Sabri Lamouchi n’a pas raté sa première à la tête de l’Equipe nationale de Tunisie de football, en signant une courte mais combien précieuse victoire (1-0) face à l’équipe d’Haïti de football. C’était dimanche 29 mars à 1 heure du matin (heure de Tunisie). Il s’agit d’un match amical disputé au Canada. L’unique but de la rencontre a été marqué dès la 7ème minute par Sebastien Tounekti sur une passe d’Ismail Gharbi
Même s’il s’agit d’un match amical, il demeure reste encourageant pour le nouveau coach des Aigles de Carthage, Sabri Lamouchi, dont c’était donc le premier test à la tête de la sélection.
Toutefois, on attend maintenant une autre rencontre avec un calibre plus relevé que celui des Haïtiens, pour nous faire une plus d’idée sur les capacités de Lamouchi à conduire loin la sélection nationale.
Et si la clé pour mieux vieillir se cachait dans le système de recyclage de nos cellules ? Pour en savoir davantage, poursuivez la lecture de cet article.
Une équipe internationale de chercheurs a réussi à restaurer certaines fonctions de cellules souches sanguines âgées chez la souris, ouvrant ainsi une nouvelle piste pour lutter contre le vieillissement du système immunitaire et certaines maladies du sang.
En effet, cette étude, publiée dans la revue scientifique Cell Stem Cell, rapporte le site spécialisé techno-science-net, révèle qu’en agissant sur les lysosomes – les centres de recyclage des cellules – il serait possible de redonner de la vigueur à des cellules souches affaiblies par l’âge. Voilà qui ne manquera de réjouir les partisans de la « jeunesse éternelle ».
Ces cellules, appelées cellules souches hématopoïétiques, résident dans la moelle osseuse et assurent la production continue des cellules du sang : globules rouges, plaquettes et globules blancs. Avec le temps, leur capacité à se renouveler diminue, ce qui fragilise l’immunité et augmente les risques d’infections ou de cancers du sang, explique la source.
Les chercheurs ont donc identifié un mécanisme clé de ce vieillissement : le dysfonctionnement des lysosomes. « Grâce à des technologies d’analyse à l’échelle de la cellule unique, ils ont observé que ces structures deviennent trop acides et perdent leur efficacité chez les souris âgées ». Résultat : les déchets moléculaires s’accumulent et déclenchent une inflammation chronique nuisible aux cellules souches.
Et ce n’est pas tout, en utilisant un inhibiteur ciblant l’ATPase vacuolaire, expliquent-ils, l’équipe aurait réussi à corriger ce déséquilibre. Les lysosomes ont retrouvé un fonctionnement plus stable et les cellules souches traitées ont vu leur capacité à produire de nouvelles cellules sanguines multipliée par plus de huit après transplantation chez la souris. Le traitement a également réduit l’activation de la voie inflammatoire cGAS-STING.
Ces travaux, issus d’une collaboration entre l’Institut Imagine et le Mount Sinai (situé à New York), pourraient à terme améliorer les greffes de moelle osseuse, les thérapies géniques et les traitements des maladies sanguines liées à l’âge. Source : étude publiée dans Cell Stem Cell.
Vive la science!
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L’Institut des maladies génétiques Imagine (situé en France) a été créé en 2007 et soutenu par la fondation du même nom. C’est un lieu de recherches pour des solutions diagnostiques et thérapeutiques dont ont besoin les patients enfants et adultes atteints de ces maladies.
L’Icahn School of Medicine at Mount Sinai Medical School est située à New York (Etats-Unis). En tant que centre médical principal de la ville, elle fournit des soins et participe à la recherche médicale.
En coordination avec l’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM), la Faculté de médecine de Sfax a rendu hommage, ce samedi 28 mars 2026 au regretté Dr Jed Henchiri.
Dans un communiqué, l’OTJM annonce que le célèbre amphithéâtre n°4 a été officiellement rebaptisé au nom du regretté Dr Jed Henchiri, figure emblématique de la lutte pour la dignité du secteur de la santé publique en Tunisie..
Au-delà du changement de nom, une plaque commémorative a été dévoilée à l’entrée de l’amphithéâtre, retraçant le parcours militant et professionnel du Dr Henchiri, offrant ainsi aux générations futures d’étudiants et de praticiens un rappel vivant de son engagement indéfectible pour l’amélioration des conditions de soin et de travail.
« Tisser le lien entre le passé et l’avenir, c’est aussi savoir honorer ceux qui ont bâti, par leur courage, les fondements de nos revendications actuelles », ont indiqué les organisateur lors de la cérémonie.
Le Dr Jad Henchiri, disparu mais jamais oublié, reste gravé dans la mémoire collective pour son intégrité et sa détermination.
