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Commerce mondial : les pays pauvres en danger, alerte la Cnuced

La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) alerte, dans sa mise à jour de mars 2026, sur l’érosion des règles du commerce mondial et appelle à une réforme urgente de l’Organisation mondiale du commerce afin de restaurer la prévisibilité du système et soutenir le développement, en particulier dans les pays les plus vulnérables.

Selon le rapport, le recours croissant à des mesures commerciales discriminatoires – droits de douane, restrictions technologiques ou filtrage des investissements – fragilise un cadre multilatéral censé garantir un accès stable aux marchés. Cette instabilité pèse surtout sur les pays en développement, notamment ceux dits pauvres, dont les économies, souvent peu diversifiées, restent exposées aux chocs extérieurs.

Le commerce demeure pourtant un levier clé de croissance. Il finance les importations essentielles, favorise les transferts de technologies et soutient l’emploi. Le commerce Sud-Sud a connu une expansion spectaculaire, rappelle l’organisation onusienne, passant de 500 milliards de dollars en 1995 à 6 800 milliards en 2025, soit plus d’un quart des échanges mondiaux. Malgré cela, les pays les moins avancés restent marginalisés, ne représentant que 1,1 % des exportations mondiales en 2024, loin de l’objectif de 2 % fixé pour 2030, regrettent les experts de la Cnuced.

L’organisation insiste également sur l’urgence de rétablir un mécanisme de règlement des différends pleinement opérationnel. Paralysé par le blocage de l’organe d’appel, ce système – pourtant crucial pour garantir l’équité entre États – est de moins en moins utilisé, avec une chute marquée des litiges engagés depuis 2020.

Enfin, le rapport souligne que les transformations du commerce mondial, notamment dans les services, le numérique et la transition écologique, risquent d’accentuer les inégalités. Les pays les moins avancés restent quasi absents de ces secteurs, représentant moins de 1 % des exportations de services.

Pour y remédier, la Cnuced plaide pour des règles plus claires, un soutien accru aux pays en développement et le renforcement du traitement spécial et différencié. L’objectif : replacer le développement au cœur du système commercial et préserver le rôle du commerce comme moteur de croissance inclusive.

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Près de 490 MDT d’excédent de la balance commerciale alimentaire

La balance commerciale alimentaire a enregistré, à la fin du mois de février 2026, un excédent de 489,7 millions de dinars (MDT), contre un excédent de 391,1 MDT durant la même période de l’année précédente, enregistrant ainsi un taux de couverture de 136,5 % contre 129,9 % à la fin du mois de février 2025 .

Selon les données statistiques de l’Observatoire nationale de l’agriculture (ONAGRI), la valeur des exportations alimentaires a progressé de 7,8 %, tandis que celle des importations a augmenté de 2,6 %. L’accroissement de l’excédent s’explique principalement par la hausse des exportations d’huile d’olive de 24,3 %, conjuguée à une baisse de la valeur des importations des céréales de 19,1 %.

Les exportations alimentaires ont représenté 16,9 % de l’ensemble des exportations nationales, atteignant une valeur de 1830,5 MDT à la fin du mois de février 2026. Les exportations d’huile d’olive ont atteint 1252,3 MDT, contre 1007,6 MDT à la fin du mois de février 2025, s’octroyant ainsi une part de 68,4% des exportations alimentaires totales.

Du côté des achats, les importations alimentaires ont constitué 9,9 % des importations nationales totales pour s’établir à 1 340,8 MDT. Les importations de céréales se sont élevées à 577,7 MDT, soit une baisse de 19,1 % par rapport à 2025.

Ces achats ont concerné majoritairement les blés dont la valeur a atteint 264,6 MDT, soit 45,8 % des importations céréalières.

L’analyse des prix révèle une baisse du prix moyen à l’importation du blé dur de 16,4 % et du blé tendre de 10,0 %. En revanche, la valeur des importations d’huiles végétales a bondi de 74,4 % pour atteindre 127,9 MDT, sous l’effet d’une hausse des prix à l’importation de 1,2 %.

Les importations de sucre ont connu une augmentation exceptionnelle de 1028,7 %, accompagnée d’un renchérissement du prix moyen à l’importation de 46,6 % par rapport à l’année précédente.

Concernant la balance commerciale globale, le déficit s’est réduit de 20,8% à la fin du mois de février 2026 pour se situer à 2784,2 MDT, contre 3517,0 MDT à la même période en 2025. Cette amélioration résulte d’une hausse des exportations globales de 6,2 % (10 803,1 MDT) face à un léger repli des importations de 0,7 % (13587,4 MDT).

