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Les pays asiatiques « font la queue » pour le pétrole russe

Des pays asiatiques, dont le Vietnam, la Thaïlande, les Philippines, l’Indonésie et le Sri Lanka, se bousculent pour acheter du pétrole russe, car la guerre en Iran perturbe les approvisionnements, ce qui fait craindre que la demande ne dépasse l’offre.

Depuis que la guerre en Ukraine a contraint les consommateurs européens – autrefois les principaux acheteurs de pétrole et de gaz russes – à se détourner de Moscou, l’Inde et la Chine absorbent environ 80 % des exportations de pétrole russe. La Turquie est également un acheteur important.

Mais ces dernières semaines, une multitude de pays se sont positionnés, selon diverses sources, dont des médias et la Russie.

« La demande est forte, notamment pour les destinations alternatives. Par conséquent, il pourrait arriver un moment où il deviendra difficile de satisfaire cette demande supplémentaire », a déclaré, jeudi 26 mars 2026, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov…

Un cinquième de la production mondiale de pétrole est de fait bloqué sur le marché en raison de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a interrompu le trafic dans le détroit d’Ormuz.

La Russie a profité des prix élevés du pétrole et d’une exemption de 30 jours des sanctions américaines pour les achats de pétrole russe transporté par voie maritime. Les recettes pétrolières et les ventes de gaz naturel génèrent environ un quart des recettes publiques du pays…

Ainsi, les Philippines ont acheté deux cargaisons de pétrole brut russe ESPO (pétrole exporté via l’oléoduc Sibérie orientale-océan Pacifique) totalisant environ 1,5 million de barils, reprenant ainsi leurs achats de pétrole russe pour la première fois en cinq ans, selon les données du LSEG (London Stock Exchange Group).

Les pétroliers Sara Sky et Tiger Wings transportaient du pétrole vers le port de Limay, où se trouve le terminal de la raffinerie de Bataan.

La Thaïlande a également tenu des discussions avec la Russie au sujet d’éventuels achats de pétrole brut, selon le vice-Premier ministre, Pipat Ratchakitprakarn.

Le Premier ministre vietnamien Pham Minh Chinh s’est rendu à Moscou cette semaine, demandant à la compagnie pétrolière et gazière russe Zarubezhneft d’accroître ses investissements au Vietnam et de fournir du pétrole brut à ce pays d’Asie du Sud-Est sur le long terme.

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Accord UE–États-Unis : une approbation conditionnelle

Le Parlement européen a donné son accord conditionnel à la mise en œuvre de l’accord commercial conclu l’été dernier entre l’UE et les États-Unis. Ce qui ouvre la voie à la prochaine phase des négociations avec les États membres.

Les députés européens ont conforté jeudi 26 mars leur position en faveur de la suppression des droits de douane sur la plupart des importations américaines vers l’UE. Et ce, comme la Commission européenne s’y était engagée dans le cadre de l’accord conclu à Turnberry, en Écosse, en août 2025. Cependant, cette approbation s’accompagne d’un certain nombre de garanties claires.

Le rapporteur Bernd Lange (S&D, Allemagne) a déclaré : « Le vote d’aujourd’hui (jeudi) nous confère un mandat fort pour les négociations avec le Conseil et nous comptons bien l’exploiter pleinement. Les députés européens ne pourront approuver les conditions commerciales de l’accord que si le règlement comporte des garanties très solides et claires. Et seulement après que les États-Unis aient pleinement respecté les termes de l’accord. J’entends défendre vigoureusement ce mandat lors des négociations. »

Plus précisément, le Parlement européen demande que la mise en œuvre de l’accord soit assortie de trois conditions fondamentales. A savoir :

  • Une clause de suspension, au cas où les États-Unis imposeraient de nouveaux droits de douane.
  • La clause d’entrée en vigueur. Laquelle stipule que le règlement ne sera pas mis en œuvre sans le respect intégral des conditions par la partie américaine.
  • Une clause d’extinction automatique. Elle garantit un contrôle parlementaire complet de toute prolongation potentielle de l’accord.

