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Fitch Ratings valide la robustesse financière de l’UBCI

L’agence de notation américaine, Fitch Ratings, a confirmé les principales notes attribuées à l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), dont son Long Term Issuer Default Rating à B- et sa Viability Rating à b-, avec une perspective stable. Elle a également maintenu les notes nationales de l’établissement, notamment AA-(tun) à long terme et F1+(tun) à court terme.

Fitch Ratings estime que les notes de défaut émetteur de l’UBCI reposent avant tout sur sa solidité financière propre, telle que reflétée par sa notation de viabilité. Cette dernière traduit la forte exposition de la banque au risque souverain tunisien ainsi que la difficulté de son environnement opérationnel.

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Investissements étrangers : la Tunisie capitalise sur les recompositions géopolitiques

Les récentes évolutions sécuritaires au Moyen-Orient devraient entraîner des répercussions économiques sur l’ensemble des pays de la région, ainsi que sur ceux d’Afrique du Nord. Dans ce contexte, la Tunisie pourrait renforcer sa position en tant que destination attractive pour les investissements étrangers.

Le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Jalel Tebib, estime que les derniers développements survenus dans les pays du Golfe sont susceptibles de consolider la position de la Tunisie comme site attractif, voire comme « refuge » pour les investissements étrangers, notamment ceux orientés vers les grands marchés européens. Dans une récente interview télévisée réalisée au studio de l’agence TAP, il a expliqué que, grâce à sa proximité géographique avec l’Europe, la Tunisie se positionne naturellement comme une destination stratégique pour les investissements étrangers, en particulier ceux en provenance d’Asie du Sud-Est, d’Europe et d’Europe de l’Est. Ces investisseurs ont déjà exprimé leur volonté de s’implanter en Tunisie afin de rapprocher leurs chaînes d’approvisionnement du consommateur européen.

Ces perspectives s’inscrivent dans un contexte géopolitique marqué par une escalade des tensions entre l’Iran et les États-Unis. Alors que les répercussions économiques de ce conflit se font sentir à l’échelle régionale et mondiale; plusieurs scénarios sont envisagés par les analystes et les experts économiques pour tenter d’y mettre un terme.

Des risques énergétiques sous surveillance

S’agissant de l’impact de cette situation sur le secteur énergétique en Tunisie, le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Wael Chouchane, a affirmé que son département, en coordination avec celui des Finances, est prêt, sur les plans financier et logistique, à faire face à une hausse des prix du pétrole sur le marché mondial dans ce contexte de tensions liées au conflit avec l’Iran.

À la fin de l’année 2025, la Tunisie est parvenue à attirer des flux d’investissements dépassant 3,5 milliards de dinars. Les prévisions tablent sur 4 milliards de dinars pour l’année 2026, grâce notamment à l’attractivité du secteur industriel, qui a capté la plus grande part de ces investissements, ainsi qu’aux projets dans le domaine des énergies renouvelables.

Une dynamique d’investissement en progression

Les données publiées indiquent que, hors énergie, la répartition des flux d’investissements directs étrangers place les partenaires traditionnels de la Tunisie — la France, l’Allemagne et l’Italie — en tête. Ces indicateurs révèlent également l’arrivée de nouveaux acteurs économiques à la recherche d’un climat des affaires offrant des compétences logistiques et un accès rapide aux marchés mondiaux. Cette dynamique devrait contribuer à porter la part de l’investissement étranger dans le produit intérieur brut (PIB) à un niveau compris entre 3 % et 4 %.

Dans ce contexte, les cadres législatifs jouent un rôle déterminant pour rassurer les investisseurs étrangers, notamment à travers la mise en place de garanties juridiques, ainsi que d’incitations financières et fiscales attractives.

À cet effet, la Tunisie a engagé plusieurs réformes visant à améliorer le climat d’investissement, notamment la simplification des procédures pour les investisseurs, à travers la suppression de nombreuses autorisations et la révision en cours de la loi sur l’investissement.

Une stratégie nationale axée sur les secteurs à forte valeur ajoutée

Sur le plan de la promotion, les structures gouvernementales s’emploient à mettre en œuvre une nouvelle stratégie destinée à attirer les investissements directs étrangers, en tenant compte des mutations intervenues sur la scène internationale.

Cette stratégie vise principalement à porter les investissements à 4 milliards de dinars à l’horizon 2026, en mettant l’accent sur les secteurs à forte valeur ajoutée, tels que les industries des composants automobiles et aéronautiques, l’industrie pharmaceutique, l’économie numérique, ainsi que les industries mécaniques, électriques, agroalimentaires et le textile-habillement.

