Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Béja : près de 100 millions de dinars pour les routes et pistes agricoles en 2025

L’amélioration de l’infrastructure routière et des pistes agricoles dans le gouvernorat de Béja a été au centre d’une question parlementaire adressée lors d’une séance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a présenté une feuille de route détaillée des projets programmés dans la région. Il a souligné que les spécificités du nord-ouest, notamment le relief et la nature des sols, sont prises en compte dans la planification des projets. Il a également insisté sur la priorité accordée à la maintenance afin d’assurer la durabilité des infrastructures, précisant que les budgets alloués à Béja dans ce domaine sont supérieurs à ceux de plusieurs autres régions.

Pour l’année 2025, plusieurs projets sont en cours, dont des travaux d’aménagement de routes régionales, la construction d’ouvrages d’art et la réalisation de pistes rurales. L’ensemble de ces projets représente un investissement global avoisinant les 100 millions de dinars.

Concernant 2026, le ministre a annoncé le lancement d’appels d’offres pour la réalisation de nouvelles pistes rurales, financées en partie par des ressources extérieures. À plus long terme, le plan de développement 2026-2030 prévoit le renforcement du réseau routier national et régional, sous réserve de la mobilisation des financements nécessaires.

Par ailleurs, des interventions complémentaires sont prévues dans les zones urbaines, notamment en matière d’éclairage public et de gestion des eaux pluviales, en coordination avec les municipalités. Le ministre a également évoqué le suivi des projets de logement en suspens ainsi que la mise à disposition de lots sociaux.

L’article Béja : près de 100 millions de dinars pour les routes et pistes agricoles en 2025 est apparu en premier sur Managers.

Projet Taparura à Sfax: ce qui bloque encore le lancement du chantier

Le projet Taparura, attendu depuis de nombreuses années par les habitants de Sfax, franchit une nouvelle étape. Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a confirmé, lors de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ce lundi 30 mars 2026, que des consultations finales sont en cours avec la partie saoudite pour lancer officiellement les travaux.

Un projet enfin en mouvement

Le ministre a précisé que le dossier Taparura enregistre «des avancées positives au niveau des études». Des réunions de coordination sont désormais planifiées avec les partenaires saoudiens pour finaliser les modalités de démarrage du projet.

Aucune date précise de lancement n’a été annoncée. Le ministre s’est limité à indiquer que ces consultations sont en cours d’achèvement, laissant entrevoir un démarrage dans les prochains mois.

Investissement à Sfax

Cette annonce s’inscrit dans un bilan plus global présenté devant l’ARP concernant plusieurs projets d’infrastructure à Sfax. Le ministre a notamment évoqué l’avancement des travaux du projet d’entrée nord-sud de la ville, réalisé en trois tranches. La première tranche reprend prochainement avec de nouveaux entrepreneurs, la deuxième dépasse les 90% d’avancement, et la troisième a été validée avec un aménagement au niveau du sol et des ponts métalliques évolutifs.

Par ailleurs, les trois échangeurs restants de la rocade ont été programmés dans le cadre du plan 2026-2030, avec un premier échangeur stratégique attendu pour être achevé avant la fin de 2026.

L’article Projet Taparura à Sfax: ce qui bloque encore le lancement du chantier est apparu en premier sur Managers.

50 tonnes d’huile d’olive tunisienne débarquent en Chine: une première qui ouvre un marché d’un milliard de clients

Pour la première fois, de l’huile d’olive tunisienne accoste dans la province du Hubei.

Cinquante tonnes. C’est le poids de cette première cargaison d’huile d’olive tunisienne arrivée au port du Hubei, une province stratégique au cœur de la Chine. Un carrefour commercial qui connecte des dizaines de millions de consommateurs.

L’ambassade de Tunisie à Pékin n’a pas laissé passer l’occasion. Elle a organisé une grande manifestation promotionnelle sur les quais mêmes du port, en partenariat avec l’entreprise locale Wuhan Yangluo.

Le Hubei, une clé pour la Chine entière

Le choix du Hubei n’est pas un hasard. Cette province est une plaque tournante du commerce en Chine centrale. Elle rayonne sur les régions voisines. Elle donne accès à environ un tiers des consommateurs chinois. Un potentiel commercial immense.

Les acteurs économiques locaux l’ont bien compris. Le Bureau des affaires étrangères était présent, la Chambre de l’industrie et du commerce aussi. Les grands importateurs et distributeurs alimentaires de la région ont fait également le déplacement.

 

L’article 50 tonnes d’huile d’olive tunisienne débarquent en Chine: une première qui ouvre un marché d’un milliard de clients est apparu en premier sur Managers.

CNAM, CNSS et CNRPS: une réforme structurelle devient essentielle…

Le gouvernement va au-delà de l’urgence médicamenteuse. Une réforme structurelle globale du système de santé et des caisses sociales est officiellement lancée.

