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Mission commerciale italienne en Tunisie sur la restauration

L’agence italienne ICE organise, en collaboration avec Assorestauro, Oice et Ferrara Expo (un salon de la restauration), une mission commerciale en Tunisie dédiée au secteur de la restauration et de la préservation du patrimoine.

Cette mission comprendra un atelier technique sur l’expertise en matière de restauration, de reconstruction et de mise en valeur du patrimoine artistique et architectural, des rencontres bilatérales avec des institutions et des entreprises locales, ainsi que des visites de chantiers et de sites d’intérêt à travers le pays.

L’agence italienne a annoncé cette mission, précisant qu’elle se déroulera à Tunis et dans d’autres villes tunisiennes du 26 au 30 avril 2026.

La Tunisie possède un secteur de la restauration particulièrement dynamique pour la conservation et la valorisation de son patrimoine, explique ICE dans un communiqué. Le patrimoine historique tunisien est exceptionnellement riche, avec des influences puniques, romaines, arabes et ottomanes.

La Tunisie compte neuf sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco (Carthage, Dougga, El Djem, Kerkouane, les médinas de Tunis, Sousse, Kairouan et des sites tels que le Limes méridional), ainsi que d’importants sites archéologiques comme Chemtou et Sbeitla, et des paysages culturels uniques, tels que les Ksours du Sud, témoins d’une histoire millénaire.

Toutefois, la gestion efficace des processus de conservation et de protection a été mise à rude épreuve par certains événements économiques et sociaux, notamment la grave crise économique et la récession qui ont frappé le pays et impacté le secteur de la restauration.

On observe actuellement des signes de reprise, avec des projets de réaménagement et de restauration soutenus par l’Italie et l’Unesco, ainsi que par d’autres bailleurs de fonds internationaux.

Par ailleurs, l’ICE souligne que la conservation et la gestion des sites archéologiques requièrent des compétences spécialisées et des ressources adéquates, alors qu’en Tunisie, le manque de financement et de personnel qualifié peut entraver le développement des projets de restauration.

Cette situation offre également des opportunités intéressantes aux entreprises spécialisées dans la conception, le diagnostic et les technologies de surveillance et de conservation des sites archéologiques, conclut l’agence.

D’après Ansamed.

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Rassemblements à Tunis et Bizerte pour soutenir Saadia Mosbah & Salwa Ghrissa

La société civile appelle à la mobilisation, demain jeudi 19 mars 2026, avec Saadia Mosbah et Salwa Ghrissa, qui vont à nouveau comparaître devant la justice.

Associations et activiste rappelle l’importance de s’unir pour ces deux figures du monde associatif et militant et appelle à des rassemblement pour les soutenir.

Un premier rassemblement est ainsi prévu à 9h le tribunal de première instance de Bab Bnet à Tunis, où Saadia Mosbah présidente de l’association Mnemty comparaît pour la quatrième fois. Ses soutiens dénoncent un acharnement contre son engagement de longue date en faveur des minorités et contre le racisme en Tunisie.

Simultanément, un autre rassemblement sera organisé à 9h devant le tribunal de première instance de Bizerte pour la deuxième audience de Salwa Ghrissa, ajoutent encore les militants qui souligne l’urgence de s’unir pour faire face aux injustices.

Y. N.

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L’UIM «préoccupée» par les poursuites engagées contre le juge Hmedi

Dans une déclaration publiée le 17 mars 2026, l’Union Internationale des Magistrats (IAJ-UIM) affirme suivre «avec une profonde préoccupation la procédure judiciaire en cours engagée contre le juge Anas Hmedi, président de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT). Nous reproduisons ci-dessous le texte de cette déclaration telle que publiée par l’AMT sur sa page Facebook…

«L’UIM a, à plusieurs reprises, appelé à ce que les poursuites pénales engagées contre le juge Hmedi soient abandonnées.

Selon les informations disponibles, les accusations découlent d’actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions de président de l’association dans le contexte des événements ayant suivi la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature en 2022 et la révocation sommaire d’un certain nombre de juges.

L’Union Internationale des Magistrats rappelle que les dirigeants des associations de magistrats doivent pouvoir exercer leurs fonctions représentatives librement et sans crainte d’intimidation, de représailles ou de harcèlement judiciaire. Les actions menées dans le cadre d’une représentation associative légitime — en particulier lorsqu’elles visent à défendre l’indépendance de la justice — ne doivent pas donner lieu à des poursuites pénales.

