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Marokko – Deutlicher Anstieg der Kraftstoffpreise ab sofort

TankstelleDie angespannte geopolitische Lage im Nahen Osten schlägt nun unmittelbar auf die Verbraucherpreise in Marokko durch. Autofahrer reagierten mit einer „Flucht an die Zapfsäulen“, während die Politik mögliche Entlastungen prüft. Casablanca – Seit dem 16. März 2026 gelten an den marokkanischen Tankstellen deutlich angepasste Preise. Ein Liter Diesel kostet nun 12,80 Dirham statt bisher 10,80 […]

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Marokko – Halbe Mio. Tonnen Mandarinenexporte trotz klimatischer Hürden.

MandarinenGestärkte strategische Positionierung auf dem Weltmarkt für Mandarinen und die Belastung für die Wasserreserven Rabat – Marokko festigt seine Stellung als einer der weltweit führenden Exporteure von Zitrusfrüchten. Für die Saison 2025/2026 prognostiziert die Branche ein Exportvolumen von rund 550.000 Tonnen Mandarinen. Damit behauptet sich das Königreich in einem hart umkämpften internationalen Umfeld, in dem […]

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Congés d’Aïd el-Fitr et reprise des horaires d’hiver : les détails officiels

À l’occasion de l’Aïd el-Fitr, les agents de l’État, les collectivités locales et les établissements publics à caractère administratif profiteront de trois jours fériés : les 20, 21 et 22 mars 2026.

Le travail reprendra le lundi 23 mars selon l’horaire d’hiver. A savoir :
– Du lundi au jeudi : 8h30-12h30 et 13h30-17h30.
– Le vendredi : 8h00-13h00 et 14h30-17h30.

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ORient ; ORmuz ; OR noir …

Spectatrice désabusée de la situation mondiale, j’avoue ne plus très bien comprendre où nous allons. J’avais essayé de m’informer et de me cultiver en suivant les émissions spéciales diffusées depuis le début de cette guerre. Guerre ? Ce mot est normalement utilisé lorsque deux pays se battent l’un contre l’autre. Or, dans ce cas précis, un pays a décidé de bombarder un autre, persuadé que tout serait réglé en quelques jours.

Je dois avouer que je n’éprouve pas une sympathie particulière pour les mollahs chiites, ayant été plutôt formée à l’école occidentale et à ses valeurs d’ouverture. Mais la manière dont cette action a été menée m’a interpellée, et j’ai essayé de comprendre le pourquoi et le comment de cette situation.

Cela d’autant plus que les acteurs médiatiques et politiques semblaient présenter une particularité troublante : un niveau d’incompétence médiatico-politique parfois élevé, souvent lié à une méconnaissance manifeste de l’histoire et de la géographie de la région. Dans ces conditions, je me suis demandé à quoi avait servi d’inventer l’intelligence artificielle, qui semble prendre une place de plus en plus importante dans notre vie.

De ce fait, je suis allée poser à l’IA une série de questions simples. Ses réponses ont eu au moins l’avantage d’être parfois plus claires que celles des médias occidentaux, dont l’alignement et l’aveuglement frisent l’incompréhension

  1. Pourquoi les États-Unis ont-ils lancé cette guerre contre l’Iran ? Y a-t-il un lien avec l’affaire Epstein ?

Washington aurait justifié l’opération par plusieurs objectifs : frapper les capacités nucléaires, balistiques et navales iraniennes, sécuriser le trafic autour du détroit d’Ormuz et, plus largement, affaiblir, voire déstabiliser, le régime iranien.

Concernant l’affaire Epstein, aucune preuve solide ne permet d’affirmer que cette guerre aurait été déclenchée à cause de cette affaire. S’agit-il plutôt de soupçons ou d’interprétations politiques ? Seul Epstein savait !

  1. L’Occident a-t-il été surpris par la réaction de l’Iran ?

Oui, en partie. L’Occident semble avoir sous-estimé les capacités militaires de l’Iran, qui continue de frapper par missiles, drones, milices alliées, attaques maritimes et pressions sur l’économie mondiale. La surprise porte surtout sur la capacité de ce pays à rester redoutable dans une logique de guerre asymétrique.

