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120 000 euros pour un excès vitesse de 29 km/h…

Deux chiffres : 29 km/h et 120 000 euros.

L’événement se passe en Finlande. Le premier chiffre indique un excès de vitesse sur un parcours limité à 30 km/h de la part d’un conducteur, un certain Anders Wiklöf, âgé de 79 ans.

Le second chiffre concerne une amende qu’il a reçue pour ce dépassement, elle s’élève à 120 000 euros. Oui, vous avez bien lu : on ne s’est trompé de deux ou trois 0 de plus c’est bien cent-vingt mille euros.

Cependant, en Finlande mais aussi en Suède, « le montant des amendes est calculé en fonction des revenus du contrevenant », rapportent nos confrères de 20Minutes.

Ceci étant, cette décision s’explique par « la réglementation en vigueur dans le pays pour les excès de vitesse de plus de 20 km/h, rappelle le journal finlandais, Nya Äland. « Dans ce cas, il n’existe aucun plafond pour le montant de l’amende. Celle-ci est calculée en fonction des revenus du contrevenant. Un calcul est effectué pour relever le revenu net mensuel (moins 255 euros), qui est ensuite divisé par 30 pour obtenir le montant du jour-amende, lui-même réduit de moitié », ajoute le journal.

Pour mieux comprendre le phénomène – et essayer de suggérer qu’une pareille loi soit adoptée chez nous en Tunisie-, le média poursuit l’explication : « En fonction de la gravité de l’infraction commise, un nombre de jours-amendes est fixé par les autorités. Pour les usagers millionnaires comme Anders Wiklöf, la note peut donc vite grimper ».

Mais ce dernier, philosophe et qui n’est pas à son premier essai (près de 400 000 versés au Trésor public finlandais en 13 ans), a accepté la sanction : « Si j’ai commis une erreur, je l’accepte et il n’y a rien d’autre à dire », a-t-il confié, « tout en s’estimant chanceux de ne pas avoir perdu son permis de conduire. Ce qui aurait pu être le cas s’il avait atteint les 60 km/h », selon le site français.

Moralité : imaginez un seul instant qu’on applique pareille loi en Tunisie non seulement dans le domaine de la conduite mais aussi dans d’autres domaines de la vie…

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Perenco : l’outsider discret devenu pilier pétrolier au Gabon et en Tunisie

Perenco est une entreprise pétrolière un peu particulière. Discrète, familiale, loin des grands groupes cotés en Bourse, elle a pourtant réussi à devenir un acteur majeur au Gabon. Son secret ? Une stratégie simple mais efficace : reprendre des champs pétroliers vieillissants, que les grandes compagnies délaissent, et leur redonner vie.

Cela dit aux passage, on a suivi son parcours en Tunisie, étant donné qu’elle communiquait beaucoup avec les médias, ce qui malheureusement ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Lire aussi: ARP : prolongation des permis d’exploitation du groupe Perenco

Au Gabon, elle aurait progressivement pris de l’ampleur jusqu’à dépasser TotalEnergies, devenant ainsi le premier producteur de pétrole du pays, avec environ 100 000 barils par jour. Une réussite construite avec patience, loin des projecteurs, comme le rapporte gabonactu.com.

Mais Perenco ne se limite plus au pétrole. L’entreprise développe aussi des projets gaziers et cherche à devenir un véritable acteur de l’énergie. Elle investit dans des infrastructures, produit du gaz et travaille à réduire le gaspillage, notamment en limitant le torchage.

Au-delà du Gabon, Perenco est également présente en Tunisie, où elle participe à l’exploitation de ressources énergétiques, contribuant à l’économie locale. Cette présence montre une volonté d’ancrage durable dans les pays où elle opère.

Concrètement, l’entreprise est impliquée dans l’exploration et la production d’hydrocarbures, aussi bien onshore qu’offshore. Ces dernières années, Perenco a élargi ses actions en Tunisie, en investissent dans de nouveaux projets énergétiques (y compris le solaire) mais aussi en menant des initiatives sociales et environnementales, comme des programmes de reboisement ou des actions en faveur des communautés locales. Et par les temps qui courent, devrait être plus visible sur le sol tunisien.

Au fond, Perenco, c’est l’histoire d’une entreprise qui avance à son rythme, en s’adaptant, tout en restant proche des réalités du terrain et des besoins des populations.

