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Wissem Souifi nouveau DG du Golden Carthage Hotel & Residence

Le Golden Carthage Hotel & Residence, complexe hôtelier de prestige situé à Gammarth sur la Côte de Carthage, annonce la nomination de M. Wissem Souifi au poste de directeur général, avec prise de fonction effective le 23 mars 2026.

Cette nomination marque une nouvelle étape dans le développement de l’établissement et s’inscrit dans une vision ambitieuse visant à renforcer le positionnement du Golden Carthage parmi les références de l’hôtellerie haut de gamme en Méditerranée.

Professionnel reconnu du secteur hôtelier, Wissem Souifi dispose d’une solide expérience internationale acquise à la tête d’établissements de prestige en Afrique et au Moyen-Orient. Au cours de sa carrière, il a piloté plusieurs projets de transformation et de repositionnement stratégique dans des environnements particulièrement exigeants.

L’un des points marquants de sa carrière est la direction du complexe hôtelier de Tunis, anciennement Laico, dont il a accompagné avec succès la conversion vers l’enseigne Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis en novembre 2024, renforçant ainsi son positionnement sur le marché du tourisme d’affaires et des grands événements.

“Rejoindre le Golden Carthage Hotel & Residence représente pour moi une opportunité exceptionnelle de contribuer à l’évolution d’un établissement emblématique. Notre ambition est de renforcer son positionnement parmi les destinations hôtelières de référence en Méditerranée, en mettant l’accent sur l’excellence du service, l’innovation et l’authenticité de l’hospitalité tunisienne”, déclare Wissem Souifi.

Sous sa direction, le Golden Carthage Hotel & Residence entamera dès la saison estivale 2026 une nouvelle phase de développement axée sur la montée en gamme de l’expérience client, la modernisation progressive des espaces de l’établissement et l’enrichissement de l’offre gastronomique.

Parallèlement, un programme d’investissements structurants est en cours. Il comprend notamment la rénovation complète du Spa Antonin, la création de nouvelles suites haut de gamme, dont une Suite Impériale d’exception, ainsi que la modernisation des infrastructures dédiées aux conférences et aux événements internationaux.

L’ambition est de positionner le Golden Carthage Tunis comme une destination incontournable sur la Côte de Carthage, capable d’attirer une clientèle internationale exigeante tout en valorisant l’excellence de l’hospitalité tunisienne.

Dans le cadre d’un processus de restructuration et de développement stratégique, le Groupe hôtelier Golden Carthage amorce une nouvelle phase de croissance visant à renforcer sa présence au-delà du marché tunisien.

Le groupe ambitionne désormais de se positionner comme un acteur du management hôtelier à l’international, avec pour objectif de développer et gérer des établissements sur les marchés régionaux et internationaux, en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses équipes dans les domaines de l’hôtellerie et du management touristique.

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Mohamed Seddiki, l’entrepreneur nomade

Mohamed Seddiki, l’entrepreneur nomade

À 40 ans, Mohamed Seddiki avance comme ces entrepreneurs qui ne tiennent pas en place. Le confort des grandes structures ne l’a jamais vraiment séduit. Ce qu’il cherche, c’est le mouvement, la création, l’impact.

Baccalauréat en poche en Tunisie, il choisit l’Allemagne et s’installe à Hanovre pour étudier l’informatique. Son parcours professionnel démarre chez Volkswagen, où il évolue pendant huit ans. D’ingénieur à Product Manager, il gravit les échelons dans l’un des plus grands groupes industriels européens. Mais l’adrénaline des projets internes ne suffit plus. L’envie d’innover, de décider vite et de bâtir à sa manière devient plus forte que la sécurité d’un poste stable.

 

 

Il amorce alors un virage stratégique et choisit deux terrains d’action : l’éducation et la fintech.

Dans le domaine éducatif, il fonde en Allemagne une organisation dédiée à l’enseignement des langues pour la diaspora. Ce qui débute comme une petite structure devient progressivement un réseau international : six branches en Tunisie, trois en Algérie et une présence en Inde. L’organisation obtient une certification du ministère allemand des Affaires étrangères pour organiser des examens officiels comme ÖSD et ECL, indispensables pour de nombreux projets d’expatriation. L’idée est simple : transformer la barrière linguistique en passerelle d’opportunités.

