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Ghar El Melh : buvettes et clôtures illégales détruites par les autorités

Les services de contrôle conjoints au gouvernorat de Bizerte ont procédé, mardi, à l’exécution de cinq décisions de démolition visant des buvettes, des clôtures et une construction érigée de manière illégale, de même qu’à la libération d’occupations illicites du domaine public maritime aux plages du Port et de Sidi Ali El Mekki (Ghar El Melh). […]

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Pourquoi : Une publicité dépassée…

Un peu partout, sur les murs, sur les poteaux, des affiches et des banderoles (la plupart en lambeaux) avec des annonces d’événements ou de spectacles qui se sont déroulés depuis un certain temps déjà. Et pourtant, la pub est toujours là. Et au train où vont les choses, on n’est pas près de l’enlever. En […]

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Alimentation en eau potable dans le Sahel et à Sfax : la station de dessalement et le barrage de Kalaa Kebira bientôt opérationnels

Le Président-Directeur Général de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), Abdelhamid Menja, a indiqué que le taux d’avancement des travaux de la station de dessalement d’eau de Sidi Abdelhamid atteint actuellement 97 %, la phase en cours portant sur l’installation du système de pilotage automatique de la station. Il a ajouté, […]

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Dr Atef Youssef : « le taux des césariennes dépasse 60 % dans les cliniques privées »

Le Dr Atef Youssef, chef du service de gynécologie-obstétrique au Centre de maternité et de médecine infantile, a déclaré ce mardi 24 mars 2026 que la césarienne est une intervention chirurgicale pratiquée lorsque l’accouchement naturel est impossible ou présente un danger pour la mère ou le bébé. Cette procédure vise avant tout à garantir une […]

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Soutien scolaire à distance : lancement d’une plateforme numérique gratuite

Une nouvelle plateforme numérique dédiée au soutien scolaire à distance a été officiellement lancée ce mardi 24 mars 2026, au siège du Centre National des Technologies dans l’Education. Cette plateforme propose des cours en direct et enregistrés ainsi que des exercices interactifs gratuits, dans le but de soutenir les acquis scolaires et d’améliorer les chances […]

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Tuberculose en Tunisie : 26 nouveaux cas pour 100 000 habitants

La Tunisie célèbre, ce mardi 24 mars 2026, à l’instar de la communauté internationale, la Journée mondiale de la tuberculose. À cette occasion, le chef du service des maladies respiratoires à l’hôpital Hédi Chaker de Sfax, le Dr Sami Kmoun, a révélé que le pays enregistre chaque année 26 nouveaux cas pour 100 000 habitants. […]

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Barrages : après les dernières précipitations, un taux de remplissage de 57%

La situation hydrique de la Tunisie connaît une amélioration notable en ce début d’année. Le Secrétaire d’État chargé des Ressources hydrauliques, Hamadi Habib, a confirmé que les réserves des barrages nationaux ont enregistré une hausse significative par rapport à l’exercice précédent. À ce jour, le taux global de remplissage à l’échelle nationale dépasse désormais la […]

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L’Université de Jendouba : signature d’une convention avec la JCI pour booster l’entrepreneuriat

L’Université de Jendouba a signé une convention de partenariat avec la Jeune Chambre Internationale (JCI) visant à développer l’esprit d’initiative et de leadership chez les étudiants. Selon un communiqué publié par la présidence de l’université lundi soir, cet accord encourage les jeunes à concevoir des projets innovants ou à impact social, en priorité ceux liés […]

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Incendie d’un train à Kalaa Sghira : huit suspects arrêtés

Le porte-parole officiel de la Garde nationale, le colonel Houssam Eddine Jbabli, a confirmé, mardi 24 mars 2025, l’arrestation des suspects impliqués dans l’incendie d’un wagon de train à Kalaa Sghira. Un groupe de personnes avait lancé des pierres sur le train et incendié l’un de ses wagons, suite au décès d’un jeune homme percuté […]

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Tunisie | L’homme d’affaires Maher Chaabane reste en prison

La chambre criminelle spécialisée en matière de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a rejeté lundi 24 mars 2026 la demande de mise en liberté de l’homme d’affaires Maher Chaabane, actif dans les secteurs de l’immobilier et des travaux, et décidé de reporter à une date ultérieure le procès de M. Chaabane et de ses co-accusés, dans une affaire de corruption et de blanchiment d’argent présumés, indique Diwan FM, citant une source judiciaire.