La sixième décision du conseil est aussi très importante. Elle concerne une révision radicale du système de santé, de la sécurité sociale et de la couverture maladie. Le ministre des Affaires sociales a présenté l’état des caisses et les pistes de réforme envisagées.

Le message de la cheffe du gouvernement est sans ambiguïté. Les solutions partielles sont terminées. La réforme sera globale, cohérente et profonde. C’est une priorité absolue de l’État, dans le cadre des orientations du président de la République.

L’État veut aussi réduire sa dépendance aux importations. La production locale de médicaments génériques sera encouragée. La Tunisie vise un positionnement stratégique sur le marché africain et international.

Une feuille de route nationale pour la production de vaccins sera élaborée. La liste des médicaments essentiels sera actualisée. Le numérique devient un levier central pour la durabilité du système.

Un principe guide l’ensemble. L’accès aux soins est un droit humain. Il doit être garanti à tous. Partout en Tunisie, sans exception.

L’article CNAM, CNSS et CNRPS: une réforme structurelle devient essentielle… est apparu en premier sur Managers.

Crédits débloqués en urgence pour la Pharmacie centrale: le gouvernement veut rétablir un approvisionnement continu en médicaments

La Pharmacie centrale de Tunisie va recevoir immédiatement les financements nécessaires pour retrouver un rythme d’approvisionnement normal.

Hier, lundi 30 mars, la cheffe du gouvernement a réuni un conseil ministériel restreint. Le sujet: la réforme du système de santé et de la couverture sociale. La décision la plus immédiate concerne la Pharmacie centrale de Tunisie. Ses crédits sont débloqués sans délai.

Le constat est sévère. Des pénuries de médicaments persistent dans les hôpitaux et les pharmacies. Certaines régions sont plus touchées que d’autres. Cette situation n’est plus acceptable.

Le ministre de la Santé a dressé un bilan détaillé. Il a présenté ce qui a été fait depuis les conseils précédents. Et ce qui reste à corriger.

La feuille de route adoptée s’articule autour de plusieurs axes immédiats. Le premier est financier: garantir les crédits de la Pharmacie centrale. Le deuxième est stratégique: constituer des stocks de sécurité, en priorité pour les médicaments vitaux et spéciaux.

La numérisation complète de la chaîne du médicament est également actée. Elle permettra de suivre en temps réel les stocks, les circuits de distribution et l’approvisionnement du marché local. Plus aucune rupture ne devra passer inaperçue.

Le contrôle sera renforcé à chaque maillon de la chaîne pharmaceutique. La transparence dans la gestion devient une exigence formelle, et non plus une recommandation. La cheffe du gouvernement a rappelé à cet égard les recommandations du conseil ministériel du 3 septembre 2025, qui étaient restées partiellement sans suite.

L’article Crédits débloqués en urgence pour la Pharmacie centrale: le gouvernement veut rétablir un approvisionnement continu en médicaments est apparu en premier sur Managers.

Pierre Le Run à la tête de l’UIB dès demain

Le conseil d’administration de l’Union internationale de banques (UIB) a tranché. Réuni le 6 février dernier, il a nommé Pierre Le Run directeur général de la banque. Sa prise de fonction est fixée au 1er avril 2026.

Il succède à Philippe Dubois. Ce dernier s’apprête à rejoindre de nouvelles responsabilités au sein du groupe Société Générale.

Un homme déjà dans la maison

Pierre Le Run n’arrive pas en terrain inconnu. Depuis octobre 2025, il occupait le poste de directeur de la Stratégie de l’UIB. Une transition préparée de longue date.

Son parcours au sein du groupe Société Générale dépasse les vingt-deux ans. Il débute à l’Inspection générale en 1997, une école de rigueur au sein des grands groupes bancaires français. Avant cela, il est passé par KPMG Audit, puis par la Marine nationale.

La suite est une montée en responsabilités constante. Directions commerciales en région parisienne, puis en province. Entre 2007 et 2011, une expérience internationale décisive: il dirige la banque de détail de la NSGB en Égypte. Un passage africain qui prend aujourd’hui tout son sens.

De retour en France, il prend la tête de plusieurs groupes d’agences. Il rejoint ensuite Société Générale Assurances pour plus de six ans. Il y occupe successivement la direction des Études et du Développement international, puis la direction de la Relation Client pour l’assurance de biens et responsabilités.

L’article Pierre Le Run à la tête de l’UIB dès demain est apparu en premier sur Managers.

UIB: le bénéfice net en bond de 31%

L’Union internationale de banques publie ses résultats financiers.

Le résultat net individuel atteint 100,8 millions de dinars au 31 décembre 2025, en hausse de 17,6% par rapport à 2024. La banque dépasse le seuil des 100 millions de dinars de bénéfice net.

Au niveau consolidé, la performance est encore plus marquée: le résultat net part du groupe s’établit à 94,2 millions de dinars, soit un bond de 31,1% sur un an. Les capitaux propres de la banque atteignent 1,078 milliard de dinars.

