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Teboursouk | Dommages causés par une fuite d’essence dans une station-service Shell

Le département ‘Justice environnementale et climatique’ du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a publié un communiqué concernant une fuite d’essence qui perdure depuis des années à la station-service Shell de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, à proximité de zones résidentielles, causant des dommages importants aux habitants du quartier Zayatine 1. «Cet incident constitue une violation flagrante des droits environnementaux et sanitaires», souligne le FTDES.

Selon l’organisation, cette fuite cause des dégâts importants et continus, principalement la contamination de l’eau des puits dont les habitants dépendent pour leur consommation quotidienne. Le goût et l’odeur de l’eau ont sensiblement changé, la rendant impropre à la consommation et menaçant la santé des habitants, notamment compte tenu des risques connus de ces substances pour les systèmes respiratoire et cutané.

Des fissures ont également été constatées dans les murs de certaines maisons, ce qui soulève de sérieuses inquiétudes quant à la possibilité de fuites supplémentaires mettant en danger la sécurité des habitants, la situation risquant de s’aggraver si elle perdure, indique le FTDES, ajoutant que, «malgré les signalements répétés des parties concernées aux autorités locales et régionales, le dépôt de plaintes auprès des instances nationales compétentes et la documentation des dommages par des inspections de terrain et des analyses en laboratoire confirmant la présence d’une pollution réelle, l’absence d’intervention efficace soulève de sérieuses questions quant au respect de la législation en vigueur et à la protection des droits des citoyens en matière d’environnement et de santé», souligne le FTDES.

«Plus alarmant encore est le maintien de l’exploitation de la station par son propriétaire, sans aucune action en justice pour stopper la fuite ou en atténuer les conséquences, notamment après l’annulation, sous la pression, d’une décision de justice ordonnant l’arrêt des activités de la station», rapporte l’organisation qui condamne «la perpétuation d’une politique d’impunité au profit des pollueurs» et souligne «l’urgence de fournir aux résidents des sources alternatives d’eau potable afin d’éviter le risque existant de contamination de l’eau des puits.»

I. B.

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Un paradoxe tunisien | Accès quasi-universel aux infrastructures de base et stagnation économique

La Tunisie présente un paradoxe économique particulier : malgré un accès quasi universel aux infrastructures de base essentielles, le pays continue de faire face à des défis économiques structurels et territoriaux persistants. (Photo: Pont de Radès).

Les données de l’Institut national de la statistique (INS) confirment que la Tunisie est l’un des pays les mieux équipés d’Afrique du Nord en matière de couverture des services publics domestiques.

En 2023, l’accès au réseau d’eau potable atteignait 91,7 % des ménages, desservant environ 11,7 millions de personnes contre 7,5 millions en 1994.

De même, le secteur de l’électricité a quasiment atteint la saturation, le taux de raccordement passant de 86,8 % en 1994 à 99,9 % en 2023.

Ces résultats sont le fruit de décennies d’investissements publics soutenus, notamment à travers des programmes d’électrification rurale et d’extension du réseau d’eau.

Cependant, ces progrès en matière de services publics sont contrebalancés par d’importantes lacunes dans d’autres domaines d’infrastructures critiques, en particulier l’assainissement.

Dégradation de la qualité de vie

Bien que le pourcentage de ménages raccordés au réseau public d’assainissement soit passé de 39,1 % en 1994 à 65,4 % en 2023, environ 2,146 millions de ménages restent non raccordés. Cette disparité entre l’accès à l’eau et la couverture sanitaire constitue un obstacle majeur pour les politiques publiques, car des réseaux d’assainissement incomplets contribuent à la pollution environnementale et dégradent la qualité de vie dans les zones rurales et périurbaines.

Au-delà des statistiques techniques, ces infrastructures de base n’ont pas suffi à protéger le pays des difficultés économiques plus générales. L’environnement macroéconomique tunisien demeure contraint par une dette publique élevée, des pressions inflationnistes et une croissance atone, le chômage – notamment chez les jeunes et les diplômés de l’enseignement supérieur – restant une source persistante de préoccupation sociale.