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Football : Lamouchi réunnit ses débuts à la tête des Aigles de Carthage

Sabri Lamouchi n’a pas raté sa première à la tête de l’Equipe nationale de Tunisie de football, en signant une courte mais combien précieuse victoire (1-0) face à l’équipe d’Haïti de football. C’était dimanche 29 mars à 1 heure du matin (heure de Tunisie). Il s’agit d’un match amical disputé au Canada. L’unique but de la rencontre a été marqué dès la 7ème minute par Sebastien Tounekti sur une passe d’Ismail Gharbi

Même s’il s’agit d’un match amical, il demeure reste encourageant pour le nouveau coach des Aigles de Carthage, Sabri Lamouchi, dont c’était donc le premier test à la tête de la sélection.

Toutefois, on attend maintenant une autre rencontre avec un calibre plus relevé que celui des Haïtiens, pour nous faire une plus d’idée sur les capacités de Lamouchi à conduire loin la sélection nationale.

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Décès de l’ancien président algérien, Lamine Zeroual

Liamine Zéroual, ancien président de l’Algérie, est décédé samedi 28 mars 2026 à Alger à l’âge de 84 ans, des suites d’une longue maladie. Dans ce cadre, les autorités algériennes ont décrété un deuil national en hommage à cette figure majeure de l’État, dont la disparition marque un tournant symbolique dans l’histoire politique du pays.

Chef de l’État entre 1994 et 1999, il avait pris les rênes du pouvoir en pleine « décennie noire », une période de violences aiguës. En effet, élu en 1995 lors d’un scrutin pluraliste, il s’était attaché à rétablir progressivement les institutions tout en menant une politique mêlant lutte contre le terrorisme et initiatives de dialogue, rappellent les médias algériens.

Son choix de ne pas se représenter en 1999 constitue l’un des faits les plus marquants de son parcours. En se retirant volontairement de la vie politique, il avait contribué à ouvrir une nouvelle séquence institutionnelle, illustrant une approche singulière de l’exercice du pouvoir.

Avant son accession à la présidence, Liamine Zéroual était un ancien officier de l’armée et un moudjahid de la guerre de libération. Après son départ, il s’était fait discret, restant en retrait de la scène publique tout en conservant une réputation d’intégrité.

Sa trajectoire demeure étroitement liée à une période critique durant laquelle l’Algérie tentait de préserver son unité et de reconstruire ses institutions face à une crise profonde.

Que son âme repose en paix.

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Le recyclage cellulaire, clé du rajeunissement du sang !

Et si la clé pour mieux vieillir se cachait dans le système de recyclage de nos cellules ? Pour en savoir davantage, poursuivez la lecture de cet article. 

Une équipe internationale de chercheurs a réussi à restaurer certaines fonctions de cellules souches sanguines âgées chez la souris, ouvrant ainsi une nouvelle piste pour lutter contre le vieillissement du système immunitaire et certaines maladies du sang.

En effet, cette étude, publiée dans la revue scientifique Cell Stem Cell, rapporte le site spécialisé techno-science-net, révèle qu’en agissant sur les lysosomes – les centres de recyclage des cellules – il serait possible de redonner de la vigueur à des cellules souches affaiblies par l’âge. Voilà qui ne manquera de réjouir les partisans de la « jeunesse éternelle ».

Ces cellules, appelées cellules souches hématopoïétiques, résident dans la moelle osseuse et assurent la production continue des cellules du sang : globules rouges, plaquettes et globules blancs. Avec le temps, leur capacité à se renouveler diminue, ce qui fragilise l’immunité et augmente les risques d’infections ou de cancers du sang, explique la source.

Les chercheurs ont donc identifié un mécanisme clé de ce vieillissement : le dysfonctionnement des lysosomes. « Grâce à des technologies d’analyse à l’échelle de la cellule unique, ils ont observé que ces structures deviennent trop acides et perdent leur efficacité chez les souris âgées ». Résultat : les déchets moléculaires s’accumulent et déclenchent une inflammation chronique nuisible aux cellules souches.

Et ce n’est pas tout, en utilisant un inhibiteur ciblant l’ATPase vacuolaire, expliquent-ils, l’équipe aurait réussi à corriger ce déséquilibre. Les lysosomes ont retrouvé un fonctionnement plus stable et les cellules souches traitées ont vu leur capacité à produire de nouvelles cellules sanguines multipliée par plus de huit après transplantation chez la souris. Le traitement a également réduit l’activation de la voie inflammatoire cGAS-STING.