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L’Afrique agricole dans la stratégie chinoise

La Chine prépare son quinzième plan quinquennal (2026-2030) avec une priorité claire : sécuriser son alimentation grâce à une agriculture de plus en plus technologique. Une ambition qui dépasse ses frontières et place l’Afrique parmi ses partenaires clés.

Drones pour surveiller les cultures, capteurs dans les sols, semences améliorées, logistique ultra-rapide : Pékin mise sur l’innovation pour produire plus avec moins de ressources. En toile de fond, un objectif stratégique : réduire sa dépendance alimentaire dans un contexte de tensions géopolitiques et de dérèglement climatique. C’est ce qu’on lit dans un article de nos confrères de RFI.

Sur le continent africain, cette orientation se traduit déjà par des projets concrets. Depuis deux décennies, la Chine finance des centres agricoles où sont testées de nouvelles techniques, du riz hybride à l’irrigation intelligente. Le futur plan promet d’accélérer la cadence, avec davantage de formations, d’équipements et de solutions numériques, explique une journaliste de la radio française.

Autre levier : le commerce. Pékin affiche sa volonté d’ouvrir davantage son marché à plusieurs produits africains, comme le sésame, les avocats ou les noix de cajou. Une opportunité pour les producteurs, dans un monde où la demande alimentaire ne cesse d’augmenter.

Toutefois, une question centrale demeure : ces partenariats permettront-ils réellement aux agriculteurs africains de tirer profit de cette modernisation, ou resteront-ils dépendants de technologies et de débouchés contrôlés ailleurs ?

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En quête d’efficacité, Meta va tailler dans ses effectifs et s’appuyer sur l’IA

Meta prévoit une vague de licenciements qui pourrait toucher jusqu’à 20 % de ses effectifs, selon des sources proches du dossier interrogées par Reuters.

La maison-mère de Facebook et Instagram, Meta chercherait à compenser les coûts croissants liés à ses investissements dans l’intelligence artificielle et à préparer l’entreprise aux gains d’efficacité que permettront des employés assistés par l’IA.

Aucune date n’a été fixée pour ces réductions de postes. Et le nombre exact d’employés concernés n’a pas encore été finalisé, expliquent les mêmes sources. Les dirigeants ont néanmoins partagé le projet avec d’autres cadres supérieurs et leur ont demandé de commencer à anticiper la manière dont les licenciements pourraient être mis en œuvre. En effet, le porte-parole de Meta, Andy Stone, indique qu’il ne s’agit pour l’instant que de « spéculations sur des approches théoriques ».

A rappeler toutefois que le groupe technologique avait annoncé en janvier dernier un renforcement de ses plans de dépenses pour accélérer le développement de la “superintelligence”, dans l’objectif de proposer aux utilisateurs une IA hautement personnalisée. Mark Zuckerberg, directeur général de Meta Platforms, avait évoqué alors les gains d’efficacité attendus de ces investissements. Tout en soulignant que certains projets qui nécessitaient auparavant de grandes équipes peuvent désormais être menés par une seule personne très qualifiée.

Cette stratégie reflète la volonté de l’entreprise de transformer profondément son fonctionnement interne tout en maîtrisant les coûts, dans un contexte où l’intelligence artificielle devient un levier clé de compétitivité.

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Tourisme – Quand les Canadiens boudent, les PME américaines trinquent

Des chercheurs ont utilisé des données anonymisées provenant de téléphones cellulaires pour analyser les déplacements de touristes canadiens aux États-Unis. Et de la sorte mesurer l’impact économique de leur baisse en 2025. C’est en tout cas ce que rapportent des médias canadiens. Grâce à cet outil, il est possible d’identifier les lieux fréquentés (restaurants, attractions, etc.). Et ce, sans compromettre l’identité des utilisateurs, écrit en substance lapresse.ca.

L’étude montre qu’après les tensions politiques et commerciales provoquées par Donald Trump, le tourisme canadien vers les États-Unis a chuté d’environ 25 %. Cette baisse a eu un effet mesurable sur l’emploi local. En effet, dans les zones touristiques prisées des Canadiens comme Las Vegas ou Orlando, les PME ont enregistré une diminution d’environ 6 % de leurs emplois.

Les pertes totales sont estimées entre 13 900 et 42 100 emplois. Un chiffre qui semble modeste à l’échelle des Etats-Unis. Mais il est probablement sous-estimé. En effet, l’étude ne prend en compte que les petites et moyennes entreprises et exclut les touristes qui n’utilisent pas leur téléphone canadien à l’étranger.

Les chercheurs n’ont toutefois observé aucun impact sur les salaires ni sur les heures travaillées. L’effet du boycottage reste donc ciblé, mais réel. Cette recherche démontre surtout comment les tensions diplomatiques peuvent affecter concrètement des économies locales, notamment dans les secteurs dépendants du tourisme.

