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Cyberviolence : FEDEF présente la Convention africaine AU-CEVAWG

La cyberviolence n’est plus un écran de fumée virtuel : c’est une violence à ciel ouvert qui traque ses victimes jusque dans leur téléphone et leur esprit. Cette nouvelle scène de violences bien réelles s’installe au cœur de nos vies numériques. C’est ce qu’a révélé la conférence-débat majeure sur la cyberviolence, organisée par le Front pour l’égalité et les droits des femmes (FEDEF), avec le soutien d’ONU Femmes Tunisie.

L’événement a mis en lumière un phénomène en pleine expansion, touchant particulièrement les femmes et les jeunes en Tunisie comme ailleurs, et posant des défis juridiques, sociaux et démocratiques pressants.

Najet Araari, Coordinatrice du FEDEF et Boutheina Hammami, ONU Femmes Tunisie

Najet Araari, Coordinatrice du FEDEF souligne que la Convention africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles définit explicitement l’espace virtuel, les violences en ligne et le féminicide. En Tunisie, ces phénomènes existent sans cadre légal ni tribunal spécialisé. Malgré la loi organique n° 2017-58 éliminant les violences faites aux femmes, elle part du constat que l’accompagnement quotidien des victimes révèle des obstacles majeurs à l’accès à la justice : l’arsenal existe, mais son application fait défaut.

Tout comme elle rappelle que les dossiers s’éternisent dans les chambres pénales  jusqu’à 4 ou 5 ans pour un jugement définitif. Tout en ajoutant: “Familles et médiateurs traditionnels interviennent entre-temps, et trop de plaignantes perdent la vie. Nous plaidons pour des chambres pénales spécialisées, comme les unités de police dédiées, afin d’harmoniser l’application de la loi, trop inégale d’un tribunal à l’autre. Un manuel de procédures sur les violences en ligne, issu de 3 ans d’ateliers avec juges et avocats, est en préparation.”

A cet effet, les médias doivent porter la voix des victimes et de leur dignité, pour une société pacifiée Il convient de noter que 85% des violences visant les femmes, la violence devient un langage dominant.

Par ailleurs, la coordinatrice du FEDEF revient sur l’importance de renforcer l’arsenal en accélérant les procédures, adoptant ce manuel via plaidoyer auprès des ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Affaires sociales. La justice doit réhabiliter les agresseurs pour briser le cycle et restaurer les liens sociaux.

Elle rappelle que l’éducation est prioritaire : l’école doit inculquer le respect au-delà des savoirs techniques. Les médias gagneraient à valoriser des modèles positifs d’hommes et de femmes, sans banaliser la violence dans fictions ou actualités. Les réseaux sociaux, comme TikTok à modération laxiste, amplifient les conservatismes et exposent les jeunes à des contenus toxiques. Des pays interdisent ces plateformes aux moins de 15-16 ans ; la Tunisie devrait suivre, avec des politiques contre la consommation passive favorisant les troubles mentaux.

Face à l’IA et aux réseaux, elle estime que l’école est dépassée. “Repassons aux examens oraux pour jauger la vraie maîtrise, non le plagiat technologique. Médias, éducation et société civile doivent dialoguer scientifiquement pour contrer le populisme destructeur – social, économique, psychologique – qui engendre plus de violence”, poursuit-elle.

Pour sa part, Boutheina Hammami, ONU Femmes Tunisie souligne que dans le cadre de travaux sur la Convention africaine – adoptée par les pays africains pour traiter intégralement les violences genrées, la Tunisie a activement participé aux négociations, notamment sur la violence médiatisée par la technologie.

Face à la cyberviolence qui transcende les écrans pour devenir une menace quotidienne, la ratification de la Convention AU-CEVAWG par la Tunisie s’impose comme une urgence. FEDEF, ONU Femmes et la société civile appellent à une mobilisation collective : justice spécialisée, éducation renforcée et normes patriarcales éradiquées pour un avenir où femmes et filles vivent libres de violence.

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Sac plastique viral : quand Hollywood trolle Balenciaga et la planète

Des photos virales de l’actrice chinoise Zhang Jingyi arborant un sac jaune fluo ont enflammé  Instagram, TikTok et X. Beaucoup y ont vu un nouveau coup provocateur de Balenciaga, la marque de luxe friande de designs excentriques comme son « Trash Bag » à 1790 dollars, inspiré d’un sac poubelle.

Fausse alerte ! Ce sac n’est qu’un vulgaire sac plastique promotionnel pour son film The One. Son personnage, Yu Yan, l’utilise pour que ses parents sourds la repèrent de loin. Zhang l’a repris en public pour ancrer ce symbole narratif et buzzer auprès du public.

Toutefois l’ironie du sort c’est que quand on milite contre les sacs plastiques pour préserver l’environnement, il en va de notre engagement responsable et écologique. Car il faut savoir qu’un sac plastique met entre 100 et 1 000 ans à se décomposer, avec une moyenne souvent citée de 450 ans. Et voilà qu’un simple accessoire de cinéma devient icône de mode, tout en envoyant le mauvais message !