A travers cet hommage, ses confrères et successeurs assurent que son combat pour une santé publique de qualité continue de résonner dans les couloirs de la faculté.
La Tunisie fait face actuellement à une crise du lait, marquée par la stagnation des prix de production, le coût élevé de l’alimentation animale et la diminution du cheptel. Ce qui n’est pas sans conséquences économiques et sociales pour le pays, qui fait face à de graves problèmes de financement de ses importations.
Parmi les conséquences de cette situation : la pénurie de beurre qui refait surface. Dans de nombreuses régions du pays, supermarchés et commerces de détail affichent des rayons vides, tandis que le gouvernement tente d’endiguer la crise en distribuant des quantités exceptionnelles, qui restent insuffisantes.
La situation reste marquée par des tensions sur l’approvisionnement, que les acteurs du secteur associent directement à la crise plus générale de la filière laitière.
Pour une révision du prix à la production
Selon Ali Klabi, vice-président de la Chambre nationale du lait et des produits laitiers, relevant de l’Utica, la centrale patronale, la disparition du beurre des magasins est liée au déclin structurel de la production laitière et, surtout, à la baisse de la teneur en matières grasses du lait.
À l’origine du problème, explique M. Klabi, se trouve le déséquilibre entre les coûts de production et les prix du lait à la production, qui sont restés inchangés depuis novembre 2022.
La pression sur les marges a contraint de nombreux éleveurs à réduire leurs dépenses en alimentation animale, ce qui impacte directement la qualité du lait et, par conséquent, la disponibilité de la crème nécessaire à la production de beurre. M. Klabi réclame une révision du prix à la production, avec une augmentation progressive de 300 millimes.
Cette crise s’inscrit dans un contexte de détérioration plus générale du secteur.
Le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a indiqué fin novembre 2025 que la Tunisie avait perdu environ 20 % de son cheptel bovin, attribuant ce déclin à des sécheresses successives, à des pénuries d’eau et à la hausse des prix mondiaux des aliments pour animaux.
Sur le plan structurel, l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) indique que le secteur de l’élevage bovin emploie environ 112 000 éleveurs, confirmant ainsi son importance socio-économique.
La souveraineté alimentaire remise en question
Des signes de contraction sont apparus également au niveau régional. Dans la région de Mahdia, l’un des principaux centres de production laitière, les ventes de beurre ont chuté de 3 à 4 tonnes par jour en 2020 et 2021 à environ 2 tonnes par jour cette année.
Parallèlement, la production laitière dans les régions du Sahel et du Centre-Est a diminué de 35 % ces quatre ou cinq dernières années, selon le Centre laitier de Mahdia.
À court terme, le ministère du Commerce a annoncé la mise sur le marché de quantités supplémentaires de beurre et de farine afin d’apaiser les tensions sur le marché apparues lors des fêtes de l’Aïd El-Fitr.
Toutefois, sans ajustements plus profonds des prix à la production et du coût de l’élevage, cette pénurie risque de rester le symptôme d’une crise plus générale de la souveraineté alimentaire, avec des répercussions possibles sur d’autres produits laitiers.
Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche vient de lancer une plateforme électronique dédiée à la gestion des autorisations de forage de puits profonds et à l’exploitation des eaux souterraines.
Présentée à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau du 22 mars, cette initiative marque une étape importante dans la modernisation de l’administration et dans la transparence de la gestion des ressources hydriques. Le dispositif concerne notamment les puits dépassant 50 mètres de profondeur et vise à simplifier les démarches pour les usagers, en particulier les agriculteurs et les structures liées à l’irrigation.
En clair, la nouvelle plateforme permet de dématérialiser l’ensemble des procédures, entre autres les dépôts des demandes, la transmission des documents et le suivi des dossiers. Les délais d’instruction, auparavant supérieurs à un an, devraient être réduits à 21 jours.
A noter au passage que près de 4 000 demandes sont annuellement déposées. Grâce à une base de données actualisée et à des outils d’analyse, l’administration pourra améliorer la prise de décision, renforcer le contrôle de l’exploitation des nappes et limiter les forages anarchiques, tout en garantissant davantage d’équité et de transparence dans l’accès aux ressources en eau.
Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique et dans le plan de gouvernance et de lutte contre la corruption dans le secteur de l’eau, élaboré avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). En intégrant l’analyse de données et les technologies émergentes, la plateforme vise aussi à anticiper les situations de stress hydrique et à optimiser la gestion des ressources. Cette démarche intervient dans un contexte de sécheresses répétées, de demande croissante en eau et de pressions liées au changement climatique.
Le tribunal correctionnel de Tunis a condamné, jeudi 19 mars 2026, un gang de trois femmes, spécialisé dans le vol à l’étalage, à trois ans de prison.