En particulier, concernant la clause de suspension, le Parlement européen demande la possibilité de geler tout ou partie des préférences tarifaires envers les États-Unis, si Washington impose de nouveaux droits de douane sur les produits européens ou met en œuvre des droits commerciaux supplémentaires dépassant la limite maximale convenue de 15 %.

De même, cette clause pourrait être déclenchée si les États-Unis compromettent les principaux objectifs de l’accord, discriminent les opérateurs économiques de l’UE ou exercent des pressions économiques sur l’Union et ses États membres. Parallèlement, une attention particulière est portée aux droits de douane américains sur les produits dérivés de l’acier et de l’aluminium. Les eurodéputés appelant à une réduction drastique de ces droits comme condition essentielle à la pleine mise en œuvre de l’accord.

Limite jusqu’en 2028 et sans prolongation automatique

Selon le texte adopté, les préférences tarifaires s’appliqueront jusqu’au 31 mars 2028, sauf renouvellement. Les députés européens précisent toutefois que la prolongation de ce règlement ne peut être automatique. Mais qu’elle ne peut avoir lieu que par le biais d’une nouvelle proposition législative et après une évaluation approfondie de l’impact de l’accord sur le marché et la production européens.

Mécanisme de sauvegarde pour l’industrie européenne 

Un mécanisme de sauvegarde est prévu, permettant à la Commission européenne de suspendre temporairement l’application des nouvelles dispositions tarifaires si les importations en provenance des États-Unis augmentent au point de causer un préjudice grave à l’industrie de l’UE. Le Parlement européen entend ainsi conserver un outil d’intervention directe au cas où l’accord exercerait une forte pression sur les secteurs de production européens.

Les prochaines étapes

Suite à son approbation jeudi, le Parlement européen devrait entamer des négociations avec le Conseil de l’UE (États membres) afin de déterminer la forme définitive des dispositions de l’accord.

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Trump repousse son ultimatum sur l’Iran

Donald Trump a prolongé, jeudi 26 mars, de dix jours le délai des négociations avec l’Iran et suspendu sa menace de frapper les installations énergétiques iraniennes.

L’administration Trump, par l’intermédiaire d’un groupe de médiateurs (Pakistan, Égypte et Turquie), a demandé à Téhéran de tenir une réunion de haut niveau cette semaine pour discuter d’une proposition américaine visant à mettre fin à la guerre.

Dans un contexte de forte escalade militaire au Moyen-Orient, Donald Trump a toutefois affirmé que l’Iran serait désormais disposé à négocier un accord pour mettre fin au conflit. Une déclaration qui tranche avec la poursuite des affrontements sur le terrain… Mais du côté iranien, le discours est tout autre. Les autorités démentent toute volonté de négocier dans les conditions actuelles et continuent d’afficher une posture de fermeté. Des attaques et ripostes se poursuivent, illustrant l’écart entre les déclarations politiques et la réalité du terrain.

Dans ce climat de tension, les déclarations de Donald Trump apparaissent aussi comme un message adressé à l’opinion publique et aux marchés, cherchant à accréditer l’idée d’une désescalade possible; malgré une situation militaire toujours explosive.

La guerre a fortement perturbé le transport maritime. Elle a entraîné une hausse d’environ 40 % du prix du pétrole brut et une augmentation de près des deux tiers des livraisons de gaz naturel liquéfié à l’Asie. Pour sa part, le prix des engraiss azotés, essentiels à la production alimentaire, a quant à lui progressé d’environ 50 %.

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Ukraine : des armes pourraient être redirigées vers le Moyen-Orient

Le Pentagone envisage de redéployer une partie de l’aide militaire destinée à l’Ukraine vers le Moyen-Orient, selon des informations du Washington Post et reprises par Reuters.

Cette option est actuellement à l’étude dans un contexte de forte intensification des opérations américaines contre l’Iran, qui mettent sous pression les stocks de munitions stratégiques de l’armée américaine.

Parmi les équipements concernés figurent notamment des missiles intercepteurs de défense aérienne financés via un programme de l’OTAN, initialement destinés à renforcer les capacités de Kiev face à la Russie.

Cette réorientation potentielle intervient alors que les forces américaines multiplient les frappes dans la région. Le commandement central américain (CENTCOM) affirme avoir déjà visé des milliers de cibles en Iran afin de réduire ses capacités militaires et son influence régionale.