Elle ambitionne également de renforcer le taux d’intégration dans le secteur automobile, qui devrait passer de 40 % à 55 % d’ici 2026. Tout en adoptant une approche sectorielle fondée sur une matrice pays/secteur afin d’orienter les efforts vers les activités les plus rentables.

Cette approche prévoit aussi le renforcement des outils de communication directe avec les investisseurs et le ciblage des entreprises capables de créer des chaînes d’approvisionnement intégrées.

Elle repose également sur l’adoption de canaux numériques modernes, sous le slogan « Investir en Tunisie ». Et ce, dans l’objectif d’unifier les programmes de promotion et d’en élargir la portée, conformément au programme économique et social du gouvernement pour 2026.

Dans le cadre de l’amélioration de l’expérience des investisseurs, les autorités concernées œuvrent à développer les services d’accompagnement, notamment en organisant des visites régulières auprès des entreprises étrangères, en simplifiant les procédures administratives relatives aux permis, aux visas et aux opérations de dédouanement, ainsi qu’en soutenant les projets d’extension et en facilitant l’accès au financement et au foncier.

Cette stratégie met en avant les atouts compétitifs du pays, notamment ses ressources naturelles, sa situation géographique et son capital humain. Contribuant ainsi à orienter les investissements vers des secteurs prometteurs tels que l’agriculture, le tourisme, l’industrie et les services.

Ces efforts s’inscrivent dans une vision globale visant à attirer des investissements qualitatifs et à renforcer les partenariats entre les entreprises locales et étrangères.

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Le COMESA lance une carte interactive des opportunités d’investissement

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) a lancé, jeudi 26 mars 2026, une carte interactive des investissements. Celle-ci recense 180 opportunités validées dans sept secteurs prioritaires, réparties entre ses 21 États membres. Nairobi a accueilli l’événement en marge de la deuxième édition du Forum d’investissement du COMESA 2026, sous le patronage du président kényan, William Ruto. La Tunisie y a participé.

 

Le COMESA affiche un produit intérieur brut cumulé de 1 000 milliards de dollars. Ses 21 États membres génèrent un commerce global d’importation et d’exportation estimé à 383 milliards de dollars. Le bloc régional veut désormais convertir ce potentiel en flux d’investissements concrets, à l’échelle internationale comme intrarégionale.

Un outil de transparence pour orienter la décision d’investissement

Chileshe Kapwepwe, secrétaire générale du COMESA, a souligné que la carte fournit aux investisseurs des informations précises et structurées. Elle améliore la qualité de la prise de décision et accélère la coopération économique entre les États membres. La plateforme organise les opportunités selon les priorités nationales et les ambitions régionales. Elle les présente de manière claire et cohérente, un atout décisif face à la concurrence mondiale pour l’attraction des capitaux. La plateforme met également en relation directe les investisseurs avec les États membres et soutient les activités économiques transfrontalières.

Le COMESA cible cinq secteurs structurants : la fabrication, la transformation agroalimentaire, l’énergie, le transport et l’économie numérique. Chileshe Kapwepwe a insisté sur la nécessité de bâtir des cadres juridiques et institutionnels solides. Elle a rappelé que la transparence et l’accès à l’information conditionnent l’attraction de capitaux à grande échelle.

Un signal fort adressé aux investisseurs mondiaux

Heba Salama, Directrice générale de l’Agence régionale d’investissement du COMESA, a livré un message sans ambiguïté : le COMESA est ouvert aux affaires. Il s’engage en faveur d’une croissance durable et inclusive et soutient un investissement régional coordonné. La plateforme constitue, selon elle, une étape stratégique pour renforcer l’intégration régionale. Elle offre une interface unique démontrant la capacité du bloc à accueillir efficacement les capitaux étrangers.

Les 21 États membres sont : la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Burundi, les Comores, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Érythrée, l’Eswatini, l’Éthiopie, le Kenya, Madagascar, le Malawi, Maurice, l’Ouganda, le Rwanda, les Seychelles, la Somalie, le Soudan, la Zambie et le Zimbabwe.

Avec TAP

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Justice — Refus de libération pour huit accusés

La chambre criminelle antiterroriste du tribunal de première instance de Tunis rejette toutes les demandes de libération dans l’affaire dite de « l’envoi des jeunes en zones de conflit ». Elle reporte les décisions à l’audience du 15 mai.

Le dossier vise huit accusés, ainsi que plusieurs associations et agences de voyages. Les charges retenues incluent : l’adhésion volontaire à une organisation terroriste; la formation d’un tel groupe; l’utilisation du territoire tunisien ou étranger pour recruter et entraîner des individus en vue de crimes terroristes; l’incitation à de tels actes contre d’autres pays; et divers actes préparatoires, selon les enquêtes.

