrain. Il rappelle que les échecs américains passés s’expliquent en grande partie par cette asymétrie.

Il insiste également sur la capacité de mobilisation de l’Iran, qui pourrait aligner plusieurs millions de combattants déterminés à défendre leur territoire, renforçant ainsi le risque d’enlisement. Le politologue identifie deux scénarios principaux. Le premier, qu’il qualifie de rationnel, verrait Donald Trump proclamer une victoire stratégique et accepter une désescalade, sous l’influence des institutions militaires américaines.

Le second scénario, jugé plus dangereux, serait celui d’une escalade chaotique, alimentée par l’influence israélienne, avec un durcissement du conflit et un risque accru de déstabilisation régionale. Riadh Sidaoui souligne que les menaces iraniennes sur les infrastructures énergétiques régionales pourraient provoquer une explosion des prix du pétrole, mettant en difficulté l’économie américaine et mondiale.

Notre invité précise que les frappes ont affaibli les courants modérés en Iran, renforçant les factions les plus radicales, notamment au sein des Gardiens de la révolution. Il considère que cette évolution réduit les marges de compromis et durcit la posture iranienne.

Dans ce contexte, un retrait du traité de non-prolifération nucléaire marquerait, selon lui, une escalade majeure, traduisant un basculement stratégique du régime.

L’île de Kharg, un enjeu stratégique central

Le politologue explique que cette île constitue une infrastructure vitale pour l’économie iranienne, assurant plus de 70 % des exportations de pétrole du pays. Elle abrite également des installations militaires et logistiques essentielles. Il souligne que toute tentative de contrôle de cette île exposerait les forces américaines à des attaques depuis les côtes iraniennes, transformant potentiellement l’opération en piège militaire.

Au final, Riadh Sidaoui considère que l’Iran conserve un levier stratégique déterminant à travers le contrôle du détroit d’Ormuz et la menace sur les marchés pétroliers. Et d’ajouter que cette réalité pourrait contraindre Washington à revoir sa stratégie, face au risque d’une crise économique globale. Le politologue conclut que, dans ce conflit, la variable énergétique pourrait s’avérer plus décisive que la puissance militaire elle-même.

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Moody’s maintient ses notes sur quatre banques tunisiennes

Quatre établissements bancaires tunisiens conservent leur notation de dépôts à long terme à Caa1 avec perspectives stables. L’agence américaine Moody’s a en effet reconduit ces évaluations pour la Société tunisienne de banque (STB), l’Amen Bank, la Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) et la Banque de Tunisie (BT).

Dans un communiqué publié vendredi 27 mars, la même source précise avoir également confirmé les notations des risques de contrepartie à long terme (CRR) de ces mêmes institutions.

S’agissant des évaluations du risque de contrepartie (CR Assessment), le détail par établissement fait apparaître des résultats contrastés. La STB et l’Amen Bank se voient attribuer des notes de Caa1 et Caa1 (cr), tandis que la BIAT et la Banque de Tunisie affichent des notations de B3 et B3 (cr).

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Énergie : le gap commercial se resserre en janvier 2026

Le secteur énergétique tunisien affiche un signal encourageant en ce début d’année. Le solde négatif de la balance commerciale énergétique, redevance du gaz algérien exporté incluse, a reculé de 16 % en janvier 2026, pour s’établir à 945 millions de dinars. C’est ce que révèle l’Observatoire national de l’énergie et des mines relevant du ministère de l’Industrie, Energie et des mines dans son dernier rapport de conjoncture.

Ce repli du déficit résulte d’un double mouvement : d’un côté, les exportations de produits énergétiques ont bondi de 62 % en valeur ; de l’autre, les importations ont fléchi de 5 % sur la même période.

L’Observatoire rappelle à cet égard que les flux commerciaux du secteur obéissent à trois variables déterminantes : les volumes échangés, la parité dollar/dinar et les cotations du Brent, référence sur laquelle sont adossés aussi bien les prix du brut importé qu’exporté, ainsi que ceux des produits pétroliers.

Or, en janvier 2026, le Brent a accusé un recul de 12 dollars le baril par rapport au même mois de l’année précédente. Parallèlement, le dinar tunisien a perdu 10 % de sa valeur face au dollar américain, devise pivot des transactions énergétiques internationales, en comparaison avec janvier 2025.

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Tunisie Leasing et Factoring propose un dividende de 1,600 dinar par action

Le résultat net individuel de Tunisie Leasing et Factoring s’est établi à 34,2 millions de dinars au 31 décembre 2025, en progression de 37,86 % par rapport à 2024, tandis que le résultat net consolidé a reculé à 24,2 millions de dinars, en baisse de 35,41 % sur la même période.

Dans un communiqué, la société indique que son conseil d’administration, réuni le jeudi 26 mars 2026, a examiné l’activité du groupe relative à l’exercice 2025 et arrêté les états financiers individuels et consolidés au 31 décembre 2025.