Les prévenus profitaient de l’inattention des commerçants, distraits par les clients, pour dissimuler la marchandise volée sous leurs vêtements, rapporte Diwan FM en citant une source judiciaire.
D’après le dossier, les prévenues ont déjà été condamnées pour vol et ont purgé des peines cumulées de plus de six ans de prison pour des faits similaires. À leur sortie de prison, elles ont repris leurs activités délictuelles.
Les organisateurs des Journées musicales de Carthage (JMC) ont annoncé, ce samedi 21 mars 2026, la prolongation de l’appel à candidatures pour sa 11e édition.
Dans une note adressée aux musicien·ne·s de Tunisie, d’Afrique, du monde arabe et d’ailleurs, les JMC ont précisé que le délai de dépôt des dossiers a été repoussé jusqu’au 29 mars 2026.
« Vous avez encore le temps de rejoindre une plateforme musicale internationale… Vous portez un projet musical contemporain, original et innovant ? C’est votre opportunité », ont-ils commenté pour encourager les artistes.
Pour rappel, la 11e édition des JMC se tiendra du 3 au 10 octobre 2026.
Dans des déclarations accordées à L’Économiste Maghrébin, des professionnels d’agences de voyage et de tourisme dressent un tableau nuancé de la situation des voyages religieux au départ de la Tunisie : une exposition géopolitique limitée; des routes aériennes directes privilégiées. Mais aussi des pratiques commerciales permettant à certains opérateurs de proposer des tarifs deux fois inférieurs à ceux du marché.
Lorsqu’on leur a posé la question d’un éventuel impact du conflit régional (la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël) sur les flux de pèlerins et de voyageurs tunisiens à destination des lieux saints de l’islam en Arabie Saoudite (Djeddah, La Mecque et Médine), certains ont tenu à se montrer rassurants. Selon eux, les pays du Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie et Tunisie), mais aussi l’Égypte, ne sont pas directement concernés par les tensions qui agitent la zone du détroit d’Ormuz et de la mer d’Arabie. En tout cas, pas pour le moment.
L’un de nos interlocuteurs a expliqué cette situation par le fait que le théâtre des affrontements se situe sur le front entre l’Iran, les Émirats arabes unis, le Qatar et les autres pays riverains du Golfe, une zone géographiquement très éloignée des lieux saints. « Le conflit est là, mais n’est pas là », résume-t-il. Soulignant que La Mecque et Médine se trouvent sur la côte ouest de la péninsule arabique, à grande distance des zones de tension concentrées à l’est.
Il poursuit en indiquant que cette configuration géographique explique pourquoi les annulations de vols ont été le fait exclusif des compagnies opérant dans le Golfe, Emirates et Qatar Airways principalement, et non des transporteurs tunisiens, égyptiens ou saoudiens. Il précise que Tunisair, Saudia et leurs homologues n’ont enregistré aucune perturbation significative sur leurs liaisons avec les lieux saints, et que les flux de pèlerins se maintiennent à un niveau normal. « Tu ouvres La Mecque, tu as plein de monde », illustre-t-il, carte à l’appui, pour souligner la continuité de l’affluence sur les sites religieux.
Nos interlocuteurs ont également souhaité aborder la question des routes aériennes. L’un d’eux, manifestement plus consciencieux que la moyenne, s’est montré critique à l’égard des itinéraires avec escale dans les hubs du Golfe, qu’il déconseille à ses clients pour des raisons à la fois pratiques et tarifaires. Selon lui, un vol Tunis-Médine via Dubaï ou Doha implique une durée totale de l’ordre de douze heures trente, soit sept heures de vol, deux heures d’escale et deux heures trente de trajet final, sans compter le temps d’acheminement vers l’aéroport de Carthage, contre seulement quatre heures pour un vol direct à destination de Djeddah. « Pourquoi faire tout ça ? », interroge-t-il, exprimant ainsi son refus professionnel de ces options allongées.
Mais au-delà de la durée, c’est la logique tarifaire sous-jacente à ces itinéraires détournés qu’il décrypte avec précision. Certains agents de voyage, explique-t-il, concluent des accords avec des compagnies du Golfe durant les périodes creuses (août, septembre, octobre) pour négocier des sièges à prix réduit, parfois autour de 1 000 dinars, qu’ils revendent ensuite en période de haute saison à des tarifs pouvant atteindre 2 500 dinars, voire davantage. Cette pratique, qu’il qualifie de « coup de pick-pocket entre l’agent de voyage et la compagnie aérienne », repose sur un engagement de volume : l’opérateur garantit un quota de passagers sur des vols habituellement peu remplis en échange d’une tarification préférentielle. Notre interlocuteur illustre ce différentiel en comparant le prix de 1 200 dinars obtenu en amont à celui de 2 500 dinars pratiqué en période de Ramadan, soit plus du double.