C’est l’autre face de la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump contre le Canada et qui se poursuit.

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Ormuz, un goulet d’étranglement stratégique pour l’industrie pharmaceutique

La montée des tensions au Moyen-Orient met en lumière une vulnérabilité critique des chaînes d’approvisionnement pharmaceutiques mondiales. Entre dépendance logistique et pression sur les intrants, le secteur fait face à un risque croissant de désorganisation et de renchérissement.

Le détroit d’Ormuz ne se limite pas à son rôle clé dans le transport pétrolier : il constitue également un point de passage essentiel pour les flux de médicaments. Sa perturbation actuelle entraîne des retards significatifs dans les livraisons, aggravés par la fermeture partielle des espaces aériens du Golfe et la suspension de nombreux vols, comme l’explique le site suisse Blue Win.

Cette désorganisation affecte particulièrement les produits à forte valeur ajoutée – biothérapies, vaccins, insuline – qui reposent sur des chaînes logistiques rapides et sous température contrôlée. La fragilisation de hubs majeurs comme Dubaï accentue ces tensions et expose davantage les marchés dépendants des importations.

Allongement des délais et inflation des coûts logistiques

Face à ces contraintes, les opérateurs logistiques reconfigurent leurs routes en privilégiant des alternatives plus longues et plus coûteuses : contournement de l’espace aérien du Golfe, recours accru au transport terrestre ou maritime, voire redirection via l’Afrique. Ces ajustements se traduisent par des délais supplémentaires pouvant atteindre plusieurs jours, voire deux semaines, et bien évidement par une hausse des coûts d’exploitation, alimentée par la flambée des prix de l’énergie.

Parallèlement, les perturbations touchent l’approvisionnement en matières premières issues du Golfe, indispensables à la production de principes actifs et d’excipients. Cette double contrainte – logistique et industrielle – fait peser un risque tangible sur les capacités de production, avec à la clé des tensions sur les prix et une pression accrue sur les systèmes de santé.

Pour la Tunisie, fortement dépendante des importations de médicaments et de matières premières pharmaceutiques, ces perturbations représentent un risque direct, comme nous l’ont confirmé certains industriels. L’allongement des délais d’acheminement et la hausse des coûts logistiques pourraient accentuer les tensions déjà existantes sur certains produits, notamment les médicaments essentiels et ceux nécessitant une chaîne du froid. Si l’industrie locale dispose de capacités de production, elle reste tributaire d’intrants importés, exposant le pays à des ruptures ou à une inflation des prix.

Dans ce contexte, la sécurisation des stocks et la diversification des sources d’approvisionnement apparaissent comme des leviers stratégiques pour limiter l’impact de cette crise sur le système de santé tunisien, soulignent-ils.

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Hôtellerie en Afrique : la Tunisie s’impose dans un marché en pleine mutation

Le développement hôtelier en Afrique atteint en 2026 un niveau historique, marqué par une croissance soutenue mais profondément inégale selon les régions. Le rapport du W Hospitality Group met en évidence un pipeline record de 123 846 chambres réparties dans 675 établissements, soit une hausse annuelle de 18,6 %. Toutefois, cette expansion s’accompagne d’une forte concentration géographique : dix pays seulement regroupent 79 % des projets en cours.

L’Afrique du Nord domine largement le secteur en termes de volume d’investissement. L’Égypte, avec près de 46 000 chambres, capte à elle seule 37 % du total continental, suivie du Maroc. Ensemble, ces deux marchés représentent plus de 45 % du pipeline africain, illustrant leur attractivité et leur capacité à attirer des capitaux massifs.

Pour sa part, la Tunisie occupe une position stratégique. Avec 4 189 chambres prévues, elle est classée 7ᵉ et se distingue par la taille moyenne la plus élevée des hôtels (279 chambres), signe d’un positionnement orienté vers des projets d’envergure. Plus encore, avec 63,8 % des chambres déjà en construction, notre pays affiche un bon équilibre entre ambition d’investissement et capacité d’exécution, ce qui renforce sa crédibilité auprès des investisseurs, expliqué dans le rapport « 2026 Hotel Chain Development Pipelines in Africa» de W Hospitality Group.

Ainsi, la Tunisie apparaît comme un acteur intermédiaire prometteur, capable de tirer parti de sa position régionale pour consolider son attractivité touristique et renforcer son rôle dans la dynamique hôtelière africaine.

Par contraste, l’Afrique de l’Est – notamment l’Éthiopie (79,9% des chambres en construction), le Kenya (79,5%) et la Tanzanie (77,5%) – se distingue par une rapidité de mise en œuvre exceptionnelle, avec près de 80 % des projets en construction. Cette dichotomie entre puissance financière au Nord et agilité opérationnelle à l’Est révèle des trajectoires de développement différenciées.