Cette affaire fait suite à une décision antérieure de la chambre d’instruction spécialisée en matière de corruption financière de la cour d’appel de Tunis, qui avait renvoyé les accusés devant la chambre criminelle.

Les accusés sont poursuivis pour association de malfaiteurs en vue d’attaquer des biens et des personnes, et pour abus de fonction publique afin d’obtenir un avantage illégal et de nuire à l’administration.

L’acte d’accusation parle également de corruption et de faux et usage de faux.

Maher Chaâbane a, déjà, été condamné  à une peine de deux ans de prison ferme dans le cadre d’une affaire concernant la constitution de produits illicites à l’étranger sans autorisation de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

I. B.

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Première édition du Salon des Roses et Fleurs à Tabarka : dynamiser l’économie verte dans le Nord-Ouest

Image : illustration IA La Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Ouest organise, du 26 au 28 mars 2026, la première édition du Salon des Roses et Fleurs, qui se tiendra à l’école primaire de la localité de Bou Terfes, dans la délégation de Tabarka. Cet événement constitue une opportunité majeure pour soutenir les initiatives […]

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Festival i-Fest : plus de 250 projets en compétition

L’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et de la technologie organise, ce mardi et mercredi, le Festival des sciences « i-Fest », avec la participation de nombreux innovateurs venus de Tunisie et de l’étranger. Intervenant par téléphone ce mardi 24 mars 2026 sur les ondes de la Radio nationale tunisienne, le président de l’association, Hatem […]

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Bientôt sur les circuits officiels : arrivée d’une cargaison de 20 000 tonnes de sucre importé

Image : Illustration IA Les services de l’Office Tunisien du Commerce, en coordination avec les autorités compétentes des ports commerciaux de Menzel Bourguiba et de Sousse, procèdent actuellement au déchargement d’une cargaison de 20 000 tonnes de sucre. C’est ce qu’a indiqué, ce mardi matin 24 mars 2026, le directeur régional de l’Office à Sousse, […]

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Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols

Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique invisible mais largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols, avertit l’agence Tap en se basant sur un rapport publié en janvier 2026 par l’Association de l’éducation environnementale pour les futures générations (AEEFG), en collaboration avec le réseau international Ipen. C’est là un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.

Les phtalates sont utilisés comme plastifiants pour assouplir le PVC (Polychlorure de vinyle, un polymère thermoplastique de grande consommation), tandis que les bisphénols sont employés dans les résines époxydes, lesquelles sont des perturbateurs endocriniens.

Ces substances chimiques, de plus en plus restreintes en Europe, restent présentes sur le marché tunisien souligne ledit rapport intitulé «Situation des phtalates et des bisphénols en Tunisie : expositions et dangers», qui met en évidence une contamination préoccupante de la population et de l’environnement par ces substances nocives.

Les analyses révèlent que 64,7 % des femmes testées présentent des traces de bisphénol A (BPA) dans leurs urines, avec une concentration moyenne de 0,4 ng/mL.

La contamination touche également, les produits de consommation courante. Des niveaux significatifs de phtalates ont été détectés dans des fromages, des médicaments et des cosmétiques.

Dans l’environnement marin, des phénomènes de bioaccumulation ont été observés sur les côtes de Mahdia et de Sfax, aussi bien dans l’eau, les sédiments que les espèces marines.

La particularité de ces substances réside dans leur faible liaison chimique aux matériaux, ce qui facilite leur migration vers l’air, les aliments et le corps humain par ingestion, inhalation ou contact cutané. Même à faibles doses, ils sont associés à des effets sanitaires graves, notamment des troubles de la reproduction et du développement, des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.

Le rapport met également en lumière le phénomène de «marché de report». En raison du durcissement des réglementations européennes, notamment via le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), une législation européenne entrée en vigueur en 2007 pour sécuriser la fabrication et l’utilisation des substances chimiques, certaines substances interdites ou limitées continuent d’être exportées vers des pays moins réglementés.

 La Tunisie, fortement dépendante des importations de matières plastiques, voit ainsi ses sources d’approvisionnement se diversifier vers la Turquie et l’Asie (Chine, Inde, Corée du Sud), en plus de partenaires européens comme l’Italie et l’Espagne. Entre 2020 et 2025, période couverte par l’étude, plus de 2 100 tonnes de plastifiants ont été importées, illustrant l’ampleur du phénomène.