Dans ce contexte, l’UIM considère comme particulièrement préoccupant que la procédure semble porter sur des actes accomplis dans l’exercice du mandat associatif du juge Hmedi et sur des activités liées à l’exercice du droit des juges de s’associer pour défendre l’indépendance de la justice.

L’engagement de poursuites pénales dans de telles circonstances suscite de sérieuses inquiétudes quant au risque que les représentants d’associations de magistrats soient soumis à des pressions incompatibles avec les garanties internationalement reconnues de l’indépendance de la justice.

L’UIM est également préoccupée par les informations faisant état d’importantes irrégularités procédurales, notamment l’absence apparente de notification appropriée et le manque d’accès aux éléments factuels et probatoires sur lesquels reposent les accusations.

De telles circonstances soulèvent de sérieuses questions quant au respect des garanties fondamentales du droit à un procès équitable et des droits de la défense.

L’UIM note également que la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur l’indépendance des juges et des avocats a publiquement attiré l’attention sur les circonstances entourant cette procédure.

L’UIM relève en outre que l’audience tenue le 12 mars 2026 a été renvoyée au 26 mars 2026.

L’UIM rappelle que les normes internationales — notamment les Principes fondamentaux des Nations Unies relatifs à l’indépendance de la magistrature, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ainsi que la Charte universelle du juge (UIM) — reconnaissent le droit des juges de former et de rejoindre des associations professionnelles afin de préserver leur indépendance et de protéger l’État de droit.

Ces normes exigent en outre que les juges, et en particulier ceux qui exercent des fonctions représentatives au sein d’associations judiciaires, puissent exercer ces responsabilités sans intimidation, ingérence ou représailles. Des poursuites visant des activités exercées dans le cadre de tels mandats associatifs risquent de porter atteinte à la liberté d’association garantie par le droit international des droits de l’homme.

L’UIM exprime sa solidarité avec l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) et avec tous les juges engagés dans la défense de l’indépendance de la justice.

L’UIM attend que la procédure respecte pleinement les principes de l’indépendance de la justice, de la liberté d’association et les garanties fondamentales d’un procès équitable. Le respect de ces principes est essentiel pour maintenir la confiance du public dans la justice et pour le bon fonctionnement des institutions démocratiques.

L’UIM continuera de suivre de près l’évolution de cette affaire.»

 Communiqué.

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Nouvelle affaire pour Ghazi Karoui | Procès reporté

La justice a décidé, ce lundi 16 mars 2026, de reporter l’examen d’une nouvelle affaire de corruption visant l’homme d’affaires et ancien député Ghazi Karoui.

Le tribunal de première instance de Tunis a motivé ce report par la nécessité de finaliser les expertises judiciaires ordonnées précédemment, précise une source citée par Mosaïque FM, sachant que Ghazi Karoui, ainsi qu’un autre accusé, font face à de graves chefs d’accusation, notamment blanchiment d’argent, malversations administratives et corruption financière.
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Ce dossier s’ajoute à une liste déjà longue de déboires judiciaires pour les frères Karoui. Pour rappel, ces derniers qui sont en fuite, viennent d’être condamnés par contumace à 12 ans de prison ferme avec exécution immédiate.

Y. N.

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Abir Moussi : audience cruciale en appel dans l’affaire « bureau de contrôle »

Ce vendredi 13 mars 2026, la chambre criminelle n°23 de la Cour d’appel de Tunis examine l’appel du jugement de première instance prononcé contre Abir Moussi, présidente du parti Destourien Libre, incarcérée depuis 892 jours, et Mariem Sassi, dirigeante du même parti (sous contrôle judiciaire).

Le 12 décembre 2025, la chambre criminelle n°4 du tribunal de première instance de Tunis avait condamné Abir Moussi à 10 ans de prison pour agression intentionnelle visant à altérer l’ordre public, incitation à des affrontements armés entre citoyens et provocation de troubles en Tunisie. Les deux femmes avaient écopé chacune d’un an de prison pour traitement illégal de données personnelles et entrave à la liberté de travail, portant les peines totales à 12 ans pour Moussi et deux ans pour Sassi.