Un dinar par action pour les actionnaires

Le conseil d’administration a proposé la distribution d’un dividende de 1 dinar par action ou certificat d’investissement, pour un montant global de 34,6 millions de dinars.

Cette proposition sera soumise au vote lors de l’Assemblée générale ordinaire du 30 avril 2026 à 10h00, à l’hôtel Mövenpick des Berges du Lac à Tunis.

L’article UIB: le bénéfice net en bond de 31% est apparu en premier sur Managers.

Ennakl Automobiles: bénéfices en hausse de 16.7%, un dividende d’un dinar par action

Le concessionnaire automobile coté à la Bourse de Tunis boucle 2025 sur une croissance solide. L’AGO est convoquée pour le 29 avril.

C’est une année 2025 solide qu’Ennakl Automobiles présente à ses actionnaires. Le conseil d’administration, réuni le 24 mars 2026, a arrêté les comptes. Le bénéfice net individuel atteint 51,6 millions de dinars, en progression de 16,7% sur un an. Au niveau consolidé, il dépasse 59,6 millions de dinars, soit une hausse de 23,4%.

Le groupe a enregistré 6 342 immatriculations sur l’exercice, pour une part de marché de 11%.

Un dividende d’un dinar par action

Le conseil a proposé une distribution de dividende d’un dinar par action. La décision sera soumise au vote des actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire convoquée pour le 29 avril 2026 à 9h00 au siège de La Charguia.

Ennakl est un concessionnaire automobile de premier plan en Tunisie, représentant plusieurs marques premium. La société est cotée en Bourse et publie ses résultats sous normes comptables tunisiennes et IFRS.

Expansion du groupe: deux décisions stratégiques

Au-delà des résultats, le conseil a acté deux mouvements de croissance pour structurer l’avenir du groupe.

Décisions du conseil d’administration                       

  • Création d’une nouvelle filiale dédiée à l’importation et la distribution en gros de pièces de rechange, dotée d’un capital de 10 millions de dinars.
  • Augmentation de capital de la filiale STLV à hauteur de 7 millions de dinars.

Ces deux décisions traduisent une volonté de renforcer les activités aval du groupe, notamment dans un segment – les pièces de rechange – à forte récurrence et moins exposé aux cycles d’immatriculation.

Le groupe publie également, pour la première fois, un rapport ESG couvrant l’exercice 2025, intégrant des indicateurs extra-financiers destinés aux investisseurs.

  

L’article Ennakl Automobiles: bénéfices en hausse de 16.7%, un dividende d’un dinar par action est apparu en premier sur Managers.

Diesel, essence: ce pays africain annonce des hausses massives dès le 1er avril

Les Namibiens paieront plus cher le carburant dès le 1er avril. Le litre d’essence augmente de 2,50 dollars namibiens. Le diesel grimpe, lui, de 4 dollars namibiens par litre. C’est l’une des hausses les plus marquées depuis plusieurs mois.

L’annonce a été faite vendredi 27 mars par le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Modestus Amutse, lors d’une conférence de presse à Windhoek.

Deux causes principales

Les tensions au Moyen-Orient ont fait exploser les cours mondiaux. Le diesel 50ppm a bondi de 122% en un seul mois. L’essence 95 a progressé de près de 57%. La monnaie namibienne a elle aussi cédé du terrain. En mars, le dollar namibien est passé de 16,00 à 16,62 unités pour un dollar américain, soit une dépréciation de 4%. Résultat: les importations coûtent encore plus cher.

L’État intervient

Le gouvernement a annoncé deux mesures d’urgence. D’abord, une réduction de 50% des taxes sur les carburants, valable d’avril à juin 2026. Ensuite, le Fonds national de l’énergie prendra en charge environ 500 millions de dollars namibiens par mois pour absorber une partie des surcoûts.

Une vulnérabilité structurelle

La Namibie n’a aucune raffinerie. Elle importe la totalité de ses besoins en carburant. Sa consommation annuelle atteint 1,1 milliard de litres, dont 70% de diesel. Les stocks actuels couvrent entre un et deux mois de consommation nationale.

L’article Diesel, essence: ce pays africain annonce des hausses massives dès le 1er avril est apparu en premier sur Managers.

Toujours plus de prêts, toujours moins de phosphate… Détails

La commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple a approuvé, jeudi 26 mars 2026, un projet de loi portant sur un accord de prêt conclu avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES). L’objectif: financer la rénovation et le développement des lignes ferroviaires dédiées au transport du phosphate.

Un secteur en difficulté structurelle

L’accord avait été signé le 16 octobre 2025 entre la République tunisienne et le FADES. Il vise à moderniser une infrastructure ferroviaire jugée vétuste, indispensable à l’acheminement du phosphate depuis les zones d’extraction vers les unités de traitement.