Ces travaux, issus d’une collaboration entre l’Institut Imagine et le Mount Sinai (situé à New York), pourraient à terme améliorer les greffes de moelle osseuse, les thérapies géniques et les traitements des maladies sanguines liées à l’âge. Source : étude publiée dans Cell Stem Cell.

Vive la science!

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L’Institut des maladies génétiques Imagine (situé en France) a été créé en 2007 et soutenu par la fondation du même nom. C’est un lieu de recherches pour des solutions diagnostiques et thérapeutiques dont ont besoin les patients enfants et adultes atteints de ces maladies.

L’Icahn School of Medicine at Mount Sinai Medical School est située à New York (Etats-Unis). En tant que centre médical principal de la ville, elle fournit des soins et participe à la recherche médicale.

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Tunisie – Forte chute de la production pétrolière en janvier 2026

La production nationale de pétrole brut a diminué de 12%, pour se situer à 95 kt en janvier 2026, en comparaison avec la même période de l’année 2025, d’après le bulletin de la Conjoncture énergétique, que vient de publier par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

On lit dans ledit bulletin que la moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 28,8 mille barils/j en janvier 2025 à 25,7 mille barils/j en janvier 2026. Cette baisse est expliquée par la régression de la production dans la plupart des champs, à savoir Ezzaouia (-500%), Ashtart (-68%), Franig/Bag/Tarfa (-71%), Adam (-19%), Gherib (- 48%), El Hajeb/Guebiba (-19%), El borma(-6%) et Halk el Manzel (-14%).

Lire aussi:  Loi de finances 2026 : l’indispensable plan B face au choc de la guerre

Par ailleurs, la production au sein des concessions Cherouq, Durra, Anaguid Est, Jinane, Benefsej a été arrêtée, depuis le 23 septembre 2025, pour des travaux de maintenance

En revanche, d’autres champs ont enregistré une amélioration au niveau de la production, notamment, Sidi marzoug (+91%), Miskar (+22%), Cercina (+11%), Nawara (+15%) et Ouedzar (+2%).

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Classement Forbes des milliardaires 2026 : cinq chiffres qui racontent l’explosion des grandes fortunes

Le nouveau classement annuel publié par Forbes confirme une tendance lourde de l’économie mondiale : la richesse privée atteint des niveaux inédits.

Le millésime 2026 du palmarès des milliardaires montre une forte progression du nombre de grandes fortunes, portée notamment par la hausse des marchés financiers et la valorisation des entreprises technologiques. Au total, la planète n’a jamais compté autant de milliardaires, selon le décompte forbesafrique.com.

Premier chiffre marquant : 3 428. C’est le nombre de milliardaires recensés cette année dans le monde, soit environ 400 de plus qu’en 2025. Ce niveau constitue un record historique depuis la création du classement en 1987. La dynamique a été largement alimentée par l’essor des secteurs technologiques et par l’engouement des investisseurs pour l’intelligence artificielle, qui ont contribué à faire émerger de nouvelles fortunes à un rythme soutenu. Ainsi, « technologies » et « intelligence artificielle » sont les maîtres-mots qui devraient guider aussi bien les investisseurs privés que les États.

Deuxième indicateur clé : 20 100 milliards de dollars. C’est la richesse cumulée détenue par l’ensemble des milliardaires de la planète (3 458), contre 16 100 milliards un an auparavant. Cette progression spectaculaire illustre l’accélération de la création de valeur dans quelques secteurs dominants – finance, immobilier, consommation et surtout technologies – où la concentration de richesse s’intensifie au sommet de la pyramide économique mondiale.

Troisième chiffre à retenir : 989. Les États-Unis demeurent de très loin le premier foyer de milliardaires sur la planète avec près d’un millier de représentants dans le classement, dont une large majorité parmi les plus grandes fortunes mondiales. Cette domination confirme le poids économique et financier du pays dans la création de richesse globale.

Au sommet de cette hiérarchie figure toujours Elon Musk. La fortune de l’entrepreneur, à la tête notamment de Tesla, SpaceX et xAI, atteint désormais 839 milliards de dollars, un niveau sans précédent. L’homme d’affaires devient ainsi le premier individu de l’histoire à dépasser la barre symbolique des 800 milliards de dollars de patrimoine.