  1. Combien de temps cette guerre peut-elle durer ?

La réponse honnête est simple : personne ne le sait réellement. Les messages américains ont souvent été contradictoires. En face, l’Iran parle d’une guerre d’usure qui pourrait durer longtemps. Quant aux alliés des USA touchés par le conflit, qui ont subi des dégâts humains, économiques et infrastructurels considérables, certains pourraient ne jamais retrouver leur intégrité initiale. Certains États risquent d’en sortir durablement affaiblis, voire mutilés, sur le plan territorial ou institutionnel : la carte du MO risque d’être redessinée…

  1. Que deviendrait Israël si les États-Unis ne lui assuraient plus leur protection ?

Sans l’appui américain, la situation d’Israël deviendrait nettement plus difficile bien que les USA restent de loin son principal soutien stratégique et militaire. Cependant, sur la carte mouvante du Moyen-Orient, les certitudes excessives sont rarement de mise. Une guerre peut modifier les rapports de force, les zones d’influence et parfois même les régimes. Elle peut redessiner des frontières. Cependant affirmer qu’Israël disparaîtrait serait toutefois une conclusion hâtive; mais son avenir reste incertain, voire maussade.

  1. À quoi aura servi cette guerre, en fin de compte ?

À ce stade, le bilan provisoire apparaît sombre. Certes, certaines capacités militaires iraniennes ont peut-être été affaiblies. Mais de nombreuses analyses soulignent l’absence d’un objectif politique clair et crédible permettant d’envisager une sortie de crise. Cette guerre pourrait au contraire engendrer des situations imprévues : peut-être un Iran affaibli mais plus radical, un Israël encore plus dépendant de ses alliances et engagé dans un état de guerre permanent, des voisins arabes plus vulnérables, et des États-Unis eux-mêmes davantage exposés et fragilisés.

En conclusion, faut-il rappeler que le Moyen-Orient produit environ 40 % du pétrole mondial, dont près de 20 % transitent par le célèbre détroit d’Ormuz. En attendant que l’humanité invente une autre source d’énergie abondante et bon marché, une question géopolitique fondamentale demeure : qui organise réellement le Moyen-Orient ?

Les candidats potentiels ne sont pas nombreux.

D’abord les États-Unis, qui entendent jouer un rôle central dans l’ordre mondial et qui assurent notamment à Israël une aide sécuritaire annuelle d’environ 3,8 milliards de dollars.

Ensuite l’Europe, qui a historiquement contribué à la naissance d’Israël mais qui, aujourd’hui, a perdu une grande partie de son influence politique, devenant un acteur secondaire et fragmenté, ainsi que les pauvres pays arabes du Golfe qui, eux, sont largement dépendants de la puissance américaine pour leur sécurité.

Enfin et surtout, un acteur longtemps sous-estimé, l’Iran : ce pays, héritier de la Perse millénaire, a développé patiemment ses capacités technologiques, militaires et industrielles, formant sa population et développant son industrie. Cette montée en puissance commence aujourd’hui à inquiéter l’Occident qui a eu l’habitude de découper les pays, par où il passe, en morceaux mais n’a jamais réussi à disloquer ce grand pays qui, en plus de sa topographie, dispose d’un atout géographique inestimable : le détroit d’Ormuz. De ce fait, les États-Unis se retrouvent aujourd’hui confrontés à cette contrainte stratégique qu’ils semblent avoir sous-estimée.

D’où cette question très simple : Pourquoi les Américains n’ont-ils pas consulté leurs ordinateurs avant de se lancer dans cette guerre ?

Moi, je les ai consultés avant de rédiger ce papier !

 

IBTISSEM

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Jeunesse, écologie, innovation : la saison Méditerranée 2026 unit les deux rives

Portée par l’Institut français, la Saison Méditerranée 2026 se tiendra du 15 mai au 31 octobre 2026 dans toute la France, avec Marseille en ville d’ouverture. Cet événement célèbre la vitalité et la créativité des cultures méditerranéennes à travers plus de 200 rendez-vous : expositions, spectacles, concerts, résidences d’artistes, rencontres professionnelles et débats.

Conçue en partenariat étroit avec des institutions des deux rives de la Méditerranée – notamment la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, le Liban et l’Égypte –, la programmation explore des thèmes clés comme la jeunesse et les mobilités, les récits et mémoires partagés, la transition écologique et sociale, ou encore l’innovation artistique et numérique. Elle repose sur un réseau de 29 projets labellisés, issus de deux appels à projets qui ont généré des centaines de candidatures, dont 101 impliquant la Tunisie.

En France : une place centrale pour la Tunisie

Tout au long de 2026, des événements mettront la Tunisie à l’honneur :
Un focus chorégraphique lors des June Events à l’Atelier de Paris, en lien avec l’association Al Badil.
Une exposition d’art contemporain à la Gare Saint-Sauveur de Lille, commissariée par Olfa Feki, avec une dizaine d’artistes tunisiens.

Un focus danse à Chaillot – Théâtre national de la Danse, en partenariat avec le Ballet de l’Opéra de Tunis.
Un week-end arabo-andalou au Festival de Saint-Denis, avec le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes et le Festival d’El Jem.