Lors de la séance d’audition, le directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa a reconnu que de nombreux prêts contractés par le passé n’ont pas produit de résultats tangibles. Il a pointé des difficultés structurelles persistantes, aussi bien dans la production que dans le transport. La production en 2025 n’a atteint que 3,9 millions de tonnes, loin du potentiel du secteur. Pire, aucun programme clair de renouvellement du parc de wagons n’existe à ce jour.

Le Groupe chimique sous pression

Le directeur général du Groupe chimique tunisien a, de son côté, alerté sur l’état critique des infrastructures ferroviaires actuelles, incapables de répondre aux besoins de transport industriel. Le Groupe, qui consomme environ deux millions de tonnes de phosphate par an, tourne actuellement à seulement 40% de sa capacité. Ses usines souffrent de problèmes techniques, environnementaux et logistiques chroniques, notamment à Gabès où la pollution industrielle reste une préoccupation majeure.

Les parlementaires sceptiques

La séance n’a pas été sans tensions. Le président de la commission, Maher Ketari, a mis en doute les chiffres avancés sur la production réelle de phosphate, estimant qu’elle ne dépasserait pas un million de tonnes. Il a ouvertement questionné la pertinence d’investir dans de nouveaux wagons si les volumes extraits restent aussi faibles.

Plusieurs députés ont dénoncé un schéma répétitif: des emprunts successifs sans résultats probants. Ils ont appelé à l’élaboration urgente d’une stratégie sectorielle intégrée avant tout nouvel endettement.

Des pistes alternatives ont été évoquées, comme le transport hydraulique du phosphate, une technologie déjà adoptée avec succès au Maroc, et la création d’une entité unifiée regroupant l’ensemble de la chaîne de valeur: extraction, transport, transformation et exportation.

Une stratégie en chantier

Le directeur général du Groupe chimique a assuré qu’une vision stratégique est en cours d’élaboration. Une commission interne, créée il y a une dizaine de mois, planche sur une réforme en profondeur du secteur. Un conseil ministériel a également mandaté des comités spécialisés pour définir les orientations futures.

Malgré les réserves exprimées, la commission a finalement voté en faveur du projet de loi.

 

L’article Toujours plus de prêts, toujours moins de phosphate… Détails est apparu en premier sur Managers.

Quatre multinationales derrière la modernisation du réseau électrique de Moknine

À Moknine, les pannes d’électricité pourraient bientôt appartenir au passé.

Jeudi 27 mars, officiels tunisiens et diplomates américains se sont réunis pour célébrer la mise en service d’un système que peu de pays africains possèdent: un réseau électrique intelligent, capable de détecter une panne, de l’isoler et de rétablir le courant, presque seul, presque instantanément.

Fini les heures d’attente dans le noir

Concrètement, ce que change ce projet pour les habitants et les entreprises de la région, c’est le rapport au temps. Avant, une coupure pouvait signifier des heures d’attente, le temps qu’une équipe se déplace, localise le problème et intervienne. Désormais, le système FLISR fait ce travail en quelques secondes. Il repère la panne, coupe uniquement la zone concernée et reroute automatiquement l’alimentation pour les autres.

Moins de noir. Moins d’attente. Moins de pertes pour les commerces et les ménages.

Six ans de travail, 15 millions de dinars

Derrière cette inauguration, il y a six ans d’efforts discrets. De 2020 à 2026, des ingénieurs tunisiens et américains ont travaillé ensemble: études techniques, formation des équipes de la STEG, installation des équipements. Le tout financé par le gouvernement américain, pour un budget total de 15 millions de dinars, dont 5 millions pour les équipements désormais opérationnels.

Trois entreprises américaines ont mis leurs technologies au service du projet: E3-International, Schweitzer Engineering Laboratories et G&W Electric. Nokia, de son côté, a fourni l’infrastructure de communication, un réseau LTE privé qui permet à la STEG de surveiller son réseau en temps réel, depuis une salle de contrôle, sans attendre qu’un technicien soit sur le terrain.

Moknine, laboratoire du futur?

Ce projet reste pour l’instant pilote. Moknine est le terrain d’expérimentation. Mais si les résultats sont au rendez-vous, l’ambition est claire: reproduire ce modèle à l’échelle nationale.

Pour un pays qui mise sur la transition énergétique, avoir un réseau capable d’absorber la variabilité des énergies renouvelables n’est pas un luxe. C’est une condition.

L’article Quatre multinationales derrière la modernisation du réseau électrique de Moknine est apparu en premier sur Managers.

La startup de ce jeune couple tunisien séduit Y Combinator. Voici pourquoi

Leur startup Asendia AI vient d’être admise dans la promotion Summer 2026 de Y Combinator. Rihab Lajmi devient ainsi la première fondatrice tunisienne à rejoindre l’accélérateur mythique de la Silicon Valley.