Face à ces tensions, le Pentagone assure vouloir garantir que les forces américaines et leurs alliés disposent des ressources nécessaires pour mener leurs opérations, sans toutefois préciser si cette réallocation se fera au détriment direct de l’Ukraine…

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La CCI s’inquiète de « la pire crise industrielle de mémoire d’homme »

« Une guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la pire crise industrielle de mémoire d’homme », a averti mercredi 25 mars John Denton, président de la Chambre de commerce internationale (CCI), à la veille de la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé, au Cameroun.

« Il est impossible de discuter de l’avenir du système commercial sans reconnaître l’ampleur du choc qui frappe actuellement l’économie réelle », a déclaré M. Denton, qui participait à une table ronde avec la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala.

Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient affectent déjà de nombreux secteurs, bien au-delà de la région. « D’un point de vue économique, nous pensons que cela pourrait bien devenir la pire crise industrielle de mémoire d’homme. Non seulement à cause de la hausse des prix de l’énergie, mais aussi parce que la production industrielle elle-même est perturbée et désorganisée par les pénuries de gaz naturel et d’autres intrants essentiels », a-t-il estimé.

« Nous constatons déjà que de grandes entreprises invoquent la « force majeure » dans leurs contrats d’approvisionnement et réduisent leur production. Tandis que les pénuries affectent l’énergie, les produits chimiques et d’autres chaînes d’approvisionnement essentielles », a souligné M. Denton.

John Denton a souligné que les effets de la crise ne se limitent pas à l’industrie, mais affectent également l’agriculture par le biais des engrais. En effet, et selon l’OMC, le blocus du détroit d’Ormuz a effectivement perturbé l’approvisionnement en engrais, essentiels à l’agriculture mondiale, car environ un tiers des exportations mondiales d’engrais transitent par cette voie maritime.

« Il est vital que la communauté internationale fasse tout son possible pour rétablir la sécurité du transport maritime commercial dans le Golfe, tout en agissant rapidement pour atténuer les dommages prévisibles à l’économie réelle », a-t-il insisté.

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L’inflation grimpe à 3 % en février au Royaume-Uni

L’inflation au Royaume-Uni est restée stable à 3 % en février, selon les derniers chiffres de l’Office for National Statistics (ONS) publiées mercredi 25 mars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que l’indice des prix à la consommation reste inchangé par rapport au mois précédent.

L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie, l’alimentation, l’alcool et le tabac, s’est établie à 3,2 % en février, contre 3,1 % en janvier.

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Pétrole : l’AIE prête à puiser dans ses réserves

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré qu’il était « prêt » à procéder à une nouvelle livraison de pétrole « si et quand cela s’avérera nécessaire ». Alors que la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix des hydrocarbures, entre dans son 26e jour.

Les déclarations de Fatih Birol, directeur de l’AEI, font suite à une demande de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, lors de leur rencontre à Tokyo, mercredi 25 mars 2026, de « se préparer à mener » une telle opération coordonnée.

A rappeler que l’agence avait annoncé, début mars, que ses États membres libéreraient 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves pour atténuer l’impact de la guerre au Moyen-Orient. Soit le plus important effort de ce type jamais entrepris par l’organisation. « Il reste une quantité importante de pétrole dans nos réserves. 80 % de nos réserves sont encore là. Ces 400 millions de barils ne représentaient que 20 % de nos réserves », a déclaré Fatih Birol.

Il ajouté que le monde est confronté à une grave menace pour sa sécurité énergétique, mais l’Agence internationale de l’énergie est prête à jouer son rôle essentiel dans la protection de la sécurité énergétique mondiale.

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La Banque de France revoit à la baisse ses prévisions de croissance

La guerre au Moyen-Orient commence à peser concrètement sur les perspectives économiques françaises. Face à la flambée des prix de l’énergie, la Banque de France a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027. Elle prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,9 % en 2026 et une inflation à 1,7 %. 

« L’activité s’est avérée plus résiliente qu’attendu fin 2025, et devrait également l’être au premier trimestre 2026 sur la base des dernières enquêtes conjoncturelles disponibles », estime la Banque de France. « Mais la hausse des prix de l’énergie et la détérioration du contexte géopolitique pèseraient ensuite sur l’économie française ».