En Tunisie : une clôture festive à l’automne 2026

La Saison s’achèvera simultanément au Maroc, en Algérie, en Tunisie, au Liban et en Égypte. À Tunis, un focus photographique et musical accompagnera ou chevauchera la Biennale Jaou de la Fondation Kamel Lazaar, avec expositions et concerts.

À l’Institut français de Tunisie : des temps forts dès le printemps

Spectacle de danse GOAL – Fantaisie pour passement de jambes par VIADANSE (Centre chorégraphique national de Bourgogne-Franche-Comté), du 24 au 28 avril à Tunis et Sousse.
Tournée de l’ensemble Mosaïc à Tunis, Sousse et Sfax, du 5 au 8 mai.

Production et transmission de l’opéra Didon et Énée, avec le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra de Tunis et la compagnie Les Épopées.

Cet espace vivant favorise les échanges d’œuvres, d’artistes et d’idées. Pour plus d’informations, consultez le site de l’Institut français ou les partenaires officiels.

Avec communiqué

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Marokko – Französischer Botschafter Lecourtier: Wechsel an die Spitze der Entwicklungsagentur AFD zum möglichen Vorteil Rabats

BotschafterNach der erfolgreichen Neuausrichtung der bilateralen Beziehungen und der französischen Unterstützung in der Westsahara-Frage könnte die Ernennung des scheidenden Diplomaten die wirtschaftliche Kooperation zwischen Paris und Rabat weiter vertiefen. Paris / Rabat – Der französische Präsident Emmanuel Macron hat den aktuellen Botschafter in Marokko, Christophe Lecourtier, öffentlich als künftigen Generaldirektor der französischen Entwicklungsagentur (AFD) nominiert. […]

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Les dernières digues que le capital doit abattre : l’humanisme et le droit !

Depuis le milieu du 18e siècle et la théorie de la main invisible du marché théorisée par Adam Smith et le mercantilisme structurant, le monde économique subit les dérives successives couvertes par cette théorie. Une abondance de concepts a jalonné les siècles en résonance avec une théorie de rupture articulée autour du Capital, seul paramètre de référence.

Des concepts à donner le vertige, allant de plus en plus vers un libéralisme décomplexé et culminant dans un ultralibéralisme prédateur et nihiliste. Prenons une bonne inspiration, et explorons un florilège, c’est parti : Laisser-faire, Main invisible, Libre marché, Concurrence libre et non faussée, Dérégulation, Déburocratisation, Désintermédiation, Privatisation, Libéralisation, Ouverture des marchés, Libre-échange, Mondialisation économique, Globalisation des marchés, Flexibilisation du travail, Flexibilité du marché du travail, Réduction du rôle de l’État, État minimal, État-gendarme, Retrait de l’État, Désengagement de l’État, Discipline budgétaire, Austérité budgétaire, Baisse de la fiscalité, Réduction des dépenses publiques, Réformes structurelles, Responsabilisation individuelle, Méritocratie de marché, Autorégulation des marchés, Efficience des marchés, Rationalité des agents économiques, Allocation optimale des ressources, Compétitivité, Productivité, Innovation par le marché, Théorie du ruissellement (trickle-down economics), Capitalisme actionnarial, Gouvernance par le marché, Marchandisation, Financialisation, Nouvel ordre économique global, Consensus de Washington, Réformes pro-marché, Neutralité de l’État dans l’économie, Désindexation sociale, Individualisation économique, Entrepreneur de soi-même, Optimisation, Défiscalisation, Délocalisation… Ouf !

L’économie de l’attention La liste semble infinie et culmine avec des concepts répétés à satiété pour qu’ils imprègnent les esprits des derniers réfractaires : Néolibéralisme, Capitalisme de prédation, Capitalisme de rente, Capitalisme financiarisé, Accumulation par dépossession, Marchandisation totale, Hypercapitalisme, Capitalisme tardif, Capitalisme des plateformes, Capitalisme de surveillance, Capitalisme extractif.

 

Notre attention est une valeur et sa captation est le moyen de l’optimiser. Ces deux derniers concepts représentent le point culminant d’un capitalisme prédateur, décomplexé, vindicatif et arrogant, faisant fi de toutes les valeurs humaines parachevant l’ultime étape de son cycle d’exploitation en s’attaquant à la dernière cible : l’être humain.