La progression du résultat net individuel est attribuée principalement à la comptabilisation de revenus exceptionnels ainsi qu’à des reprises sur provisions relatives aux titres de participations non intégrés dans les comptes consolidés.

Le recul du résultat net consolidé est lié notamment à l’effet de l’impôt sur les produits exceptionnels réalisés ainsi qu’au changement du pourcentage d’intérêt retenu pour la répartition du résultat de MLA par rapport à 2024.

Le conseil d’administration a décidé de convoquer une assemblée générale ordinaire le mardi 28 avril 2026 à 11h00 au siège social de Amen Bank. Il proposera la distribution d’un dividende de 1,600 dinar par action, soit 32 % du nominal, sous réserve de l’accord de la BCT. 

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Best Lease porte son bénéfice net à 11 millions de dinars en 2025

Le résultat net de Best Lease s’est établi à 11 010 374 dinars au 31 décembre 2025, contre 10 261 194 dinars un an auparavant. Dans un communiqué boursier , l’institution financière  indique que son conseil d’administration, réuni le 4 mars 2026, a examiné l’activité au titre de l’exercice 2025 et arrêté les états financiers y afférents.

Le conseil d’administration a également décidé de convoquer une assemblée générale ordinaire le samedi 25 avril 2026 à 9h à Institut Arabe des Chefs d’Entreprises.

Il proposera la distribution d’un dividende de 0,150 dinar par action, sous réserve de l’accord préalable de la Banque Centrale de Tunisie.

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Amen Bank propose un dividende de 3,600 dinars par action après une hausse des résultats en 2025

Le résultat net individuel de Amen Bank s’est établi à 248,7 millions de dinars au titre de l’exercice 2025, en progression de 8,13 % par rapport à 2024, tandis que le produit net bancaire a atteint 590,1 millions de dinars.

Dans un communiqué boursier, la banque indique que son Conseil de Surveillance, réuni le vendredi 27 mars 2026, a examiné l’activité ainsi que les états financiers arrêtés au 31 décembre 2025. Il en ressort que les capitaux propres se sont élevés à 1 707,4 millions de dinars.

Les ratios de solvabilité ressortent à 16,85 % pour le ratio de capital contre une exigence réglementaire de 10 %, et à 12,47 % pour le ratio Tier I, au-dessus du minimum réglementaire de 7 %.

Les états financiers consolidés font apparaître un résultat net part du groupe de 264,8 millions de dinars, en hausse de 8,74 % par rapport à l’exercice précédent.

Le Conseil de Surveillance a décidé de convoquer l’Assemblée Générale Ordinaire le jeudi 30 avril 2026 à 16h00 au siège de la banque. Il proposera à cette occasion la distribution d’un dividende de 3,600 dinars par action, soit 72 % du nominal, sous réserve de l’accord de Banque Centrale de Tunisie conformément aux dispositions de la circulaire n°2026-03 du 29 janvier 2026.

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Devenir normalien : tout ce qu’il faut savoir sur le concours d’entrée 2026/2027

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annonce l’ouverture d’un concours sur dossier et épreuves pour l’admission à l’École normale supérieure  (ENS ) dans les spécialités Lettres et Sciences humaines et Sciences fondamentales, au titre de l’année universitaire 2026/2027.

Conformément à l’arrêté ministériel du 23 mars 2026, le ministère fixe la capacité d’accueil à 110 places, réparties comme suit : 50 places en Langues et Lettres (arabe, français et anglais), 30 places en Sciences humaines (histoire, géographie et philosophie) et 30 places en Sciences fondamentales (mathématiques et physique).

Le concours est ouvert aux étudiants tunisiens âgés de 24 ans au plus à la date du concours, inscrits en deuxième année de licence nationale ou en deuxième année de classe préparatoire aux études littéraires et sciences humaines, ainsi qu’aux étudiants de classe préparatoire aux études d’ingénieurs dans les spécialités mathématiques-physique et physique-chimie.

Le dépôt des candidatures est ouvert du 18 janvier 2026 au 12 juin 2026. Les dossiers sont à adresser exclusivement par courrier recommandé avec accusé de réception ou à déposer directement au bureau d’ordre de l’École normale supérieure de Tunis.

Le dossier de candidature comprend un formulaire à télécharger sur le site institutionnel de l’établissement — www.ens.rnu.tn — accompagné de copies de la carte d’identité nationale, du diplôme du baccalauréat et d’une attestation de présence universitaire, ainsi que d’un reçu de mandat postal d’un montant de 220 dinars, à l’ordre du receveur de l’École normale supérieure.

Les épreuves écrites du concours se tiendront les 2, 3 et 4 juillet 2026 au siège de l’École normale supérieure ou dans des établissements universitaires voisins. Le calendrier des épreuves orales destinées aux candidats admissibles à l’issue du premier tour sera communiqué ultérieurement.

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