L’institution estime que le conflit, en perturbant les marchés énergétiques mondiaux, accentue les risques inflationnistes et freine l’activité. La hausse des prix du pétrole et du gaz, déjà perceptible, pourrait réduire le pouvoir d’achat des ménages et alourdir les coûts pour les entreprises.

Dans ce scénario, l’inflation devrait s’établir selon elle à 1,7 % cette année (après 0,9 % en 2025), puis à 1,4 % l’an prochain « dans un contexte de détente des prix de l’énergie ». La croissance repartirait ensuite à la hausse en 2028, à 1,2 % (+0,1 point par rapport aux dernières prévisions), « tirée par un rebond des exportations et de la demande intérieure privée », avec une inflation à 1,6 %.

La Banque de France envisage aussi deux scénarios plus défavorables, avec des hausses plus fortes et plus durables du prix des hydrocarbures, et donc une inflation nettement révisée à la hausse.

Si l’impact immédiat reste encore contenu, les économistes redoutent surtout des effets différés. Une prolongation du conflit pourrait ralentir davantage l’économie française, en pesant sur la consommation, l’investissement et les échanges internationaux.

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L’Italie veut davantage de gaz d’Algérie

L’Italie cherche à sécuriser davantage ses approvisionnements énergétiques en se tournant vers l’Algérie, dans un contexte de fortes tensions sur le marché du gaz. En visite officielle à Alger, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, mercredi 25 mars 2026, a annoncé la volonté de son gouvernement d’augmenter ses importations de gaz algérien.

Cette démarche intervient alors que l’Italie fait face à une interruption prolongée des livraisons de gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar, qui représentaient auparavant environ 10 % de sa consommation annuelle.

Lire aussi – Visite de Giorgia Meloni à Alger : au-delà du gaz

Rome et Alger ont ainsi convenu de renforcer leur coopération énergétique, notamment à travers leurs groupes respectifs, Eni et Sonatrach. Les discussions portent aussi sur de nouveaux axes de coopération, comme l’exploration offshore et le développement du gaz non conventionnel.

À long terme, ce partenariat devrait permettre d’accroître les flux de gaz algérien vers l’Italie, même si aucun calendrier précis n’a encore été communiqué.

De son côté, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a insisté sur le caractère stratégique de cette relation, soulignant la volonté de son pays de demeurer un fournisseur fiable pour l’Italie et, plus largement, pour l’Europe, dans un contexte marqué par les incertitudes sur les marchés énergétiques mondiaux.

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Trump pousse pour une issue rapide au conflit avec l’Iran

En pleine escalade militaire avec l’Iran, le président américain Donald Trump a exprimé en privé sa volonté d’abréger rapidement le conflit, malgré une posture publique initialement plus offensive, rapporte le Wall Street Journal.

Selon des responsables proches du dossier, le chef de la Maison Blanche s’inquiète des conséquences d’une guerre prolongée au Moyen-Orient, indique le Wall Street Journal. Alors que les opérations militaires se poursuivent, Trump pousse son entourage à identifier des options permettant une sortie rapide du conflit, combinant pression militaire et ouverture diplomatique.

Cette position reflète les tensions internes au sein de son administration. D’un côté, certains responsables plaident pour intensifier les frappes afin d’affaiblir durablement l’Iran. Et de l’autre, plusieurs conseillers redoutent une escalade incontrôlable et ses répercussions économiques et géopolitiques.

Ce revirement de Trump s’explique également par une série de négociations discrètes menées en coulisses par plusieurs puissances régionales. En effet, des responsables égyptiens, turcs, saoudiens et pakistanais auraient multiplié les contacts indirects afin d’éviter une confrontation ouverte. Et ces discussions auraient notamment permis d’ouvrir un canal inédit avec les Gardiens de la Révolution iraniens, acteur central du pouvoir à Téhéran.