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Guerre au Moyen-Orient : quelles répercussions pour la Tunisie ?

Les guerres au Moyen-Orient ont souvent des répercussions bien au-delà de la région. Et c’est connu, même s’il n’est pas directement impliquée dans ces conflits, la Tunisie n’échappe pas totalement à leurs effets.

Dans un monde profondément interconnecté, les tensions géopolitiques se traduisent souvent par des chocs économiques et des réactions sociales qui finissent par toucher de nombreux pays, y compris le nôtre.

Le premier impact possible concerne l’énergie. Les conflits dans cette région stratégique influencent fréquemment les prix du pétrole et du gaz sur les marchés internationaux. Or, la Tunisie dépend largement des importations pour couvrir ses besoins énergétiques. De ce fait, une hausse durable du prix du pétrole alourdit donc rapidement la facture énergétique du pays. À terme, cela peut entraîner une augmentation des coûts de transport et de production, qui se répercute sur les prix des biens et des services. Pour les ménages déjà confrontés à une pression sur le pouvoir d’achat, ce type de choc peut être difficile à absorber.

L’instabilité régionale peut également perturber certains échanges commerciaux. Lorsque les tensions géopolitiques s’intensifient, les marchés deviennent plus incertains et les chaînes d’approvisionnement peuvent être fragilisées. Pour une économie comme celle de la Tunisie, largement ouverte et dépendante des importations, ces perturbations peuvent créer de nouvelles pressions sur les prix et sur l’activité économique.

Au-delà de l’économie, ces conflits ont aussi une dimension humaine et politique. Les événements qui se déroulent au Moyen-Orient suscitent souvent de fortes réactions au sein de l’opinion publique tunisienne. Le conflit entre Gaza Strip et Israël, par exemple, a provoqué plusieurs manifestations de solidarité en Tunisie, témoignant du lien émotionnel et politique que beaucoup de Tunisiens entretiennent avec la question palestinienne.

Pour l’instant, l’impact direct de la guerre au Moyen-Orient sur la Tunisie reste relativement limité. Mais dans un contexte international fragile, marqué par les tensions énergétiques et les incertitudes économiques, nous restons exposés aux répercussions indirectes de ces crises. L’évolution de la situation dans la région pourrait, à terme, peser davantage sur l’économie tunisienne et sur son climat social. On espère que cela n’arrivera pas.

Dans ce contexte incertain, la prudence et la vigilance restent de mise. Car même lorsqu’elle semble lointaine, une guerre peut finir par se faire sentir jusque dans le quotidien des citoyens.

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Standard and Poor’s relève la perspective de la note souveraine de la Guinée

L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé la perspective de la note souveraine de la République de Guinée, selon des informations rapportées par Radio France Internationale (RFI). Cette décision s’appuie notamment sur l’amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques du pays.

Pour justifier cette révision, l’agence met en avant un déficit budgétaire contenu, un niveau d’endettement maîtrisé ainsi que des recettes publiques en progression. Dans son analyse, Standard & Poor’s souligne également la contribution déterminante du secteur minier, qui devrait continuer à soutenir une croissance économique solide dans les années à venir.

La Guinée mise en particulier sur l’exploitation du gigantesque gisement de fer de Simandou « iron ore project », situé dans le sud-est du pays et considéré comme l’un des plus importants au monde. Lancée en novembre dernier, l’exploitation de cette mine devrait générer, entre autres, plusieurs milliers d’emplois directs.

Toujours selon Standard & Poor’s, le démarrage de la production et l’afflux d’investissements étrangers associés ont déjà contribué à renforcer les réserves de change de la Guinée, qui dépassaient 4 milliards de dollars à la fin de l’année 2025.

Une dépendance aux ressources minières

Malgré ces perspectives positives, l’agence de notation appelle à la prudence. La principale force de l’économie guinéenne pourrait également constituer sa principale fragilité. Le pays demeure très dépendant de ses ressources minières, lesquelles représentent près de 90 % des recettes en devises.

Standard & Poor’s souligne par ailleurs plusieurs défis structurels susceptibles de freiner une amélioration durable de la note souveraine. Parmi eux figurent le faible niveau de développement, avec un PIB par habitant d’environ 3 000 dollars, mais aussi d’importants besoins sociaux et des insuffisances persistantes en matière d’infrastructures.

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Insolite – Un patron plus que généreux

7,4 millions d’euros. C’est notre chiffe du jour. Et c’est le montant que le PGD d’une grande entreprise chinoise – vous avez bien entendu entreprise chinoise – a généreusement partagé en guise de récompense pour ses salariés.

