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Tunisie : boom des doctorats, panne d’opportunités

L’Afrique forme de plus en plus de doctorants, avec des leaders comme l’Afrique du Sud (plus de 32 000 doctorats entre 2000 et 2018), le Nigeria, le Kenya, et des progrès en Afrique de l’Ouest (Ghana, Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin). C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin. 

Toujours selon Ecofin, ces talents sont sous-utilisés localement en raison d’un faible investissement privé en recherche et développement (R&D), soit seulement 11 % des entreprises. Et parallèlement, le financement public serait inférieur à 1 % du PIB. Tandis qu’un manque de postes stables pousse à la fuite des cerveaux (40 000 PhD africains à l’étranger).

Mais qu’en est-il de la Tunisie dans ce classement ? Réponse : la Tunisie se classe parmi les bons performeurs africains en production doctorale, avec une croissance notable : 792 doctorats en 2010, 1 455 en 2017, 1 748 en 2021, 1 865 en 2022, et environ 2 359 en 2018/2019. Elle compte ~10 559 doctorants inscrits en 2022-23 et près de 7 000 docteurs recensés en 2024, dont 50 % en contrats temporaires ou au chômage.

Ainsi, relèvent des publications scientifiques, la Tunisie se retrouve au 7e rang en Afrique (10 315 en 2023), derrière l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Maroc, l’Algérie et l’Éthiopie.

Lire aussi : Le cri d’alarme des doctorants au chômage pour intégrer l’université

À l’instar du reste du continent, les PhD tunisiens brillent à l’étranger mais peinent localement, contrastant avec l’Occident (93 % d’emploi en Europe, 86,6 % aux USA). 

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