La startup de ce jeune couple tunisien séduit Y Combinator. Voici pourquoi

Ils ont grandi en Tunisie, étudié et travaillé en Allemagne, avant de s’installer à San Francisco pour bâtir leur entreprise. Aujourd’hui, Rihab Lajmi et Badis Zormati franchissent une étape décisive: leur startup, Asendia AI, a été sélectionnée pour intégrer la promotion Summer 2026 de Y Combinator, l’un des accélérateurs les plus influents au monde, à l’origine de géants comme Airbnb, Stripe ou Dropbox. Une reconnaissance qui s’accompagne d’un record historique: Rihab Lajmi est la première femme fondatrice tunisienne à avoir jamais décroché une place dans ce programme d’élite.

Une ingénieure aguerrie par Microsoft et Google

Avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, Lajmi a forgé son expertise au sein de deux géants de la technologie mondiale. Après plusieurs années chez Microsoft, elle rejoint Google, où elle se spécialise dans le cloud computing et les infrastructures à grande échelle. C’est là, au cœur de l’innovation technologique, qu’elle prend conscience d’un paradoxe frappant.

«J’ai vu la technologie transformer des industries entières à une vitesse vertigineuse», confie-t-elle, et d’ajouter: «Mais le recrutement, lui, n’avait quasiment pas bougé. Les recruteurs passaient encore des heures à trier des CV à la main, à enchaîner les entretiens répétitifs, à jongler entre des outils fragmentés qui ne se parlaient pas. Ce décalage m’a frappée».

Son associé et époux, Badis Zormati, apporte une complémentarité précieuse à ce constat: spécialisé en systèmes d’intelligence artificielle, il partage cette conviction que la technologie peut et doit transformer radicalement la façon dont les organisations trouvent leurs talents.

Asendia IA 

Fondée officiellement fin 2024, Asendia AI développe des agents d’intelligence artificielle sur mesure capables d’automatiser les étapes les plus chronophages du processus de recrutement: sourcing de candidats, analyse des profils, présélection intelligente. Le résultat affiché est ambitieux et vérifiable: les entreprises clientes recrutent jusqu’à dix fois plus vite, tout en accédant à des profils qu’elles n’auraient pas nécessairement détectés via les méthodes traditionnelles.

La startup ne part pas de zéro. Elle est déjà financée et compte une dizaine de clients significatifs, principalement sur le marché américain et en Amérique latine, une traction que le passage par Y Combinator devrait considérablement amplifier. «Y Combinator, c’est avant tout un réseau», explique Rihab Lajmi . «L’accès aux fondateurs et aux investisseurs les plus influents de la Silicon Valley, c’est ce qui va nous permettre d’accélérer vraiment notre développement et de préparer notre prochain tour de financement dans les meilleures conditions».

Un parcours de Tunis à San Francisco, via Berlin

Leur trajectoire est celle de deux ingénieurs qui n’ont jamais cessé de se remettre en question. Partis de Tunisie pour poursuivre leurs études et leur carrière en Allemagne, ils travaillent plusieurs années dans des entreprises technologiques germaniques avant de prendre une décision radicale: tout quitter pour créer leur propre startup. Ils s’installent à San Francisco, lèvent un premier tour de financement auprès d’investisseurs européens, puis plongent dans le vif du sujet.

C’est précisément leur expérience antérieure dans le domaine des ressources humaines, tous deux avaient déjà été impliqués dans des processus de recrutement, qui les a convaincus de cibler ce secteur. «On savait exactement ce qui ne fonctionnait pas», résume Lajmi. «On n’avait pas besoin de valider le problème. On l’avait vécu de l’intérieur».

L’article La startup de ce jeune couple tunisien séduit Y Combinator. Voici pourquoi est apparu en premier sur Managers.

La présence française se traduit aujourd’hui par 1 612 entreprises actives en Tunisie… Détails

La France confirme sa position de premier investisseur étranger en Tunisie, avec un stock d’investissements directs étrangers (IDE) estimé à 2,7 milliards d’euros en 2025, selon les données publiées par Ambassade de France en Tunisie.

Dans le détail, les flux d’IDE français ont atteint 266 millions d’euros. Un niveau qui s’accompagne d’un impact concret sur le terrain: environ 4 350 emplois créés. Ces chiffres illustrent le rôle central que continuent de jouer les entreprises françaises dans le tissu économique tunisien.

La présence française reste également très dense. On compte aujourd’hui 1 612 entreprises à participation française installées dans le pays, dont 670 filiales recensées en 2023. Un réseau solide, qui témoigne d’une relation économique bien ancrée.

Dans l’autre sens, la dynamique s’accélère aussi. La Tunisie renforce progressivement sa présence en France, en se positionnant comme le premier investisseur africain en nombre de projets. En 2025, 12 nouveaux projets ont été accompagnés par Business France. Le stock d’IDE tunisiens en France est estimé à 500 millions d’euros en 2023.

Enfin, la coopération bilatérale reste soutenue sur le plan financier et technique. Agence française de développement pilote actuellement 64 projets en Tunisie, pour un encours global de 940 millions d’euros. De son côté, Expertise France suit 24 projets en cours.