 

Le concept de Capitalisme extractif est un modèle économique fondé sur l’extraction intensive de ressources naturelles (minerais, pétrole, forêts, terres) ou sociales (travail, données, valeur produite) avec une logique de profit maximal, souvent au détriment des populations locales et de l’environnement. Quant au Capitalisme de surveillance, il décrit un modèle économique dans lequel les entreprises collectent massivement les données personnelles des individus (comportements, habitudes, préférences) afin de les analyser, les prédire et les monétiser, notamment pour influencer les comportements de consommation. C’est aussi l’économie de l’attention, qui fait du temps de captation de l’attention des personnes un modèle économique très rentable. Notre attention est une valeur et sa captation est le moyen de l’optimiser. Ces deux derniers concepts représentent le point culminant d’un capitalisme prédateur, décomplexé, vindicatif et arrogant, faisant fi de toutes les valeurs humaines parachevant l’ultime étape de son cycle d’exploitation en s’attaquant à la dernière cible : l’être humain. Heidegger parle de la chosification du monde et de l’humain. Nous y sommes. Le terme exact de chosification (Verdinglichung) est davantage associé à Georg Lukács. Chez Heidegger, la critique apparaît surtout à travers sa réflexion sur la technique utilisée pour chosifier l’être humain.

Dans ses analyses de la technique moderne, notamment dans La Question de la technique, Heidegger explique que la modernité tend à considérer tout ce qui existe comme une ressource disponible. Il appelle cela le Gestell (souvent traduit par arraisonnement). Selon cette perspective, la nature devient un stock d’énergie exploitable, les choses deviennent des ressources et l’être humain lui-même risque d’être réduit à un simple moyen ou facteur de production.

La « chosification » signifie donc que les êtres et les réalités sont perçus uniquement comme des objets utilisables, calculables et exploitables.

La pensée de Heidegger résonne plus que jamais dans un monde où tout est transformé en objet manipulable, ce qui conduit à une perte du rapport authentique à l’être, à la nature et à l’humain. Dans le cadre d’une critique de l’ultralibéralisme, cette idée peut être rapprochée de la tendance à réduire les relations humaines, la nature et les activités sociales à des valeurs marchandes ou à des ressources économiques. Les réseaux sociaux sont devenus la plateforme sur laquelle s’opèrent cette marchandisation de l’humain et la perte des valeurs.

 

La pensée de Heidegger résonne plus que jamais dans un monde où tout est transformé en objet manipulable, ce qui conduit à une perte du rapport authentique à l’être, à la nature et à l’humain. Dans le cadre d’une critique de l’ultralibéralisme, cette idée peut être rapprochée de la tendance à réduire les relations humaines, la nature et les activités sociales à des valeurs marchandes ou à des ressources économiques. Les réseaux sociaux sont devenus la plateforme sur laquelle s’opèrent cette marchandisation de l’humain et la perte des valeurs.

 

La méritocratie est la règle

N’appelle-t-on pas aujourd’hui, dans le jargon de la science économique, les êtres humains des « Ressources» assujetties à des plans sociaux ou plus prosaïquement à un dégraissage ? Et le mot « valeur » n’a-t-il pas perdu de ses acceptions pour ne garder que le sens « argent » ? Michel Foucault résume cet état de fait dans une phrase lapidaire : « L’homo economicus est un entrepreneur de lui-même ». Il pointe du doigt le fait que le néolibéralisme soit un système où l’individu doit se comporter comme une entreprise (auto-entrepreneur). Comme toute entreprise, l’individu est aussi soumis à la règle de la productivité, de l’optimisation et le cas échéant, de la restructuration et si nécessaire, de la faillite. Il ne doit s’en prendre qu’à lui-même ! La méritocratie est la règle.

C’est aussi « la profanation du sacré » dont parlait Karl Marx, quand toutes les valeurs sont perverties, à supposer que l’humain soit une valeur sacrée, que la vie soit sacrée, que la solidarité, l’égalité aussi soient sacrées. On est passé de la fausse promesse d’un libéralisme « ruisselant vers le bas », dans une métaphore aussi désobligeante qu’inexacte, à un système de prédation qui doit tout faire sauter sur son chemin, y compris le Droit. L’autre Karl Polanyi n’avait-il pas affirmé que: «L’idée d’un marché autorégulateur impliquait une utopie complète ?». Et comme toute utopie, elle ne peut être qu’un leurre qui permet d’épuiser toutes les ressources sur le chemin d’un mirage sans cesse fuyant.