Toutefois, les efforts diplomatiques se heurtent à des obstacles majeurs. L’absence d’interlocuteur iranien clairement identifié complique les négociations, notamment après l’élimination de hauts responsables sécuritaires iraniens…

Sous la pression de ses conseillers et des alliés régionaux, et face aux risques d’embrasement généralisé, Washington a finalement choisi de temporiser…

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L’UE reporte l’élimination de l’importation du pétrole russe 

L’Union européenne n’a pas encore fixé de nouvelle date pour l’annonce de son plan visant à éliminer complètement les importations de pétrole russe, initialement prévue pour le 15 avril 2026. C’est ce qu’a déclaré, mardi 24 mars, la porte-parole de la Commission, Anna-Kaisa Itkonen.

« Les dossiers ne sont soumis au Parlement que lorsqu’ils sont suffisamment mûrs. Cela peut changer avec le temps », a-t-elle confirmé aux journalistes, lors d’une conférence de presse. En effet, la Commission a retiré la date du 15 avril du calendrier mis à jour publié mardi, indique Reuters.

A cet égard, des responsables de l’UE avaient déclaré en février dernier que le choix de cette date – trois jours après les élections législatives hongroises – visait à empêcher que le blocus pétrolier russe ne devienne un enjeu majeur de la campagne électorale dans ce pays. En effet, la Hongrie et la Slovaquie, qui restent dépendantes des importations de pétrole russe, s’opposent fermement à toute interdiction.

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QatarEnergy invoque la force majeure pour ses approvisionnements en GNL

QatarEnergy a déclaré mardi 24 mars un « cas de force majeure » pour certains contrats d’approvisionnement en GNL à long terme; et ce, suite à la guerre au Moyen-Orient.

Ces contrats portent sur des livraisons à des clients en Italie, en Belgique, en Corée du Sud et en Chine. QatarEnergy indique qu’elle continue d’évaluer l’impact sur ses opérations et qu’elle évalue l’impact et le calendrier des réparations.

Le leader mondial de l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) a noté que les attaques de missiles contre les installations de Ras Laffan avaient causé des dégâts importants.

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Les Français paient déjà le prix du conflit énergétique

La guerre au Moyen-Orient provoque un « nouveau choc pétrolier » susceptible de peser sur la croissance économique de la France. C’est ce qu’a déclaré ce mardi le ministre de l’Économie, Roland Lescure. Tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) anticipe un « net regain d’inflation » dans les prochains mois.

« C’est un choc pétrolier. Nous en avons connu une dizaine au cours des 50 dernières années. L’hypothèse d’une crise temporaire, dont les conséquences économiques disparaîtraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement plus valable », a souligné M. Lescure devant la commission parlementaire des finances. « Avec la crise, 15 à 20 % du pétrole et 20 % du gaz naturel liquéfié ne parviennent plus aux marchés mondiaux. Cela représente 11 millions de barils en moins par jour pour l’économie mondiale », a-t-il ajouté.

« Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier. Et si ce choc énergétique persiste au-delà de quelques semaines, la crise pourrait s’étendre plus largement à l’ensemble de l’économie et finir par devenir plus systémique », a-t-il encore averti.

« Nous surveillons l’évolution de la réaction de l’économie face au choc, qui dépendra évidemment de la durée et de l’intensité de la guerre », a-t-il ajouté.

En outre, le ministre estime qu’ « une hausse permanente de 10 dollars le baril représente une croissance en baisse d’environ 0,1 % et une inflation en hausse de 0,3 % » pour la France. « Un baril qui se maintiendrait probablement à 100 dollars, soit un choc de 35 dollars par rapport au scénario d’avant-crise, aurait un impact négatif de 0,3 % à 0,4 % sur la croissance et d’un point de pourcentage sur l’inflation », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, M. Lescure a cité les prévisions de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), selon lesquelles la croissance économique du pays devrait ralentir cette année à 0,2 % au premier et au deuxième trimestres.

En effet, l’INSEE prévoit également que l’inflation, hausse générale et durable des prix, « franchirait les 2 % au cours du printemps »; contre 0,9% sur un an en février. Cette hausse des prix devrait d’abord affecter certains secteurs, notamment le transport aérien via l’augmentation du prix du kérosène, sans se diffuser immédiatement à l’ensemble de l’économie au premier semestre…

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61 % des Américains désapprouvent la guerre contre l’Iran

La cote de popularité du président Donald Trump a chuté ces derniers jours à son plus bas niveau depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. Cela est dû, entre autres, à la hausse des prix du carburant et la désapprobation généralisée de la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. C’est ce que révèle un sondage Reuters/Ipsos publié mardi 24 mars.