Il oppose à cette mécanique sa propre philosophie commerciale, fondée sur le recours aux liaisons directes opérées par Tunisair et Saudia. Selon lui, cette approche, moins spéculative, garantit à ses clients une meilleure qualité de service ainsi qu’une cohérence tarifaire, dès lors que l’agence s’engage sur des volumes suffisants (citant des blocs de vingt à quarante-cinq sièges) pour obtenir des conditions négociées auprès des transporteurs. « Si tu as une bonne intention et un bon professionnel, tu travailles avec Saudia Airlines et Tunisair », affirme-t-il. Résumant ainsi sa conviction que la transparence et la relation directe avec les compagnies constituent le gage d’un service fiable pour le pèlerin.
WissemSouifi prend la direction du Golden Carthage Tunis avec l’ambition de hisser l’établissement au rang de référence internationale, portée par l’authenticité et l’excellence tunisiennes.
Le Golden Carthage Hotel & Residence, complexe de prestige niché sur les hauteurs de Gammarth, vient d’officialiser la nomination de Wissem Souifi au poste de directeur général. Il prendra officiellement ses fonctions le 23 mars 2026.
Cette décision stratégique s’inscrit dans une vision de croissance ambitieuse. L’objectif avec cette nomination est de consolider le statut de l’établissement en tant que référence de l’hôtellerie haut de gamme dans le bassin méditerranéen.
Un expert de l’hôtellerie internationale
Professionnel chevronné et respecté, Wissem Souifi apporte avec lui une expertise internationale bâtie à la tête d’établissements de luxe en Afrique et au Moyen-Orient. Son parcours est marqué par une capacité démontrée à piloter des transformations complexes dans des environnements hautement concurrentiels.
L’un de ses succès les plus récents et remarqués demeure la direction du complexe hôtelier de Tunis (ex-Laico). Il y a orchestré avec brio la transition vers l’enseigne Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis, repositionnant l’établissement comme un leader incontesté du tourisme d’affaires et de l’événementiel d’envergure.
vision axée sur l’excellence et l’innovation
Pour le nouveau directeur général, ce défi représente une suite logique à son parcours d’excellence : « Rejoindre le Golden Carthage Hotel & Residence est une opportunité exceptionnelle de faire évoluer un établissement aussi emblématique. Notre ambition est de le propulser parmi les destinations de référence en Méditerranée, en misant sur l’excellence du service, l’innovation constante et la profonde authenticité de l’hospitalité tunisienne ».
Dès la saison estivale 2026, sous son impulsion, l’hôtel amorcera une phase de modernisation profonde. Ce plan de développement prévoit l’élévation de l’expérience client via des standards de service renforcés, la refonte de l’offre gastronomique pour séduire les palais les plus fins, la rénovation complète du Spa Antonin, véritable poumon de bien-être du complexe et la création de nouvelles suites de prestige, incluant une Suite Impériale d’exception.
L’ambition est de positionner le Golden Carthage Tunis comme une destination incontournable sur la Côte de Carthage, capable d’attirer une clientèle internationale exigeante tout en valorisant l’excellence de l’hospitalité tunisienne.
Ambition internationale pour le Groupe Golden Carthage
Cette nomination s’inscrit également dans une restructuration globale du Groupe Hôtelier Golden Carthage. Le groupe entame une phase d’expansion audacieuse visant à exporter son savoir-faire au-delà des frontières tunisiennes. Il ambitionne désormais de devenir un acteur majeur du management hôtelier à l’échelle internationale. En s’appuyant sur l’expertise technique de ses équipes, il compte développer et gérer des établissements sur les marchés régionaux et mondiaux, portant ainsi les couleurs du management touristique tunisien à un niveau supérieur.
La plus grande menace pour l’économie tunisienne, ce n’est pas la hausse des cours mondiaux de l’énergie suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran, même si celle-ci va creuser davantage les déséquilibres macroéconomiques de l’Etat et son déficit budgétaire déjà préoccupants, mais l’absence (ou le report sine die) des réformes structurelles nécessaires qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants.
Latif Belhedi
Dans ce contexte, l’économiste Hachemi Alaya a tiré la sonnette dans sa lettre d’information hebdomadaire ‘‘EcoWeek’’ (n° 11-26 du 15 mars 2026) en soulignant ce qu’il a appelé le «décrochage historique» de la Tunisie dans l’Economic Freedom Index publié par la Heritage Foundation. Notre pays y a obtenu, en effet, en 2026, son plus mauvais score (48,1/100 points) et son plus mauvais rang (156e/176) depuis 1995, année où il a signé son accord d’association avec l’Union européenne. Ce score vaut à la Tunisie d’intégrer la catégorie des pays où la liberté économique est «réprimée».