L’épuisement des ressources naturelles « drill, baby drill ! » et des ressources humaines est l’ultime objectif de l’homo economicus qui, dans un dernier élan destructeur, ne peut s’embarrasser du Droit, fusse-t-il national ou international. Le monde, tel qu’il se déploie aujourd’hui sous nos yeux, nous donne un aperçu de la «dernière frontière» à franchir, celle de la morale et du Droit pour que règne la loi du plus fort avec son cortège de guerres, d’épurations et de déshumanisation. N’avions-nous pas entendu des responsables politiques désigner les Palestiniens comme des animaux bons à être massacrés ? N’avions-nous pas entendu le chantre de l’ultralibéralisme, Mme Margaret Thatcher, dire : « There is no suchthing as society », cette chose qu’on appelle société n’existe pas ! Le Darwinisme social est à l’œuvre aujourd’hui. Force au service du capitalisme Droit de l’Homme, droit international, droit public, droit privé, droit de la personne, droit des minorités, conventions, accords multilatéraux, institutions, mécanismes internationaux, etc., tout doit disparaître, dès lors que ces garde-fous peuvent constituer un obstacle qui se dresse devant un Capital devenu hors-la-loi, pire, devenu La loi.

La conjonction entre l’ethno-nationalisme et le libertarianisme autoritaire résume la tendance liberticide qui se précise dans les pays dits « démocratiques ». L’exemple des Etats-Unis ne laisse aucun doute sur la volonté d’imposer un système d’exploitation qui détourne les règles pour mieux assujettir les citoyens. On parle davantage de « démocrature » que de démocratie. Un néologisme barbare qui traduit la fin de l’ère des pouvoirs et des contre-pouvoirs (checks and balances) et l’obsolescence des institutions. Congrès contourné, services publics criminalisés et dégraissés (DOGE), étonnamment justifiés par Russell Vought, directeur du Bureau de la gestion et du budget, dans son « Projet 2025 » soutenu par The Heritage Foundation, affirmant sans complexe qu’il faut « traumatiser » les fonctionnaires de l’Etat fédéral pour rendre inévitables leurs démissions.

 

Le Darwinisme social est à l’œuvre aujourd’hui. Force au service du capitalisme Droit de l’Homme, droit international, droit public, droit privé, droit de la personne, droit des minorités, conventions, accords multilatéraux, institutions, mécanismes internationaux, etc., tout doit disparaître, dès lors que ces garde-fous peuvent constituer un obstacle qui se dresse devant un Capital devenu hors-la-loi, pire, devenu La loi.

 

Police de l’épuration ethnique (ICE) avec ses violations des droits et de l’intégrité physique, Police de la pensée en s’attaquant à la recherche scientifique et aux universités, suppression de plus de 7800 contrats et subventions de recherche et purge de personnel scientifique à hauteur de 25000 en 2025 .

Attaque contre les institutions nationales à coup de coupe budgétaire, et abrogation de lois, retrait des engagements internationaux, qu’il s’agisse de la santé comme avec l’OMS ou de l’environnement. Comble du comble : remise en question des accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux, désormais considérés comme contraignants face au rouleau compresseur de l’ultralibéralisme prédateur.

Du Venezuela à l’Iran en passant par le Canada et le Groenland, le seul mot d’ordre est celui de la force au service du Capitalisme extractif (énergie fossile et terres rares) soutenu par un Capitalisme de surveillance décomplexé et vindicatif. MAGA et GAFA sont désormais main dans la main pour instaurer un système de captation prédatrice des institutions nationales et internationales pour les remplacer par une gouvernance mondiale régie par la finance et les algorithmes débarrassés de toutes les contraintes. Le mensonge du « ruissellement vers le bas » s’avère être un drainage systématique partant, plus que jamais, du bas vers le haut.

C’est la fin d’une époque et d’un ordre issu de la 2e Guerre mondiale et le début d’une ère de la prédation qui fait sauter toutes les digues et tous les contrepouvoirs. Ethno-nationalisme et High-Tech sont les deux mamelles nourricières du Nouvel (dés)-ordre mondial. L’Etat est vidé de ses pouvoirs, les institutions contournées, et la démocratie, déjà réduite à la portion congrue, celle des urnes, est à présent un leurre que la machine de propagande, de contrôle et de manipulation a fini par réduire à néant.

L’humanité se trouve aujourd’hui face à un tournant historique, mais aussi face à ses responsabilités. Détourner le regard et accepter l’avènement de l’ère de la prédation nihiliste avec son renversement des valeurs et ses privations des libertés. Ou alors, trouver les ressources nécessaires pour, d’abord, s’indigner et s’opposer, et par la suite s’engager dans un long processus de reconstruction. Repenser la démocratie et ses mécanismes, refonder l’Etat de droit et ses institutions, sortir du mercantilisme et restaurer les valeurs de solidarité, d’équité et d’égalité. Le chantier est certes colossal, mais l’enjeu l’est tout autant. Esclavage moderne et autoritarisme, contre liberté et délibérations. Le choix est vite fait.