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Les avoirs nets en devises couvent 106 jours d’importation au 25 mars 2026 

Les avoirs nets en devises ont progressé pour dépasser les 25,1 milliards de dinars, l’équivalent de 106 jours d’importation, à la date du 25 mars 2026, contre 22,9 milliards de dinars (100 jours d’importation), une année auparavant.

D’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés mercredi 25 mars 2026, par la Banque centrale de Tunisie (BCT), cette amélioration des réserves en devises peut être expliquée par la hausse des revenus du travail de 6%, à 1,9 milliard de dinars, et des recettes touristiques de 4,7 %, à 1,3 milliard de dinars, et ce, à la date du 20 mars courant, en comparaison avec la même période de l’année dernière.

Pour ce qui est des billets et monnaies en circulation, ils continuent leur tendance haussière, atteignant les 28,5 milliards de dinars, à la date du 24 mars courant, en hausse de 21,8 %, par rapport à la même date de l’année 2025.

La BCT a fait état, aussi, de l’accroissement du total des transactions interbancaires de 33%, passant de 2,8 milliards de dinars, le 25 mars 2025, à 3,8 milliards de dinars, actuellement.

En revanche, le volume global du refinancement a baissé de 19,5 %, à près de 10,9 milliards de dinars, à la même date.

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Téhéran rejette le plan de paix américain

La télévision d’État iranienne, citant un responsable non identifié, a affirmé mercredi que l’Iran avait rejeté le plan de paix proposé par les États-Unis pour mettre fin à près d’un mois de guerre.

 » L’Iran a réagi négativement à la proposition américaine », a indiqué Press TV, chaîne publique anglophone destinée à un public étranger. La chaîne a ajouté, en relayant les propos d’un responsable iranien s’exprimant sous anonymat, que « la guerre prendra fin lorsque l’Iran décidera d’y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera ».

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IME en Tunisie : puissance exportatrice, fragilité industrielle

Le secteur des industries mécaniques et électriques (IME) apparaît comme un pilier industriel majeur en Tunisie, mais sa structure révèle aussi plusieurs fragilités.

Pour commencer, soulignons le secteur regroupe 914 entreprises employant 157 983 personnes, avec une forte concentration dans les activités électriques et électroniques, tandis que les branches mécaniques et métallurgiques restent relativement moins intensives en emploi.

La performance du secteur repose largement sur l’exportation. Ainsi, les IME représentent environ 51 % des exportations manufacturières, ce qui confirme leur rôle central dans l’intégration de la Tunisie aux chaînes de valeur internationales. Toutefois, cette réussite repose fortement sur un modèle d’industries exportatrices à faible ancrage local, souvent orientées vers l’assemblage et dépendantes de la demande externe.

La dépendance géographique constitue également un point de vulnérabilité : 76,6 % des exportations du secteur sont destinées à l’Union européenne. Cette concentration expose l’activité industrielle aux fluctuations économiques et aux choix industriels européens.

Par ailleurs, malgré une valeur d’exportation dépassant 28 milliards de dinars, la progression récente reste modeste, ce qui interroge la capacité du secteur à monter en gamme technologique et à renforcer la valeur ajoutée locale.

Ainsi, si les IME constituent un moteur des exportations et de l’emploi industriel, leur durabilité dépendra d’une diversification des marchés, d’une montée en technologie et d’un meilleur ancrage dans l’écosystème productif national.

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Tunisie – Impératif de relever les défis malgré les entraves

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, les ministres des Finances, Michkat Slama Khaledi, de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et des Affaires sociales, Issam Lahmar.

Au cours de cette réunion, qui s’est tenue le 23 mars, le chef de l’État a mis en exergue les nombreux défis économiques et sociaux auxquels la Tunisie est confrontée. Il a insisté sur la nécessité de les relever, malgré un héritage lourd issu de choix qu’il a qualifiés de graves, ainsi que des fonds spoliés et des réseaux de corruption qui se sont étendus au fil des années. Il a affirmé que certains de leurs acteurs pensent pouvoir échapper à la justice, alors que le peuple exige une reddition des comptes.

M. Saïed a également indiqué que plusieurs événements récents révèlent clairement l’existence de « poches de résistance » qui tentent de s’organiser ouvertement. Toutefois, a-t-il souligné, les Tunisiens ont su démasquer ces manœuvres et déjouer leurs plans. Et d’ajouter que ces groupes passent d’une stratégie à une autre et n’hésitent pas à utiliser divers moyens pour attiser les tensions sociales. C’est ce que publie la présidence, dans un communiqué.

La réunion a, par ailleurs, examiné plusieurs dossiers, dont l’application de l’article 15 de la loi de finances 2026. Lequel prévoit une revalorisation des salaires dans les secteurs public et privé, ainsi que des pensions de retraite pour les années 2026 et 2027.