Au final, au-delà des chiffres, c’est une relation économique structurée et en évolution constante qui se dessine entre les deux pays.

L’article La présence française se traduit aujourd’hui par 1 612 entreprises actives en Tunisie… Détails est apparu en premier sur Managers.

La SFBT termine 2025 avec 289,6 millions Tnd de bénéfice net

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) a tenu son Conseil d’administration ce vendredi 27 mars 2026. Il a examiné l’activité de l’exercice 2025. Les états financiers individuels et consolidés ont été arrêtés. Ils ont été soumis aux commissaires aux comptes.

Le résultat net individuel s’élève à 267,2 millions de dinars au 31 décembre 2025. Il progresse par rapport à 252,2 millions en 2024.

Sur le plan consolidé, le résultat net atteint 300,1 millions de dinars. C’est mieux que les 296,4 millions de 2024.

La part du Groupe dans ce résultat consolidé est de 289,6 millions de dinars. Elle dépasse les 283 millions de l’année précédente.

Le Conseil propose une Assemblée générale ordinaire. Il suggère un dividende de 0,880 dinar par action. Ces chiffres confirment la solidité de la SFBT face aux défis économiques tunisiens.

L’article La SFBT termine 2025 avec 289,6 millions Tnd de bénéfice net est apparu en premier sur Managers.

Public-privé: le Cetime choisit l’ancrage terrain pour accompagner les PME

La 4e édition des rencontres sectorielles du Cetime s’est tenue le 26 mars 2026 à Tunis, consacrée aux industries électriques, électroniques et mécatroniques.

Trois cents industriels, chercheurs et représentants institutionnels se sont réunis au siège de l’UTICA pour la quatrième édition des Rencontres sectorielles du Cetime. L’objectif : traduire en actions concrètes les engagements de la transition énergétique et écologique.

Un rendez-vous ancré dans la durée              

Le concept est né d’un constat simple. «Les séminaires sont des événements ponctuels », explique Noureddine Guizani, directeur général du Cetime. Pour y remédier, le centre a créé un format annuel, dédié à un secteur précis, afin d’assurer un suivi dans le temps.

Depuis 2025, trois éditions ont déjà eu lieu: la première à Tunis pour le secteur électrique et mécatronique, la deuxième à Sousse pour l’automobile et l’aéronautique, la troisième à Sfax pour la mécanique et la métallurgie. Cette décentralisation est volontaire. Elle reflète la réalité industrielle des régions.

Des tables de réflexion, pas des discours

Le format repose sur trois ou quatre tables de réflexion thématiques. Chacune aborde une famille de services proposés par le Cetime, puis ouvre le débat sur les besoins réels des entreprises. À l’issue de chaque édition, un plan d’action annuel est établi, suivi en commun avec les partenaires : clusters, universités et fédérations sectorielles.

«À chaque nouvelle édition, on évalue le plan de l’année précédente», précise Guizani. Les actions non réalisées sont reprises. Celles qui ont abouti ouvrent la voie à de nouveaux engagements.

La transition écologique au cœur des besoins

Pour le secteur électrique et mécatronique, les besoins identifiés lors des précédentes éditions tournent autour de trois axes: la formation spécialisée, la transition énergétique et l’accès au prototypage. Sur ce dernier point, le Centre de ressources technologiques (CRT) de Sousse propose des plateformes mécaniques et électroniques accessibles aux startups et aux PME qui ne disposent pas de leurs propres moyens.

Cette édition s’inscrit dans un contexte marqué par l’entrée en vigueur du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’Union européenne et par la montée des exigences en matière de décarbonation industrielle. Pour les entreprises tunisiennes exportatrices, la pression est réelle.

Pour 2026, le Cetime prévoit deux nouvelles éditions : la cinquième sera dédiée à l’aéronautique et l’automobile, à Sousse ; la sixième à la mécanique et la métallurgie, à Sfax. Le fil directeur reste le même: la transition écologique et énergétique, déclinée secteur par secteur.

L’article Public-privé: le Cetime choisit l’ancrage terrain pour accompagner les PME est apparu en premier sur Managers.

Importations: la BCT impose de nouvelles conditions de financement pour ces produits (liste complète)

La Banque centrale de Tunisie vient de publier une circulaire imposant de nouvelles contraintes sur le financement bancaire des importations dites « non prioritaires ». Une mesure qui entre en vigueur immédiatement.

Ce qui change concrètement

Les banques ne peuvent plus accorder de concours financiers pour l’importation des produits figurant sur la liste annexée à la circulaire, sauf si l’importateur dépose au préalable, sur ses propres fonds, l’intégralité de la valeur de l’importation envisagée.

Pas de dérogation selon le mode de paiement. Crédit documentaire, remise documentaire, virement bancaire ou traite : la règle s’applique dans tous les cas.

Les « concours financiers » visés sont larges : crédits, avances, crédits documentaires, garanties bancaires, quelle qu’en soit la nature.