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Aïd al-Fitr sous les nuages : pluies et vents en vue du 19 au 22 mars !

L’Aïd al-Fitr rime avec le sourire des enfants qui revoient leurs « mahbet el 3aid », ces friandises tant attendues, et les visites joyeuses chez les proches. Mais la grande question demeure : quel temps fera-t-il ?

L’Institut national de météorologie (INM) prévoit des fluctuations atmosphériques du 19 au 22 mars, pile pendant les vacances de l’Aïd al-Fitr. Pluies éparses et nuages passants domineront la plupart des régions.

Les maximales jeudi 19 mars oscilleront entre 16 et 21 °C au nord, centre et sud-est. Elles seront comprises entre 22 et 27 °C ailleurs. On notera une légère baisse des températures samedi 21 mars. Tandis qu’elle se stabiliseront le dimanche 22.

Par ailleurs, vendredi et samedi, les nuages s’épaissiront à l’ouest, accompagnés de pluies sporadiques jusqu’à l’est localement. Le vent sera fort près des côtes et au sud, avec des tourbillons de sable nocturnes possibles.

Enfin, le dimanche 22 mars, le temps sera pluvieux au nord et localement dans les régions du centre et du sud-ouest. Le vent soufflera d’ouest-nord-ouest, relativement fort sur la côte et modéré ailleurs. Dans l’ensemble les températures resteront stables.

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Libye : nouveau gazoduc pour contrer la pénurie, malgré des réserves colossales

Malgré d’abondantes réserves gazières (53 000 milliards de pieds cubes, selon l’AIE 2023), l’approvisionnement domestique en Libye reste fragile. Le gaz couvrant 70 % de la production électrique (AIE 2024). C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin. Ainsi la National Oil Corporation (NOC) a annoncé le démarrage de la première phase du projet, avec un pompage effectif de gaz, annonce The Libya Observer du 15 mars. Toutefois la NOC alertait sur un risque de pénurie dès 2025 (Libyan Express), appelant à moderniser les infrastructures (Middle East Institute, 2024).

Pour y remédier, la Libye a lancé la première phase d’un gazoduc reliant le champ Farigh (bassin de Syrte, champ 103) à Zueitina, puis au hub de Brega via un pipeline existant de 42 pouces géré par Syrte Oil (The Libya Observer, 15 mars). Ce flux soutiendra la production d’électricité et les industries via le réseau côtier.

 

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L’Afrique en retard sur la propriété intellectuelle : la Tunisie trace son chemin

L’Indice international de la propriété intellectuelle 2026 du Global Innovation Policy Center (GIPC), publié le 11 mars, évalue les 55 plus grandes économies mondiales (90 % du PIB global) sur 53 indicateurs répartis en 10 catégories, comme les brevets, droits d’auteur, marques, secrets d’affaires, application des lois et traités internationaux. Sur une échelle de 0 à 100, il révèle un retard africain persistant : seul le Maroc se classe au 22ème mondial (59,19 points), devant le Ghana (39e, 39,25), le Kenya (42e), l’Afrique du Sud (46e), le Nigeria (47e), Égypte (48e) et Algérie (53e).

La Tunisie, bien que non incluse dans ce top 55 malgré sa taille économique régionale, montre des avancées prometteuses. Et ce, via son cadre législatif renforcé (INNORPI, OTDAV). Mais aussi grâce à sa participation à des conventions internationales et des projets comme TUSIP avec la Suisse pour une Stratégie nationale IP, positionnant le pays comme un challenger émergent en Afrique du Nord.

Le potentiel de la Tunisie, que sait-on?

La Tunisie excelle en réformes : Constitution garantissant la PI; lois sur brevets/dessins/modèles/IG/variétés végétales; partenariats suisses (TUSIP) pour INNORPI/DGPA/OTDAV; et focus sur GIs agroalimentaires/artisanat. Cela pave la voie pour une entrée future dans le top, boostant l’innovation et les exportations face au retard continental.​

Comparaison Afrique 2026

Ces évolutions rappellent l’importance de la propriété intellectuelle pour l’innovation. Ainsi, la Tunisie peut capitaliser sur ses atouts pour rattraper le Maroc et stimuler sa croissance économique.

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Ridha Chkoundali : « Le détroit d’Ormuz, nouveau théâtre d’une guerre économique acharnée »

Dans une analyse postée sur sa page fb, l’expert en économie,  Ridha Chkoundali met l’accent sur la manière dont  le détroit d’Ormuz a  transformé le conflit au Moyen-Orient en une guerre économique totale. 

Ridha Chkoundali part du constat que trois développements majeurs marquent l’escalade : l’attaque américaine sur l’île iranienne de Kharg; l’appel de Donald Trump à une coalition internationale pour sécuriser la navigation dans le détroit; et la menace d’invasion de l’île en échange d’une levée iranienne du blocus naval.