Si le gouvernement continue de privilégier les grands projets, tels que l’agrandissement prévu de l’aéroport de Carthage (1 milliard de dollars) et la modernisation du réseau routier programmée pour 2026, les experts soulignent que les infrastructures physiques, à elles seules, ne constituent pas une solution miracle. Une reprise durable nécessitera d’aller au-delà du simple renforcement des capacités et de s’attaquer également aux goulets d’étranglement structurels, d’améliorer la logistique et de réformer le climat institutionnel et d’affaires afin de mieux attirer les investissements et de stimuler la création d’emplois.

Traduit de l’anglais.

Source ; APA News.

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L’UIM «préoccupée» par les poursuites engagées contre le juge Hmedi

Dans une déclaration publiée le 17 mars 2026, l’Union Internationale des Magistrats (IAJ-UIM) affirme suivre «avec une profonde préoccupation la procédure judiciaire en cours engagée contre le juge Anas Hmedi, président de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT). Nous reproduisons ci-dessous le texte de cette déclaration telle que publiée par l’AMT sur sa page Facebook…

«L’UIM a, à plusieurs reprises, appelé à ce que les poursuites pénales engagées contre le juge Hmedi soient abandonnées.

Selon les informations disponibles, les accusations découlent d’actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions de président de l’association dans le contexte des événements ayant suivi la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature en 2022 et la révocation sommaire d’un certain nombre de juges.

L’Union Internationale des Magistrats rappelle que les dirigeants des associations de magistrats doivent pouvoir exercer leurs fonctions représentatives librement et sans crainte d’intimidation, de représailles ou de harcèlement judiciaire. Les actions menées dans le cadre d’une représentation associative légitime — en particulier lorsqu’elles visent à défendre l’indépendance de la justice — ne doivent pas donner lieu à des poursuites pénales.

Dans ce contexte, l’UIM considère comme particulièrement préoccupant que la procédure semble porter sur des actes accomplis dans l’exercice du mandat associatif du juge Hmedi et sur des activités liées à l’exercice du droit des juges de s’associer pour défendre l’indépendance de la justice.

L’engagement de poursuites pénales dans de telles circonstances suscite de sérieuses inquiétudes quant au risque que les représentants d’associations de magistrats soient soumis à des pressions incompatibles avec les garanties internationalement reconnues de l’indépendance de la justice.

L’UIM est également préoccupée par les informations faisant état d’importantes irrégularités procédurales, notamment l’absence apparente de notification appropriée et le manque d’accès aux éléments factuels et probatoires sur lesquels reposent les accusations.

De telles circonstances soulèvent de sérieuses questions quant au respect des garanties fondamentales du droit à un procès équitable et des droits de la défense.

L’UIM note également que la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur l’indépendance des juges et des avocats a publiquement attiré l’attention sur les circonstances entourant cette procédure.

L’UIM relève en outre que l’audience tenue le 12 mars 2026 a été renvoyée au 26 mars 2026.

L’UIM rappelle que les normes internationales — notamment les Principes fondamentaux des Nations Unies relatifs à l’indépendance de la magistrature, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ainsi que la Charte universelle du juge (UIM) — reconnaissent le droit des juges de former et de rejoindre des associations professionnelles afin de préserver leur indépendance et de protéger l’État de droit.

Ces normes exigent en outre que les juges, et en particulier ceux qui exercent des fonctions représentatives au sein d’associations judiciaires, puissent exercer ces responsabilités sans intimidation, ingérence ou représailles. Des poursuites visant des activités exercées dans le cadre de tels mandats associatifs risquent de porter atteinte à la liberté d’association garantie par le droit international des droits de l’homme.

L’UIM exprime sa solidarité avec l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) et avec tous les juges engagés dans la défense de l’indépendance de la justice.

L’UIM attend que la procédure respecte pleinement les principes de l’indépendance de la justice, de la liberté d’association et les garanties fondamentales d’un procès équitable. Le respect de ces principes est essentiel pour maintenir la confiance du public dans la justice et pour le bon fonctionnement des institutions démocratiques.