Quels produits sont concernés ?

La liste est longue et couvre des biens de consommation courante : voitures de tourisme, vêtements, produits cosmétiques et de beauté, boissons alcoolisées, appareils électroménagers, téléphones, chaussures, articles de papeterie, jouets, meubles textiles, et bien d’autres.

Les exceptions prévues

Quatre catégories d’importations échappent à cette obligation :

Les marchés publics de l’État, des entreprises publiques et des collectivités locales. Les engagements bancaires déjà conclus avant la date d’entrée en vigueur, si leur exécution a effectivement démarré. Les entreprises industrielles, à condition de produire une fiche technique délivrée par le ministère de l’Industrie attestant le lien direct du produit avec leur activité. Les importations sous régime de perfectionnement actif, sur présentation de l’autorisation douanière.

Les obligations des banques

Les intermédiaires agréés sont tenus de vérifier scrupuleusement, avant toute domiciliation, le respect de la réglementation. Ils doivent notamment contrôler l’exactitude des codes de nomenclature des produits importés.

Voici la liste complète 

L’article Importations: la BCT impose de nouvelles conditions de financement pour ces produits (liste complète) est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: trois nouvelles universités accréditées «entrepreneuriales» par le NCEE

La Tunisie compte désormais quatre universités entrepreneuriales accréditées par le NCEE. Les universités de Carthage, Jendouba et Sousse ont officiellement rejoint ce vendredi l’Université de La Manouba, pionnière du label en Afrique et dans la région MENA depuis 2024.

Un label décroché au terme d’un parcours exigeant

L’accréditation NCEE (National centre for entrepreneurship in education) n’est pas un label administratif. Elle sanctionne une transformation réelle: alignement des formations sur les besoins économiques locaux, développement de l’écosystème entrepreneurial, implication des étudiants dans la création de valeur. Les trois universités ont suivi un processus rigoureux d’évaluation avant d’obtenir la reconnaissance pour une durée de trois ans.

L’événement s’inscrit dans le cadre de la Commission tuniso-britannique de coopération dans l’enseignement supérieur, avec le soutien du British Council Tunisie et de l’ambassade du Royaume-Uni. Représentants institutionnels des deux pays, présidents d’universités et directeurs de pôles étudiants-entrepreneurs étaient réunis pour l’occasion.

 «Le changement ne s’accomplit jamais seul»        

La directrice générale du NCEE a ouvert les présentations en rappelant qu’il n’existe pas de modèle unique d’université entrepreneuriale. Chaque institution exprime ce label à sa manière, selon son contexte local. Ce qui compte, c’est la capacité à connecter l’université à son environnement économique et social, à soutenir l’innovation et à créer des opportunités concrètes pour les étudiants.

Sur l’avenir, elle a évoqué des ambitions de coopération internationale: cliniques d’entreprises étudiantes, centres d’innovation partagés, partenariats autour de la santé et du développement durable. Elle a conclu : « Le changement significatif n’est jamais accompli seul. Il naît de la collaboration et de la volonté de s’adapter. Ce n’est pas un simple label — c’est un voyage de long cours».

« Une université qui se réinvente »

Parmi les témoignages des universités lauréates, celui du Président de l’Université de Jendouba a marqué les esprits. « Nous ne célébrons pas seulement une accréditation. Nous célébrons le choix d’une université qui se réinvente », a déclaré Hichem Sebai.

Université du nord-ouest tunisien, Jendouba a engagé depuis février 2024 une transformation profonde, validée par son Conseil d’université. Sa vision : être une université internationale avec des racines locales, au service du développement économique, social et environnemental de sa région.

Résultats concrets : des certifications ISO 9001, ISO 21001 et ISO 14001, l’accréditation de plusieurs parcours, et un écosystème entrepreneurial porté par son Pôle Étudiant-Entrepreneur, LUBIGE. Il a conclu : « Une université, quelle que soit sa localisation, peut devenir un pôle d’excellence. Nous ne formons pas seulement des diplômés — nous formons des femmes et des hommes capables d’innover et de transformer le monde qui les entoure»

 

L’article Tunisie: trois nouvelles universités accréditées «entrepreneuriales» par le NCEE est apparu en premier sur Managers.

Onze startups deeptech tunisiennes entrent dans le portefeuille de Medin VC

Un fonds d’investissement tunisien vient de révéler, pour la première fois, l’intégralité de son portefeuille deeptech. Onze startups. Trois continents. Des fondateurs formés au MIT, à Stanford et à l’EPFL. C’est le bilan du Titan Seed Fund I, géré par Medin VC, dévoilé hier soir à la Startup Village d’El Menzah.

Deux ans et demi de travail discret                             

L’événement a réuni des investisseurs institutionnels, des fonds partenaires de Smart Capital et les fondateurs des startups sélectionnées. «Nous avons été discrets, mais nous avons été très occupés», a affirmé Ghazi Ben Othmane. Deux ans et demi de travail intense, loin des projecteurs, pour construire ce qui se présente aujourd’hui comme l’un des premiers fonds deeptech du continent africain.

