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En quête d’efficacité, Meta va tailler dans ses effectifs et s’appuyer sur l’IA

Meta prévoit une vague de licenciements qui pourrait toucher jusqu’à 20 % de ses effectifs, selon des sources proches du dossier interrogées par Reuters.

La maison-mère de Facebook et Instagram, Meta chercherait à compenser les coûts croissants liés à ses investissements dans l’intelligence artificielle et à préparer l’entreprise aux gains d’efficacité que permettront des employés assistés par l’IA.

Aucune date n’a été fixée pour ces réductions de postes. Et le nombre exact d’employés concernés n’a pas encore été finalisé, expliquent les mêmes sources. Les dirigeants ont néanmoins partagé le projet avec d’autres cadres supérieurs et leur ont demandé de commencer à anticiper la manière dont les licenciements pourraient être mis en œuvre. En effet, le porte-parole de Meta, Andy Stone, indique qu’il ne s’agit pour l’instant que de « spéculations sur des approches théoriques ».

A rappeler toutefois que le groupe technologique avait annoncé en janvier dernier un renforcement de ses plans de dépenses pour accélérer le développement de la “superintelligence”, dans l’objectif de proposer aux utilisateurs une IA hautement personnalisée. Mark Zuckerberg, directeur général de Meta Platforms, avait évoqué alors les gains d’efficacité attendus de ces investissements. Tout en soulignant que certains projets qui nécessitaient auparavant de grandes équipes peuvent désormais être menés par une seule personne très qualifiée.

Cette stratégie reflète la volonté de l’entreprise de transformer profondément son fonctionnement interne tout en maîtrisant les coûts, dans un contexte où l’intelligence artificielle devient un levier clé de compétitivité.

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« Désolé pour le coup de poing » : une publicité choquante relance le débat sur les violences faites aux femmes

« Désolé pour le coup de poing » : une publicité choquante relance le débat sur les violences faites aux femmes

Cette publicité diffusée sur Facebook, présentant un coffret d’accessoires accompagné du message « Désolé pour le coup de poing », a provoqué une vive indignation en raison de la banalisation implicite de la violence qu’elle véhicule. En transformant un acte violent en prétexte promotionnel, la publication franchit une ligne éthique dangereuse, en suggérant qu’un cadeau […]

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Tunisie : L’Ordre des ingénieurs victime d’une vaste attaque de piratage sur Facebook

L’Ordre des ingénieurs de Tunisie a révélé, samedi 13 décembre 2025, qu’il subit une vaste opération de piratage ciblant sa présence sur Facebook. Dans un communiqué officiel, l’organisation explique que ses équipes informatiques ont détecté pas moins de 479 pages frauduleuses créées pour diffuser de fausses informations et porter atteinte à l’image de l’Ordre ainsi […]

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Australie : interdiction totale des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans dès aujourd’hui

L’Australie vient d’adopter l’une des législations les plus strictes au monde en matière d’accès des mineurs aux réseaux sociaux, interdisant désormais aux moins de 16 ans de créer ou de conserver un compte sur des plateformes telles qu’Instagram, TikTok, Snapchat, Facebook, YouTube, Reddit ou encore X. Cette mesure, entrée en vigueur ce mercredi 10 décembre, […]

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Condamnation à mort pour des publications Facebook : Vives réactions politiques et associatives

Plusieurs partis et organisations dénoncent le jugement prononcé mercredi par le tribunal de première instance de Nabeul, qui a condamné à mort un travailleur journalier, Saber Chouchane, pour des écrits publiés sur sa page Facebook sur la base du code pénal et du décret-loi 54. Les formations politiques parlent d’un précédent grave et appellent à une enquête, tandis que la défense a fait appel de la décision.

Le Mouvement Tunisie en Avant et le Parti des Patriotes Démocrates Unifié (clan Mongi Rahoui) ont rejeté le verdict qu’ils qualifient de « dépourvu de tout fondement légal et moral ». Ils y voient un « précédent » dangereux et appellent à l’ouverture d’une enquête.

Création d’un comité de défense bénévole

L’Association Tunisienne des Jeunes Avocats a dénoncé un « jugement inique » révélant « un recours disproportionné aux textes répressifs ». Elle a annoncé la création d’un comité de défense bénévole en soutien à l’accusé, rapporte l’agene TAP.

Selon Abdelkader Bensouissi, président de la section régionale de l’Ordre des Avocats, l’accusé a été condamné pour « diffusion de fausses informations visant un agent public, propos attentatoires au président de la République et atteinte à la forme de l’État ». Le jugement a été frappé d’appel.

Du côté des droits humains, le président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Bassem Trifi, a fustigé une décision « totalement disproportionnée », rappelant que la page Facebook du prévenu ne comptait que très peu d’abonnés. Il a ajouté que le magistrat ayant prononcé la peine a été déchargé de ses fonctions après le jugement.

Les faits reprochés à l’accusé

Mercredi 1er octobre 2025, la chambre criminelle du tribunal de Nabeul a condamné Saber Chouchane, travailleur journalier et père de trois enfants, à la peine capitale. Selon l’avocat Samir Dilou, la condamnation repose sur trois chefs d’accusation :

  • « Diffusion de fausses nouvelles visant un fonctionnaire public » ;
  • « Outrage au président de la République » ;
  • « Atteinte volontaire à la forme de l’État ».

Le dossier avait d’abord été transmis au pôle judiciaire antiterroriste, qui s’en est dessaisi en l’absence de caractère terroriste. La défense a fait appel, ce qui suspend l’exécution de la peine et rend le jugement non définitif.

Cette affaire relance le débat sur l’usage du décret-loi 54 et des dispositions du code pénal, régulièrement critiqués. Elle met aussi en lumière la sévérité d’un verdict jugé sans précédent en Tunisie dans une affaire liée à des publications en ligne.

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