Abir Moussi conteste sa détention, invoquant une libération obligatoire : expiration de son mandat de dépôt du 5 octobre 2023 (après six mois sans prolongation, art. 85 du code de procédure pénale; absence de nouveau mandat par la chambre d’accusation (art. 107); et défaut de mandat ou d’exécution provisoire par le TPI, constituant une détention arbitraire (art. 250 du code pénal).

Cette audience est décisive : la défense envisage de lever le boycott des plaidoiries décidé par Mme Moussi pour protester contre des violations des garanties d’un procès équitable.

De son côté, l’Association Taqatou pour les droits et libertés dénonce la criminalisation d’une démarche administrative légitime au bureau de contrôle étatique, transformée en crime contre la sûreté de l’État. Elle exige la libération d’Abir Moussi et des prisonniers politiques, la fin des détentions préventives abusives, l’arrêt de la « liquidation judiciaire » des opposants, et le respect des standards d’un procès équitable (Pacte international relatif aux droits civils et politiques). Elle plaide pour une neutralité judiciaire et la protection des activités politiques légitimes.

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Tunisie | Report du procès de Wadie Jary

La justice a décidé, ce jeudi 12 mars 2026, de reporter le procès de Wadie Jary ancien président de la Fédération tunisienne de football (FTF).

Cette affaire de suspicion de corruption, qui implique d’autres prévenus, a été reportée au 2 avril prochain par la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis.

Pour rappel Wadie Jary est hospitalisé depuis lundi après la détérioration de son état de santé suite à une grève de la faim sauvage qu’il a entamé le 2 mars dernier à la prison de la Mornaguia, après la confirmation de sa peine de trois ans de prison en cassation.

Y. N.

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Cinq ans de prison pour le juge Makram Jelassi

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné mardi 10 mars 2026 l’ancien juge et conseiller du ministère de la Justice, Makram Jelassi, à cinq ans de prison pour abus de confiance.

Selon Diwan F, citant une source judiciaire, Makram Jelassi était juge de deuxième instance à la cour d’appel de Tunis avant d’être nommé au sein du cabinet de la ministre de la Justice Leila Jaffel, avant d’être limogé suite à cette affaire en justice.

«Conformément au décret n° 426 de 2024, en date du 10 juillet 2024, les fonctions de Makram Jelassi, affecté au cabinet du ministre de la Justice, sont résiliées à compter du 10 juillet 2024», lit-on à son sujet dans le Journal officiel.

I. B.

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Tunisie | La barreau dénonce les pressions judiciaires sur les avocats  

L’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) a appelé les autorités publiques à cesser d’instrumentaliser les procédures fiscales et judiciaires pour exercer des pressions sur les avocats.

Dans un communiqué publié lundi 9 mars 2026 par son conseil, l’Ordre explique que cet appel fait suite à la saisine des tribunaux d’un cabinet d’avocats dans le cadre d’une affaire fiscale. Le communiqué précise que l’affaire a été requalifiée en affaire pénale et que des mesures conservatoires ont été prises, notamment le gel du compte professionnel du cabinet.

Le barreau a rejeté l’engagement de poursuites judiciaires extrêmes contre les avocats avant la fin des enquêtes initiales, réaffirmant son soutien aux avocats concernés dans la défense de leur réputation et de leur droit d’exercer leur profession.

Par ailleurs, le barreau a appelé les médias à respecter les règles de déontologie et d’impartialité, les exhortant à ne pas instrumentaliser le cours de la procédure judiciaire dans des campagnes médiatiques qui violent la présomption d’innocence et le droit au respect de la vie privée.

I. B.

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Sousse: Arrestation de l’un des membres les plus dangereux de la mafia italienne « Camorra »

Les agents de la sous-direction des enquêtes économiques et financières du département de police judiciaire d’El Gorjani ont arrêté il y a deux jours l’un des chefs les plus dangereux de la Camorra, la mafia italienne, recherché par la justice italienne et figurant sur la liste rouge d’Interpol. L’arrestation a été menée après des investigations […]

Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat

La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu’une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.

Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d’une crise qu’elle n’a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l’économie, dépend d’une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd’hui menacé.

Concrètement, à quoi servirait cet argent?                           

Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l’eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.

Ramenés à l’échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu’en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C’est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu’à 4% du PIB perdu d’ici 2050.

Un État aux marges étroites

Le problème, c’est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d’endettement déjà élevé. L’État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d’ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.

Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d’agir maintenant, et ensemble.