Conclusion de l’économiste, qui passe en revue les résultats d’autres études internationales corroborant ce «décrochage historique» de notre pays en matière de liberté, «dans sa triple dimension politique, économique et État de droit» : «Sans réforme de la justice et sans libéralisation économique, la prospérité économique de la Tunisie restera plafonnée. Il importe peu que les indicateurs macroéconomiques soient bons, les investisseurs étrangers resteront frileux sans une amélioration de l’État de droit.»
Entre lourdeurs administratives, instabilité monétaire et corruption, le climat des affaires ne cesse de se dégrader, provoquant stagnation économique, chômage élevé, notamment chez les jeunes, et fuite des compétences à l’étranger.
On est décidément loin, très loin, des dynamiques entrepreneuriales des années 1990-2000 qui ont vu la Tunisie enregistrer une croissance annuelle moyenne de 5 % et être classée parmi les pays pré-émergents.
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Nous traduisons, par ailleurs, ci-dessous la fiche ‘Tunisie’ du l’Economic Freedom Index 2026 :
«L’indice de liberté économique de la Tunisie s’élève à 48,1, la plaçant au 156e rang mondial selon l’Indice de liberté économique 2026. Ce score a baissé d’un point par rapport à l’année dernière, et la Tunisie se classe 11e sur 14 pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord. Son indice de liberté économique est inférieur aux moyennes mondiales et régionales. L’économie tunisienne est considérée comme «réprimée» selon l’Indice 2026.
La Tunisie traverse une transition difficile et des réformes plus profondes, notamment des mesures visant à renforcer le système judiciaire et à lutter plus efficacement contre la corruption, sont indispensables pour améliorer la gouvernance politique et économique. Le cadre réglementaire demeure opaque et inefficace. Le marché du travail, à la fois rigide et stagnant, n’a pas permis de générer une croissance dynamique de l’emploi. Les entreprises publiques continuent d’influencer les prix. Le gouvernement a mis en œuvre des taux d’imposition plus élevés, dont une taxe de 40 % sur les banques et les compagnies d’assurance, afin de réduire le déficit chronique.»
WildyNess, la plateforme tunisienne de travel-tech, a reçu le prestigieux To Do Award 2026 pour le tourisme socialement responsable à l’ITB Berlin. Ce prix, remis par l’Institut pour le Tourisme et le Développement, salue les efforts pionniers de WildyNess pour connecter les voyageurs à des expériences authentiques gérées par les communautés locales.
Sur la «Green Stage» de l’ITB Berlin, le co-fondateur et Ceo Achraf Aouadi a partagé son émotion : «Il y a trois ans, j’étais intimidé et dépassé par l’ampleur de ce salon. Hier, j’étais sur scène. Ce prix est une validation de notre thèse : l’avenir du voyage n’est pas dans le volume, mais dans l’authenticité et l’impact.»
Achraf a tenu à partager ce succès avec Dorra, Senior Project Manager (à ses côtés sur scène), et Sadok, Operations Manager, pour leurs deux années de travail acharné.
Cette reconnaissance internationale couronne une année charnière. Après avoir atteint 300 000 $ de ventes organiques sans marketing payé, WildyNess a récemment clôturé une levée de fonds pré-seed menée par Bridging Angels et African Diaspora Network.
La co-fondatrice Rym Bourguiba précise : «Nous sommes ingénieurs de métier et voyageurs de cœur. Notre plateforme comble un fossé : 80 % des voyageurs cherchent des activités locales en ligne, mais seulement 5 % des prestataires sont réservables. Nous numérisons l’âme du tourisme tunisien.»
Le jury a loué le modèle B2B2C de WildyNess, qui co-crée des expériences avec plus de 100 micro-entreprises locales.
Forte de ce prix et de ce nouveau capital, la startup tunisienne accélère son expansion vers l’Algérie, l’Arabie Saoudite, Oman et les Émirats Arabes Unis.
L’association Notre Grand Bleu a annonce, ce samedi 12 mars 2026 le sauvetage d’une tortue verte (Chelonia mydas), espèce particulièrement rare et menacée.
Baptisée Emna, la tortue a été sauvée, hier, d’une capture accidentelle grâce à la réactivité de pêcheurs locaux dans le golfe de Monastir, précise l’association, en remerciant les marins-pêcheurs Rihda Kouki et Lotfi Rahim, qui ont fait preuve d’un civisme exemplaire en signalant immédiatement, en coordination avec Salem Makhlouf, la présence de l’animal pris accidentellement dans leurs engins de pêche.
L’équipe de l’association est intervenue rapidement et a assuré le transfert de la tortue au Centre de soins des tortues marines de l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM), pour y recevoir les soins nécessaires et pour une récupération complète avant de retrouver, dès que son état le permettra, les eaux de la Méditerranée.