Le communiqué fait également état de la question des chômeurs de longue durée qui a aussi été évoquée. Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de trouver des solutions justes pour cette catégorie. Tout en appelant les responsables à prendre pleinement conscience de leur souffrance et à s’employer à alléger les difficultés qu’ils accumulent.

Au final, Kaïs Saïed a rappelé que plusieurs lignes de financement ont été mobilisées. Tout en réaffirmant l’engagement de rester fidèle aux promesses faites au peuple. « Il n’y a plus de place pour les illusions, ni pour les chimères », a-t-il martelé. Soulignant ainsi que l’avenir se construit par des actions concrètes dans tous les secteurs et toutes les régions.

Et le chef de l’Etat d’avertir que les responsables qui ne se montrent pas à la hauteur de leurs responsabilités ou qui se dérobent à leurs obligations seront remplacés par ceux qui agissent et assument pleinement leurs missions.

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Tunisie – Près de 3,6 milliards de dinars d’IDE en 2025

La Tunisie a enregistré en 2025 une performance remarquable en attirant 3 572 MDT d’investissements internationaux, un niveau inédit qui consacre un véritable changement d’échelle. Cette progression s’inscrit dans une dynamique solide, avec une hausse de +30 % en un an, confirmant l’attractivité retrouvée du pays auprès des investisseurs étrangers. Ces données ont été fournies par Jalel Tebib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA – Tunisia).

Longtemps stabilisés à des niveaux plus modestes, les flux d’investissements franchissent désormais un cap stratégique, positionnant la Tunisie comme une destination compétitive sur la scène internationale, notamment en termes d’industrie, d’emplois et de capitaux.

Industrie, emplois et capitaux : les piliers du renouveau

Derrière cette performance, les investissements directs internationaux dominent largement et s’orientent principalement vers l’industrie, qui capte à elle seule 62,6 % des flux. Ce choix reflète une stratégie claire : faire de la Tunisie un hub industriel, notamment dans les filières mécaniques et électriques, devenues les locomotives du développement.

Cette dynamique ne se limite pas aux chiffres d’investissement. Elle se traduit aussi par un impact concret sur l’emploi, avec plus de 14 000 postes créés, majoritairement grâce à l’extension d’entreprises déjà implantées. Ce phénomène illustre la confiance des investisseurs étrangers dans le tissu économique local et dans le potentiel de croissance à long terme.

Les régions intérieures ne sont pas en reste

Si le littoral concentre encore une large part des projets, attirant près de 64 % des investissements, les régions intérieures commencent progressivement à bénéficier de cette dynamique, amorçant un rééquilibrage territorial prometteur.

Enfin, la confiance internationale reste fortement marquée par la présence européenne, avec la France en tête des investisseurs.

En somme, 2025 marque un tournant important : la Tunisie ne se contente plus d’attirer des capitaux, elle s’impose comme une plateforme industrielle stratégique, créatrice d’emplois et tournée vers l’avenir.

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Guerre au Moyen-Orient : l’IACE sonne l’alarme sur un choc économique pour la Tunisie

La guerre au Moyen-Orient fait peser des risques significatifs sur l’économie tunisienne, déjà fragilisée par sa dépendance énergétique et ses équilibres macroéconomiques précaires. Dans un rapport publié le 19 mars, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) appelle à des mesures immédiates et structurelles pour limiter l’impact de cette crise et renforcer la résilience du pays.

Selon l’IACE, les répercussions pourraient être multiples et profondes, touchant les finances publiques, la balance des paiements, l’inflation et la croissance. La Tunisie, qui importe une large part de ses besoins énergétiques – sa production nationale ne couvrant qu’environ 35 % – apparaît particulièrement vulnérable à toute hausse durable des prix du pétrole ou perturbation des approvisionnements.

Le premier canal de transmission concerne les finances publiques. Le budget de l’État, fortement exposé aux fluctuations énergétiques, pourrait rapidement se dégrader. Chaque augmentation d’un dollar du baril entraînerait un surcoût estimé à 164 millions de dinars, alors que la loi de finances 2026 repose sur un prix de référence de 63 dollars. Une hausse prolongée des cours accentuerait donc la pression sur un budget déjà contraint, d’autant plus que les subventions énergétiques représentent près de 3,3 % du PIB.

À cela s’ajoutent des facteurs aggravants : hausse des coûts du transport maritime, renchérissement des assurances et durcissement des conditions de financement à l’international. Ces évolutions pourraient réduire davantage les marges de manœuvre de l’État, confronté à des besoins de financement élevés.