Le nouveau sondage révèle que seuls 36 % des Américains approuvent le bilan de Trump à la Maison Blanche jusqu’à présent.

L’opinion des Américains sur Trump s’est considérablement détériorée en ce qui concerne la gestion du coût de la vie. Les prix de l’essence ayant explosé depuis les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.

Seuls 25 % des répondants approuvaient la gestion du coût de la vie par Trump, une question qui était au cœur de sa campagne présidentielle de 2024.

En outre, seul un Républicain sur cinq désapprouve son bilan à la Maison Blanche, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière. Cependant, la proportion de Républicains qui désapprouvent sa gestion du problème du coût de la vie est passée de 27 % à 34 %…

Cependant, la popularité de Trump ne semble pas avoir d’incidence sur les intentions de vote des Républicains qui cherchent à conserver la majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre. Environ 38 % des électeurs inscrits estiment que les Républicains sont plus compétents pour gérer l’économie américaine, contre 34 % pour les Démocrates.

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Guerre Iran-Israël-USA : l’escalade militaire se poursuit

Les tensions entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis ont franchi un nouveau seuil, avec des frappes aériennes échangées entre les deux pays.

Alors que le président américain Donald Trump affirme que des discussions sont en cours pour mettre fin au conflit, les autorités iraniennes rejettent fermement ces déclarations. Le commandement militaire iranien, dominé par les Gardiens de la révolution, a dénoncé des propos « déconnectés de la réalité », allant jusqu’à ironiser sur une négociation « menée par Washington avec lui-même ».

Selon des informations non officielles, un plan américain en 15 points aurait été transmis à Téhéran. Ce que dément l’Iran qui reste inflexible : aucune négociation n’est envisageable avec les États-Unis, accusés d’avoir attaqué le pays à deux reprises lors de précédents pourparlers.

Sur le terrain d’ailleurs, les hostilités se poursuivent sans relâche. L’armée israélienne affirme avoir ciblé des infrastructures à Téhéran. Tandis que des médias iraniens font état de frappes ayant touché des zones résidentielles. En riposte, l’Iran a lancé une nouvelle vague d’attaques visant plusieurs villes israéliennes ainsi que des bases américaines dans la région, notamment au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn.

Par ailleurs, le Koweït et l’Arabie saoudite ont annoncé avoir intercepté des drones visant des installations sensibles. L’un d’eux a provoqué un incendie dans un réservoir de carburant à l’aéroport international de Koweït, sans faire de victimes.

Quatre semaines après le début de ce conflit majeur, qui a déjà causé des milliers de morts et provoqué de fortes turbulences sur les marchés énergétiques mondiaux, toute perspective d’apaisement semble encore lointaine.

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UE – Mercosur : Bruxelles annonce une application imminente de l’accord

L’Union européenne (UE) annonce une étape décisive dans la mise en œuvre de son accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Et ce, en fixant la date de son application provisoire, à savoir le 1er mai 2026.

Cette décision intervient après des années de négociations et la ratification du traité par les principaux pays du Mercosur, en l’occurrence le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Elle marque une avancée majeure vers la concrétisation de l’un des plus vastes accords commerciaux au monde. Il couvre un marché de plus de 700 millions de consommateurs.

L’application restera toutefois provisoire, dans l’attente de la validation définitive par le Parlement européen et de clarifications juridiques attendues de la Cour de justice de l’Union européenne.

Sur le plan économique, cet accord prévoit une réduction significative des droits de douane et une intensification des échanges commerciaux entre les deux régions. Il s’inscrit également dans la stratégie de l’UE visant à diversifier ses partenaires économiques et à réduire sa dépendance vis-à-vis des grandes puissances comme les États-Unis et la Chine.