L’UIM continuera de suivre de près l’évolution de cette affaire.»

 Communiqué.

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Investissement, blocages, solutions: le dossier des renouvelables au cœur d’une réunion État-privé

L’investissement dans les énergies renouvelables s’accélère en Tunisie. Le gouvernement mise désormais sur le système des autorisations pour débloquer les projets et attirer davantage d’opérateurs privés.

Une concertation pour lever les blocages

Une réunion de travail s’est tenue mardi 17 mars au ministère de l’Industrie. Elle a été présidée par Ouael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique. Des représentants de la Conect, des entreprises du secteur et plusieurs responsables publics étaient présents autour de la table. L’objectif est d’identifier précisément les obstacles pour accélérer la mise en œuvre de ces projets stratégiques.

Les autorisations comme levier de croissance

Le mécanisme des autorisations devient aujourd’hui un outil central pour le développement du secteur. Lors de la cinquième ronde, 186 autorisations ont été accordées pour une capacité totale de 286 mégawatts. Ce système vise à faciliter l’installation des investisseurs. Il complète les dispositifs déjà existants, comme les concessions et l’autoproduction, afin d’augmenter rapidement la part du vert dans le mix énergétique national.

Des solutions concrètes pour les ménages

En parallèle, plusieurs programmes continuent de se déployer auprès des particuliers. Le programme Prosol Elec permet notamment aux ménages de produire leur propre électricité. Une version économique de ce dispositif cible également les familles à revenus moyens. Ces initiatives ont pour but d’élargir l’accès aux énergies propres tout en réduisant la facture énergétique des foyers.

Le rôle essentiel du secteur privé

L’État considère le secteur privé comme un partenaire indispensable pour réussir cette mutation. Les entreprises participent activement à la mise en œuvre des solutions énergétiques sur le terrain. Ouael Chouchene a rappelé que cette collaboration est la clé pour renforcer l’efficacité énergétique du pays. Face à une demande en électricité qui augmente, la Tunisie accélère pour bâtir un modèle plus durable et sécuriser son approvisionnement.

 

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L’association Intersection et les violations des droits humains en Tunisie

L’association Intersection pour les droits et les libertés a annoncé le lancement d’une carte interactive sur son site web afin de suivre et de signaler en temps réel les violations des droits humains en Tunisie, rapporte Mosaïque FM. L’objectif est de recenser ces violations, de défendre les victimes et de leur apporter un soutien juridique.

Intersection a également publié un rapport couvrant la période de mars 2025 à février 2026, offrant une analyse des violations des droits humains dans tout le pays.

Ce rapport documente des violations de divers droits, notamment la liberté d’expression, le droit à la santé et à un environnement sain, le droit à un procès équitable, le droit à l’intégrité physique et le droit au travail.

Ces violations ont été constatées dans plusieurs régions, dont 97 cas dans le Nord-Ouest (Beja, Jendouba et Siliana), selon Idriss Sebaï, chercheur au sein de l’association.

Le rapport se concluait par plusieurs recommandations, notamment la réduction des disparités régionales, l’élaboration d’un plan national visant à diminuer les inégalités dans l’exercice des droits économiques et sociaux, la garantie du droit à un procès équitable et la création de circuits judiciaires qui accélèrent les procédures.

Le rapport recommandait également que le pouvoir judiciaire réexamine les lois relatives à la liberté d’expression, telles que le décret n° 54, en vue de son abrogation.

I. B.

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Une startup tunisienne remporte le To Do Award 2026

WildyNess, la plateforme tunisienne de travel-tech, a reçu le prestigieux To Do Award 2026 pour le tourisme socialement responsable à l’ITB Berlin. Ce prix, remis par l’Institut pour le Tourisme et le Développement, salue les efforts pionniers de WildyNess pour connecter les voyageurs à des expériences authentiques gérées par les communautés locales.