 

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Maghreb – Ramadan Mubarak: Ein Monat der Besinnung und Gemeinschaft

RamadanMit dem Erscheinen der Mondsichel beginnt für Millionen Menschen im Maghreb und weltweit eine besondere Zeit der Einkehr. Die MAGHREB-POST wünscht allen unseren Leserinnen und Lesern, die nun das Fasten antreten, einen gesegneten, friedvollen und spirituell erfüllten Ramadan. Für diejenigen, die weniger tief in den Traditionen der islamischen Welt verwurzelt sind: Das Fasten (Sawm) im […]

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El Mouradi Hotels : Aya Ben Othmane, directrice centrale commerciale

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Forte de plus de 25 ans d’expérience dans la gestion commerciale multi-établissements et le développement des segments Corporate, MICE et Loisirs, elle occupe depuis 2019 la responsabilité centrale des activités Corporate & MICE pour l’ensemble des hôtels El Mouradi.

El Mouradi Hotels annonce la nomination de Aya Ben Othmane Mhamdi en tant que Directrice Commerciale Centrale du groupe.

Cette nomination marque une nouvelle étape dans le renforcement de l’organisation commerciale du Groupe et l’intensification de ses partenariats en soutien à ses ambitions de développement et de montée en gamme.

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Affaire de trafic de drogues : Non-lieu en faveur de Slim Chiboub

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé de prononcer un non-lieu en faveur de l’homme d’affaires Slim Chiboub dans une affaire de trafic de drogues. Dans la même procédure, l’un de ses proches a en revanche été condamné à dix ans de prison. Cette décision intervient dans un contexte judiciaire toujours chargé pour l’ancien gendre de Ben Ali.

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a tranché dans l’affaire dite de trafic de drogues impliquant l’homme d’affaires Slim Chiboub. La juridiction a décidé de prononcer un non-lieu en sa faveur, mettant ainsi fin aux poursuites engagées contre lui dans ce dossier précis.

Cette décision marque un tournant dans une affaire qui avait suscité une attention particulière en raison du profil de l’intéressé et de la nature grave des accusations initiales.

Une lourde condamnation pour un proche

Si Slim Chiboub a bénéficié d’un non-lieu, la Chambre criminelle n’a en revanche pas blanchi l’ensemble des personnes poursuivies dans cette affaire. L’un de ses proches a été reconnu coupable et condamné à dix ans de prison.

Cette peine lourde confirme que le tribunal a retenu l’existence de faits pénalement établis dans le cadre de ce dossier, tout en estimant que les éléments réunis ne permettaient pas d’engager la responsabilité pénale directe de Slim Chiboub.

Les éléments du dossier montrent que l’instruction a distingué entre les différents niveaux d’implication des personnes poursuivies. Le non-lieu prononcé en faveur de Slim Chiboub signifie, sur le plan juridique, l’absence de charges suffisantes pour justifier son renvoi devant une juridiction de jugement dans cette affaire précise.

La condamnation prononcée contre son proche confirme, en revanche, que le réseau ou les faits poursuivis ont bien été considérés comme établis par la justice.

Une situation judiciaire toujours sensible

Il convient de rappeler que Slim Chiboub, gendre de l’ancien président de la République Zine El Abidine Ben Ali, reste sous le coup d’un mandat de dépôt dans le cadre d’une autre affaire encore pendante devant la justice.

Autrement dit, le non-lieu prononcé dans ce dossier de trafic de drogues ne met pas fin à l’ensemble de ses démêlés judiciaires, plusieurs procédures distinctes restant en cours ou en attente de jugement.

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Gabès : La justice renvoie encore le dossier du GCT

Le tribunal de Gabès a décidé de repousser une nouvelle fois l’examen en référé de la procédure visant à suspendre les activités polluantes du Groupe chimique tunisien. L’audience est désormais fixée au 22 janvier. Ce nouveau report, le cinquième, intervient dans un contexte de forte tension sociale marqué par des incidents sanitaires répétés et une exaspération croissante de la population.

Un cinquième report qui prolonge l’attente

L’affaire judiciaire visant l’arrêt des unités industrielles les plus polluantes du Groupe chimique tunisien (GCT) continue de s’enliser. Le tribunal de Gabès a décidé de renvoyer l’examen du dossier en référé au 22 janvier, selon les déclarations de Mounir Adouni, président de l’Ordre régional des avocats, sur les ondes de Mosaique FM.