En 2023, il se lance dans la fintech. Inspiré par le modèle de PayPal, il développe une solution de paiement destinée au marché européen, avec un focus clair : faciliter les transferts instantanés entre l’Europe et l’Afrique, notamment vers la Tunisie et le Maroc. Sa promesse phare à travers sa plateforme Move Payments: zéro frais pour la diaspora. Il travaille aujourd’hui sur un concept de “Global Account” visant à permettre aux freelances tunisiens de disposer d’une carte internationale virtuelle et de gérer plusieurs devises avec plus de liberté.

Son approche du management tranche avec les modèles traditionnels. Chaque projet est structuré comme une startup autonome, avec des équipes intéressées aux bénéfices tous les trois mois. Il revendique une culture de l’erreur assumée : durant les six premiers mois, les nouveaux collaborateurs sont encouragés à tester, se tromper, apprendre. L’objectif est clair : construire la confiance et l’autonomie.

Le bien-être occupe aussi une place stratégique. Une “Chief of Happiness” veille à la dynamique interne. Chaque année, l’entreprise ferme temporairement ses bureaux pour réunir l’ensemble des équipes internationales lors d’un voyage collectif – de Dubaï à Majorque, en passant par la Turquie ou la Tunisie. Cohésion, énergie créative et vision partagée deviennent ainsi des leviers de performance.

Installé en Allemagne mais attaché à ses racines tunisiennes, Mohamed Seddiki navigue entre plusieurs pays pour piloter ses activités. Toujours attentif aux mutations technologiques, il intègre l’intelligence artificielle dans ses processus, notamment via des outils comme ChatGPT Plus, afin d’optimiser le temps et la productivité de ses équipes.

Entre expertise technique, instinct commercial et management centré sur l’humain, il construit un modèle hybride, sans frontières. Pour lui, chaque défi n’est pas un obstacle, mais un terrain d’expansion.

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Rym Ben Salah prend les rênes de Viamobile

Il y a des nominations qui ne doivent rien au hasard. Celle de Rym Ben Salah à la tête de Viamobile depuis décembre 2025 en est l’exemple. Derrière ce choix se lit une conviction : pour bâtir la fintech de demain en Tunisie, il faut des femmes et des hommes qui connaissent le terrain, ses contraintes réglementaires, ses réalités humaines, et qui portent une vision claire de ce que la technologie peut changer dans la vie quotidienne des gens.

Viamobile, spécialisée dans les services financiers digitaux et les solutions de paiement mobile, lui confie les rênes à un moment charnière. Les technologies financières ne sont plus un horizon lointain dans l’écosystème tunisien — elles sont devenues une nécessité, et la course est lancée.

Rym Ben Salah, elle, n’en est pas à son coup d’essai. Vingt ans de carrière dans la finance, l’assurance et le mobile payment lui ont forgé une expertise que peu peuvent revendiquer : gouvernance, gestion des risques, transformation des services financiers. Des mots qui, derrière leur aspect technique, recouvrent une réalité simple — savoir piloter des organisations complexes sans perdre de vue l’essentiel.

Son passage chez Enda Cash l’illustre bien. En tant que directrice de la gestion globale des risques, elle n’a pas seulement géré des dossiers : elle a contribué à l’obtention de l’agrément de la Banque Centrale de Tunisie pour l’activité d’établissement de paiement — un processus exigeant, où chaque détail compte. Elle a aussi participé à la mise en place d’une plateforme de paiement mobile, touchant ainsi concrètement à ce que signifie rendre les services financiers accessibles au plus grand nombre.

Chez Zitouna Takaful ensuite, comme directrice Enterprise Risk Management, elle a œuvré au renforcement des dispositifs de conformité et de gestion des risques dans un secteur — l’assurance islamique — en pleine structuration. Parallèlement, elle continue d’exercer la fonction de directrice du contrôle interne groupe chez Meninx Holding, où elle travaille à la cohérence de la gouvernance et au pilotage des filiales.

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis et titulaire d’un master en analyse économique et gestion du risque de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, elle a construit un socle académique qui nourrit, sans le rigidifier, un style de management tourné vers l’action.

À la tête de Viamobile, sa mission prend une dimension qui dépasse le seul cadre de l’entreprise. L’inclusion financière en Tunisie n’est pas qu’un indicateur de performance — c’est un enjeu de société. Des milliers de personnes restent encore éloignées des services bancaires traditionnels, non par choix, mais par manque d’accès. Le paiement digital, bien pensé et bien déployé, peut changer cela. C’est précisément ce chantier que Rym Ben Salah est appelée à porter.