Source : https://grant-witness.us/apply.html https://data.opm.gov

Par Hédi Ben Abbes, universitaire, spécialiste en droit international 

Cette tribune est à trouver dans le magazine L’Economisme maghrébin n°940, du 11 au 25 mars 2026.

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Hausse des avoirs nets en devises à 107 jours d’importation (BCT)

Les avoirs nets en devises ont dépassé les 25,4 milliards de dinars, à la date du 13 mars 2026, ce qui représente 107 jours d’importation, contre 23,2 milliards de dinars (l’équivalent de 102 jours d’importation), à la même date en 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers, publiés vendredi 13 mars par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette hausse est expliquée par l’accroissement des revenus du travail de 6%, à 1,7 milliard de dinars, et des recettes touristiques de 4,8%, à 1,1 milliard de dinars, depuis le début de l’année jusqu’au 10 mars 2026.

S’agissant des services de la dette extérieure, ils se sont stabilisés au niveau de 1,3 milliard de dinars, à la date du 10 mars 2026. Les données statistiques de la BCT ont fait état, aussi, de la hausse du total de transactions interbancaires de 11,2%, passant de 3,3 milliards de dinars, à la date du 13 mars 2025, à 3,7 milliards de dinars, actuellement.

En revanche, le volume global du refinancement a avoisiné les 11 milliards de dinars, à la date du 13 mars, contre 13,3 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une baisse de 18%.

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Marokko – Sanlam und Allianz besiegeln Milliarden-Fusion auf dem Versicherungsmarkt

VersichererMit der geplanten Integration der Allianz Maroc in die Strukturen von Sanlam entsteht ein neuer Branchenriese, der die Wettbewerbsdynamik im Königreich und der Maghreb-Region nachhaltig verändern dürfte. Casablanca – Der marokkanische Versicherungssektor könnte vor einer Zäsur stehen. Wie aus einer gemeinsamen Bekanntmachung der beteiligten Unternehmen hervorgeht, haben die Verwaltungsräte von Sanlam Maroc und Allianz Maroc […]

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Marokko – Steueroffensive bei unbebauten Grundstücken: Was Eigentümer auch im Ausland jetzt wissen müssen

BaulandDas Innenministerium forciert die landesweite Eintreibung der Steuer auf unbebautes Land (TNB) – Auch für Auslandsmarokkaner (MRE) bedeutet dies Handlungsbedarf, um rechtliche Folgen zu vermeiden. Rabat – Die Steuer auf unbebautes städtisches Land (Taxe sur les terrains non bâtis, TNB) wird nicht mehr nur sporadisch, sondern soll nun systematisch erhoben bzw. eingetrieben werden. Ein aktuelles […]

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Blanchiment, terrorisme, prolifération : le CMF renforce l’arsenal réglementaire

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a organisé, jeudi, une rencontre consacrée à la présentation du nouveau règlement fixant les mesures d’application dans le domaine de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

D’après un communiqué, publié vendredi 13 mars 2026 par le Conseil, la rencontre a constitué une opportunité pour présenter les principales innovations introduites par ledit texte juridique, notamment l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence centrale pour la mise en œuvre des mesures préventives et de contrôle, ainsi que le renforcement des exigences en matière de gouvernance interne et de gestion des risques au sein des institutions soumises à la supervision du CMF.

À cette occasion, le CMF a réaffirmé son engagement à veiller au respect, par les institutions placées sous sa supervision, des obligations légales et réglementaires relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération, et ce, dans le cadre de l’effort national visant à consolider la prévention de ces crimes.

Il a réitéré, également, sa détermination d’améliorer le cadre réglementaire et d’accompagner les professionnels du marché, afin de soutenir l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien, ce qui permettra de renforcer la confiance des investisseurs.

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Bourse de Tunis : euphorie hebdomadaire du Tunindex

Alors que les principales places boursières mondiales ont subi des pertes massives durant la semaine du 9 au 13 mars 2026, la Bourse de Tunis, elle, a terminé au cours de la même semaine sur une progression de 3,1 %, l’indice de référence Tunindex clôturant à 15 413,59 points. Sachant toutefois qu’il a perdu 0,55 % à la clôture de vendredi.

C’est ce qui ressort de l’analyse hebdomadaire publiée vendredi par Tunisie Valeurs.

L’activité du marché s’est également intensifiée, avec un volume global d’échanges atteignant 60,7 millions de dinars (MDT). Six transactions de bloc ont contribué à cette dynamique, générant des flux de 7,1 MDT et portant sur les titres Délice Holding (deux transactions pour 2,7 MDT), TPR (deux transactions pour 2,5 MDT) et Maghrebia Vie (deux transactions pour 2 MDT).