Il s’agit du cinquième report consécutif dans cette procédure introduite pour obtenir la suspension d’installations accusées de porter gravement atteinte à la santé publique et à l’environnement dans la région.

La juridiction a choisi d’élargir le champ de l’affaire en y intégrant le ministère de l’Environnement, l’Agence nationale de protection de l’environnement ainsi que le ministère de la Santé. Elle a également exigé la production de nouveaux documents et éléments techniques.

Une décision qui, si elle vise officiellement à compléter l’instruction du dossier, est perçue par de nombreux observateurs comme un facteur supplémentaire de ralentissement dans une affaire déjà marquée par une succession de renvois.

Une région sous pression sanitaire

Ce nouvel épisode judiciaire intervient alors que la population de Gabès fait face à une recrudescence d’incidents sanitaires attribués aux émanations industrielles du complexe chimique. Ces dernières semaines, plusieurs établissements scolaires ont été touchés par des cas de malaise, d’asphyxie et de troubles respiratoires, parfois accompagnés de maux de tête et de nausées, nécessitant des interventions médicales.

Pour les habitants, ces épisodes ne sont que la partie visible d’une crise environnementale chronique qui dure depuis des années.

À chaque audience, des citoyens, des militants associatifs et des avocats se mobilisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une lenteur excessive de la justice face à une situation jugée urgente. Lors de précédentes séances, des dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le tribunal pour réclamer des décisions concrètes et immédiates.

Au-delà de l’arrêt des unités incriminées, les revendications portent désormais sur le démantèlement des installations les plus polluantes et sur la reconnaissance du droit de la population à un environnement sain.

Pour de nombreux acteurs locaux, le dossier du GCT dépasse aujourd’hui le cadre d’un simple contentieux judiciaire. Il est devenu le symbole d’un bras de fer entre une région sinistrée sur le plan environnemental et un système accusé d’atermoiements, alors même que la pollution industrielle à Gabès est documentée depuis des décennies et que les solutions structurelles tardent à se concrétiser.

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Blanchiment, conspiration… Khayam Turki toujours au cœur de la tourmente judiciaire

Le procès de l’activiste politique Khayam Turki pour blanchiment d’argent et infractions financières a été reporté à février par la chambre criminelle spécialisée. Déjà condamné dans l’affaire de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, Turki reste au cœur de plusieurs dossiers judiciaires sensibles.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès de Khayam Turki au mois de février prochain.

La décision de renvoi a été confirmée, hier, par la chambre d’accusation spécialisée de la cour d’appel de Tunis, qui avait préalablement renvoyé l’activiste devant la juridiction spécialisée pour être jugé sur des faits de blanchiment d’argent et d’autres infractions financières.

Poursuivi pour blanchiment d’argent

Khayam Turki est poursuivi dans ce dossier pour blanchiment d’argent et diverses infractions financières, qui seraient liées à l’exploitation de ses activités sociales et professionnelles. Ces accusations s’ajoutent à son dossier déjà très lourd et posent de nouvelles questions sur la gestion de ses biens et ressources dans le cadre de ses engagements politiques et associatifs.

Selon des sources judiciaires, Turki bénéficie actuellement de la liberté dans cette affaire financière, mais son statut reste compliqué par les autres procédures en cours.

Khayam Turki est actuellement incarcéré pour l’affaire dite de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, un dossier majeur qui avait conduit à sa condamnation à 35 ans de prison avec confiscation de ses biens. Cette condamnation fait de lui une figure centrale dans les dossiers judiciaires et politiques sensibles du pays.

Le cumul des procédures – à la fois pour des infractions financières et des accusations liées à la sécurité de l’État – illustre l’ampleur des enquêtes dont il fait l’objet et le maintient au centre de débats.

Qui est Khayem Turki ?

Né en 1969 à Paris (56 ans en 2025), Khayem Turki est un homme politique, économiste et ancien chef d’entreprise tunisien.

Il rejoint le parti Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés) après la révolution de 2011, où il occupe plusieurs responsabilités, dont secrétaire général adjoint et conseiller politique. Après une période d’activité interne marquée par les élections post-révolution, il quitte le parti en 2015.

En mai 2015, il cofonde le think tank Al-Joussour, dédié à la réflexion sur les politiques publiques, le dialogue démocratique et la gouvernance.