Enfin, le classement souligne aussi la progression des grandes fortunes africaines – malheureusement aucun Tunisien n’y figure. Le continent compte désormais 23 milliardaires. Le plus riche reste le Nigérian Aliko Dangote, fondateur de Dangote Cement, dont l’empire industriel continue de bénéficier de la croissance des infrastructures et de l’essor des marchés africains. Infrastructures, avez-vous lu ?!

En cinq chiffres, l’édition 2026 du classement illustre donc un phénomène clair : la multiplication des milliardaires et la concentration toujours plus forte de la richesse à l’échelle mondiale.

Cependant, le classement ne dit rien sur la progression ou la baisse de la pauvreté. Mais bon…

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La majorité de la planète dépend du pétrole et du gaz

Les trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dépendant des importations de combustibles fossiles, selon une étude du think tank Ember. Cette dépendance s’explique par la concentration de la production d’hydrocarbures dans quelques régions, principalement les États-Unis, le Golfe et la Russie. Au total, 75 % de la population mondiale, soit plus de six milliards de personnes, vivent dans des pays importateurs nets d’énergies fossiles, explique l’étude.

Une cinquantaine de pays tirent plus de la moitié de leur énergie primaire de ces importations, une proportion qui atteint près des deux tiers en Espagne, en Italie ou en Allemagne. Cette dépendance les rend particulièrement vulnérables aux perturbations des routes commerciales.

Les économies asiatiques figurent parmi les plus exposées : le Japon, la Corée du Sud, mais aussi les Philippines ou la Thaïlande dépendent fortement du détroit d’Ormuz, par lequel transitent 40 % de leurs importations de pétrole. Dans ce contexte, une crise liée à un conflit au Moyen-Orient affecterait surtout l’Asie, contrairement à la crise énergétique provoquée en 2022 par l’invasion de l’Ukraine, qui avait principalement touché l’Europe.

Les importations nettes de combustibles fossiles couvrent ainsi 84 % de la demande d’énergie primaire du Japon, 80 % de celle de la Corée du Sud et 55 % de celle des Philippines.

On comprend alors pourquoi le conflit actuel opposant les États-Unis et Israël à l’Iran, désormais étendu à toute la région du Golfe, hypothèque la croissance mondiale. Malheureusement, à part la fin de cette guerre, aucune mesure n’est à même de soulager les populations qui en sont touchées.

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Loi de finances 2026 : l’indispensable plan B face au choc de la guerre

Alors que la guerre redistribue les cartes de l’économie mondiale, des économistes tirent la sonnette d’alarme : la loi de finances 2026, bâtie sur des hypothèses désormais obsolètes, ne résistera pas au choc pétrolier sans un ajustement courageux. Entre explosion de la facture énergétique, menace sur les récoltes et marges budgétaires quasi inexistantes, ils plaident pour une hausse des prix des carburants – économiquement nécessaire, soulignent-ils, et moralement justifiable.

Pour comprendre la nouvelle donne, L’Économiste maghrébin a sondé un panel d’économistes qui, dès le départ, ont été catégoriques sur un point : la loi de finances 2026 a été élaborée dans un contexte radicalement différent de celui que traverse aujourd’hui le pays. « Le conflit en cours a engendré un choc pétrolier et énergétique d’une ampleur que personne n’avait anticipée lors de l’élaboration du texte budgétaire », ont-ils tenu à expliquer. Mais au-delà de l’énergie, ils rappellent qu’environ un tiers du commerce maritime mondial d’engrais transite par le détroit d’Ormuz. Autrement dit, « les prochaines récoltes s’annoncent donc sous de mauvais auspices, avec des pénuries d’intrants agricoles qui feront inévitablement flamber les cours des céréales et des produits agricoles ». Face à cette équation inédite, ils estiment qu’un ajustement budgétaire ne relève plus de l’option mais de l’urgence.

Sur le plan chiffré, les économistes interrogés livrent un diagnostic on ne peut plus sévère. Le baril de pétrole tourne désormais autour de 108-110 dollars, alors que la loi de finances tablait sur une hypothèse de 63 dollars. Or, chaque dollar supplémentaire sur le baril de pétrole représenterait environ 160 millions de dinars de surcharge pour les finances publiques. L’impact global sur la facture énergétique est estimé à au moins 2 milliards de dollars – dans le meilleur des cas -, ce qui équivaut aux recettes touristiques annuelles du pays. Et encore, à condition que le secteur du tourisme lui-même ne soit pas plombé par la crise, ce qui est loin d’être garanti, l’Europe constituant notre principal marché émetteur, s’inquiètent-ils.