Ainsi, pour notre interlocuteur, ce détroit vital, par où transite une quantité cruciale du pétrole mondial, cristallise les tensions entre Téhéran et Washington. Les États-Unis, sous le slogan « America First », cherchent à l’ouvrir par la force pour préserver le marché énergétique global, les revenus des alliés du Golfe et leur propre économie. « Ce passage a transformé une guerre militaire en une guerre économique » souligne l’expert. 

Washington rêve d’une offensive éclair sans coûts pour ses alliés, mais qui freinerait les importations pétrolières chinoises en provenance d’Iran.

Sur quoi table Téhéran?

Or Téhéran, au contraire, mise sur l’usure. « Une guerre courte serait fatale pour l’Iran, perdant à coup sûr » argue M. Chkoundali.  En prolongeant le conflit et en le rendant économique, Téhéran compte sur la pression des pétromonarchies du Golfe, frappées de plein fouet par la flambée des prix, pour forcer le retrait des bases américaines. 

De ce fait, contrôler le détroit signifierait la victoire iranienne : expulsion des forces US; domination régionale incontestée; et fin de la protection des intérêts américains, délégués à Israël comme proxy hégémonique.

Enjeu pétrolier crucial

Jusqu’ici, les frappes US sur Kharg d’où partent 90 % des exportations pétrolières iraniennes ont épargné les infrastructures, limitant l’impact. En effet, le Brent n’a grimpé que de 3 dollars, à 103 dollars le baril. Toutefois, Ridha Chkoundali alerte : laisser l’Iran exporter vers Pékin en fermant le détroit ferait exploser les prix mondiaux, au détriment de l’Occident et du Golfe; sans bénéfice pour quiconque sauf la Chine. Après l’échec de la coalition trumpienne, « l’occupation totale de Kharg devient inévitable : c’est la carte maîtresse pour forcer Téhéran à céder ».

Risques d’embrasement et monde post-conflit

L’élargissement du conflit plane comme une ombre : l’attaque iranienne sur le port de Fujairah (Émirats) a fermé l’alternative au détroit. Un statu quo favorise Téhéran. Un débarquement US pourrait l’emporter; mais il pousserait la Chine à s’allier à l’Iran. Une chose est certaine, d’après Ridha Chkoundali, « la guerre s’étendra, redessinant la géostratégie mondiale ».

Cela nous amène à deux  scénarios possibles : une victoire US couronne Israël « maîtresse du nouveau Moyen-Orient, enterrant la cause palestinienne et forçant la normalisation arabe. Ou un triomphe iranien, boosté par Pékin, ravive la Palestine et fait voler en éclats le rêve israélien du Nil à l’Euphrate ». 

 En somme, le détroit d’Ormuz est une question de vie ou de mort. Qui en sera le vainqueur, qui sera le vaincu ? Les prix du pétrole, oscillant entre 101 et 103 dollars, traduisent une incertitude palpable pour l’économie mondiale. Wait and see…

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Pub&Co 2026: voici la liste des gagnants des meilleures pubs du mois de Ramadan

Les Pub&Co Ramadan Awards reviennent pour une nouvelle édition. Lundi 16 mars a marqué le lancement de la cérémonie de remise des trophées récompensant les spots les plus marquants du Ramadan, alliant humour, identité tunisienne et innovation audiovisuelle. 

L’idée des organisateurs est de célébrer l’excellence créative des publicités diffusées pendant le mois saint. Il convient de noter que les légendaires slogans des années 80-90 (Jean Fantasia, Chorba frik ou Javel Judy…) ont, au fil des ans, contribué à cette créativité propre à la Tunisie. Issue de l’émission Pub&Co diffusée depuis plus de 10 ans sur Express FM, cette initiative fédère aujourd’hui marques, agences et public autour d’une plateforme unique.

Du nouveau pour cette édition 2026…

Selon Mehdi Mahjoub, fondateur de Pub Ramadan Worlds et animateur de Pub&Co, cette 3e édition s’ouvre à l’international avec un jury mixte.

Voici les membres du jury:

  • Ahmed Zoghlami, président du jury Lord15 (France),

  • Sahar Mechri, fondatrice de ESG Summit (Tunisie),

  • Hosni Krid Gargour, founder et CEO Pi2r (Tunisie),

  • Heifel Ben Youssef, directeur et producteur (Tunisie),

  • Senda Aloui, account director Medianet (Tunisie),

  • Mehdi El Alj, CEO African Cristal (Maroc),

  • Chamseddine Abdelhafidh, creative director Meta (New York),

  • Myriam Belkadhi, journalist et présentatrice TV (Tunisie).

La plateforme s’ouvre à cinq pays (Maroc, Algérie, Libye, Égypte, Golfe), doublant les votes à plus de 250 publicités répertoriées en 14 catégories, plus le Prix du Jury (100% jury, sur clarté, créativité, impact, mémorisation et “tunisianité ramadanesque”). Le vote final: 60% public, 40% jury.