Sur le plan des performances boursières, l’action STIP s’est hissée en tête du palmarès hebdomadaire. Le titre du fabricant de pneus a bondi de 29,5 % à 7,160 dinars, dans un volume d’échanges toutefois très limité, d’environ 3 mille dinars.

Le titre SOTUVER figure également parmi les principales progressions de la semaine, avec une hausse de 7,6 % à 16,840 dinars, tout en générant un volume d’échanges soutenu de 3,7 MDT.

À l’inverse, l’action UADH a accusé la plus forte baisse de l’indice, reculant de 10,2 % à 0,440 dinar, pour un volume d’échanges très limité de 9 mille dinars.

Le titre Unimed a également évolué à la baisse, cédant 3,2 % à 8,810 dinars, dans un volume hebdomadaire de 2,6 MDT.

Enfin, l’action Amen Bank s’est distinguée comme la valeur la plus active de la semaine. Le titre de la banque liée au groupe PGI Holding a progressé de 5 % à 60,700 dinars, tout en générant des échanges totalisant 5,9 MDT.

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La Tunisie au Salon du tourisme de Prague 2026

La Tunisie participe à la 34ᵉ édition du Salon du tourisme de Prague, qui se tient du 12 au 14 mars 2026, grâce au bureau de l’Office national du tourisme tunisien en République tchèque. Le pays saisit cette occasion pour présenter ses différentes destinations touristiques.

Ainsi, cette année, l’accent est mis sur Tabarka, avec la reprise des vols directs entre Prague et Tabarka dès juin 2026, après plus de 11 ans d’interruption, pour faciliter l’accès à cette destination côtière.

Avec plus de 300 exposants et environ 25 000 visiteurs attendus, le Salon constitue une vitrine majeure pour la Tunisie afin de renforcer sa présence sur le marché tchèque et favoriser la coopération touristique et culturelle entre la Tunisie, la Tchéquie et les pays voisins.

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Marokko – Strategischer Partner zwischen grünem Anspruch und fossiler Realität

Solarpark in der WüsteWährend internationale Industriemessen das Königreich als Energieknotenpunkt für Europa feiern, verdeutlicht ein Blick auf die Daten die Diskrepanz zwischen installierter Kapazität und tatsächlichem Strommix. Rimini – Auf der jüngsten „KEY – Energy Transition Expo“ im italienischen Rimini (4. bis 6. März 2026) herrschte Einigkeit über die Rolle Marokkos. Alessandra Astolfi, Direktorin der Italian Exhibition Group […]

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L’ATB et Visa lancent un grand jeu-concours : en route pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™

L’Arab Tunisian Bank (ATB), en partenariat avec Visa international, revient avec un nouveau jeu-concours dédié à la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

Du 18 février au 25 mars 2026, les porteurs de cartes Visa de l’ATB auront l’opportunité de remporter des prix exceptionnels. Ils vont d’un voyage mémorable aux États-Unis à des équipements high-tech.

Une expérience internationale à portée de carte

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’innovation, l’ATB offre à ses clients bien plus qu’un service bancaire.

Cette année, et après avoir fait gagner de magnifiques séjours au Maroc pour profiter de la CAN 2025,  le partenariat avec Visa prend une nouvelle fois une dimension spectaculaire. A savoir :

  • Pour les détenteurs de cartes Internationales : un voyage exclusif pour deux personnes aux États-Unis pour vivre l’effervescence de la Coupe du Monde.
  • Pour les détenteurs de cartes Nationales : cinq téléviseurs 55 pouces sont mis en jeu pour vibrer au rythme des matches.

Chaque transaction effectuée avec la carte augmente mécaniquement les chances de gagner l’un de ces cadeaux de rêve.

Promouvoir la digitalisation des paiements

Au-delà de l’aspect ludique, ce concours s’inscrit dans la volonté de l’ATB de promouvoir une utilisation responsable, sécurisée et fluide des moyens de paiement digitaux. En encourageant l’usage de la carte Visa pour les achats du quotidien, la banque réaffirme son engagement dans la transformation numérique du paysage financier tunisien.

Comment participer ?

La participation est automatique et gratuite pour tous les clients détenteurs de cartes Visa ATB effectuant des paiements durant la période du concours. Plus la carte est utilisée, plus le client multiplie ses chances d’être tiré au sort.

Pour plus d’informations sur le règlement du jeu et les modalités de participation, les clients peuvent consulter le site officiel de la banque www.atb.tn ou se rendre dans l’agence ATB la plus proche.