Sur la «Green Stage» de l’ITB Berlin, le co-fondateur et Ceo Achraf Aouadi a partagé son émotion : «Il y a trois ans, j’étais intimidé et dépassé par l’ampleur de ce salon. Hier, j’étais sur scène. Ce prix est une validation de notre thèse : l’avenir du voyage n’est pas dans le volume, mais dans l’authenticité et l’impact.» 

Achraf a tenu à partager ce succès avec Dorra, Senior Project Manager (à ses côtés sur scène), et Sadok, Operations Manager, pour leurs deux années de travail acharné.

Cette reconnaissance internationale couronne une année charnière. Après avoir atteint 300 000 $ de ventes organiques sans marketing payé, WildyNess a récemment clôturé une levée de fonds pré-seed menée par Bridging Angels et African Diaspora Network.

La co-fondatrice Rym Bourguiba précise : «Nous sommes ingénieurs de métier et voyageurs de cœur. Notre plateforme comble un fossé : 80 % des voyageurs cherchent des activités locales en ligne, mais seulement 5 % des prestataires sont réservables. Nous numérisons l’âme du tourisme tunisien.»

Le jury a loué le modèle B2B2C de WildyNess, qui co-crée des expériences avec plus de 100 micro-entreprises locales.

Forte de ce prix et de ce nouveau capital, la startup tunisienne accélère son expansion vers l’Algérie, l’Arabie Saoudite, Oman et les Émirats Arabes Unis.

Communiqué.

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Le Maroc lance le programme solaire Noor Atlas

Le Maroc poursuit le développement de son énergie solaire avec le lancement du programme Noor Atlas. L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) ont signé les contrats d’achat d’électricité et démarré la construction de six centrales photovoltaïques dans les régions de Aïn Béni Mathar, Boudnib, Bouanane, Enjil, Tata et Tan-Tan, pour une capacité totale de 305 MW. La mise en service est prévue à partir de juillet 2027.

Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale visant à porter la part des énergies renouvelables à 52% d’ici à 2030. Il bénéficiera de financements combinant prêts concessionnels et financement commercial, et sera réalisé par des consortiums mêlant entreprises marocaines et européennes, favorisant la création d’emplois et le transfert de compétences.

Noor Atlas contribuera également à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer l’approvisionnement électrique dans les zones concernées. Il s’aligne sur le Plan d’Action Maroc pour le statut avancé de l’Union européenne, qui soutient le développement des infrastructures d’énergie propre.

Le Maroc renforce ainsi sa position de leader régional de l’énergie solaire. Le royaume a déjà lancé à Ouarzazate la plus grande centrale solaire d’Afrique, couvrant 3 000 hectares et produisant 582 MW, capable d’alimenter près de deux millions de foyers. L’Afrique reste, pour le Maroc comme pour le continent, littéralement le “continent du soleil “.

 

La plus grande centrale solaire au monde à Ouarzazate.

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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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BYD hybride à 115.990 dinars : Le prix qui reconfigure le marché automobile

Hier, l’information s’est propagée comme une traînée de poudre. Dans un marché automobile tunisien figé par l’inflation et la cherté des importations, la baisse brutale du prix de la BYD Song Plus 1.5 L DM-i neuve, passée de 156.990 dinars à 115.990 dinars, a créé un choc. Les médias spécialisés s’en sont fait l’écho, notamment automobile.tn, dont le site a brièvement cessé de répondre, probablement victime d’un afflux soudain de consultations. Le symptôme d’une attente longtemps contenue.

Derrière l’effet d’annonce, une réalité plus structurelle. Cette baisse n’est ni promotionnelle ni conjoncturelle. Elle est le produit direct de la loi de finances 2026, qui redessine en profondeur la fiscalité automobile.

Une fiscalité aveugle à l’électrification

Le texte repose sur une logique simple, mais contestée : les véhicules hybrides sont assimilés aux motorisations thermiques classiques, selon des seuils de cylindrée. Au-delà de 1,6 ou 1,7 litre, la sanction fiscale tombe, indépendamment du degré d’électrification. À l’inverse, les hybrides de faible cylindrée, souvent positionnés sur des segments plus accessibles, conservent un avantage compétitif.