Importé des États-Unis, le concept publicitaire a marqué les générations tunisiennes par des spots inoubliables chantés en famille et repris dans les cours de récré. Les éditions précédentes ont validé le format, boostant l’économie créative. En 2026, 102 spots (dont 77 tunisiens) ont été passés en revue lors de la soirée.

Les gagnants de cette édition 2026 

Catégories
Lauréats
Produits agroalimentaires
El Mazraa
Pâtes et couscous
L’Épi d’Or
Produits laitiers
Fromage Président Tunisie
Services et commerce
Tunisie Booking
Banque et Assurance
Lloyd
Télécoms, Services et Internet
Orange
Hygiène et soins
Lilas Confort Max Actif
Sucrerie et gourmandise
Saïda
Automobile et énergie
Skoda
Spot radio
Thon La goulette
Yaourts
Danette
Café et thé
Kyufi
Boissons et jus
Boga
Célébrités- Femme
Yasmine Bouabid (publicité Lilas)
Célébrités- Homme
Nebil Ben Mesmia (publicité Croustina)
Prix du Jury
Saïda

Rappelons que cette 3e édition est organisé par Express FM en partenariat avec Medianet, l’hôtel The NINE lifestyle experience et Startup Village.

 

 

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Pub&Co Ramadan Awards 2026 : l’excellence créative sous les feux des projecteurs

Les Pub&Co Ramadan Awards mettent en lumière la vitalité de la publicité tunisienne en récompensant les spots les plus emblématiques du mois de Ramadan, alliant humour, identité tunisienne et innovations audiovisuelles. 

La 3e édition, tenue le lundi 16 mars 2026 et organisée par Express FM en partenariat avec Medianet, l’hôtel Nine et Startup Village, a salué l’excellence des créations diffusées pendant le mois saint.

Les nouveautés de l’édition 2026

D’après Mehdi Mahjoub, fondateur de Pub Ramadan Worlds et animateur de Pub&Co, cette édition marque une ouverture internationale avec un jury diversifié. Il précise dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com: “Tout cela n’aurait pas pu exister sans les créatifs. On peut bien organiser et rassembler tout le monde, mais au final, c’est leur travail, celui des agences de communication, des boîtes de prod et des créatifs, qui fait la différence. Plus ils investissent d’efforts dans ce contenu, plus l’édition gagne en qualité. Merci à eux ! “

Les membres du jury, rappelons-le, sont bénévoles 

Ahmed Zoghlami (président), Sahar Mechri (docteure de Paris 1 Sorbonne, IHEC Carthage, fondatrice d’ESG Summit et directrice exécutive de Managers), Hosni Gargouri Krid (experte marketing Pi 2r), Haythem Ben Youssef (réalisateur-producteur), Senda Aloui (Adecco Tunisie), Mehdi El Alj (CEO African Cristal Festival, Maroc), Chamseddine Abdelhafidh (creative director Meta, New York), et Meriem Belkadhi (présentatrice TV).

La compétition s’étend désormais à cinq pays (Maroc, Algérie, Libye, Égypte, Golfe), avec plus de 250 publicités examinées dans 14 catégories, plus le Prix du Jury (évalué à 100 % par le jury sur la clarté, la créativité, l’impact, la mémorisation et la « tunisianité ramadanesque »). Le vote final combine pour 60 % des voix du public et 40 % celles du jury.

Importé des États-Unis, ce format a conquis les Tunisiens avec ses spots chantés en famille et repris dans les cours d’école. Les éditions passées ont prouvé son succès, stimulant l’économie créative. Pour 2026, 102 spots (dont 77 tunisiens) ont été analysés lors de la soirée.

Le palmarès complet de la 3e édition

  • Produits alimentaires : El Mazraa
  • Pâtes et couscous : Épi d’Or
  • Produits laitiers : Président
  • Services et commerce : Tunisie Booking
  • Banque et Assurance : Lloyd
  • Télécoms, services et Internet : Orange
  • Hygiène et soins : Lilas Ultra Confort
  • Sucrerie et gourmandise : Saïda
  • Automobile et énergie : Skoda
  • Spot radio : Le Thon Halk el Oued
  • Yaourts : Danette
  • Café et thé : Kuyufi
  • Boissons et jus : Boga
  • Célébrité femme : Yasmine Bouabid (Lilas)
  • Célébrité homme : Nabil Ben Mesmia (Croustina)
  • Prix du Jury : Saïda

Organisés par Express FM, les Pub&Co Ramadan Awards 2026 célèbrent les talents créatifs. 

Retour sur image de la soirée du lundi 16 mars 2026

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AfrexInsure nomme Lesley Ndlovu à sa tête

AfrexInsure, filiale d’assurance 100% détenue par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), a annoncé ce 16 mars 2026 la nomination de Lesley Ndlovu au poste de président-directeur général. Il succède à Jonas Mushosho. De nationalité zimbabwéenne, ce dirigeant expérimenté arrive avec un solide bagage forgé chez des géants internationaux comme AXA Specialty, African Risk Capacity (ARC) et AXIS Capital.