L’accord UE-Mercosur reste vivement contesté par plusieurs acteurs du secteur agricole européen ainsi que par la France. Laquelle y voit un risque de concurrence déloyale et d’affaiblissement des normes environnementales et sanitaires. À l’inverse, l’Allemagne et l’Espagne soutiennent ce traité. Ces pays estiment qu’il constitue un levier stratégique pour la croissance économique européenne et pour la diversification des partenariats commerciaux dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale.

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Guerre au Moyen-Orient : Washington évoque des pourparlers, Téhéran dément 

Entre signaux diplomatiques contradictoires, démentis de Téhéran et inquiétudes d’Israël. Le conflit oscille désormais entre risque d’escalade majeure et fragile fenêtre de négociation. Il est question de pourparlers.

Une attaque de missiles balistiques iraniens a été menée dans la matinée du lundi 23 mars contre la centrale électrique du port d’Ashkelon, dans le sud d’Israël. Elle démontre pour la première fois que Téhéran est capable d’atteindre des zones aussi éloignées que la bande de Gaza.

Le message envoyé par le régime de Téhéran est clair. A savoir que son arsenal de missiles couvre un très large éventail de cibles, non seulement en territoire israélien, mais aussi dans tous les autres pays de la région. En réponse à l’ultimatum de 48 heures lancé par le président Trump, enjoignant le régime iranien à lever tout obstacle à la libre circulation dans le détroit d’Ormuz; Téhéran a clairement indiqué que si les États-Unis s’en prennent aux infrastructures énergétiques iraniennes, celles de tous les pays de la région seront visées.

A ce stade, la possibilité d’une escalade du conflit, avec une confrontation encore plus vive, inquiète manifestement les monarchies arabes du Golfe, ainsi qu’Israël.

Bien qu’il n’ait pas été établi que la Maison Blanche a pris en compte les recommandations indirectes des alliés; le président Trump a annoncé lundi, dans un message surprise publié sur sa plateforme Truth Social, que les contacts en coulisses avec la partie iranienne étaient considérés comme constructifs. Ce qui l’a conduit à ordonner aux forces militaires américaines de cesser leurs opérations contre l’Iran pour les cinq prochains jours.

Ainsi, plusieurs sources concordantes citées par la presse israélienne et américaine, révèlent que Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par Donald Trump. Celui-ci a déclaré que ses envoyés avaient négocié avec un « haut responsable iranien ». Tout en ajoutant que les parties s’étaient entendues sur de nombreux points, rapporte Axios.

Cependant, l’Iran a nié la tenue de telles discussions. Et ce, en affirmant que Trump essayait simplement de calmer les marchés de l’énergie. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir reçu des messages des États-Unis, transmis par des « pays amis », demandant des pourparlers. Mais il a insisté sur le fait qu’aucune négociation n’avait eu lieu depuis le début du conflit. « Ces derniers jours, nous avons reçu des messages de certains pays amis relayant une demande américaine de négociations. Laquelle vise à mettre fin à la guerre », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghai. C’est ce que relaie l’agence de presse officielle IRNA.

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Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise

La guerre au Moyen-Orient pousse de nombreux pays à activer diverses mesures pour limiter les conséquences économiques pour leurs citoyens. Elles vont de la réduction des prix du carburant à l’encouragement au télétravail.

Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.

Fiscalité et paiements directs

L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.

Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.

De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.

Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.

Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.

L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.

A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.

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Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar

Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % mardi 24 mars, prolongeant leur baisse pour la dixième séance consécutive. Et ce, sous la pression d’un dollar plus fort et de l’espoir qui s’amenuise que la Réserve fédérale américaine réduise ses taux d’intérêt à court terme.

Le prix de l’or sur le marché au comptant a chuté de 1,4 % à 4 345,48 dollars l’once. Quant aux contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril, ils ont diminué de 1,3 % à 4 348,60 dollars, indique Reuters.

Pour leur part, les cours de l’or sur le marché au comptant sont en baisse d’environ 18 % depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Tandis que le dollar est devenu l’un des principaux bénéficiaires de la ruée vers les valeurs refuges.

Enfin, concernant les autres métaux précieux : l’argent a reculé de 2,5 % sur le marché au comptant, à 67,37 dollars l’once. Le platine a baissé de 2,1 % à 1 841,35 dollars. Alors que le palladium a chuté de 2,8 % à 1 393 dollars.

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