 

« L’impact global sur la facture énergétique est estimé à au moins 2 milliards de dollars – dans le meilleur des cas -, ce qui équivaut aux recettes touristiques annuelles du pays ».

 

Près de 9 milliards de dinars de subvention

Les marges de manœuvre pour absorber ce choc sont, selon eux, extrêmement limitées. Les subventions aux carburants représentent à elles seules les 4/5es du total des subventions de l’État, soit de l’ordre de 8 à 9 milliards de dinars. Toute surcharge supplémentaire sans ajustement se traduirait mécaniquement par une compression des importations : moins de produits alimentaires de première nécessité, moins de matières premières, moins d’équipements. C’est in fine l’investissement et l’ensemble de l’activité productive qui en subiraient les conséquences.

Dans ce contexte, nos interlocuteurs plaident ouvertement pour une hausse des prix des carburants à la pompe. Ils reconnaissent cependant la sensibilité politique de la mesure, d’autant que les ménages sortent d’un mois de Ramadan qui a déjà fortement sollicité leur budget. Mais ils soutiennent qu’il n’existe aucune justification sérieuse pour s’y soustraire davantage.

D’ailleurs, ils soulignent qu’une fenêtre d’opportunité existait depuis longtemps pour procéder à cet ajustement – et qu’elle n’a pas été saisie. Partout dans le monde, y compris dans les pays producteurs, des mesures ont été prises : aux États-Unis, le prix du gallon a bondi de près de 30 % ; en Europe, aucun pays n’a été épargné et tous ont réagi. Ne rien faire, avertissent-ils, c’est s’exposer à une croissance nulle, voire à une récession l’année prochaine – le scénario qu’ils redoutent par-dessus tout.

« Partout dans le monde, des mesures ont été prises : aux États-Unis, le prix du gallon a bondi de près de 30 %. Idem en Europe… Ne rien faire, c’est s’exposer à une croissance nulle, voire à une récession l’année prochaine ».

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Justice sociale : des inégalités révélées au sein d’un même district

Voilà une information, certes connue de tout le monde, mais qui ne manque pas de piquant. En effet, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a révélé, lors d’une séance de dialogue du Conseil national des régions et des districts, que son département a conduit une enquête de terrain ayant porté sur la perception de la justice sociale en Tunisie. À noter que l’étude a couvert les six districts du pays.

Premier constat : des inégalités d’accès au développement au sein d’un même district. Le ministre a expliqué ces inégalités – qui sont en réalité des perceptions – par le manque d’information sur les mécanismes d’inclusion sociale, économique et les opportunités de création de projets, ce qui empêche certaines catégories de bénéficier des financements proposés par le ministère.

Il a également pointé l’impact de la corruption, enracinée durant des décennies, qui a privé des citoyens de leurs droits fondamentaux.

Face à ces défis, le département des Affaires sociales a, selon le ministre, engagé plusieurs projets visant à réduire les disparités, renforcer l’autonomisation des catégories à faible revenu et garantir l’accès aux droits essentiels, notamment la santé, le travail et le logement.

Du reste, quelque 800 000 familles tunisiennes bénéficient actuellement des allocations familiales.

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La Tunisie a exporté pour 9 MDT de produits de la pêche

La balance commerciale des produits de la pêche a réalisé un excédent de 9,1 millions de dinars (MDT) à fin janvier 2026, mais nettement inférieur à celui réalisé durant la même période de 2025 contre 19,9 MDT. Le taux de couverture des importations par les exportations s’élève, ainsi, à 125%, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), publiées vendredi 27 mars.

Dans le détail, l’ONAGRI informe que les exportations des produits de la pêche se sont établies à 1,8 mille tonnes d’une valeur de 45,7 MDT à fin janvier 2026, contre 2,3 mille tonnes d’une valeur de 49,7 MDT à fin janvier 2025.

L’organisme fait également  état d’une augmentation de 22 % des prix à l’exportation à 26,1 D/kg en moyenne à fin janvier 2026, contre 21,4 D/kg à fin janvier 2025.

Quant aux espèces les plus exportées, elles concernent les poissons (mille tonnes, soit 55,7 % des quantités exportées), les crustacés (0,3 mille tonnes, soit 16,1 % du total des exportations) et les conserves et les semi-conserves (0,34 mille tonnes soit 23,4 % des exportations totales). Les mollusques représentent 3,7 % des quantités exportées.

