Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Bonne nouvelle pour les porteurs de projets verts en Tunisie: une ligne de financement dédiée vient d’être lancée

Le ministère de l’Environnement et celui des Finances viennent de franchir un cap important: une ligne de financement dédiée aux projets verts est officiellement ouverte avec une enveloppe de 20 millions de dinars, disponible dès maintenant.

Concrètement, ça donne quoi?

Un prêt avec un taux d’intérêt raisonnable, jusqu’à 10 ans pour rembourser, et surtout — un détail qui change tout — 3 ans avant de commencer à rembourser le capital. Le temps de lancer votre projet, de le voir grandir, de commencer à gagner de l’argent. Puis seulement, vous remboursez.

Le montant maximum? 500 000 dinars par entreprise. De quoi financer sérieusement un projet ambitieux.

Pour qui exactement?

Pour le jeune qui veut se lancer mais n’a pas les reins assez solides pour frapper à la porte d’une banque seul. Pour l’entreprise — petite ou grande, SARL ou société civile — qui veut pivoter vers quelque chose de plus responsable. Pour tous ceux qui ont compris que l’avenir est vert, bleu, ou circulaire.

Les secteurs couverts sont larges: agriculture bio, tourisme écologique, pêche durable, protection des côtes, recyclage, valorisation des déchets, énergies renouvelables, réutilisation des eaux usées… Si votre projet touche à la nature, aux ressources ou à l’environnement, il y a de grandes chances qu’il soit éligible.

Et la démarche?

Pas besoin de courir après un guichet gouvernemental. Vous passez directement par votre banque. Plusieurs enseignes sont déjà dans la boucle: STB, BNA, BH Bank, BTS, Attijari Bank, BTE, Banque de Tunisie, BIAT, Amen Bank… Vous déposez votre dossier selon les procédures classiques, et la banque fait le reste avec la ligne de l’État.

Pourquoi maintenant?

Parce que les crises climatiques n’attendent pas, parce que créer un emploi vert aujourd’hui, c’est préparer une économie viable pour demain et parce que rarement une fenêtre comme celle-ci s’ouvre avec autant de clarté.

Alors si vous avez ce projet quelque part dans la tête, c’est peut-être le signe qu’il est temps d’aller voir votre banquier.

L’article Bonne nouvelle pour les porteurs de projets verts en Tunisie: une ligne de financement dédiée vient d’être lancée est apparu en premier sur Managers.

Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat

La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu’une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.

Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d’une crise qu’elle n’a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l’économie, dépend d’une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd’hui menacé.

Concrètement, à quoi servirait cet argent?                           

Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l’eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.

Ramenés à l’échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu’en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C’est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu’à 4% du PIB perdu d’ici 2050.

Un État aux marges étroites

Le problème, c’est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d’endettement déjà élevé. L’État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d’ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.

Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d’agir maintenant, et ensemble.

 

L’article Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat est apparu en premier sur Managers.

L’Apia approuve 2 projets agricoles et 5 crédits fonciers

La Commission nationale d’octroi des avantages, relevant de l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), a tenu jeudi sa deuxième réunion au titre de l’année 2026. À l’issue des travaux, deux projets ont été approuvés dans le gouvernorat de Nabeul pour un investissement global estimé à 19 millions de dinars, dans les domaines des services agricoles, de la pêche et de l’aquaculture.

La commission a également donné son feu vert à cinq crédits fonciers destinés à de jeunes agriculteurs. D’un montant total de 884,6 mille dinars, ces financements permettront l’acquisition de 59,9 hectares de terres agricoles dans les gouvernorats de Sidi Bouzid et de Kasserine, en vue du lancement de nouveaux projets agricoles.

L’article L’Apia approuve 2 projets agricoles et 5 crédits fonciers est apparu en premier sur Managers.

Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

L’article Crédit bancaire : les PME toujours sous pression est apparu en premier sur WMC.

Taxes de circulation en Tunisie : paiement possible en ligne ou auprès de la recette des finances dès 2026

Les taxes de circulation peuvent être payées auprès de la recette des finances ou en ligne, selon un arrêté conjoint de la ministre des finances, du ministre de l’intérieur, du ministre des transports et du ministre des technologies de la communication en date du 19 décembre 2025.

Publié au JORT N° 151, le texte précise que les taxes de circulation appliquées aux voitures particulières, motos et véhicules utilitaires sont payées directement auprès de la recette des finances ou par les moyens électroniques fiables, dans les délais fixés par la législation en vigueur.

Un récépissé en format papier est délivré en cas de paiement direct auprès de la recette des finances et un récépissé électronique en cas de paiement électronique.

Pour ce faire, le ministère des finances met à la disposition des structures de contrôle, les interfaces de programmation numérique leur permettant de vérifier, en temps réel, le paiement des taxes de circulation exigibles.

Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

L’article Taxes de circulation en Tunisie : paiement possible en ligne ou auprès de la recette des finances dès 2026 est apparu en premier sur WMC.

Tunisie – PLF 2026 : L’Etat sollicitera de nouveau un financement direct auprès de la BCT

Le projet de budget de l’État pour l’exercice 2026 révèle que la Tunisie envisage de recourir à nouveau au financement direct de la Banque centrale afin de couvrir une partie de ses besoins financiers, estimés à environ 27 milliards de dinars pour l’année à venir, un montant similaire à celui de 2025.

Selon l’article 12 du projet de loi, la Banque centrale de Tunisie (BCT) serait autorisée à accorder des facilités de trésorerie à l’État dans la limite de 11 milliards de dinars. Ces fonds seraient octroyés sans intérêts, remboursables sur 15 ans, dont 3 années de grâce, et destinés à soutenir la trésorerie générale du pays.

Cette mesure, exceptionnelle dans la politique monétaire tunisienne, intervient dans un contexte de forte contrainte budgétaire et de difficultés d’accès aux financements extérieurs.

Emissions de sukuk

Parallèlement, l’article 11 du projet de budget prévoit la possibilité pour le ministre des Finances d’émettre ou de garantir jusqu’à 7 milliards de dinars en sukuk (obligations islamiques), conformément à la législation en vigueur.

Ces instruments financiers visent à diversifier les sources de financement et à attirer de nouveaux investisseurs, notamment des fonds issus des marchés islamiques.

Un recours croissant au soutien monétaire

C’est en février 2024, que l’Assemblée des Représentants du Peuple a adopté une loi autorisant le financement direct du budget de l’État par la BCT à hauteur de 7 milliards de dinars. Cette mesure a été qualifiée d’« exceptionnelle », pour faire face aux urgences de trésorerie et rembourser un emprunt extérieur.

Au cours de l’année 2024, le Trésor a puisé dans cette enveloppe, et à fin 2024 l’encours des facilités directes et avances de la BCT s’élevait à environ 6,7 milliards de dinars sur un total autorisé de 7 milliards autorisée)

Pour 2025, une nouvelle enveloppe similaire de 7 milliards de dinars a été inscrite dans la loi de finances, prolongeant ainsi ce mécanisme exceptionnel.

Selon les données publiées à août 2025, l’encours total des facilités directes de la BCT accordées à l’État aurait dépassé 11,65 milliards de dinars, ce qui confirme l’intensification du recours au financement monétaire pour combler le déficit budgétaire.

Lire aussi

L’article Tunisie – PLF 2026 : L’Etat sollicitera de nouveau un financement direct auprès de la BCT est apparu en premier sur webdo.

❌