Selon Daily Mail, le quotidien britannique, la société Henan Kuangshan Crane Co, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la location de grues à l’international, a organisé, le 13 février 2026, « son traditionnel gala annuel ».

Pour ce faire, des jeux étaient organisés pour distribuer l’argent. Et « chaque salarié pouvait notamment emporter la somme qu’il parvenait à soulever et à transporter lui-même ».

C’est ainsi que les 7 000 employés se sont partagés près 60 millions de yuans de prime en espèce, ce qui correspond à près 7,4 millions d’euros, rapporte le site d’information français 20minutes.fr.

Et vous, avez-vous entendu une histoire – réelle – en Tunisie ? Si c’est le cas, envoyez-la à la rédaction leconomistemaghrebin.com, nous serions ravis de la partager pour nos lecteurs/lectrices.

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Tunisiens en Arabie saoudite : l’ambassade se veut rassurante

Alors que les tensions régionales suscitent des inquiétudes, la représentation diplomatique tunisienne à Riyad assure que la situation sécuritaire reste stable et que les quelque 30 000 Tunisiens présidents dans le Royaume sont en sécurité. L’ambassade affirme suivre de près l’évolution de la situation et maintenir un dispositif d’assistance permanent.

Sécurité assurée et vie quotidienne stable

L’ambassade de Tunisie en Arabie saoudite a tenu à rassurer la communauté tunisienne face au climat de tensions dans la région. Vendredi 13 mars 2026, Mohamed El-Moez Gara Ali, le chargé d’affaires par intérim, a affirmé sur la Radio nationale que tous les Tunisiens présents dans le Royaume – résidents, visiteurs ou pèlerins – se portent bien.

Selon lui, la situation sécuritaire est « sûre et stable » et la vie quotidienne se déroule presque normalement. L’espace aérien saoudien demeure ouvert et les chaînes d’approvisionnement fonctionnent sans perturbation majeure. Les autorités saoudiennes auraient pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des habitants et la continuité des services essentiels.

Pour suivre l’évolution de la situation, l’ambassade à Riyad et le consulat général à Djeddah ont mis en place une cellule de veille et maintiennent des canaux de communication ouverts en permanence. Les citoyens sont invités à se référer uniquement aux sources officielles et à éviter les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

Assistance renforcée pour résidents, visiteurs et pèlerins

Depuis le début de la crise, le 28 février dernier, la mission diplomatique tunisienne a pris en charge plusieurs catégories de ressortissants. Les Tunisiens non-résidents en visite ou en transit ont pu regagner la Tunisie grâce à l’ouverture de passages terrestres depuis le 3 mars et à l’octroi de 235 visas d’urgence.

Les résidents tunisiens dans les autres pays du Golfe bénéficient également d’un accompagnement administratif pour faciliter leur transit ou leur retour dans ces pays. Les pèlerins, eux, continuent de voyager grâce aux vols réguliers et charters reliant la Tunisie aux villes saintes. Entre le 4 et le 9 mars, 172 pèlerins ont ainsi regagné la Tunisie en toute sécurité.

Malgré quelques perturbations ponctuelles dans certains aéroports, aucun vol n’a été annulé. L’ambassade reste mobilisée 24 heures sur 24, avec l’appui d’une communauté tunisienne solidaire et disciplinée.

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Historique : Raja Yassine devient la première femme à présider Beït al-Hikma

Raja Yassine a été élue présidente de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts Beït al-Hikma avec 25 voix, devenant la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’institution en 1983. Elle succède à Mahmoud Ben Romdhane.

Ses concurrents étaient notamment Moncef Ben Abdeljelil (22 voix), Khaled Ghédira (17 voix)…

Cette élection est la troisième organisée depuis l’introduction du vote interne en 2015, année où Abdelmajid Charfi est devenu le premier président élu, suivi de Mahmoud Ben Romdhane en 2020. Avant cette réforme, les présidents étaient nommés par décret présidentiel.

Professeure de l’enseignement supérieur à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de La Manouba, Raja Yassine est spécialiste de l’histoire méditerranéenne, des Morisques et des relations culturelles hispano-tunisiennes. Elle est membre du conseil scientifique de Beït al-Hikma et auteure de nombreuses publications académiques.

Formée en lettres et philosophie au Lycée français de Tunis, puis en anglais et espagnol à la Faculté des lettres de La Manouba et à l’Universidad Autónoma de Madrid, elle a soutenu en 1990 une thèse sur les Morisques du royaume de Valence avant d’obtenir son habilitation et le grade de professeure en 2004.

Ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions, dont la médaille espagnole de l’Ordre du Mérite civil, une décoration du Dowling College (New York), la qualité de membre correspondant de l’Académie royale d’histoire de Madrid depuis 2005 et la Médaille nationale du mérite du travail en Tunisie en 2010.