Malgré ces risques, le cadre réglementaire tunisien reste limité. La seule mesure spécifique en vigueur est l’interdiction du BPA dans les biberons (bisphénol A, un composé chimique industriel utilisé pour fabriquer des plastiques en polycarbonate), adoptée en 2010.

Les normes actuelles ne prennent pas en compte les effets cumulés et chroniques de ces substances, ce qui accentue la vulnérabilité des populations, notamment des enfants et des nouveau-nés exposés via certains dispositifs médicaux.

Face à cette situation, les auteurs du rapport appellent à une réforme urgente. Ils recommandent l’harmonisation avec les standards internationaux, la mise en place d’un système de surveillance efficace, le renforcement des capacités analytiques, ainsi que la promotion d’alternatives plus sûres.

 Selon l’AEEFG et l’IPEN, la Tunisie se trouve aujourd’hui, à un «tournant stratégique». Sans action rapide, le pays risque de devenir une destination privilégiée pour des substances chimiques interdites ailleurs, avec des conséquences durables sur la santé publique et l’environnement.

La transition vers une gestion plus rigoureuse et durable des substances chimiques apparaît ainsi comme une priorité nationale, afin de concilier développement économique et protection des écosystèmes.

Pour rappel, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal. Ce système, composé de glandes comme la thyroïde ou les ovaires, régule des fonctions essentielles telles que la croissance, le métabolisme, la reproduction ou encore le sommeil.

Certains composés présents dans des objets du quotidien (plastiques, cosmétiques, emballages alimentaires) peuvent imiter ou bloquer l’action des hormones naturelles, ou perturber leur production. Même à très faibles doses, ces substances peuvent envoyer de «faux signaux» à l’organisme, surtout lors de périodes sensibles comme la grossesse ou l’enfance.

Une exposition répétée à ces substances est associée à des troubles de la fertilité, des anomalies du développement chez l’enfant, des maladies métaboliques comme le diabète, ainsi qu’à certains cancers. Dans la nature, ces substances se dispersent dans l’eau, les sols et les organismes vivants, où elles s’accumulent progressivement. Elles peuvent perturber la reproduction des espèces animales, notamment les poissons, et déséquilibrer les écosystèmes. Leur persistance et leur diffusion rendent leur impact difficile à contrôler, ce qui en fait aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.

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Mœurs – Cette approximation qui nous complique la vie

Les situations sont nombreuses où on est exposé à l’imprécision. Une réalité qui coûte cher à certains d’entre nous.

« Normalement » et ou « en principes ». Voici les réponses que nous donne quelquefois un concitoyen lorsqu’on lui pose une question. Une réalité qui n’échappe à personne et sur laquelle il faut peut-être s’interroger. Même si évidemment on ne peut avoir réponse à tout et que le doute est aux yeux de beaucoup plus une qualité qu’un défaut. Doit-on en l’absence d’une certitude induire quelqu’un en erreur ?

Quoi qu’il en soit, ne faut-il pas voir ici une des marques de fabrique d’un Tunisien à qui il arrive évidemment d’être imprécis ? Et les manifestations de cette approximation sont nombreuses. A commencer par lorsque dans une administration, quand vous avez un dossier à déposer, on oublie de vous indiquer tous les documents et justificatifs nécessaires ou encore la date à laquelle vous devez revenir pour récupérer un parchemin !

Cela ne vous retarde-t-il pas dans vos démarches, notamment quand elles sont longues ? Et quelquefois, quand vient le temps (après jusqu’à 15 jours) de récupérer votre document, on vous signifie que telle ou telle attestation manque. Et on vous oblige souvent à repartir de zéro.

Ils sont de trop

Autre manifestation de cette approximation : un menuisier, un forgeron ou encore un installateur de quelque produit que se soit ne termine pas totalement un travail. En clair, il y a souvent un petit quelque chose qu’il oublie de faire : une boite électrique qu’il omet de fermer hermétiquement, un carreau de faïence qui manque à l’appel lorsqu’il pose un carrelage, une vis qu’il ne met pas là où il faut !

Et souvent, beaucoup d’entre nous adorent raconter cette histoire d’un mécanicien qui, après avoir réparé un moteur, vient remettre au propriétaire d’une voiture deux boulons en affirmant qu’ils sont de trop !

« El Lika Dejib »

Une négligence due, entre autres, à un souci de terminer au plus vite le travail qui lui a été confié. Ou encore à l’impression qu’il sait d’avance, et sans savoir au juste de quoi il retourne, ce qu’il a à faire. Et puis, comme on dit souvent « El Lika Dejib », que l’on pourrait traduire par : la pose finale du mortier réparera les choses et offrira l’occasion de dépasser les négligences !