C’est précisément dans cet interstice que s’engouffre la BYD Song Plus 1.5 L DM-i. La baisse de son prix agit comme un révélateur : le marché ne réagit pas tant à la marque qu’à la rareté soudaine d’une voiture neuve redevenue “presque” accessible.

Gagnants discrets, perdants annoncés

D’autres constructeurs ont déjà ajusté leurs grilles tarifaires. Volvo a ainsi réduit sensiblement le prix du Volvo XC60, passé de 354.900 dinars à 239.900 dinars. Une correction importante, mais qui laisse le modèle dans une sphère de consommation réservée. Pas d’emballement, pas d’émeute numérique.

À l’opposé, la nouvelle donne fiscale pénalise certains modèles hybrides populaires. Le Toyota RAV4 hybride, vendu autour de 168.500 dinars en 2025, s’affiche aujourd’hui à 189.800 dinars. Et la trajectoire est ascendante : sous l’effet des nouvelles taxes, il pourrait atteindre près de 220.000 dinars dans le courant de l’année.

En filigrane, la loi de finances 2026 agit comme un révélateur : elle favorise certains hybrides compacts tout en renchérissant d’autres références populaires. Un rééquilibrage qui, pour la première fois depuis longtemps, a donné l’impression – le temps d’une annonce – que le marché de l’automobile redevenait accessible à une partie des consommateurs.

A propos de BYD Song Plus 1.5 L DM-i

La BYD Song Plus 1.5 L DM-i est un SUV hybride rechargeable de 5 places, animé par un moteur essence 1.5 L (4 cylindres) couplé à une motorisation électrique, pour une puissance combinée de 265 ch (130 ch thermique et 204 ch électrique). Elle embarque une batterie de 18,3 kWh, offrant jusqu’à 90 km d’autonomie en 100 % électrique (WLTP) et une consommation mixte annoncée de 5,1 L/100 km. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 8,3 secondes, avec une vitesse maximale de 180 km/h. Longue de 4,77 m, large de 1,89 m, elle propose un coffre de 552 litres. Le modèle est garanti 6 ans ou 150 000 km, avec une garantie batterie de 8 ans ou 200 000 km.

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Kasserine : Un projet pour raccorder une école et 200 familles à l’eau potable au pied du mont Chaambi

Un projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable a été lancé dans la région d’Ouled Nasrallah, au pied du mont Chaambi, dans le gouvernorat de Kasserine. Financé par la Banque africaine de développement, il vise à renforcer l’approvisionnement en eau au profit des habitants et d’un établissement scolaire de la zone.

Les travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable ont récemment démarré dans la localité d’Ouled Nasrallah, relevant de la délégation de Foussana. Située sur le versant du mont Chaambi, cette zone montagneuse fait face depuis plusieurs années à des difficultés d’accès aux services de base, notamment à l’eau potable.

200 familles et une école concernées

Le projet prévoit le raccordement d’environ 200 familles au réseau public d’eau potable. Il inclut également l’alimentation en eau de l’école primaire d’Ouled Nasrallah, implantée au pied du mont Chaambi, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de vie scolaire dans cette région rurale.

Les travaux comprennent la construction de réservoirs d’eau d’une capacité de 50 mètres cubes chacun, ainsi que l’extension et la modernisation des canalisations. Ces infrastructures visent à garantir une distribution plus régulière et plus fiable de l’eau potable aux habitants de la zone.

Un projet financé par la BAD

Réalisé sous la supervision de la cellule de génie rural du commissariat régional au développement agricole, le projet est financé par la Banque africaine de développement. Selon les données disponibles, les travaux devraient être achevés et le réseau mis en exploitation d’ici la fin de l’année 2026.

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RIYEDA : autonomiser pour entreprendre et inclure

Dans un contexte de transformations économiques et territoriales, et face aux enjeux de la transition écologique, RIYEDA s’impose comme une plateforme nationale stratégique dédiée à l’entrepreneuriat inclusif et durable. Portée par le concept central « Autonomiser et entreprendre pour inclure », RIYEDA vise à transformer l’entrepreneuriat en un véritable levier de cohésion sociale, de résilience territoriale et de création d’emplois durables.