L’Institut national de la météorologie (INM) a émis un bulletin annonçant une dégradation des conditions météorologiques dès la nuit de ce samedi 14 mars 2026.
Des pluies éparses et temporairement orageuses toucheront les régions du Nord-Ouest et du Centre et gagneront progressivement le reste du pays durant la nuit.
L’alerte concerne particulièrement les gouvernorats de Bizerte, Béja et Jendouba, où les quantités de pluie attendues sont particulièrement importantes et seront accompagnées de vents violents sous les cellules orageuses et de chutes de grêle par endroits.
L’INM ajoute que le froid va s’intensifier dimanche avec des pluies sur le Nord, le Centre et localement le Sud. Le Nord-Ouest restera la zone la plus exposée avec des précipitations localement fortes durant la nuit de dimanche à lundi.
Le fait marquant sera la baisse sensible des températures et l’INM prévoit même des chutes de neige durant la nuit de dimanche à lundi sur les hauteurs montagneuses dépassant les 1000 mètres d’altitude.
Pour la journée du lundi 16 mars, la situation météorologique restera instable avec des pluies orageuses persistantes sur la plupart des régions, avec des cumuls localement importants dans le Nord du pays.
Les situations kafkaïennes ne manquent pas en Tunisie avec le projet d’agrandissement d’un aéroport de Tunis-Carthage déjà classé parmi les derniers du monde, un port en eaux profondes à Enfidha qui n’a pas trouvé d’investisseurs depuis près d’un quart de siècle et le métro de Sfax, le deuxième centre économique du pays, dont le PDG est parti à la retraite sans même poser un seul mètre de voie ferrée.
Elyes Kasri *
Certains prétendent, peut-être à tort, que la Tunisie n’aura des chances de sortir de sa crise systémique actuelle et de regagner son statut d’économie émergente qu’en se débarrassant de sa frilosité et de sa prédilection pour le replâtrage à court terme, avec pour seul et unique avantage d’être sans douleur.
L’absence d’audace dans sa vision de la logistique et du transport fait perdre à la Tunisie l’atout de ses compétences humaines qui n’ont d’autre choix que l’exil et la proximité de l’Europe qui est en voie de devenir une malédiction par sa volonté de faire de la Tunisie le dépotoir des damnés de l’Afrique dont l’Europe ne veut pas, suscitant toutes sortes d’obligations humanitaires de la part d’un Etat déjà en difficulté et des appréhensions chez une population qui y voit un motif supplémentaire d’inquiétude pour son avenir.
Perte de temps et de compétitivité
Tant qu’elle n’aura pas l’ambition de voir grand dans son infrastructure portuaire, aéroportuaire et ferroviaire urbaine et interurbaine, loin des gadgets et des miroirs aux alouettes, la Tunisie ne fera que perdre du temps et sa compétitivité par rapport à ses concurrents.
Les situations kafkaïennes ne manquent pas en Tunisie avec le projet d’agrandissement d’un aéroport national, Tunis-Carthage en l’occurrence, déjà classé parmi les derniers du monde, un port en eaux profondes qui n’a pas trouvé d’investisseurs depuis près d’un quart de siècle et le métro de Sfax, le deuxième centre économique du pays, dont le PDG est parti à la retraite sans même poser un seul mètre de voie ferrée.
Quand j’étais en poste en République de Corée, à la fin du siècle dernier, certains diplomates ironisaient en utilisant l’expression dérogatoire «only in Korea». Depuis, la République de Corée est devenue un géant industriel et technologique et la Tunisie a pour sa part choisi la voie de la stagnation puis de la révolution avec tous les indicateurs socio-économiques qui n’échappent à personne.
Je ne serais pas étonné que, face à ce qui se passe en Tunisie depuis deux décennies, des diplomates étrangers n’utilisent la formule «only in Tunisia», pas nécessairement comme un éloge.
Le club allemand de Karlsruhe SC a annoncé que son joueur, Louey Ben Farhat, a reçu une convocation officielle pour participer au prochain stage de préparation de l’équipe nationale tunisienne de football.
L’attaquant de 19 ans, qui semble avoir tapé dans l’œil du coach Sabri Lamouchi, a disputé 11 matchs cette saison avec son club de Bundesliga 2, inscrivant 5 buts et délivrant 2 passes décisives, confirmant son potentiel technique et sa capacité à faire la différence sur le terrain.
Des recruteurs de grands clubs allemands et italiens suivent de près l’évolution de la pépite tunisienne et l’Olympique Lyonnais l’a également dans le viseur.
L’équipe nationale tunisienne affrontera Haïti et le Canada à Toronto fin mars dans le cadre de sa préparation pour la Coupe du Monde 2026, aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.