Les entreprises publiques, notamment dans l’énergie et le transport, figurent également parmi les plus exposées. L’augmentation des coûts d’exploitation risque d’accentuer leurs déséquilibres financiers, avec des effets indirects sur les finances publiques.

La balance des paiements…

Sur le plan extérieur, la balance des paiements constitue un autre point de fragilité. Près de 98 % du commerce tunisien transitant par voie maritime, toute perturbation logistique ou hausse du fret se traduit par un renchérissement des importations. Combinée à l’augmentation des prix de l’énergie, cette situation pourrait creuser davantage le déficit commercial et exercer une pression accrue sur les réserves en devises.

L’IACE relève toutefois certains facteurs d’atténuation à court terme, notamment la relative stabilité des transferts des Tunisiens à l’étranger et le maintien des réservations touristiques.

Risque d’inflation

Le risque inflationniste est également jugé élevé. La hausse des prix des produits importés et des intrants industriels pourrait se répercuter sur les prix à la consommation, d’autant plus en cas de recours accru au financement monétaire.

La croissance pourrait, elle aussi, être affectée. Un ralentissement de la demande européenne – principal débouché de la Tunisie – exposerait particulièrement les secteurs exportateurs comme le textile et les industries mécaniques. Le tourisme et le transport aérien pourraient également subir les effets de l’instabilité géopolitique.

Les recommandations de l’IACE

Face à ces risques, l’IACE recommande des mesures immédiates : constitution de stocks stratégiques, soutien ciblé à l’agriculture, programme d’économie d’énergie dans le secteur public et suivi renforcé des indicateurs internationaux.

À moyen terme, l’Institut plaide pour une accélération de la transition énergétique, le renforcement de la sécurité alimentaire et la mise en œuvre de réformes structurelles, notamment du code des changes et de la loi sur l’investissement.

Pour l’IACE, seule une action coordonnée et rapide permettra de limiter l’impact de ce choc externe et de préserver la stabilité économique du pays.

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Macron félicite Saïed à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’indépendance

À l’occasion de la célébration du soixante-dixième anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, le vendredi 20 mars, un appel téléphonique de son homologue français, Emmanuel Macron, qui lui a adressé ses félicitations en cette circonstance mémorable.

Au cours de cet échange, les deux chefs d’État ont abordé plusieurs dossiers d’intérêt commun, au premier rang desquels les relations entre la Tunisie et l’Union européenne. À ce propos, le président Saïed a souligné la nécessité de réviser l’accord de partenariat en vigueur, afin de le rendre « plus équilibré, plus juste et plus équitable », selon un communiqué de la présidence de la République.

Le chef de l’État a également évoqué la question de la restitution des fonds spoliés, réaffirmant avec fermeté l’attachement de la Tunisie à recouvrer ces avoirs. Il a insisté sur le caractère « imprescriptible » de ce droit, revenant exclusivement au peuple tunisien, tout en déplorant la complexité des procédures judiciaires, lesquelles n’ont, à ce jour, abouti à aucun résultat concret.

S’agissant du dossier de la migration irrégulière, le président Saïed a mis en exergue la nécessité d’intensifier les efforts en vue de favoriser le retour volontaire des migrants en situation irrégulière. Il a rappelé, à cet égard, que la Tunisie a consenti d’importants sacrifices et qu’elle subit les effets d’un ordre économique mondial inéquitable, ainsi que des réseaux criminels de traite des êtres humains opérant tant en Afrique subsaharienne que sur la rive nord de la Méditerranée.

Face à l’ampleur croissante de ce phénomène, le chef de l’État a estimé qu’il incombe aux organisations internationales et aux pays du Nord d’assumer pleinement leurs responsabilités. Il a, en outre, réitéré la position de principe de la Tunisie, qui refuse catégoriquement d’être un pays de transit ou d’installation pour les migrants irréguliers.

Par ailleurs, les deux présidents ont examiné la nécessité d’œuvrer conjointement à l’avènement d’une « nouvelle légitimité internationale », dans un contexte marqué par l’érosion progressive de la légalité issue de l’après-Seconde Guerre mondiale. Dans cette perspective, le président Saïed a plaidé pour l’élaboration de visions et de concepts renouvelés, à même de dépasser des paradigmes désormais obsolètes.

Il a également évoqué les défis inhérents à l’émergence d’un ordre nouveau à vocation humaniste, seul susceptible de répondre aux aspirations universelles à la justice et à la liberté. « Lorsque la justice vacille, l’injustice et l’agression prolifèrent ; lorsque les libertés, tant individuelles que collectives, se restreignent, le despotisme et l’obscurantisme s’imposent », a-t-il déclaré.

