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L’art au service de l’humain | « Ponts de Marionnettes » : une voix pour l’amour

Sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, le Centre national des arts de la marionnette lance sa nouvelle manifestation intitulée « Ponts de Marionnettes ».

Cet événement promet de transformer la marionnette en un véritable ambassadeur de la joie et du lien social. Plus qu’une simple série de spectacles, cette initiative possède une profonde résonance humaine : elle présente la marionnette comme un messager d’espoir et une voix pour l’amour.

Adoptant une approche de proximité, l’événement va à la rencontre du public là où le besoin de réconfort est le plus présent. Durant cinq jours, des troupes spécialisées sillonneront divers établissements sociaux et éducatifs pour proposer des ateliers et des spectacles interactifs :

  • Dans les hôpitaux : pour offrir une parenthèse enchantée aux enfants malades ;
  • Dans les maisons de retraite : pour briser la solitude de nos aînés ;
  • Auprès des personnes en situation de handicap : pour favoriser l’expression et l’épanouissement sensoriel ;
  • En milieu scolaire : pour sensibiliser les élèves à cet art tout en renforçant les valeurs d’empathie.

Lancée ce lundi 9 mars, l’opération « Ponts de Marionnettes » se poursuivra jusqu’au 13 mars 2026.

Y. N.

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Taux directeur et taux des bons du Trésor : quelles interactions ?

Les données fraîchement publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) montrent une légère hausse des taux moyens pondérés des Bons du Trésor non encore échus à la fin de l’année 2025. Cela pourrait paraître surprenant, surtout avec deux baisses successives du Taux directeur intervenues l’année dernière.

Entre décembre 2024 et décembre 2025, le Taux directeur a été réduit de 100 points de base. Sur la même période, le taux moyen pondéré des Bons du Trésor non encore échus, toutes maturités confondues, s’est élevé à 9,123 %, en hausse de 59 points de base sur une année.

 

Les causes de ce découplage

Certes, il y a une première explication évidente, qui est le remboursement des anciennes lignes de BTA, émises quelques années auparavant à des taux faibles par rapport à ceux émis post-2022. Cela fait que l’encours actuel est essentiellement composé de papiers récents à des rendements élevés.

Toutefois, il y a également des facteurs macroéconomiques et de marché qui priment sur le signal de la politique monétaire et qu’il ne faut pas sous-estimer.

Le premier est que le marché de la dette est bien plus influencé par le risque souverain que par le Taux directeur à court terme. Il y a donc une prime qui compense les craintes liées à la soutenabilité de la dette publique, aux besoins de financement du Trésor et à la santé globale des finances publiques, indépendamment de l’orientation de la politique monétaire.

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé. Les investisseurs obligataires, surtout sur les longues maturités, exigent un rendement réel (taux nominal – inflation) suffisamment attractif. Si les anticipations d’inflation future restent ancrées au-dessus de l’objectif de la BCT, les taux nominaux ne peuvent pas baisser significativement.

 

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé.

 

Le troisième est l’effet de lock-in. Les investisseurs institutionnels qui ont acheté des titres à des taux élevés ne sont pas incités à vendre pour en acheter de nouveaux à des taux plus bas. Ils conservent leurs titres en portefeuille. Ce qui réduit l’offre sur le marché secondaire et maintient les rendements à un niveau élevé pour les nouvelles émissions.

Le quatrième est le décalage entre la politique monétaire et les taux longs. Le Taux Directeur influence principalement les taux courts (monétaires). Son impact sur les taux longs (obligataires) est indirect et peut être contrecarré par d’autres forces. On observe d’ailleurs dans les données que le TMP des maturités de moins d’un an a très légèrement baissé en toute fin d’année, suivant de façon très timide la baisse du Taux Directeur de décembre. Et ce, contrairement aux taux des maturités supérieures à cinq ans qui, eux, sont restés stables.

En tout, la dynamique observée en Tunisie n’est pas particulière. La politique monétaire agit sur les taux courts; mais ce sont les anticipations sur la soutenabilité de la dette, l’inflation et la croissance qui déterminent les taux longs. La baisse du Taux Directeur était un signal nécessaire pour soutenir l’économie, mais elle n’a pas suffi à réduire la perception du risque par les investisseurs, qui continuent d’exiger des rendements élevés sur la dette publique tunisienne.

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USA : entre patience et fermeté, la Fed hésite sur la trajectoire des taux

Le compte rendu de la réunion des 27 et 28 janvier de la Réserve fédérale américaine (Fed) met en lumière un large consensus en faveur du maintien des taux d’intérêt; mais aussi des divergences croissantes sur l’orientation future de la politique monétaire.

Selon ce document publié mercredi 18 février, la quasi-totalité des responsables de la Banque centrale américaine ont soutenu le statu quo afin d’évaluer l’impact des baisses cumulées de 75 points de base opérées l’an dernier. Seuls deux membres du comité de la Fed se sont prononcés en faveur d’une nouvelle réduction des taux, rapporte Reuters.