Les exportations tunisiennes de produits de la pêche se répartissent sur plus de 20 destinations. L’Italie en est le premier importateur (35%), suivie par l’Espagne (18 %), l’Algérie (13 %) et le Canada (7 %).

S’agissant des importations des produits de la pêche, elles se sont établies à 6,4 mille tonnes d’une valeur de 36,6 MDT, à fin janvier 2026, contre 5,7 mille tonnes d’une valeur de 29,8 MDT à fin janvier 2025. Les quantités importées sont destinées à la transformation à raison de 82 %, à l’approvisionnement du marché (14 %) et à l’engraissement (4 %).

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Inflation mondiale et sécurité alimentaire : la réponse prudente de la Mauritanie

Dans un contexte de forte volatilité des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, la Mauritanie adopte une stratégie de gestion prudente des ressources publiques. L’interdiction d’utiliser les véhicules tout-terrain de l’État et le blocage des exportations de produits alimentaires illustrent une approche axée sur la sobriété budgétaire et la protection du marché intérieur, selon les médias locaux.

Comparativement, plusieurs pays en voie de développement ont adopté des mesures similaires face aux chocs économiques récents. En Égypte ou en Inde, les autorités ont également limité certaines exportations agricoles afin de contenir l’inflation alimentaire. De leur côté, des pays d’Afrique subsaharienne comme le Sénégal ou le Ghana privilégient davantage des subventions ciblées ou des programmes de soutien aux ménages pour amortir la hausse des prix, écrit en substance Maghreb Emergent.

La spécificité mauritanienne réside toutefois dans la combinaison de mesures de rigueur administrative et de contrôle des flux commerciaux. Cette politique traduit la volonté des autorités de préserver la stabilité sociale dans un pays où la dépendance aux importations alimentaires et aux hydrocarbures reste élevée. À court terme, ces décisions pourraient contribuer à contenir l’inflation domestique, mais elles pourraient aussi réduire les échanges régionaux et créer des tensions avec les marchés voisins.

Source : déclarations officielles du gouvernement mauritanien relayées par des médias locaux et analyses d’organisations internationales comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

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Face aux forages anarchiques, le gouvernement digitalise la gestion

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche vient de lancer une plateforme électronique dédiée à la gestion des autorisations de forage de puits profonds et à l’exploitation des eaux souterraines.

Présentée à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau du 22 mars, cette initiative marque une étape importante dans la modernisation de l’administration et dans la transparence de la gestion des ressources hydriques. Le dispositif concerne notamment les puits dépassant 50 mètres de profondeur et vise à simplifier les démarches pour les usagers, en particulier les agriculteurs et les structures liées à l’irrigation.

En clair, la nouvelle plateforme permet de dématérialiser l’ensemble des procédures, entre autres les dépôts des demandes, la transmission des documents et le suivi des dossiers. Les délais d’instruction, auparavant supérieurs à un an, devraient être réduits à 21 jours.

A noter au passage que près de 4 000 demandes sont annuellement déposées. Grâce à une base de données actualisée et à des outils d’analyse, l’administration pourra améliorer la prise de décision, renforcer le contrôle de l’exploitation des nappes et limiter les forages anarchiques, tout en garantissant davantage d’équité et de transparence dans l’accès aux ressources en eau.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique et dans le plan de gouvernance et de lutte contre la corruption dans le secteur de l’eau, élaboré avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). En intégrant l’analyse de données et les technologies émergentes, la plateforme vise aussi à anticiper les situations de stress hydrique et à optimiser la gestion des ressources. Cette démarche intervient dans un contexte de sécheresses répétées, de demande croissante en eau et de pressions liées au changement climatique.

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Exonération fiscale des voitures électriques et hybrides : gagnants et perdants

La Direction générale des études et de la législation fiscale (DGELF) a détaillé un dispositif. Il est destiné à rendre les avantages fiscaux sur les voitures électriques et hybrides plus accessibles et à encourager leur production locale.

Concrètement, les voitures hybrides bénéficient désormais d’une exonération totale de la taxe sur la consommation, sous certaines conditions de cylindrée. La TVA est, elle, ramenée à 7 % pour les véhicules hybrides, électriques ainsi que pour les bornes de recharge. Une mesure valable jusqu’à fin 2028. A priori, cela aurait pu réjouir les concessionnaires agréés. Mais non. La profession titre même la sonnette d’alarme.