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Géopolitique-Mohsen Marzouk : « Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd »

Face à l’escalade des tensions Iran-États-Unis-Israël qui menace l’économie mondiale, l’analyste politique Mohsen Marzouk analyse la situation sur sa page Facebook. Pour lui, l’Amérique s’est enlisée dans un « marécage iranien » risquant d’entraîner la planète entière dans le chaos.

La fermeture potentielle du détroit d’Ormuz par où transite 20% des importations pétrolières mondiales déclencherait une crise économique planétaire. Une flambée des prix frapperait des centaines de millions de personnes, la Tunisie en tête avec sa facture énergétique déjà critique. Militairement, le Golfe tout entier pourrait devenir le théâtre d’une guerre interminable et dévastatrice.

« Ce n’est pas un jeu : tout le monde y perd. Ceux qui confondent cela avec un match de foot exigent de savoir qui gagne ou perd. Erreur fatale : ce n’est pas un jeu. Dans cette guerre d’agression coloniale abjecte, tout le monde y perd », tranche Mohsen Marzouk.

Le bilan des perdants 

Iran : infrastructures rasées.

Golfe : sécurité et économie en miettes.

Amérique : humiliation post-Afghanistan, domination mondiale compromise.

Israël : échec stratégique malgré l’alliance US.

Europe : paralysie énergétique sans leadership.

Russie : alliés abandonnés, faiblesse stratégique révélée.

Chine : étranglement économique préventif.

Il rappelle que les Américains cherchent une sortie honorable ; les Iraniens, traumatisés par l’assassinat de leur Guide suprême, exigent réparation. Même une survie iranienne serait une victoire pyrrhique sur des ruines. Israël, malgré sa rage libanaise, verrait un régime iranien debout comme une défaite majeure.

 

« Ayez du bon sens : c’est une catastrophe globale », insiste Marzouk. Refuser l’agression va de soi, mais la réalité exige nuance. En Tunisie ? « Y a-t-il ne serait-ce qu’un débat ? La voie souveraineté accrue face aux chocs régionaux est claire. Monde sauvage en vue : repensez tout, préparez-vous comme jamais ».

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Abir Moussi condamnée à 10 ans de prison ferme par la Cour d’appel de Tunis

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a prononcé, vendredi 13 mars, une condamnation de dix ans de prison ferme contre Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL).

Peines confirmées en appel

Abir Moussi écope de neuf ans pour « tentative d’atteinte à la forme de l’État, incitation à l’attaque armée et troubles territoriaux » (article 72 du Code pénal), assortis de six mois pour traitement illégal de données personnelles et six mois pour entrave à la liberté du travail.

Quant à Meriem Sassi, elle est condamnée à un an au total : six mois pour données personnelles, six mois pour entrave au travail.

Récapitulatif judiciaire

En première instance (décembre 2025), Abir Moussi avait été sentenciée à 12 ans, Meriem Sassi à deux ans. Les faits reprochés datent du 3 octobre 2023 : interpellation de Moussi au bureau d’ordre de la Présidence, alors qu’elle déposait des recours contre des décrets-lois.

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Abir Moussi : audience cruciale en appel dans l’affaire « bureau de contrôle »

Ce vendredi 13 mars 2026, la chambre criminelle n°23 de la Cour d’appel de Tunis examine l’appel du jugement de première instance prononcé contre Abir Moussi, présidente du parti Destourien Libre, incarcérée depuis 892 jours, et Mariem Sassi, dirigeante du même parti (sous contrôle judiciaire).

Le 12 décembre 2025, la chambre criminelle n°4 du tribunal de première instance de Tunis avait condamné Abir Moussi à 10 ans de prison pour agression intentionnelle visant à altérer l’ordre public, incitation à des affrontements armés entre citoyens et provocation de troubles en Tunisie. Les deux femmes avaient écopé chacune d’un an de prison pour traitement illégal de données personnelles et entrave à la liberté de travail, portant les peines totales à 12 ans pour Moussi et deux ans pour Sassi.

Abir Moussi conteste sa détention, invoquant une libération obligatoire : expiration de son mandat de dépôt du 5 octobre 2023 (après six mois sans prolongation, art. 85 du code de procédure pénale; absence de nouveau mandat par la chambre d’accusation (art. 107); et défaut de mandat ou d’exécution provisoire par le TPI, constituant une détention arbitraire (art. 250 du code pénal).

Cette audience est décisive : la défense envisage de lever le boycott des plaidoiries décidé par Mme Moussi pour protester contre des violations des garanties d’un procès équitable.