En effet, les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran ont exprimé leur désaccord avec la décision majoritaire. Et ce, en invoquant leurs inquiétudes face à une possible détérioration du marché du travail. Pour les 17 autres responsables, les positions restent partagées. Ainsi, certains ont évoqué la possibilité d’un relèvement des taux si l’inflation persistait au-delà de l’objectif de 2 %. Tandis que d’autres plaident pour une période prolongée de stabilité.

À l’inverse, d’autres responsables estiment nécessaire de maintenir les taux inchangés « pendant un certain temps ». Tout en attendant des signaux plus clairs sur la trajectoire de l’inflation et de l’économie. Certains sont allés jusqu’à affirmer que de nouvelles baisses ne seraient pas appropriées tant que l’inflation ne serait pas « clairement revenue sur la bonne voie ».

Malgré ces divisions internes, plusieurs analystes continuent d’anticiper de nouvelles réductions de taux cette année, intégrées à leurs scénarios de base pour l’économie américaine. Pour l’heure, la Fed a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Tout en laissant entendre qu’il pourrait rester à ce niveau pendant une période prolongée, signe d’une posture monétaire toujours restrictive.

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Tunisie : l’ARP renforce les capacités des parlementaires sur la convention africaine contre la violence faite aux femmes

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, mardi 23 décembre à Tunis, un atelier consacré à la Convention de l’Union africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles, dans le but de renforcer les capacités des parlementaires sur ce traité pionnier.

Organisé par la Direction de la coopération internationale de l’ARP avec le soutien d’ONU Femmes, cet atelier a permis une analyse approfondie des dispositions de la convention, premier instrument juridique africain entièrement dédié à l’éradication de toutes les formes de violence fondée sur le genre. Les débats ont notamment porté sur les trois axes fondamentaux du texte : la prévention, la protection des victimes et la mise en œuvre de politiques publiques adaptées.

Les participants ont également examiné les obligations des États membres, insistant sur la nécessité d’harmoniser les législations nationales avec les normes régionales et internationales. Ils ont souligné l’importance de prendre en compte des problématiques émergentes, telles que la violence numérique et la violence liée au milieu professionnel.

L’ARP a rappelé, via ses réseaux sociaux, le rôle déterminant joué par la Tunisie dans l’élaboration de cette convention, notamment à travers la présidence tunisienne du Comité technique et des réunions d’experts au sein de l’Union africaine. Les intervenants ont par ailleurs mis en lumière la mission centrale de l’ARP dans le processus de ratification du texte ainsi que dans son suivi législatif.

Cet atelier réaffirme l’engagement de l’institution parlementaire tunisienne à œuvrer pour l’éradication de la violence fondée sur le genre, tout en renforçant la coopération avec les partenaires internationaux et régionaux, et en consolidant la place de la Tunisie dans les efforts africains et mondiaux visant à protéger les droits fondamentaux des femmes et des filles.

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Tunisie – Majorations salariales : Un député dévoile un taux en deçà des attentes

Le taux des augmentations salariales et des pensions prévu dans le projet de loi de finances 2026 ne dépassera pas les 3,8 % pour les années 2026, 2027 et 2028, a révélé Yasser Kourari, président de la Commission de la législation générale au parlement.

Invité ce mercredi 3 décembre 2025 sur la Radio nationale, il a expliqué que cette estimation découle des données mises à la disposition des députés.

Selon Kourari, plusieurs élus avaient proposé une hausse de 7 %, légèrement supérieure au taux d’inflation, mais cette option a été rejetée. Il a exprimé l’espoir que ce pourcentage soit réintroduit par les membres du Conseil des régions et des districts.

Le député a jugé que la hausse de 3,8 % reste très faible et ne répond pas à l’érosion continue du pouvoir d’achat des Tunisiens face à la progression du coût de la vie et de l’inflation.

Kourari a affirmé que son bloc parlementaire défendra le rétablissement de l’article 50, relatif à l’impôt sur la fortune, ainsi que la proposition d’une augmentation de 7 % des salaires et des pensions. Il a rappelé que la ministre des Finances, Mechkat Khaldi Salama, s’est engagée à présenter une nouvelle version de l’article 50 fondée sur l’article 112.

Saied détaille son choix social

Le président de la République, Kais Saïed, avait remis au premier plan une question devenue explosive : l’augmentation des salaires. Une mesure inscrite dans le projet de loi de finances de l’année prochaine et que le chef de l’État présente comme un choix assumé, loin d’être une exception ou un luxe dans le contexte actuel.

Le président a rappelé que la hausse des rémunérations s’inscrit dans la continuité d’une tradition de l’État tunisien. Selon lui, les lois de finances de 1973 à 1976 comportaient déjà des mécanismes similaires, preuve que l’ajustement salarial n’est ni inédit ni déraisonnable, mais relève d’une logique sociale affirmée. Dans sa vision, un État social doit prendre ses responsabilités pour garantir la dignité et l’équité, surtout dans une conjoncture où le pouvoir d’achat s’érode et où les disparités régionales persistent.

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