Les Aigles de Carthage est désormais presque exclusivement constituée de joueurs binationaux ou expatriés. Seuls les trois gardiens de but évoluent en Tunisie.
La Tunisie se trouve à un tournant historique. Longtemps saluée pour la diversité de son économie et la qualité de son capital humain, elle pourrait basculer soit dans une stagnation prolongée, soit dans une véritable transformation. Mais pour que ce potentiel se concrétise, il faudra dépasser l’entrave historique que représente l’administration.
Abdelwaheb Ben Moussa *
Contrairement à certains voisins mono-sectoriels, la Tunisie dispose d’un mix industriel, agricole et technologique qui, correctement exploité, peut absorber certains chocs économiques. L’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et les services constituent un socle solide, soutenu par une main-d’œuvre qualifiée et une proximité stratégique avec l’Europe.
Pourtant, cette diversification reste fragile : croissance faible, inflation persistante et chômage des jeunes souvent supérieur à 30 %. La dette publique, supérieure à 80 % du PIB, limite la marge de manœuvre de l’État. La diversification seule ne suffit pas : sans réformes structurelles, les atouts du pays resteront largement inexploités.
Faire face au frein bureaucratique
L’administration tunisienne, héritée d’un État centralisé et renforcée après la révolution de 2011, demeure un obstacle majeur à l’investissement et à la création d’entreprises. Les procédures complexes et la multiplication des autorisations étouffent l’initiative privée et favorisent l’informalité.
Certains diront que la bureaucratie protège les citoyens et encadre l’économie. C’est vrai dans une certaine mesure. Mais l’excès de procédures freine la compétitivité et le développement. La digitalisation, la simplification des licences et la mise en place d’un guichet unique pour les investisseurs pourraient accélérer les projets tout en maintenant la régulation et la transparence.
Des secteurs porteurs pour relancer l’économie
Plusieurs secteurs – énergies renouvelables, industrie technologique, numérique et agro-industrie – pourraient soutenir une croissance annuelle de 3 à 4 % en Tunisie d’ici 2035. Mais cette trajectoire reste conditionnée par des réformes structurelles, notamment la modernisation de l’administration et la gestion des défis économiques et climatiques.
Si la Tunisie parvient à canaliser ses forces, plusieurs secteurs pourraient devenir les véritables moteurs d’une relance durable d’ici 2035. Imaginez un pays où le désert tunisien n’est plus un obstacle, mais une source de puissance énergétique. Des panneaux solaires étincelants s’étendent sur des hectares, et des éoliennes tournent au rythme des vents méditerranéens, produisant de l’électricité non seulement pour alimenter le pays, mais aussi pour exporter vers l’Europe.
Les énergies renouvelables représentent bien plus qu’une solution écologique : elles sont un levier stratégique pour réduire la dépendance énergétique, attirer des investissements et créer des emplois dans des régions longtemps délaissées.
L’industrie automobile et électronique pourrait devenir un autre pilier de cette transformation. Déjà intégrée aux chaînes européennes, la Tunisie a l’opportunité de se positionner sur les véhicules électriques et les composants high-tech. Chaque usine capable de produire localement des pièces pour l’Europe ou de créer des composants électroniques de pointe est une promesse de modernisation industrielle et de dynamisation de l’exportation, tout en développant des compétences technologiques rares dans la région.
Dans les villes comme Tunis, Sfax et Sousse, le secteur numérique et les startups offre un horizon tout aussi prometteur. Des jeunes ingénieurs et développeurs, formés dans les meilleures écoles tunisiennes, rêvent de transformer l’innovation en valeur économique. Les coûts compétitifs et l’expertise locale peuvent faire naître un véritable écosystème technologique, capable de rivaliser avec les hubs régionaux et d’attirer des investisseurs internationaux.
Enfin, l’agro-industrie modernisée pourrait revitaliser les régions intérieures. Imaginez des champs équipés de systèmes d’irrigation intelligents et de technologies avancées, transformant les produits locaux en biens exportables à forte valeur ajoutée : huile d’olive de qualité, dattes soigneusement sélectionnées, fruits et légumes conditionnés pour les marchés européens. Ce secteur ne serait pas seulement un moteur économique : il offrirait des emplois stables, réduisant les disparités régionales et donnant un nouvel élan aux zones rurales.
Si ces quatre secteurs sont développés de manière cohérente et planifiée, le pays pourrait soutenir une croissance annuelle de 3 à 4 %, ramener le chômage global à environ 10 % et créer des emplois répartis entre le littoral et l’intérieur, donnant enfin vie au potentiel longtemps contenu de la Tunisie.