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Réindustrialiser ou stagner : l’avertissement des économistes pour l’économie tunisienne

La Tunisie est confrontée à un risque de stagnation économique durable en raison de son enfermement dans le piège du revenu intermédiaire et de la faiblesse relative de son industrie à forte valeur ajoutée.

Dans une analyse récente, l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) estime que la réindustrialisation constitue un levier essentiel pour renforcer la compétitivité du pays, diversifier ses exportations et favoriser une montée en gamme productive, notamment dans les secteurs technologiques.

Selon cette étude, la Tunisie reste peu intégrée aux chaînes de valeur mondiales et exporte encore une faible proportion de biens à haute intensité technologique. Par exemple en 2023, ces produits ne représentaient qu’environ 7,7 % des exportations manufacturières tunisiennes, contre près de 17 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Le secteur primaire, à faible valeur ajoutée, demeure par ailleurs dominant, tandis que le processus d’industrialisation engagé après l’indépendance s’est essoufflé dès les années 1990.

L’exemple de trois tigres asiatiques

L’analyse souligne que plusieurs pays ont réussi à sortir du piège du revenu intermédiaire grâce à une industrialisation aboutie. Citant un rapport de la Banque mondiale, elle rappelle les exemples de Singapour, de Taïwan et de la Corée du Sud, qui ont combiné investissements massifs dans l’éducation, l’innovation, les infrastructures et la recherche-développement afin de soutenir des secteurs industriels technologiques et compétitifs.

Pour la Tunisie, une stratégie de réindustrialisation progressive apparaît donc nécessaire. À court terme, l’étude préconise des réformes structurelles visant à améliorer le cadre institutionnel, renforcer l’efficacité des marchés financiers et adapter le marché du travail afin de soutenir la transformation industrielle. À moyen terme, l’orientation ciblée des investissements vers des secteurs plus complexes technologiquement pourrait accélérer la montée en gamme.

L’ASECTU recommande notamment de développer les industries liées aux machines et au matériel de transport, telles que les pompes à gaz ou les composants non électriques de véhicules, ainsi que certains produits manufacturés comme les matériaux en caoutchouc ou les alliages d’aluminium. À long terme, cette stratégie devrait s’inscrire dans une trajectoire fondée sur la transition verte et numérique, afin d’allier compétitivité internationale, innovation technologique et croissance inclusive.

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Fonction publique : vers un encadrement plus strict de la prolongation après l’âge de la retraite

Une proposition de loi déposée récemment à l’ARP prévoit de modifier les règles de prolongation de l’activité dans la fonction publique. Les députés à l’origine du texte estiment que le dispositif actuel soulève des enjeux liés à l’équilibre du marché du travail et à l’accès à l’emploi pour les jeunes diplômés.

Une proposition de loi visant à modifier la loi n°12 de 1985 relative aux pensions civiles et militaires de retraite et aux pensions des survivants dans le secteur public a été déposée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le texte a été transmis à la Commission de l’organisation de l’administration, de sa modernisation, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Au cœur de l’initiative : la révision du dispositif permettant aux agents publics de prolonger leur activité au-delà de l’âge légal de départ à la retraite.

Les députés auteurs de la proposition estiment que le mécanisme actuel de prolongation optionnelle soulève plusieurs interrogations. Selon eux, il pourrait entrer en contradiction avec l’orientation de « l’État social » consacrée par la Constitution, notamment en matière de droit au travail.

Ils soulignent également que la prolongation de l’activité, combinée au ralentissement des recrutements dans la fonction publique ces dernières années, a contribué à l’augmentation de l’âge moyen des agents publics et, indirectement, à la persistance du chômage chez les diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Concrètement, le texte propose que les agents publics puissent demander une prolongation d’une année de leur activité. Cette demande devra être formulée par écrit et déposée auprès de l’employeur au moins neuf mois avant l’atteinte de l’âge légal de départ à la retraite.

L’administration concernée pourra accepter ou refuser la demande, à condition de motiver sa décision. En cas d’accord, le dossier sera transmis à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) pour finalisation des procédures.

La proposition introduit également la possibilité, pour l’agent ayant obtenu une prolongation, de se rétracter par la suite ; mais elle ne précise pas quand le concerné pourra retracter.

Par ailleurs, certaines catégories d’agents pourront continuer à bénéficier d’une prolongation pouvant aller d’une à trois années supplémentaires, dans la limite de 70 ans. Les modalités d’application précises devraient être fixées ultérieurement par décret gouvernemental.

À travers ce texte, les députés relancent ainsi le débat sur l’équilibre entre le maintien en activité des fonctionnaires expérimentés et l’ouverture de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes générations.