Un discours qui en dit long sur une manière de penser et de fonctionner. Et qui ne prend pas en compte une exigence : la qualité d’une œuvre.  Soit l’adoption d’une méthode de travail et un souci de bien faire qui prennent en compte une préparation minutieuse et un travail mené comme il se doit. Synonyme de, nous dit un document d’une entreprise étrangère en BTP, dont on taira le nom, l’« application, la rigueur et les soins apportés à l’exécution des tâches ». « Une attitude », ajoute le même document, « valorisant la qualité, la fiabilité et la conformité aux normes et qui est souvent le reflet d’un engagement professionnel fort et peut être un facteur clé de performance ».

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L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT  

Dans cet appel aux délégué.e.s au congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui se réuniront à partir de demain, mercredi 25 mars 2026, à Monastir, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), plaide pour une direction inclusive qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes.

Mesdames et Messieurs les délégués,

À l’occasion de la tenue du Congrès national de l’UGTT (Monastir, 25-27-2026), l’Association tunisienne des femmes démocrates, dans le prolongement du mouvement féministe indépendant qui a créé en 1982 le Comité d’étude des questions relatives aux travailleuses au sein de l’UGTT, et qui a toujours entretenu un partenariat étroit avec elle, et se fondant sur  ses principes et sa lutte constante pour la défense de l’égalité, de l’égalité des chances et de la parité, elle se voit appelée à adresser cet appel à tous les membres du syndicat et aux participant.e.s à la conférence afin de les inciter à faire des choix cruciaux qui détermineront l’avenir de l’organisation syndicale en tant qu’instrument du mouvement social et en tant qu’avancée historique majeure dans l’histoire de notre pays, à renforcer son rôle historique dans la défense et la promotion des droits économiques et sociaux des travailleurs et travailleuses, et à impliquer autant de syndicalistes femmes que possible dans les instances décisionnelles.

Dans ce contexte, l’ATFD rappelle la Constitution tunisienne, qui a établi le principe d’égalité entre les citoyens masculins et féminins, ainsi que les principes d’égalité des chances et de parité entre les femmes et les hommes dans l’exercice de diverses responsabilités dans tous les domaines, et les lois régissant le travail syndical, notamment le Code du travail, qui a établi la non-discrimination entre les sexes dans son chapitre cinq. L’ATFD fait également référence aux statuts de l’organisation, qui stipulent qu’au moins deux sièges doivent être réservés aux femmes au sein du Bureau exécutif national, ainsi que dans les directions sectorielles et régionales, et qu’au moins un siège doit leur être attribué au sein des instances de contrôle nationales, sectorielles et régionales et autres structures syndicales. L’organisation estime que la situation actuelle exige une nouvelle étape, visant à instaurer davantage de justice, une meilleure représentation des femmes, une plus grande indépendance et une démocratie renforcée au sein des structures de l’UGTT.

Les femmes syndiquées constituent une part importante de la base syndicale et contribuent quotidiennement à l’activité syndicale malgré les difficultés et les obstacles des luttes sociales ; toutefois, elles ne sont pas suffisamment représentées aux postes de décision.

Au vu de ce qui précède, l’ATFD appelle à :

• Renforcer l’égalité des chances afin de garantir l’accès effectif des femmes aux postes de direction ;

• Apporter un soutien concret aux candidates ;

• Reconnaître la compétence et l’engagement des militantes syndicales et leur contribution essentielle à la lutte syndicale ;

• Œuvrer pour que le prochain Bureau exécutif de l’UGTT serve de modèle pour la mise en œuvre de la parité et l’instauration de l’égalité entre les femmes et les hommes, renforçant ainsi la démocratie.

Renforcer la présence des femmes au sein de la direction de l’UGTT n’est pas seulement une question d’égalité, mais un choix stratégique pour une organisation syndicale plus forte, plus représentative et plus alignée sur les aspirations de la société tunisienne dans son ensemble.

Nous vous souhaitons plein succès lors de votre congrès : pour une UGTT inclusive, démocratique et indépendante, qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes et soit tournée vers l’avenir.

Présidente de l’ATFD

Raja Dahmani

Tunis, le 23 mars 2026.