Proche de plusieurs cercles d’experts et de négociations politiques, il est pressenti en 2020, à la suite des législatives et des consultations de Carthage, comme possible chef de gouvernement, sans être officiellement nommé.

Depuis février 2023, Khayem Turki est incarcéré dans le cadre d’un dossier qualifié par les autorités de « complot contre la sûreté de l’État », aux côtés d’autres figures publiques.

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Affaire de la « chambre noire » : La justice confirme les condamnations

La justice tunisienne a confirmé en appel les condamnations visant d’anciens cadres sécuritaires dans le dossier de la « chambre noire ». Une affaire emblématique des zones d’ombre de l’appareil sécuritaire et des archives sensibles de l’État.

La Cour d’appel verrouille le verdict

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a confirmé, mardi soir, le jugement rendu en première instance dans l’affaire dite de la « chambre noire » du ministère de l’Intérieur. L’ensemble des accusés écope de peines de huit ans de prison, consacrant ainsi la position ferme de la justice dans ce dossier aux ramifications politiques et sécuritaires sensibles.

Cette décision intervient après l’audition, mardi 6 janvier 2026, des principaux accusés dans le cadre de la procédure d’appel. Les débats ont porté sur un dossier remontant à la découverte de documents sensibles dissimulés dans un bureau fermé au sein du ministère.

D’anciens hauts cadres sécuritaires au cœur du dossier

Plusieurs anciens responsables du ministère de l’Intérieur, ainsi que l’ex-chef de la brigade de lutte contre le terrorisme, ont comparu devant la juridiction. Le dossier vise huit personnes : Atef Omrani, Boubaker Laabidi, Mohamed Friji, Kais Bessifi, Sami Waz, ainsi que trois accusés actuellement en fuite, Mustapha Khedher, Abdelaziz Daghssni et Ridha Barouni.

Parmi les condamnés figurent d’anciens cadres de premier plan, dont un ex-directeur de l’unité de lutte antiterroriste et un ancien responsable des services spécialisés, ce qui confère à l’affaire une portée institutionnelle et politique majeure.

En mai dernier, la chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait déjà condamné les huit accusés à huit ans de prison chacun. La confirmation du verdict en appel vient clore, sur le plan judiciaire, un dossier qui a longtemps alimenté les controverses et les soupçons autour de la gestion de certains fichiers sensibles au sein du ministère.

Des documents sensibles au centre de l’enquête

L’affaire trouve son origine dans la découverte de nombreux documents dissimulés dans un bureau fermé du ministère de l’Intérieur. La défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi avait rapidement réclamé la levée du secret sur ces pièces, estimant qu’elles pourraient contenir des éléments déterminants en lien avec les dossiers des deux assassinats politiques.

Le « Comité de défense des deux martyrs » avait, de son côté, présenté des documents mettant en cause Mustapha Khedher, affirmant qu’il entretenait des liens avec le mouvement Ennahdha et menait des activités à caractère renseignement.

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Affaire de la « chambre noire » : Les accusés de nouveau face aux juges en appel

La Cour d’appel de Tunis a entamé, ce mardi, l’examen du dossier de la dite « chambre noire » du ministère de l’Intérieur. Les principaux accusés ont été entendus par la chambre criminelle dans le cadre de la procédure en appel. Ce dossier, qui remonte à la découverte de documents sensibles dissimulés dans un bureau fermé du ministère, continue de susciter une forte attention judiciaire et politique.

Dans l’après-midi de ce mardi 6 janvier 2026, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a procédé à l’audition de plusieurs prévenus poursuivis dans cette affaire. L’audience a débuté par l’interrogatoire d’anciens cadres du ministère de l’Intérieur, ainsi que de l’ex-chef de la brigade de lutte contre le terrorisme, figures centrales du dossier.

Les juges se sont attachés à revisiter les circonstances de la gestion et de la disparition présumée de documents sensibles, ainsi que le rôle attribué à chacun des accusés dans les faits reprochés.

De lourdes condamnations en première instance

En mai dernier, la chambre criminelle du tribunal de première instance d’Ariana avait rendu sob verdict. Cinq accusés détenus – Atef Omrani, Boubaker Abidi, Mohamed Kheriji, Kaïs Bessifi et Sami Ouaz – avaient été condamnés chacun à huit ans de prison ferme. La juridiction avait également prononcé des peines similaires à l’encontre d’autres personnes impliquées, avec exécution immédiate.