De son côté, l’Association Taqatou pour les droits et libertés dénonce la criminalisation d’une démarche administrative légitime au bureau de contrôle étatique, transformée en crime contre la sûreté de l’État. Elle exige la libération d’Abir Moussi et des prisonniers politiques, la fin des détentions préventives abusives, l’arrêt de la « liquidation judiciaire » des opposants, et le respect des standards d’un procès équitable (Pacte international relatif aux droits civils et politiques). Elle plaide pour une neutralité judiciaire et la protection des activités politiques légitimes.

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De Gaza au Yémen : les héroïnes arabes au cœur des crises, un appel à l’empowerment

À l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, l’Organisation arabe pour le dialogue et l’Union arabe pour les médias et la culture, présidées par Dr Hanane Youssef, ont coorganisé avec le Conseil des femmes entrepreneures yéménites du Dr Fawzia Nashir une conférence virtuelle via Zoom le 10 mars, sur le rôle des femmes arabes. Thème central : « Le rôle des femmes dans les crises et les guerres et leur impact sur l’économie ».

L’événement a mis en lumière des expériences inspirantes de femmes arabes et annoncé la création du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises.

Des témoignages poignants de Palestine au Liban

Des dirigeantes de premier plan ont partagé des récits réalistes et émouvants : Dr Hanane Youssef (professeure en médias); Dr Fawzia Nashir (membre du Conseil consultatif yéménite); Dr Balqis Abu Asba, Dr Nebras Al-Maamouri (présidente du Forum des médias irakiennes et conseillère parlementaire); Dr Rania Al-Louh (chercheuse en questions féminines); Oustat Bnat Hassan (directrice Soudan à l’Union arabe des médias); et Dr Linda Ghaddar (activiste libanaise). Ces témoignages portaient sur les réalités des femmes en zones de conflit en Palestine, au Yémen, en Irak, au Soudan et au Liban.

Un rôle multifacette et irremplaçable

Les intervenantes ont souligné le rôle pivot de la femme : pilier familial et sociétal, artisane d’espoir et de cohésion malgré sa vulnérabilité première face à la violence genrée, au manque de ressources et aux déplacements forcés. « La femme est le pilier de l’équilibre et la colonne vertébrale de la résilience », a affirmé Dr Youssef. Tandis que Dr Nashir insistait sur sa contribution économique vitale.

Recommandations et lancement d’un réseau pionnier

La conférence a débouché sur des recommandations concrètes pour des politiques d’autonomisation, à mettre en œuvre avec des partenaires publics et privés. Clou de l’événement : l’annonce du Réseau arabe de soutien aux femmes en crises. Dr Youssef a précisé qu’il offrira l’assistance, la protection, la formation et l’empowerment économique. Sa structure et ses programmes seront révélés prochainement.

Cet événement renforce le dialogue arabe sur l’empowerment féminin, essentiel pour la stabilité régionale.

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Aïd el-Fitr 2026 : le 20 mars en vue !

Sarra Snoussi, cheffe de service du Pavillon de l’Univers à la Cité des Sciences de Tunis, prévoit que l’Aïd Al-Fitr 1447 de l’Hégire pourrait être célébré le vendredi 20 mars 2026. Cette estimation, basée sur des observations lunaires, a été diffusée via un communiqué sur la page Facebook de la Cité des Sciences.

Ainsi le jeudi 19 mars 2026 marque le 29e jour de Ramadan 1447. La conjonction centrale de la Lune se produira à 2h23 du matin. Après le coucher du soleil à 18h31, le croissant de Chawal devrait être visible : la Lune se couchera à 19h15 (43 minutes après le Soleil), avec une hauteur de 9 degrés au-dessus de l’horizon et un âge lunaire de 16 heures et 8 minutes. Ces conditions favorables rendent probable l’ouverture du mois de Chawal le 20 mars.

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Projet de loi organique n° 07/2026 : vers l’hébergement de l’AIMEC en Tunisie

La commission des Affaires étrangères, de la coopération internationale, des Tunisiens à l’étranger et de la migration a réuni, le 11 mars 2026, le ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que des représentants de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette séance d’audition conjointe portait principalement sur le projet de loi organique n° 07/2026 approuvant l’accord avec la Commission de l’Union africaine (UA) pour héberger le Centre d’excellence africain des marchés inclusifs (AIMEC).

Riadh Jaïdi, président de la commission, a loué les efforts de la diplomatie tunisienne pour consolider son ancrage africain et promouvoir une diplomatie économique dans un contexte de concurrence entre pays africains. Le ministre a réaffirmé la place centrale de l’Afrique dans la politique étrangère tunisienne – via les relations bilatérales, l’UA, la SADC ou la ZLECAf – et appelé à accélérer l’approbation de l’accord pour honorer les engagements panafricains.

Les députés ont plaidé pour un renforcement des représentations diplomatiques en Afrique, avec plus de ressources humaines et logistiques, afin d’attirer des investissements et de combler les postes vacants. Ils ont également insisté sur la lutte contre la migration irrégulière. Le ministre rappelant le refus catégorique d’établissement des migrants et les succès du programme de retour volontaire, passé de 1 614 personnes en 2022 à 8 853 en 2025.