 

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Les 8 Africains les plus riches en 2026

Le patrimoine cumulé des milliardaires africains franchit pour la première fois les 100 milliards de dollars. Forbes a publié son classement annuel. Voici qui dirige l’économie du continent.

Aliko Dangote reste intouchable. Le Nigérian affiche 25,2 milliards de dollars, portés par son empire industriel et sa raffinerie de Lekki — l’une des plus grandes au monde, opérationnelle depuis début 2024.

Derrière lui, le Sud-Africain Johann Rupert confirme sa place avec 16,1 milliards. Son groupe Richemont — Cartier, IWC, Van Cleef & Arpels — fait de lui la seule fortune africaine au sommet du luxe mondial.

La grande surprise vient d’Abdulsamad Rabiu. Le fondateur du BUA Group voit sa fortune bondir de 120 %, à 11,2 milliards de dollars. Son action BUA Cement a explosé de 135 % en un an. Le rival de Dangote n’est plus si loin.

Nicky Oppenheimer suit avec 10,5 milliards. L’héritier de la dynastie diamantaire De Beers avait vendu ses parts en 2012. Il a depuis diversifié et amplifié. Discret, mais incontournable.

L’Égyptien Nassef Sawiris affiche 9,6 milliards, stables. PDG d’OCI, géant mondial des engrais, il est aussi actionnaire d’Adidas. Dans un classement agité, sa constance tranche.

Le Nigérian Mike Adenuga ne parle jamais à la presse. Pourtant, ses deux empires — Globacom dans les télécoms, Conoil dans le pétrole — valent environ 7 milliards de dollars.

Patrice Motsepe, lui, a bâti sa fortune dans les mines d’or sud-africaines. Président de la CAF depuis 2021, il est l’une des rares personnalités à peser à la fois dans l’économie et le football africain. Fortune estimée entre 3 et 4 milliards.

Enfin, l’Algérien Issad Rebrab ferme ce top 8 avec 3,6 milliards. Fondateur de Cevital — le plus grand groupe privé d’Algérie — il a traversé cinquante ans d’obstacles, y compris une incarcération en 2019. Il reste la première fortune du Maghreb.

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Walid Sakka nommé directeur général de BNA Capitaux

Le Conseil du marché financier (CMF) a approuvé la nomination de Walid Sakka au poste de directeur général de BNA Capitaux, la société d’intermédiation en Bourse affiliée à la Banque nationale agricole (BNA).

Dans un communiqué publié le 2 mars 2026, l’autorité de régulation du marché financier tunisien indique avoir donné son accord à cette désignation, conformément aux procédures de validation des dirigeants des intermédiaires en Bourse opérant sur le marché tunisien.

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Ines Messaoudi, première femme à la tête du Sheraton Djibouti

Elle connaît cet hôtel comme sa poche. Et c’est peu dire: Ines Messaoudi vient d’être nommée directrice générale du Sheraton Djibouti, effective depuis le 19 janvier 2026. Une nomination qui marque l’histoire de l’établissement, puisqu’elle devient la première femme à occuper ce poste.

Pourtant, pour Ines, ce n’est pas une arrivée, c’est une consécration. Elle a rejoint le Sheraton Djibouti dès novembre 2021 comme directrice administrative et financière, avant d’assurer l’intérim de la direction générale pendant six mois en 2024. Autant dire que la maison lui appartient déjà un peu.

Un parcours construit brique par brique

Derrière cette nomination, il y a 25 ans d’une carrière tracée avec rigueur dans l’hôtellerie et la finance. Tout commence en juillet 2001 à Tunis, au siège du groupe Accor, où elle débute comme directrice administrative et financière adjointe. Dix ans plus tard, elle intègre le Novotel Tunis et l’Ibis Tunis, où elle reste plus de six ans. Elle passe ensuite par plusieurs structures tunisiennes — SGH, Belgat Company Consulting, Seabel Group — avant de poser ses valises à Djibouti.

Sa formation? Un master en comptabilité de l’Institut supérieur de commerce de Sfax. Solide.

Une femme de terrain et de passion

Au-delà des chiffres et des tableaux Excel, Ines Messaoudi est une femme curieuse du monde. Elle plonge, au sens propre, puisque la plongée sous-marine figure parmi ses passions. Elle aime aussi photographier, voyager, décorer, et se consacrer au développement personnel. Trilingue (français, arabe, et un peu d’italien), elle incarne une certaine idée de l’ouverture sur le monde.

 

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