À travers un programme ambitieux, RIYEDA articule inclusion sociale, décentralisation économique et transition écologique, en mettant au cœur de son action les régions, les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap. L’initiative promeut l’entrepreneuriat vert et social comme moteur de développement local, en facilitant un accès équitable aux opportunités, au financement et aux dispositifs d’accompagnement. Elle valorise également les projets à fort impact territorial, ainsi que les modèles entrepreneuriaux innovants et repliables à l’échelle nationale.

Au cœur de cette dynamique, la formation professionnelle constitue un levier structurant du programme RIYEDA. En l’alignant sur les compétences d’avenir et les nouveaux métiers, notamment dans les secteurs verts et innovants, RIYEDA défend une transformation profonde de la formation vers une logique d’autonomisation, d’employabilité durable et de création de projets entrepreneuriaux. Inspirée des meilleures pratiques européennes, cette approche vise à rapprocher formation, marché du travail et entrepreneuriat.

À travers RIYEDA, une vision institutionnelle claire se dessine : faire de l’inclusion, du capital humain et de l’entrepreneuriat un socle durable de croissance, équilibrée, territorialisée et tournée vers l’avenir. RIYEDA ambitionne ainsi de contribuer à une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

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Snapshot : En danger d’effondrement, un immeuble qui coule au centre-ville

Rue Saad Zaghloul, entre l’avenue Moncef Bey et l’avenue Bourguiba, cet immeuble a heureusement été vidé de ses occupants.

Depuis, il ne cesse de pencher et s’enfoncer irrémédiablement. Au point où on a fini par le comparer à une tour de Pise tunisoise.

En vérité, il n’y a rien à faire sinon démolir et reconstruire sur des fondations plus solides. Encore faudrait-il le faire avant que cet immeuble qui met en danger son voisinage, ne s’effondre.

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Temps instable en Tunisie : pluies diluviennes attendues au Nord-Ouest

Pluies MétéoTunis, 22 décembre – Le temps sera, lundi matin, localement brumeux, avant de devenir partiellement nuageux sur l’ensemble du pays. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), la couverture nuageuse s’épaissira progressivement durant la nuit, notamment sur les régions de l’Ouest.

Des pluies sont attendues, temporairement orageuses et parfois diluviennes sur l’extrême Nord-Ouest, accompagnées localement de chutes de grêle.

Le vent soufflera du secteur sud à ouest, relativement fort près des côtes et sur le Sud-Est, et faible à modéré ailleurs. La mer sera agitée à localement très agitée.

Les températures maximales varieront généralement entre 14 et 19 degrés, et avoisineront les 11 degrés sur les hauteurs de l’Ouest.

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Transition énergétique : 15,4 MD pour soutenir l’investissement durable

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie et la Société tunisienne de garantie ont conclu un nouvel accord visant à relancer le fonds de garantie dédié aux projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables. Une initiative destinée à renforcer le financement de la transition énergétique et à stimuler l’investissement durable.

Un mécanisme financier relancé pour soutenir les entreprises

Une nouvelle convention de partenariat a été signée ce jeudi 18 décembre entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et la Société tunisienne de garantie (SOTUGAR), avec pour objectif de réactiver le Fonds de garantie de l’efficacité énergétique. L’accord a été paraphé par le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, et la présidente-directrice générale de la SOTUGAR, Amel Zaoui, en présence de cadres des deux institutions.

Ce dispositif vise à faciliter l’accès des entreprises aux financements bancaires pour des projets liés à la maîtrise de l’énergie et aux énergies renouvelables, en réduisant les risques supportés par les établissements de crédit.

Des ressources réorientées vers la transition énergétique

Créé dans le cadre d’un projet pilote d’efficacité énergétique, le fonds est géré par la SOTUGAR depuis 2004. Il garantit les prêts accordés aux industriels pour la réalisation de projets énergétiques via des sociétés de services énergétiques. Le mécanisme bénéficie d’un appui financier du Fonds pour l’environnement mondial, en collaboration avec la Banque mondiale.