Le président de la République a enfin appelé à promouvoir une nouvelle philosophie des Lumières, plus universelle, capable de résorber les inégalités et de mettre un terme aux souffrances et aux tragédies qui accablent l’humanité. Il a, à ce titre, souligné que de nombreux peuples, notamment le peuple palestinien, ont durement pâti de l’érosion de la légalité internationale.

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La BIAT lève 250 MDT sur le marché obligataire

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a annoncé que les souscriptions à l’Emprunt Obligataire Subordonné « BIAT Subordonné 2026-1 », émis sans recours à l’Appel Public à l’Epargne pour un montant de 200 millions de dinars, susceptible d’être porté à un maximum de 250 millions de dinars, ouvertes le 04 mars 2026, ont été clôturées le 18 mars 2026 pour le montant maximal de 250 millions de dinars (MDT).

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Saâdia Mosbah, 22 mois de détention depuis mai 2024 et à 8 ans de prison

Saâdia Mosbah, 66 ans, présidente de l’association tunisienne M’nemty (« mon rêve »), fondée en 2013 contre le racisme et les discriminations raciales envers les personnes noires, est une ancienne hôtesse de l’air et figure de la société civile

La chambre criminelle du tribunal de Tunis l’a condamnée à 8 ans de prison ferme et 100 000 dinars d’amende « pour blanchiment d’argent et enrichissement illicite ». Son fils Fares a reçu 3 ans ferme, une militante 2 ans, tandis que trois autres accusés ont obtenu un non-lieu.

Arrêtée le 7 mai 2024 chez elle, elle est incarcérée depuis 22 mois au moment du verdict. Le procès, plusieurs fois reporté.

Ses avocates (Me Hela Ben Salem, Ibtissem Jebabli, Monia El Abed) contestent les accusations et ont fait appel immédiat.

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Pour Kaïs Saïed, aïd et indépendance : « Un chemin perpétuel vers la libération »

A l’occasion de l’Aïd al-Fitr et du 70e anniversaire de l’indépendance (20 mars 1956), le président de la République Kaïs Saïed s’est adressé aux Tunisiens, mettant en lumière la symbolique de cette coïncidence entre valeurs religieuses et nationales.

Il a ouvert son allocution par des louanges à Dieu, évoquant les mérites de Ramadan – mois de la révélation du Coran, guide et discriminant pour l’humanité –, et priant pour son retour dans la prospérité et les bénédictions sur la nation. Il a adressé ses vœux les plus chaleureux pour cet Aïd béni.

Le chef de l’État a souligné la convergence exceptionnelle cette année de deux fêtes : l’Aïd al-Fitr, spirituelle, et la commémoration nationale de l’indépendance, unissant leurs sens profonds sur le sol tunisien.

Il a rappelé que l’Aïd invite à méditer ses objectifs spirituels, tandis que l’indépendance commande de honorer les exploits et sacrifices des Tunisiens pour la liberté. Préserver cette indépendance est aussi crucial que de l’acquérir ; la libération est un chemin perpétuel, libéré de toute entrave extérieure, qui ne saurait s’arrêter.

La souveraineté extérieure de l’État dépend de celle du peuple en son for intérieur, guidée par une volonté pure et intacte. C’est par ce chemin de rachat, forgé par le peuple lui-même, que la Tunisie restera libre, juste et épanouie dans sa liberté.
Kaïs Saïed a aussi invoqué la victoire du peuple palestinien, priant pour sa fermeté sur sa terre et la création de son État souverain à el Qods Echerrif sa capitale.

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Tunisie – Aïd el-Fitr et indépendance, une double célébration chargée de sens

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que la coïncidence de l’Aïd el-Fitr avec le 70ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, le 20 mars 2026, confère à cette période une forte portée symbolique, mêlant valeurs spirituelles et souveraineté nationale.

Dans un message adressé aux Tunisiens, jeudi 19 mars à la faveur de la fin du jeûne de Ramadan, le chef de l’État a souligné que cette double célébration invite à la fois au recueillement religieux et au devoir de mémoire. Il a appelé à méditer sur les enseignements du mois de Ramadan, tout en rappelant les sacrifices consentis pour l’indépendance, proclamée le 20 mars 1956, insistant sur la nécessité de préserver cet acquis.

Kaïs Saïed a également mis en avant le lien étroit entre souveraineté nationale et volonté populaire, affirmant que la liberté ne se limite pas à l’émancipation de toute domination extérieure, mais constitue un processus continu fondé sur l’engagement du peuple.

Le président a, par ailleurs, réaffirmé son soutien au peuple palestinien, appelant à la création d’un État indépendant avec Al-Qods pour capitale.

Il a enfin adressé ses vœux aux Tunisiens à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, souhaitant une fête placée sous le signe de la bénédiction et de la prospérité.