A suivre.

 

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Mark Cuban à la Gen Z : « Si j’avais 20 ans aujourd’hui, je passerais tout mon temps à apprendre l’IA »

Si vous faites partie de la génération Z – communément appelée « Gen Z » –, vous devriez prêter attention à ce que dit ce milliardaire américain. Il ne faudrait pas prendre ses conseils à la légère.  

Selon le site spécialisé Jeux Vidéo, Mark Cuban, qui intervenait au festival technologique South by Southwest (SXSW), affirme que « s’il devait recommencer sa carrière aujourd’hui, il sait exactement dans quoi il investirait son temps : l’intelligence artificielle ». Il ajoute que « les jeunes qui maîtriseront ces technologies auront un avantage décisif dans les années à venir ».

Lors de cette intervention, rapporte le site, l’entrepreneur a livré un conseil sans détour à la génération Z, à savoir consacrer un maximum de temps à comprendre et utiliser l’IA. Et de préciser : « Si j’avais 16, 18, 20 ou 21 ans aujourd’hui, je passerais chaque minute de mon temps à apprendre sur l’IA ».

Le milliardaire est convaincu que l’IA représente beaucoup plus qu’une simple tendance. « Elle constitue déjà une compétence clé dans de nombreux secteurs, et pourrait devenir aussi incontournable que l’e-mail ou les tableurs dans le monde professionnel ». Ce conseil vaut avertissement.

Une opportunité concrète pour entreprendre

Selon Mark Cuban, les jeunes qui se familiarisent rapidement avec les outils d’intelligence artificielle peuvent transformer ces compétences en véritables opportunités économiques.

Pour étayer ses dires, il cite l’outil NotebookLM : « Un jeune entrepreneur pourrait apprendre à l’utiliser, puis proposer des démonstrations à des petites entreprises locales. En expliquant comment ces technologies peuvent améliorer la productivité, il serait possible de facturer ce service environ 25 dollars de l’heure », dit-il.

Ainsi, dans un contexte où de nombreuses entreprises cherchent encore à comprendre comment intégrer l’IA dans leurs processus, souligne le milliardaire, ceux qui maîtrisent ces outils pourraient rapidement se démarquer. Ils vont vraiment écraser, affirme l’investisseur-milliardaire.

L’IA n’est qu’un outil : l’état d’esprit fait la différence

Cependant, nonobstant cet enthousiasme pour l’intelligence artificielle, Mark Cuban insiste sur un point essentiel, à savoir que la technologie seule ne garantit pas la réussite. Et d’expliquer : « L’IA n’est jamais la réponse. C’est un outil ». Comprendre par là que la vraie valeur vient de la manière dont on l’utilise pour améliorer ses compétences ou résoudre des problèmes concrets.

C’est en outre cette philosophie qui guide ses investissements. D’ailleurs, dans l’émission Shark Tank, l’entrepreneur explique « rechercher avant tout des fondateurs passionnés, capables de croire profondément en leur produit ou leur service ».

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Distinction pour la Tunisie au Salon Holiday World & Region World 2026 de Prague

La Tunisie s’est distinguée au salon international du tourisme Holiday World & Region World 2026, organisé à Prague du 12 au 14 mars, en remportant le deuxième prix du meilleur stand parmi les nombreux exposants présents à cet événement majeur du secteur touristique.

Cette distinction récompense les efforts de promotion déployés pour renforcer la visibilité et l’attractivité de la destination tunisienne sur les marchés touristiques internationaux. Elle témoigne également de l’engagement des acteurs du tourisme à valoriser l’offre nationale et à positionner la Tunisie comme une destination compétitive sur la scène mondiale.

Au-delà de la reconnaissance obtenue, ce prix constitue un encouragement à poursuivre les initiatives de promotion et à consolider la présence de la Tunisie dans les grands rendez-vous internationaux du tourisme.

Réunissant les offices de tourisme de plusieurs pays européens ainsi que des destinations lointaines, le salon a également rassemblé des agences de voyages et des représentants de sites touristiques. Cette manifestation offre à la Tunisie une plateforme privilégiée pour échanger avec les professionnels du secteur et présenter son offre touristique à un public international.

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Les revenus des exportations énergétiques russes en forte hausse

Les revenus des exportations d’énergie de la Russie ont progressé de 7 % en février 2026 par rapport au mois précédent, malgré les sanctions occidentales et les tensions géopolitiques persistantes. 

Selon les données du Centre de recherche sur l’énergie et l’air propre publiées vendredi 13 mars, les recettes quotidiennes des exportations d’hydrocarbures russes ont atteint environ 492 millions d’euros par jour, soutenues par une légère hausse des volumes exportés et surtout par l’augmentation des prix internationaux.