Au sujet de l’AIMEC, les représentants de la BCT ont clarifié son statut d’entité « non-résidente », financée par l’UA et hors supervision tunisienne, avec des exonérations fiscales conformes à la réglementation des changes et similaires à celles accordées à d’autres organisations étrangères.

Enfin, face aux tensions Iran-USA-pays du Golfe, le ministre a exposé les mesures protectrices pour la communauté tunisienne au Moyen-Orient : mission de suivi déployée, évacuation des non-résidents comme les pèlerins, coordination avec les universités jordaniennes pour les étudiants, rapatriements depuis l’Iran et réponse à une pétition familiale via l’ambassade au Qatar.

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Scatec inaugure la centrale solaire de Sidi Bouzid

La société norvégienne Scatec a inauguré mardi 10 mars la phase d’exploitation commerciale de sa centrale solaire de 60 MW à Sidi Bouzid, à 260 km au sud de Tunis. Et ce, en partenariat avec Aeolus (Toyota Tsusho, 49%).

Il convient de noter que Scatec détient 51% et vend l’électricité à la STEG via un PPA signé en mai 2025. Ce projet s’ajoute à une centrale similaire de 60 MW à Tozeur (mise en service prévue au S1 2026), pour une production annuelle combinée de 288 GWh et une réduction de 115 000 tonnes de CO₂.

Scatec avance aussi sur une centrale de 120 MW à Tataouine (PPA de 25 ans). Ces initiatives soutiennent l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, contre 3,8 % en 2023 (AIE), dominé par le gaz naturel.

Ces avancées renforcent la stratégie solaire de la Tunisie face à ses défis énergétiques.

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Importations d’essence suspendues au Nigeria

Le Nigeria renforce sa politique d’autosuffisance en carburants. Et ce, en suspendant pour un deuxième mois consécutif les licences d’importation d’essence. C’est ce qu’annonce le régulateur NMDPRA.

Aucune autorisation n’a été délivrée en février, ni jusqu’ici en mars 2026, conformément au code pétrolier de 2021 qui limite les importations à une production locale insuffisante. C’est ce que révèle l’agence Ecofin.

Ainsi, les volumes domestiques couvrent la demande : la consommation d’essence s’établit à 56,9 millions de litres par jour en février (contre 60,2 en janvier); tandis que la raffinerie Dangote a fourni 36,5 millions de litres d’essence et 8 millions de diesel, atteignant sa capacité pleine de 650 000 barils/jour. L’association des raffineurs locaux  applaudit cette mesure protectrice, saluée par son porte-parole Eche Idoko comme un pas positif, à condition de la pérenniser.

Cette décision marque un tournant par rapport aux positions antérieures favorisant la concurrence via les importations, dans un pays historiquement exportateur de brut mais importateur de raffinés. Le développement de capacités locales, comme Dangote, rééquilibre progressivement l’approvisionnement.

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Traçabilité et résilience : engagements pour l’agriculture

Connaissez vos semences : d’où viennent-elles, que mange-t-on dans nos assiettes ? L’agriculteur d’aujourd’hui aspire à la sécurité, à sécuriser son avenir. Imaginez : sous un ciel impitoyable, un olivier plie, après six ans de sécheresse, son cultivateur au bord de la ruine familiale. Bayer CropScience surgit en allié indéfectible, 30 ans d’expertise ancrée localement, 2 000 agriculteurs formés par an, biologiques avant-gardistes et FieldView numérique. À Tunis, Hanen Chebaane et Amina Khema dévoilent la contre-offensive : plus de récoltes, moins de chimie, sols régénérés. Une saga méditerranéenne où science et terrain défient le sort.

Lors d’une table ronde à la Marsa, Amina Hajar, directrice de communication de Bayer pour l’Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie), a présenté l’équipe dédiée à la division ClubScience (CropScience). Amina Khema, directrice générale de Bayer Maroc et commercial lead ClubScience pour la région, a exposé la stratégie globale, tandis que Hanen Chebaane, responsable du bureau Tunisie a détaillé les actions locales. Bayer, géant allemand des sciences de la vie implanté dans plus de 80 pays, a généré un chiffre d’affaires mondial de 45,6 milliards d’euros en 2025, structure ses activités autour de trois piliers : pharmaceutique, santé grand public (aspirine, Berocca, Supradyn) et CropScience (semences, protection des plantes).

En Afrique du Nord, CropScience a réalisé un chiffre d’affaires de 46,4 millions d’euros en 2025 sur les trois pays, avec un hub à Casablanca et 45-46 employés. Face aux défis climatiques – sept ans de sécheresse au Maroc, cinq à six en Tunisie – et à la sécurité alimentaire mondiale, Bayer vise à « produire plus avec moins » : moins d’intrants chimiques (pesticides, herbicides, fongicides), via des produits biologiques, biostimulants et l’agriculture numérique. Des outils comme les capteurs de résidus (pour l’export marocain) et FieldView (imagerie satellite thermique en Europe et ailleurs) optimisent les décisions d’épandage, réduisant l’usage excessif observé en Tunisie par rapport au Maroc.