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Carbone bleu : la Tunisie s’engage

Un investissement de 1 M€ vise à promouvoir les filières d’économie bleue et de finance carbone bleue.

 

Doté de 2 millions d’euros, dont 1 million financé par le Fonds français pour l’environnement mondial, le projet PENELOPE vise à préserver les herbiers de posidonie en Tunisie, des écosystèmes marins essentiels pour la biodiversité, la pêche et la lutte contre le changement climatique.

Depuis plus de vingt ans, le Fonds français pour l’environnement mondial et le WWF unissent leurs expertises pour soutenir des initiatives innovantes en faveur de la biodiversité.

Ce partenariat de long terme a déjà permis de financer une vingtaine de projets dans différentes régions du monde.

Un puits de carbone naturel essentiel pour la Méditerranée

Les herbiers marins comptent parmi les écosystèmes naturels les plus efficaces pour stocker le carbone. Bien qu’ils couvrent moins de 0,2 % des fonds océaniques, les herbiers marins représentent près de 10 % du carbone stocké. En capturant et en stockant durablement le carbone dans les sédiments marins – parfois pendant des siècles – ces herbiers contribuent à la régulation du climat, à la protection des littoraux contre l’érosion et au maintien de la biodiversité marine.

Pourtant, les connaissances scientifiques sur l’état de ces herbiers en Tunisie sont encore limitées et leur protection juridique est insuffisante, alors qu’ils subissent des pressions croissantes liées aux activités humaines et au changement climatique.

Une approche intégrée pour protéger les herbiers

Mis en œuvre par le WWF France, le WWF Afrique du Nord, BlueSeeds et l’Office français pour la biodiversité (OFB), avec le soutien du Ministère de la Transition écologique, et le cofinancement de l’Agence française de développement, et de la Fondation Hans Wilsdorf, le projet PENELOPE vise à renforcer la connaissance, la protection et la valorisation des herbiers de posidonie en Tunisie.

 

 

Le projet s’articule autour de 4 axes principaux :

  • Améliorer les connaissances scientifiques sur les herbiers et les pressions qui les affectent ;
  • Contribuer à leur conservation, notamment en réduisant certaines pressions liées à la pêche et en développant des mécanismes de carbone bleu ;
  • Renforcer leur protection juridique et leur intégration dans les politiques nationales climat-énergie ;
  • Sensibiliser le grand public aux services écologiques rendus par ces herbiers marins. Le projet prévoit notamment la création de zones de non-prélèvement volontaires gérées par les pêcheurs, la mise en place d’un réseau national de surveillance des herbiers, ainsi que l’évaluation des stocks de carbone sur plusieurs sites pilotes.

Un projet innovant et exemplaire

Le FFEM soutient PENELOPE pour son caractère innovant et exemplaire. Le projet combine la conservation de la posidonie et le travail de proximité avec les pêcheurs pour promouvoir des pratiques de pêche durables. Il introduit des mécanismes de financement innovants, allant du fonds de transition à la création de micro-entreprises bleues, tout en valorisant les crédits de carbone bleu.

Un projet structurant pour le développement du carbone bleu

PENELOPE s’inscrit dans la dynamique de la Facilité Carbone Bleu portée par l’Agence française de développement, un dispositif dédié au financement de la protection et de la restauration des écosystèmes marins côtiers à fort potentiel de séquestration carbone. Ce projet illustre également la coopération environnementale entre la France et la Tunisie pour préserver les écosystèmes marins de la Méditerranée et renforcer l’action climatique dans la région.

Des résultats attendus d’ici 2029

Le projet permettra notamment :

  • La réalisation d’une cartographie actualisée des herbiers de posidonies et des pressions qui les affectent ;
  • La création d’un réseau national de surveillance pérenne ;
  • La mise en œuvre de mesures de gestion durable de la pêche, au bénéfice de communautés côtières plus résilientes ;
  • L’évaluation des stocks de carbone des herbiers et la création d’un premier fonds carbone dédié en Tunisie ;
  • La préparation d’un projet de loi pour la protection de la posidonie ;
  • Une large sensibilisation du public, notamment à travers une exposition à la Cité des sciences et de l’industrie ;
  • La diffusion des enseignements du projet à l’échelle régionale Posidonia Network. via le Mediterranean.

Un modèle reproductible en Méditerranée

En combinant conservation de la biodiversité, développement du carbone bleu, participation des pêcheurs à une pêche durable et création de micro-entreprises liées à l’économie bleue, le projet PENELOPE ambitionne de proposer un modèle reproductible dans d’autres régions de la Méditerranée.