L’ambition, a-t-il expliqué, dépasse le cadre du financement. Il s’agit de transformer la Tunisie en hub technologique sur le modèle de Singapour, non pas un pays consommateur ou transformateur de technologie, mais un producteur de propriété intellectuelle de classe mondiale. Un positionnement qu’il a ancré dans le contexte géopolitique du moment: «Ce n’est pas seulement une question d’utiliser la technologie. C’est aussi la maîtriser, la développer et en être propriétaire».

Noomane Fehri aux startups: «Sans vous, il n’y aura pas de fonds». Aux investisseurs ensuite, en soulignant le courage de ceux qui ont cru au projet dès le départ: «Mettre deux millions de dinars dans une idée, les gens qui mettent leur retraite et leur argent avec vous, merci».

La souveraineté technologique

Sur le fond, Fehri et Ben Othmane partagent la même conviction, formulée chacun à sa manière. Les secteurs retenus — LifeScience, cybersécurité, intelligence artificielle — ont été identifiés dès 2018, bien avant que la souveraineté numérique ne devienne un sujet de tribune. «Nous croyons profondément à la souveraineté technologique», a affirmé Fehri. Ben Othmane avait posé le même principe en ouverture: les événements géopolitiques actuels, a-t-il dit, «montrent que la souveraineté technologique est importante» pour les nations de toutes tailles, y compris la Tunisie.

Pour Fehri, cette souveraineté ne se construit pas dans l’isolement. Elle se construit dans les partenariats. Il voit dans les binômes franco-tunisiens et suisso-tunisiens portés par ce fonds une réponse concrète à la concentration des dépendances numériques entre quelques puissances. «Le nord et le sud de la Méditerranée vivront toujours ensemble, quoi qu’on fasse. On ne changera pas la géographie. Donc, on doit trouver une souveraineté commune».

Onze startups, trois secteurs

Le portefeuille couvre trois domaines stratégiques. En intelligence artificielle, Thunders automatise les tests logiciels par des agents pré-entraînés et promet de réduire les coûts de maintenance de 90%. Qubit Engineering développe des algorithmes d’optimisation quantique pour les réseaux énergétiques. Degla orchestre des flottes de drones en langage naturel pour les opérations de recherche et sauvetage. NativeAds.ai réinvente la production publicitaire par l’IA générative, avec un contrôle humain maintenu dans la boucle.

En LifeScience, DigeHealth développe un dispositif portable de surveillance continue de l’activité intestinale par analyse acoustique. BiPER Therapeutics travaille sur une nouvelle classe de molécules anticancéreuses ciblant une protéine clé du stress cellulaire. ABI valorise des découvertes scientifiques en solutions commercialisables via un mécanisme de licence de propriété intellectuelle. Moonlight AI applique la vision par ordinateur aux biopsies liquides pour démocratiser le diagnostic oncologique. Wealthy Technology automatise la documentation réglementaire pour les acteurs pharmaceutiques et medtech, avec des économies annoncées de 75% sur les coûts et 80% sur les délais.

En cybersécurité, Pwn & Patch surveille en temps réel des milliards de points de données sur le dark et le deep web. Preemptics simule des attaques réelles pour identifier les failles, en particulier dans les systèmes pilotés par l’IA.

La prochaine étape est déjà tracée. Fehri a annoncé un second fonds en cours de structuration, avec une enveloppe plus importante et l’ambition d’étendre le modèle au Maroc et à l’Algérie.

L’article Onze startups deeptech tunisiennes entrent dans le portefeuille de Medin VC est apparu en premier sur Managers.

Deux obligations fiscales, une seule plateforme: la DGI ne laisse plus le choix

Fini le flou sur les modalités de dépôt. La Direction générale des impôts vient de trancher: les déclarations fiscales annuelles passent désormais exclusivement par la plateforme numérique TEJ.

Ce qui change concrètement

Deux catégories de contribuables sont directement concernées par cette mesure.

D’abord, ceux qui sont tenus de déposer la liasse fiscale. Ensuite, les personnes morales soumises à l’obligation de déclaration annuelle sur les prix de transfert.

Pour ces deux profils, la règle est claire: aucun autre canal n’est accepté. La plateforme TEJ est le seul point de passage.

Comment déposer correctement ?

Le dépôt doit se faire dans le strict respect des cahiers des charges techniques et des schémas XSD disponibles sur la plateforme elle-même. Des documents de référence que les contribuables sont invités à consulter avant toute soumission.

La DGI précise également qu’en cas de retard ou d’omission, la régularisation des défauts de dépôt doit aussi s’effectuer via TEJ — sans exception.

L’article Deux obligations fiscales, une seule plateforme: la DGI ne laisse plus le choix est apparu en premier sur Managers.

❌