En Tunisie, Bayer opère depuis les années 1970 via importateurs, avec un bureau local depuis 1994, au service d’une agriculture performante et durable. Hanen Chebaane a souligné quatre axes : innovation adaptée localement, soutien aux filières, accompagnement technique des agriculteurs (sur 500 000 en Tunisie) et diffusion de bonnes pratiques. La commercialisation passe par des distributeurs locaux leaders (technico-commerciaux et développeurs par zone), avec formations régulières pour détecter besoins et former équipes.​

Les activités couvrent recherche appliquée (essais terrain pour ajuster doses), veille marché (nouveaux ravageurs), et collaborations institutionnelles (ministères pour conformité réglementaire). Plus de 50 produits homologués (herbicides, fongicides, insecticides), plus 15 en cours dont trois biologiques – tendance confirmée par le lancement récent de Serenade en Tunisie après 20 ans de R&D. Partenaires techniques : centres (Pomme de Terre, Agrumes), universités (INAT, ISA Chott-Mariem). Bayer forme annuellement plus de 2 000 acteurs (agriculteurs, ouvriers, étudiants), distribuant équipements de protection (gants, masques) lors de sessions terrain adaptées au langage des opérateurs.

Le programme « Safe Use Ambassador », lancé mondialement et pilote en Tunisie depuis 2023 à l’INAT, forme étudiants en théorie/pratique sur résidus et sécurité ; gagnants (sélection 2025 en cours) effectuent un stage en Allemagne et sensibilisent les agriculteurs.

Ainsi, l’agriculture méditerranéenne forge sa résilience : revenus stabilisés, sols régénérés, santé et environnement préservés face aux caprices du climat.

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Forbes : 23 milliardaires africains à 126,7 milliards USD

L’Agence Ecofin relaye le classement Forbes du 11 mars 2026. Le club des milliardaires africains passe de 22 à 23 membres en un an, avec le retour tonitruant de l’Égyptien Samih Sawiris (télécoms). Leur fortune cumulée bondit de 21 % (+20,3 milliards USD) à un pic historique de 126,7 milliards USD. Elle est boostée par la reprise des bourses africaines et la stabilité monétaire.

Aliko Dangote domine pour la 15e année consécutive avec 28,5 milliards USD (+4,6 milliards), grâce à l’envolée de 69 % des actions Dangote Cement à Lagos et un bénéfice net doublé à 725 millions USD. Johann Rupert (Afrique du Sud, luxe) suit à 16,1 milliards (+2,1 milliards).Tandis qu’Abdulsamad Rabiu (Nigeria, BUA Group) explose de la 6e à la 3e place avec 11,2 milliards USD (+120 %, +6,1 milliards).

La répartition est comme suit : sept Sud-Africains, six Égyptiens, quatre Nigérians, trois Marocains, plus un respectivement en Algérie, Tanzanie et Zimbabwe. Forbes cible les résidents ou acteurs principaux du continent, écartant Mo Ibrahim ou Nathan Kirsh.

Top Forbes 2026 des milliardaires africains (via Ecofin) :

1-Aliko Dangote (Nigeria) : 28,5 milliards USD;
2-Johann Rupert (Afrique du Sud) : 16,1 milliards;
3-Abdulsamad Rabiu (Nigeria) : 11,2 milliards;
4-Nicky Oppenheimer (Afrique du Sud) : 10,6 milliards;
5-Nassef Sawiris (Égypte) : 9,6 milliards;
6-Mike Adenuga (Nigeria) : 6,5 milliards;
7-Naguib Sawiris (Égypte) : 5,6 milliards;
8-Patrice Motsepe (Afrique du Sud) : 4,3 milliards;
9-Mohamed Mansour (Égypte) : 4 milliards;
10-Michiel Le Roux (Afrique du Sud) : 3,8 milliards;
11-Koos Bekker (Afrique du Sud) : 3,6 milliards;
12-Issad Rebrab (Algérie) : 3,6 milliards;
13-Jannie Mouton (Afrique du Sud) : 2,7 milliards;
14-Mohamed Dewji (Tanzanie) : 2,1 milliards;
15-Strive Masiyiwa (Zimbabwe) : 2,1 milliards;
16-Christoffel Wiese (Afrique du Sud) : 1,9 milliard;
17-Youssef Mansour (Égypte) : 1,8 milliard;
18-Othman Ben Jelloun (Maroc) : 1,7 milliard;
19-Aziz Akhannouch (Maroc) : 1,6 milliard;
20 -Yassen Mansour (Égypte) : 1,4 milliard;
21-Samih Sawiris (Égypte) : 1,4 milliard;
22-Femi Otedola (Nigeria) : 1,3 milliard;
23-Anas Sefrioui (Maroc) : 1,3 milliard.

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