Plus d’informations sur le projet : « Avec le projet PENELOPE, le WWF France et ses partenaires sur les deux rives de Méditerranée démontrent qu’il est possible d’allier excellence scientifique, innovation technologique et engagement des acteurs locaux pour protéger durablement la posidonie.

Nous sommes très reconnaissants du soutien du FFEM, de l’AFD et de la Fondation Hans Wilsdorf. Leur engagement démontre combien les partenariats entre financement public, philanthropie privée et expertise scientifique sont essentiels pour faire émerger des solutions innovantes, écologiquement et économiquement durables, pour la biodiversité », déclare Véronique Andrieux, CEO WWF France.

« Les herbiers de posidonies sont l’un des alliés les plus précieux, mais également les plus méconnus, de la Méditerranée face au changement climatique. En protégeant ces écosystèmes, nous agissons à la fois pour la biodiversité, le climat et les communautés côtières », confirme Stéphanie Bouziges-Eschmann, secrétaire générale du Fonds français l’environnement mondial (FFEM).

 

Avec communiqué

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Passeport non renouvelé : Mohsen Marzouk interpelle l’opinion publique

Mohsen Marzouk, ancien conseiller auprès de la présidence de la République tunisienne, a publié sur sa page Facebook officielle un post adressé « à qui de droit ». Il y réclame le renouvellement de son passeport, en instance depuis plusieurs mois, malgré des demandes répétées.

Le texte rappelle son bref passage à la présidence, période durant laquelle il a représenté la Tunisie au plus haut niveau international, avec des contributions aux intérêts sécuritaires du pays. Il précise ne pas attendre de récompense pour ce service, considéré comme un devoir.

Et dans ce contexte, le passeport y est présenté comme indispensable à son activité d’expert international, à ses liens familiaux et à sa mobilité, au même titre que la nationalité tunisienne.

En outre, Mohsen Marzouk mentionne des renvois de responsabilité entre services et cite même le cas de l’amiral Kamel Akrout, ancien collègue à la présidence. Ainsi, il rend publique sa demande, estimant qu’aucun obstacle légal ne justifierait une absence de traitement.

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Ooredoo Tunisie célèbre l’Aïd avec une initiative spéciale dédiée aux enfants de l’association Kafel El Yatim

À l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Ooredoo Tunisie a organisé une initiative solidaire en collaboration avec l’association Kafel El Yatim, visant à apporter de la joie aux enfants et à leur faire vivre pleinement l’esprit de l’Aïd à travers un concept porteur de sens : leur offrir la possibilité de choisir ce qui les rend heureux.

Plutôt que d’offrir des cadeaux prédéfinis, Ooredoo Tunisie a imaginé cette initiative comme une expérience unique, où les enfants ont été invités à choisir eux-mêmes leurs tenues de l’Aïd ainsi que leurs jouets. Ce moment s’est rapidement transformé en une expérience joyeuse, rythmée par l’enthousiasme et les sourires, où chaque enfant a pu exprimer ses envies dans une ambiance chaleureuse et festive.

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme sa conviction que la joie de l’Aïd ne réside pas uniquement dans le fait de recevoir, mais également dans l’expérience elle-même — ce moment précieux où l’enfant choisit ce qu’il aime et ressent toute l’excitation et l’attente qui rendent cette fête si spéciale.

Commentant cette initiative, Monsieur Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Chez Ooredoo, nous sommes convaincus que le rôle des entreprises dépasse la simple fourniture de services. Il s’agit également de contribuer de manière concrète aux communautés que nous servons. À travers notre programme de responsabilité sociétale “Tounes T3ich”, nous poursuivons notre engagement à lancer des initiatives à fort impact humain, qui renforcent la solidarité et diffusent espoir et joie, notamment lors des moments de partage comme l’Aïd. Voir la joie dans les yeux des enfants nous rappelle le sens profond de nos actions et renforce notre engagement à avoir un impact positif durable dans la société. »

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », à travers lequel Ooredoo Tunisie continue de déployer des actions solidaires au profit de différentes catégories de la société, tout en promouvant les valeurs de solidarité et d’entraide.

Ooredoo Tunisie réaffirme ainsi son engagement à créer un impact positif durable et à contribuer à offrir des moments de bonheur et d’espoir à travers tout le pays.

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

Lien video : https://www.facebook.com/share/v/1Fu2S2uEvU/

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Grâce d’Aïd al-Fitr : 1473 libérations et 835 remises de peine

À l’occasion de la célébration de l’Aïd al-Fitr et du 70ème anniversaire de l’indépendance, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle aboutissant à la libération de 1 473 détenus et à la réduction de peine de 835 autres.

Par ailleurs, le chef de l’État a donné ses instructions pour accorder une libération conditionnelle à 416 détenus supplémentaires.

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