En effet, un concessionnaire ayant pignon sur rue à Tunis estime que la confirmation par la direction générale compétente des dispositions de la loi de finances relatives aux véhicules électriques et hybrides va produire des effets inverses à ceux escomptés. Il affirme qu’au lieu de dynamiser le marché officiel, la mesure pourrait alimenter une expansion incontrôlée du marché parallèle; et ce, au détriment des finances publiques, s’inquiète-t-il.

D’ailleurs, la mesure alimente directement l’essor du marché parallèle, qui a, selon notre source digne de foi, atteint 43 % du marché global. Elle estime donc que les dispositions fiscales concernées s’appliquent indifféremment au marché officiel et au marché parallèle. Ce qui confère à ce dernier un avantage de fait; sans que cela ne génère de recettes supplémentaires pour l’État.

Un autre concessionnaire est même catégorique : « L’État ne tirera aucun bénéfice substantiel de cette situation. La TVA perçue sur les transactions concernées s’élève à seulement 7 %, et non à 19 % comme c’est normalement le cas. Des véhicules de marques de prestige… circulent ainsi via le circuit informel, sans que le Trésor public n’en tire les recettes attendues », regrette-t-il.

Dans ce cadre, des bruits (officieux) soulignent que les services douaniers auraient déjà alerté le ministère des Finances sur cette situation. En tout cas, plusieurs sources que nous avons interrogées prévoient un « fiasco total » dudit dispositif. Assurant du reste que, dans cette configuration, le grand perdant n’est autre que le Trésor public, c’est-à-dire l’État lui-même.

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Fin de crise autour des taxes sur les mobiles en Mauritanie

La Mauritanie respire enfin. Après des semaines de tensions et de manifestations autour des taxes sur les téléphones; douanes et revendeurs ont conclu un compromis sur la loi de finances 2026.

Au cœur du conflit : une fiscalité jugée trop lourde sur des appareils devenus indispensables dans le pays. Les commerçants dénonçaient des coûts capables de freiner l’accès au mobile. Alors que celui-ci domine largement l’accès à internet en Mauritanie. C’est ce que rapporte le site afrique.le360.com, en citant un rapport numérique. Lequel relève que le pays comptait en 2025 des millions de connexions mobiles actives; bien plus que d’habitants (5,4 millions). Preuve que le smartphone est devenu la porte d’entrée du web.

L’accord trouvé simplifie les règles. Ainsi, c’est la fin de l’obligation de déclarer certains numéros techniques. Tandis que l’exonération partielle couvre les stocks et les droits de douane réduits.

Concrètement, les frais passent d’environ 30 % à une petite tranche proche de 3 %. Et ce sont les commerçants plutôt que les clients qui la paieront. De la sorte, on note un soulagement pour les revendeurs. Car leurs activités continuent et des milliers de jeunes gardent leur travail.

Au final, certains rêvent déjà d’une suite encore plus radicale : supprimer totalement toutes les taxes en Mauritanie. Pourquoi pas!

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Djerba accueille le sommet Désertif’actions 2026

La sixième édition du Sommet international Désertif’actions 2026 s’est ouverte mercredi à Djerba, où elle se poursuivra jusqu’au 28 mars sous le thème « Résilience des territoires face aux crises ». L’événement réunit décideurs, experts, chercheurs, organisations internationales et acteurs de terrain afin de renforcer la lutte contre la dégradation des terres et les sécheresses, selon l’Observatoire du Sahara et du Sahel.

Lors de l’ouverture, Awatef Messai, directrice générale par intérim de l’Environnement et de la Qualité de la vie au ministère de l’Environnement, a souligné l’importance de renforcer la coopération internationale et de traduire les engagements environnementaux en actions concrètes sur le terrain.

De son côté, Chedli Abdelli, directeur général de l’Agence nationale de la promotion de la recherche scientifique, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a insisté sur le rôle clé de la recherche, de la formation et de l’innovation pour mieux comprendre les mécanismes de dégradation des terres et orienter des solutions adaptées aux contextes nationaux et régionaux, rapporte la TAP.

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien, Mohamed Mehdi Haloui, a rappelé que la préservation des ressources naturelles conditionne directement l’attractivité touristique d’un territoire comme Djerba.