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Marokko – Programm „Noor Atlas“ soll nächste Phase der Solarstrategie einleiten

SolarenergieWährend dezentrale Kraftwerke die regionale Versorgung stärken sollen, rücken bei den Großprojekten in Midelt technologische Innovationen und die Machtverteilung im Energiemarkt in den Fokus. Rabat – Marokko verfolgt konsequent das Ziel, bis zum Jahr 2030 über 52 % seiner installierten elektrischen Leistung aus erneuerbaren Energiequellen zu beziehen. Zwei aktuelle Entwicklungen markieren dabei den geplanten Ausbau […]

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Décès de la Pr Neila Sellini, éminente spécialiste de la civilisation islamique

La Professeure Neila Sellini, éminente universitaire spécialiste de la civilisation islamique, de l’exégèse coranique et des relations sociales jusqu’au VIIIe siècle hégirien, est décédée.

Titulaire d’un Doctorat d’État en exégèse et relations sociales, elle enseignait en tant que professeure des universités et dirigeait l’unité de recherche «La jurisprudence dans les codes du statut personnel des pays arabes» à l’Université de Sousse.

Consultante pour le PNUD, elle a notamment participé au 4e Rapport national humain sur le développement 2005, intitulé «Vers la liberté de la femme dans le monde arabe». Parmi ses ouvrages phares figurent Femme et violence légitime dans les nouvelles fatawas, L’adoption dans la jurisprudence islamique, ainsi que des contributions à Le corpus coranique et ses lectures (2016) dirigé par le Pr Abdelmajid Charfi. Icône du courant réformiste de la pensée islamique, elle excellait dans ses analyses critiques de la charia, des droits des femmes et des influences islamistes dans la Constitution tunisienne post-révolution.

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Marokko – Bundesgerichtshof weist Klagen gegen deutsche Medien im Pegasus-Streit ab

GerichtsurteilEin souveräner Staat genießt in Deutschland keinen zivilrechtlichen Ehrenschutz: Warum das Karlsruher Urteil zur Pegasus-Affäre wegweisend für die Pressefreiheit und das internationale Medienrecht ist. Karlsruhe – In einem Grundsatzurteil hat der Bundesgerichtshof (BGH) am 24. Februar 2026 die Revisionen des Königreichs Marokko gegen die Medienhäuser ZEIT ONLINE (Az. VI ZR 415/23) und Süddeutsche Zeitung (Az. […]

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Nathalie Harrison : pionnière du leadership féminin dans la tech META-CWA

Nathalie Harrison trace sa voie dans l’univers masculin de la tech, où les femmes comme elle redessinent les contours du leadership en région META-CWA. À la tête du marketing Epson pour le Moyen-Orient, Turquie, Afrique et Asie centrale/occidentale, cette Britannique basée à Dubaï allie expertise et militantisme pour l’inclusion féminine.

Arrivée chez Epson UK en 2018 comme manager marketing pour le Royaume-Uni et l’Irlande, après des postes clés dans la tech, le gaming et le retail, Nathalie Harrison cumule un Postgraduate Diploma in Marketing du Chartered Institute of Marketing et un MA in Marketing and Innovation de l’Anglia Ruskin University. Promue à son rôle régional actuel, elle pilote des stratégies data-driven et omnicanales, adaptées à des marchés comme la Tunisie.

Pour la Journée des droits des femmes, elle met en avant les 47 % de postes de management tenus par des femmes dans sa région. Et une parité parfaite (50/50) dans les équipes tunisiennes. Elle valorise la nomination d’Imen Gorrab au poste de Consumer Sales Manager pour la Tunisie, l’Algérie et l’océan Indien. Tout en voyant dans la diversité un catalyseur d’idées neuves et de décisions éclairées.

Partenariats inspirants

Par ailleurs, elle impulse des collaborations comme celle avec Shakira pour une campagne liant créativité, éducation et technologie. Laquelle vise à motiver les jeunes – filles et garçons – vers les STEM, en cultivant la pensée critique et la collaboration.

En Tunisie et ailleurs, elle note une soif de solutions éco énergétiques, durables et flexibles face au travail hybride, portée par un écosystème entrepreneurial jeune et dynamique. Le marketing, digital et localisé, mise sur des webinaires, des réseaux sociaux et des relations clients personnalisées pour fidéliser.

“Soyez audacieuses, croyez en vous et saisissez les chances”, exhorte-t-elle aux femmes de la tech. Et ce, en prônant un mentorat et des parcours évolutifs pour un leadership féminin qui dynamise l’innovation.

Avec communiqué

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