Vigilance face aux risques persistants
Pourtant, cette projection optimiste n’est pas automatique. La Tunisie doit naviguer avec prudence face à plusieurs obstacles majeurs. La dette publique élevée continue de limiter les marges de manœuvre, freinant les investissements et la construction d’infrastructures vitales. Le chômage des jeunes, toujours très élevé dans certaines régions, reste un facteur de tension sociale et une menace pour la rétention des talents. Et le spectre du stress climatique plane sur l’agriculture et l’industrie agroalimentaire : sécheresses répétées et raréfaction de l’eau pourraient fragiliser la production, ralentissant les ambitions de croissance.
Ces défis ne sont pas insurmontables, mais ils mettent en évidence une vérité simple : le succès dépendra de la cohérence des politiques publiques et de la capacité à réformer l’administration. Sans cette volonté de modernisation et d’action structurée, même les meilleures idées resteront lettre morte, et le potentiel de la Tunisie continuera d’être étouffé par ses propres structures.
Agir ou périr
La Tunisie a tous les atouts pour réussir : diversification économique, capital humain qualifié et position stratégique. Mais le temps presse. L’administration doit être modernisée, les procédures simplifiées, et les investissements ciblés et protégés.
Le choix est clair et brutal : soit la Tunisie réforme son administration et libère son potentiel, soit elle condamne ses talents, ses richesses et ses ambitions à mourir sous le poids de ses propres procédures.
* Ingénieur informatique, cadre d’une entreprise publique.
** Un outil d’intelligence artificielle a été utilisé pour affiner la structure, fluidifier le texte et vérifier la cohérence des informations factuelles.
Devant l’enthousiasme du public après une première projection, une deuxième soirée Chams Alik est programmée pour le mardi 17 mars au CinéMadart-Carthage.
Les organisateurs préviennent que les places disponibles sont limitées et que les billets sont en ventes en ligne
Synopsis :
Chams Alik – The Whole Story retrace l’épopée de l’émission culte écrite et réalisée par Nejib Belkadhi, de ses débuts en juillet 1999 à son dernier épisode en octobre 2011, lors de la fermeture de Canal Horizons.
À travers des extraits des trois saisons, le film replonge dans l’énergie mordante et décalée qui a marqué toute une génération.
Des images inédites révèlent les coulisses d’une production audacieuse et inventive.
Les protagonistes racontent l’envers du décor, les défis et les tensions du processus créatif.
Ils évoquent le succès, la réception du public et l’impact culturel durable de l’émission.
Le documentaire explore aussi les épisodes de censure et les limites imposées à la liberté d’expression.
Il montre comment Chams Alik est devenue la voix d’une génération en quête de rupture.
En revisitant cette aventure humaine et artistique, il interroge la mémoire collective qu’elle a façonnée.
Plus qu’un regard sur le passé, le film célèbre une révolution audiovisuelle tunisienne.
Aujourd’hui encore, son écho continue de résonner dans le paysage médiatique.
L’action de Zenith Energy Ltd, producteur international de pétrole et de gaz coté à Londres, Oslo et Stockholm, a grimpé de 25 % à 5,63 pence après que la société a révélé que la Tunisie n’avait pas respecté le délai fixé par le tribunal dans un litige d’arbitrage majeur d’une valeur d’environ 130 millions de dollars.
La Tunisie n’a pas respecté le délai de procédure pour répondre à une demande d’annulation déposée par la filiale de Zenith, Canadian North Africa Oil and Gas (CNAOG), devant le Tribunal fédéral suisse à Lausanne. Elle a, au contraire, soulevé une exception d’incompétence, arguant que l’affaire devait être jugée en Tunisie, rapporte Yahoo Finance.
CNAOG a déposé une demande d’annulation en septembre 2025 en arguant avoir découvert des liens, qu’elle qualifie de non divulgués auparavant, entre deux membres du tribunal arbitral initial, dont son président, et l’État tunisien. Elle considère cela comme un grave conflit d’intérêts.
Le litige porte sur la résiliation, jugée arbitraire, de la concession pétrolière SLK en Tunisie. CNAOG réclame des pertes de revenus de production et d’autres dommages s’élevant à environ 130 millions de dollars.
Le directeur général, Andrea Cattaneo, a déclaré que cette dernière initiative de la Tunisie s’inscrivait dans une stratégie dilatoire visant à empêcher les filiales de Zenith de faire valoir leurs droits.
Le tribunal suisse statue généralement sur les demandes d’annulation dans un délai de six à neuf mois suivant leur dépôt.
Rappelons que Zenith Energy avait accusé les autorités tunisiennes d’avoir procédé à la vente non autorisée de pétrole brut produit par ses concessions en Tunisie. La société, qui détient à 100% les concessions pétrolières de Robbana et El Bibane via sa filiale Ecumed Petroleum Tunisia Ltd (EPT), dénonce depuis 2022 les entraves répétées des autorités tunisiennes à la vente de son pétrole.