Enfin, Nabil Ben Khatra, secrétaire exécutif de l’Observatoire, et Patrice Burger, président du Centre d’Actions et de Réalisations Internationales, ont mis en avant l’importance des connaissances de terrain et des initiatives locales, rappelant que les solutions existent déjà et doivent être partagées, adaptées et déployées à l’échelle des territoires.

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Nouvelles incitations pour l’électrique et l’hybride

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec de nouveaux avantages fiscaux en faveur des véhicules hybrides, électriques et de l’industrie des batteries au lithium. La Direction générale des études et de la législation fiscale (DGELF) détaille un dispositif destiné à rendre ces technologies plus accessibles et à encourager leur production locale.

Concrètement, les voitures hybrides bénéficient désormais d’une exonération totale de la taxe sur la consommation, sous certaines conditions de cylindrée. La TVA est, elle, ramenée à 7 % pour les véhicules hybrides, électriques ainsi que pour les bornes de recharge, une mesure valable jusqu’à fin 2028.

Du côté industriel, les entreprises fabriquant des batteries au lithium profitent d’un allègement important : les matières premières importées sont exonérées de droits de douane et soumises à une TVA réduite, à condition de présenter un programme d’activité validé. L’objectif est clair : structurer une filière locale autour de cette technologie stratégique.

Les incitations vont plus loin pour les usagers. Les taxes à la première immatriculation sont réduites de 50 % pour les véhicules hybrides et électriques. Les voitures et motos entièrement électriques bénéficient également d’une baisse de 50 % des taxes de circulation.

Entrées en vigueur le 1er janvier 2026, ces mesures traduisent la volonté de la Tunisie de réduire sa dépendance énergétique et ses émissions, tout en attirant des investissements dans l’industrie verte, notamment dans la production de batteries.

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UEMOA : la diaspora bientôt en comptes FCFA

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) vivant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de la région.

L’objectif visé est de renforcer l’inclusion financière de la diaspora et canaliser les transferts de fonds vers des dépôts bancaires stables, rapporte le site abidjan.net.

En effet, selon la note N°001-03-2026 publiée le 13 mars à Dakar, toute demande de compte en FCFA d’un non-résident bénéficie du même traitement qu’un résident. La mesure simplifie l’ouverture et la gestion des comptes, tout en respectant les règles de sécurité financière, notamment la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. L’accès au crédit reste toutefois soumis à autorisation préalable.

En reconnaissant la diaspora comme un acteur économique à part entière, la BCEAO cherche à transformer les flux financiers extérieurs en ressources pour soutenir l’économie réelle. Cette initiative pourrait mobiliser l’épargne et encourager l’investissement dans des projets productifs au sein de l’espace UEMOA, ajoute la même source.

Pour les banques commerciales, l’intégration des avoirs de la diaspora représente une opportunité de renforcer leur liquidité et de diversifier leurs sources de financement, réduisant la dépendance à des fonds externes coûteux. Le succès de la réforme dépend toutefois de la capacité des établissements à proposer des solutions numériques pour l’ouverture et la gestion à distance des comptes.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large d’intégration financière régionale, où les transferts de la diaspora constituent un levier clé pour la consommation, l’investissement et le développement économique des pays membres.

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Finances publiques sous tension : la Tunisie peut-elle résister aux chocs internationaux ?

Les finances publiques tunisiennes sont-elles suffisamment préparées face aux turbulences économiques mondiales ? Cette question inquiète la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Réunis mardi 24 mars 2026, les députés ont appelé le gouvernement à évaluer l’impact des guerres et des tensions internationales sur l’économie nationale. Pour ce faire, ils ont proposé d’auditionner la ministre des Finances pour mesurer les effets de la volatilité des prix du pétrole et des matières premières, évoquant même la possibilité d’une « loi de finances rectificative pour 2026 ».

Autre dossier brûlant : le nouveau Code des changes. Présenté comme un levier pour attirer les capitaux étrangers, ce projet de loi suscite déjà des interrogations. Sera-t-il capable de relancer réellement l’investissement ?

La commission consacrera tout le mois d’avril à des auditions et à une journée d’étude avant l’examen du texte en mai. En parallèle, d’autres dossiers stratégiques seront suivis, notamment la création d’une Banque postale, la modernisation fiscale et l’avancement de grands projets d’infrastructure.

Une question demeure tout de même : ces réformes arriveront-elles à temps pour répondre aux urgences économiques du pays ?

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