En effet, les revenus issus des exportations de pétrole brut ont enregistré la plus forte progression. Les recettes liées au pétrole transporté par voie maritime ont grimpé de 14 %, atteignant environ 173 millions d’euros par jour, grâce à une hausse de 4 % des volumes exportés.

Parallèlement, les exportations de pétrole via les oléoducs ont généré 58 millions d’euros par jour, soit une augmentation de 9 % sur un mois. Au total, les revenus combinés du pétrole russe (maritime et par pipeline) se sont élevés à 232 millions d’euros par jour, en hausse de 13 %.

Le gaz progresse, le charbon recule

Quant aux exportations de gaz, elles ont elles aussi contribué à la hausse des revenus énergétiques. Les recettes du gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 7 %, atteignant 45 millions d’euros par jour, malgré une légère baisse des volumes exportés…

En revanche, le charbon russe a enregistré un recul notable, avec des recettes en baisse de 16 %, à 38 millions d’euros par jour.

Plusieurs pays arabes parmi les importateurs

Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, plusieurs pays arabes figurent parmi les acheteurs d’énergie russe. Huit États apparaissent régulièrement dans les statistiques d’importation : les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Koweït, l’Égypte, le Maroc, la Syrie, la Tunisie et la Libye.

Le Maroc se distingue notamment par l’importation de trois types d’énergie russes : produits pétroliers, charbon et gaz.

Malgré cette hausse mensuelle, les revenus énergétiques russes restent inférieurs à leurs niveaux précédents. En 2025, les recettes issues des exportations de pétrole brut et de produits pétroliers ont chuté à 158 milliards de dollars, contre 192,3 milliards en 2024, sous l’effet de la baisse des prix et du durcissement des sanctions occidentales.

Rappelons enfin que pour éviter une explosion des cours, les États-Unis ont annoncé le 13 mars autoriser temporairement la vente de pétrole russe stocké sur des navires. Cette décision, décriée par Kiev et les Européens, profite à la Russie, qui finance son effort de guerre en Ukraine notamment grâce aux rentrées tirées de ses ventes de pétrole et de gaz.

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Tunisie – Marché automobile : les asiatiques en forte progression

Le marché automobile tunisien démarre l’année 2026 sur une note positive. Selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles (CNSCCA), les ventes de véhicules ont augmenté de 7,54 % durant les deux premiers mois de l’année, atteignant plus de 8 880 unités écoulées par rapport à la même période de 2025. Cette progression est notamment tirée par la forte dynamique des marques asiatiques et la croissance du marché parallèle.

Sur le circuit officiel, les constructeurs sud-coréens et japonais dominent largement les ventes, occupant les premières places du classement. Idem pour les marques chinoises qui enregistrent des croissances à trois chiffres, illustrant l’intérêt croissant des consommateurs pour des véhicules jugés à la fois technologiques et compétitifs.

À l’inverse, le segment des voitures populaires marque un léger recul, avec 1 103 unités vendues contre 1 149 un an plus tôt. Ce marché, dominé par une marque européenne, propose des modèles dont les prix varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

Parallèlement, le marché parallèle poursuit son expansion, avec 4 515 véhicules écoulés depuis janvier, soit une hausse de 17,85 %. Dominé par les marques européennes, ce circuit séduit de plus en plus d’acheteurs prêts à contourner les réseaux officiels.

Dans le segment des véhicules utilitaires, une marque japonaise conserve sa position de leader avec plus de 31 % de parts de marché, enregistrant une hausse spectaculaire de 208 % de ses ventes, portée par la demande des professionnels.

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L’Égypte instaure un visa de cinq ans pour les Marocains

Les Marocains pourront désormais se rendre plus facilement en Égypte, qui a annoncé la mise en place d’« un visa à entrées multiples valable cinq ans », ce qui leur permettra de séjourner jusqu’à 90 jours à chaque entrée dans le pays des Pharaons.

L’annonce a été faite par Ahmed Abdel-Latif, ambassadeur d’Égypte à Rabat. Selon lui, cette mesure vise à renforcer la mobilité entre les deux pays et à encourager le tourisme, les échanges économiques et les interactions culturelles, rapporte le site le360.ma.

Ce nouveau visa s’ajoute à d’autres facilités introduites récemment, comme la possibilité d’obtenir un visa à l’arrivée pour certains voyageurs marocains. Une exemption de visa préalable peut également s’appliquer aux titulaires de visas valides pour plusieurs destinations internationales, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni ou les pays de l’Espace Schengen, ajoute la même source. Il s’agit donc d’une importante opportunité pour les citoyens détenteurs du passeport marocain.

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