Ces décisions ont ouvert la voie à la procédure en appel, aujourd’hui en cours devant la juridiction de Tunis.

Des accusations liées à la manipulation de pièces judiciaires

Les poursuites portent sur des faits particulièrement graves : appropriation et soustraction de documents, destruction et falsification de pièces à conviction, ainsi que manipulation de dossiers de procédure pénale et d’archives officielles conservées dans des dépôts publics ou confiées à des agents de l’État.

Selon l’acte d’accusation, ces agissements auraient visé des documents sensibles liés à plusieurs affaires sécuritaires et judiciaires.

L’enquête a été déclenchée après la découverte d’un volume important de documents cachés dans un bureau fermé au sein du ministère de l’Intérieur. Le premier juge d’instruction du tribunal de première instance d’Ariana s’était alors saisi du dossier, ouvrant une procédure qui allait rapidement prendre une dimension nationale.

Cette découverte avait relancé le débat sur la gestion des archives sécuritaires et sur d’éventuelles tentatives de dissimulation ou d’altération de preuves dans des dossiers sensibles.

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Procès de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha : La justice renvoie l’affaire au 3 mars

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois repoussé l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha au 3 mars prochain.

L’audience du 5 janvier n’a pas permis d’aboutir à une décision, après la demande de la défense d’un délai supplémentaire et le refus de libération d’un accusé. Le dossier implique des dirigeants politiques et des cadres sécuritaires.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près du Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 5 janvier, de reporter au 3 mars prochain l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha, une affaire très médiatisée qui oppose des accusés – dont plusieurs figures politiques et hommes de sécurité – à la justice tunisienne.

Une affaire judiciaire complexe

Lors de cette audience, la défense avait sollicité un délai pour mieux préparer ses moyens, argument largement entendu par la juridiction compétente. Dans le même temps, la cour a rejeté la demande de mise en liberté présentée pour l’un des accusés actuellement détenus dans le cadre de cette procédure.

L’affaire dite de « l’appareil secret » implique une trentaine de prévenus, selon les éléments du dossier, parmi lesquels figurent Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh et Fathi Baldi, tous poursuivis en état de détention, ainsi que d’anciens cadres sécuritaires comparant libres ou en fuite.

L’audience du 5 janvier a vu la comparution de plusieurs accusés, tandis que d’autres, dont Ghannouchi, ont refusé de se présenter devant la juridiction, marquant une étape de plus dans une série d’audiences déjà marquées par des reports et des tensions procédurales importantes.

La défense obtient un nouveau délai

Les avocats de la défense ont plaidé pour le report, mettant en avant le caractère complexe du dossier et le besoin d’un temps supplémentaire pour préparer les arguments et les pièces à produire.

L’une des requêtes portait également sur la libération d’un ancien cadre sécuritaire détenu, mais elle a été rejetée par la chambre criminelle, qui a estimé que les conditions légales de cette libération n’étaient pas réunies à ce stade.

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Corruption financière : Le procès de Sihem Ben Sedrine et Mabrouk Korchid ajourné

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès visant l’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Bensedrine, et l’ancien ministre des Domaines de l’État, Mabrouk Korchid.

Une procédure suspendue à la décision de la Cour d’appel

La juridiction a fixé la prochaine audience au 19 février, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel de Tunis. Celle-ci doit statuer sur le recours introduit par la défense contre l’ordonnance de la Chambre d’accusation ayant décidé le renvoi du dossier devant la Chambre criminelle.

Le report a été motivé par la nécessité d’attendre l’issue de ce recours, jugé déterminant pour la suite de la procédure. La Chambre criminelle a estimé qu’il convenait de surseoir à l’examen de l’affaire jusqu’à ce que la juridiction d’appel se prononce sur la validité du renvoi.

Des poursuites liées à des accords de conciliation

Sihem Bensedrine et Mabrouk Korchid sont poursuivis dans le cadre de deux affaires distinctes portant sur une conciliation conclue entre l’Instance Vérité et Dignité et des hommes d’affaires. Ces dossiers s’inscrivent dans le contexte des mécanismes de règlement mis en place durant la période de transition, aujourd’hui au cœur de débats judiciaires et politiques.

Le dossier reste donc en suspens, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel, qui conditionnera la poursuite ou non de l’examen de l’affaire devant la Chambre criminelle.

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