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La disponibilité des médicaments devient une urgence nationale en Tunisie 

Nous publions ci-dessous cette lettre ouverte d’un lecteur qui tire la sonnette d’alarme sur l’indisponibilité, souvent pour de longs mois, de médicaments vitaux pour la santé des citoyens, en raison d’une rupture des approvisionnements par la Pharmacie centrale de Tunisie, en butte à de gros problèmes financiers. L’accès aux soins ne doit pas être un droit théorique, mais une réalité concrète.

Ezzeddine Jerbi *

Aujourd’hui, je prends la plume non seulement pour moi-même, mais aussi pour tous les patients invisibles confrontés à une réalité silencieuse : l’indisponibilité de médicaments vitaux.

Atteint d’une pathologie grave nécessitant un traitement spécifique, j’ai obtenu de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), le 20 octobre 2025, une prise en charge pour le médicament Jakavi (Ruxolitinib), reconnu comme thérapie essentielle.

Pourtant, malgré cette décision officielle, ce traitement est indisponible depuis près de cinq mois. Une seule boîte m’a été délivrée. Depuis, plus rien.

Cette situation pose une question fondamentale : à quoi sert un droit reconnu, s’il ne peut être exercé ?

Le Ruxolitinib n’est pas un traitement de confort. Il est vital. Son interruption expose à une aggravation rapide de la maladie, à une dégradation de l’état général, et potentiellement à des conséquences irréversibles.

Derrière ce problème d’approvisionnement, il y a une réalité humaine : celle d’un patient dont l’état de santé dépend d’un médicament absent.

Ce cas n’est probablement pas isolé.

C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à une prise de conscience urgente et à une action immédiate des autorités sanitaires afin de garantir la continuité des traitements vitaux.

L’accès aux soins ne doit pas être une promesse théorique, mais une réalité concrète.

Il en va de la dignité des patients. Il en va de la responsabilité collective.

* Citoyen de Djerba.  

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Meurtre de Youssef Ben Haha | Mandat de dépôt contre le tueur

Un mandat de dépôt a été émis à l’encontre du meurtrier de l’ancien diplomate Youssef Ben Haha, assassiné à son domicile situé dans le quartier d’El Menzah 1.

Le suspect, âgé d’une vingtaine d’années, travaillait sur un chantier de construction situé à proximité de la demeure de la victime, âgée de 81 ans. Mercredi dernier, l’individu aurait planifié un cambriolage qui a tragiquement viré au meurtre.

Selon les premiers éléments, le cambrioleur a d’abord coupé l’alimentation électrique du domicile. Lorsque Youssef Ben Haha est sorti pour vérifier l’origine de la panne, il a été violemment assommé à l’aide d’une barre de fer, ce qui a entraîné sa mort immédiate. L’agresseur s’est ensuite introduit dans la maison, où il s’en est également pris à l’épouse du défunt.

Après avoir dérobé plusieurs objets de valeur, l’auteur des faits a pris la fuite avant d’être interpellé le jour même, à proximité de son propre domicile.

Y. N.

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ONSR | Hausse de la mortalité sur les routes tunisiennes

Le bilan de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) pour le début de l’année 2026 révèle une hausse de la mortalité sur les routes tunisiennes. s, elle, est en augmentation.

le nombre d’accidents et de blessés est en recul, la mortalité sur les routes, elle, est en augmentation.

Du 1er janvier au 22 mars 2026, la route a coûté la vie à 248 personnes, contre 238 à la même période l’an dernier, précise le bilan de l’ONSR, en indiquant que le week-end dernier n’a pas fait exception, avec neuf accidents recensés, causant le décès de 2 personnes et faisant 17 blessés.

Les chiffres de l’ONSR soulignent toutefois une tendance positive concernant le nombre d’accidents, qui est passé de 1236 en 2025 à 861 cette année. Cette tendance à la baisse se reflète également sur le nombre de blessés, qui est passé de 1580 à 1120 sur la même période, soit une réduction de 29,11 %.

L’analyse des causes des accidents pointe des comportements récurrents au volant, en particulier l’inattention et le manque de vigilance, à l’origine de 224 accidents (26 %), l’excès de vitesse qui arrive en seconde position avec 209 accidents (24,27 %), suivi par la traversée imprudente (12,5 %) et le non-respect de la priorité (8,83 %).

Cependant, si l’on observe la mortalité, la vitesse est le facteur le plus meurtrier, souligne encore l’ONSR, qui rappelle la nécessité d’une vigilance constante sur les routes.

Y. N.

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