Les ressources actuellement disponibles sont estimées à environ 15,4 millions de dinars. Selon les termes de la nouvelle convention, ces fonds seront réaffectés au financement de projets de transition énergétique à travers des crédits à moyen et long terme, avec un plafond d’engagement fixé afin d’assurer l’équilibre financier et la pérennité du dispositif.

Cette relance est présentée comme un levier stratégique pour encourager l’investissement productif, soutenir l’économie nationale et accélérer la transition vers un système énergétique plus durable et résilient.

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Tunisie : La plus grande station solaire entre en service !

La Tunisie a franchi une étape majeure dans sa transition énergétique avec l’entrée en production de la centrale solaire de Kairouan, premier grand projet d’énergie renouvelable de cette envergure dans le pays. La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a qualifié ce projet de stratégique, soulignant qu’il a été réalisé dans des délais record.

La cérémonie de lancement s’est déroulée mardi 16 décembre 2025 en présence de plusieurs ambassadeurs de pays africains accrédités en Tunisie, du directeur général de la société émiratie AMEA Power, du directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), du gouverneur de Kairouan ainsi que de cadres centraux et régionaux.

Selon la ministre, ce projet marque une première expérience tunisienne à grande échelle dans le domaine de l’énergie solaire, tant sur le plan technologique que sur celui du transfert de savoir-faire. Il contribuera directement au renforcement de la sécurité énergétique nationale, à la réduction du déficit énergétique et à la limitation des dépenses en devises liées à l’importation du gaz.

Fatma Thabet Chiboub a également rappelé que la Steg demeure l’unique acheteur de l’électricité produite par la centrale, saluant l’engagement de l’investisseur ainsi que la confiance accordée à la Tunisie par les bailleurs de fonds internationaux ayant participé au financement du projet. Elle a présenté cette réalisation comme un modèle de partenariat réussi dans le secteur des énergies renouvelables.

Dimension humain

La dimension humaine du projet a été particulièrement mise en avant. Environ 850 cadres et 20 entreprises ont participé à sa réalisation. Bien qu’ils ne disposaient pas initialement d’une expérience dans ce type de projets, ils ont acquis des compétences avancées, permettant désormais à la Tunisie de disposer d’un savoir-faire local. Le projet a été mené avec des compétences tunisiennes à 100 %.

Sur le plan technique, les résultats dépassent les attentes. Les essais lancés depuis un mois n’ont révélé aucune défaillance, tandis que le rendement de la centrale a excédé les prévisions de plus de 20 % en termes de production, selon la ministre.

Pour sa part, le directeur général de la centrale solaire de Kairouan, Sahbi Ammar, a indiqué qu’il s’agit du plus grand projet solaire du pays, avec une capacité de production dépassant 100 mégawatts injectés directement dans le réseau national. Une extension du projet est d’ores et déjà envisagée.

Implantée sur une superficie d’environ 200 hectares, la centrale compte près de 221 000 panneaux solaires. Elle produira annuellement une quantité d’électricité équivalente à la consommation d’environ 43 000 foyers tunisiens et permettra de réduire les émissions de dioxyde de carbone de près de 120 000 tonnes par an. Le coût global du projet est estimé à 260 millions de dinars.

Alléger la pression sur le réseau électrique national

Le directeur général de la Steg, Fayçal Trifa, a souligné que cette centrale contribuera à alléger la pression sur le réseau électrique national en fournissant plus de 100 mégawatts, soit l’équivalent de l’alimentation de plus de 40 000 abonnés. Il a également annoncé l’entrée en production prochaine de deux autres centrales solaires à Tozeur et Sidi Bouzid, d’une capacité de 50 mégawatts chacune, avant la fin de l’année administrative en cours.

Située dans la zone d’El Metbassta, relevant de la délégation de Sbikha dans le gouvernorat de Kairouan, la centrale solaire est le fruit d’un partenariat tuniso-émirati conduit par la société AMEA Power. Ce projet illustre la volonté de la Tunisie d’accélérer son virage vers les énergies renouvelables et de renforcer sa souveraineté énergétique.

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La Tunisie lance un appel d’offres international pour l’achat de 225.000 tonnes de blé

L’Office tunisien des céréales (OTC) a lancé un appel d’offres international pour l’acquisition de 225.000 tonnes de blé, réparties entre 125.000 tonnes de blé tendre et 100.000 tonnes de blé dur, a rapporté mercredi l’agence Reuters.

Cet appel d’offres intervient dans un contexte marqué par la hausse des besoins nationaux en céréales et les tensions sur les marchés mondiaux. Les soumissionnaires intéressés ont jusqu’au jeudi 13 novembre 2025 pour déposer leurs offres auprès de l’OTC.

Une opération stratégique pour sécuriser les approvisionnements

Selon les termes de l’appel, les livraisons s’effectueront en plusieurs lots de 25.000 tonnes chacun, entre le 15 décembre 2025 et le 20 janvier 2026, afin d’assurer un approvisionnement progressif et continu du marché tunisien.

Cette nouvelle commande intervient un mois après l’achat par la Tunisie de 100.000 tonnes de blé tendre en octobre dernier.

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Hydrocarbures et énergies vertes : Le plan de relance du gouvernement

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a annoncé que l’État entend revitaliser le secteur des hydrocarbures en adoptant des législations favorables à l’investissement et en révisant le code des hydrocarbures. L’objectif : renforcer la souveraineté énergétique et combler le déficit croissant provoqué par la baisse de la production nationale.

Un secteur en recul et des réformes en préparation

Présentant le projet de budget de l’État et le budget économique 2026 devant une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Sarra Zaafrani Zenzri a indiqué que la production d’hydrocarbures a chuté de près de 30% entre 2021 et 2025.

Cette baisse s’explique par la diminution de la rentabilité de plusieurs champs pétroliers, notamment ceux d’El Borma et d’Achtrat, mais aussi par le désengagement des grandes compagnies internationales. Résultat : le taux d’indépendance énergétique du pays a reculé de 93% en 2010 à seulement 41% en 2024.

Pour inverser cette tendance, le gouvernement prévoit, dès 2026, de relancer les activités de recherche, d’exploration et de développement des gisements. Des mesures seront prises pour « rétablir la confiance des investisseurs », notamment par la simplification et l’accélération des procédures d’autorisation et la mise en avant des sites les plus rentables.

Cap sur les énergies renouvelables

Parallèlement, l’exécutif compte intensifier les efforts de transition énergétique, avec l’ambition de produire 35 % de l’électricité nationale à partir des énergies renouvelables.

Selon la cheffe du gouvernement, plusieurs projets solaires, totalisant 800 mégawatts, ont été attribués au premier semestre 2025. Parmi eux figurent une centrale photovoltaïque de 100 MW à Matbasta (Kairouan), ainsi que deux stations de 50 MW à Sidi Bouzid et Tozeur, dont trois entreront en service d’ici la fin de l’année.

De nouvelles licences ont également été octroyées pour quatre unités solaires supplémentaires, tandis que deux centrales électriques à cycle combiné sont opérationnelles à Sfax. Ces initiatives s’ajoutent aux projets menés dans le cadre de la production sous licence et de l’autoproduction.

La cheffe du gouvernement a souligné que les énergies renouvelables représentent aujourd’hui un pôle d’attraction majeur pour les investisseurs. Entre janvier et septembre 2025, les investissements déclarés dans ce domaine ont atteint environ 1,66 milliard de dinars, soit 28% du total national.

Elle a rappelé que ces résultats s’inscrivent dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de transition énergétique, appuyée par des partenariats solides avec des opérateurs expérimentés et un cadre juridique modernisé, incluant le système de concession.

Une vision à long terme

Sarra Zaafrani Zenzri a également évoqué deux projets structurants. L’interconnexion électrique Tunisie-Italie (ELMED), qui fera du pays un hub régional des énergies propres ; et le programme national de transition énergétique, doté d’un financement de 343 millions de dinars, destiné à développer davantage la production issue de ressources renouvelables.

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