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L’aviation africaine enregistre une hausse de 11,7% de son trafic passagers en janvier 2026

Le transport aérien africain commence 2026 sur une forte dynamique. Les compagnies africaines affichent une hausse de 11,7% de leur trafic passagers en janvier. La performance est parmi les meilleures au monde. Les chiffres sont officiels. L’IATA les a publiés le 2 mars 2026. 

Le fret aérien en tête mondial

Les compagnies ont augmenté leur offre de sièges de 10,1% sur un an. Le taux de remplissage atteint 77,4%. C’est une progression de 1,1 point par rapport à janvier 2025. Côté marchandises, l’Afrique signe la meilleure performance planétaire. La demande de fret aérien bondit de 18,2%. La capacité cargo progresse de 6,5%. Aucune autre région ne fait mieux.

Un marché encore minoritaire

L’Afrique ne représente que 2,2% du marché mondial des passagers. Pourtant, le continent concentre près de 18% de la population mondiale. Les marges nettes des compagnies africaines resteront entre 1 et 2% en 2026. La moyenne mondiale est de 3,9%. Les coûts du carburant pèsent sur les résultats. La fragmentation réglementaire aussi. La demande mondiale de transport aérien n’a progressé que de 3,8% en janvier. L’Afrique se distingue nettement.

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La CTN veut investir 500 millions d’euros pour renouveler sa flotte

La Compagnie tunisienne de navigation a un problème qu’elle ne cache plus: une partie de sa flotte est vieillissante. Et pour y remédier, elle a un plan — ambitieux et coûteux.

Devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et districts, jeudi 5 mars 2026, les représentants de la CTN ont présenté un programme d’investissement inscrit dans le plan de développement 2026-2030. L’objectif: acquérir trois nouveaux navires pour un coût total estimé à 500 millions d’euros. Au programme, un navire mixte passagers-marchandises et deux porte-remorques.

Pourquoi c’est urgent? À l’exception du navire Tanit, la flotte actuelle accuse un retard technique qui pèse sur les coûts de maintenance et qui a causé, lors de certaines saisons, des retards et des pannes que les passagers n’ont pas oubliés. Les responsables de la compagnie l’admettent: des avaries imprévues peuvent immobiliser un navire, et le temps de se procurer les pièces de rechange, les délais s’accumulent.

Il y a aussi une pression réglementaire croissante. Les nouvelles normes environnementales internationales imposent une réduction des émissions gazeuses des navires. Les anciens bateaux coûtent cher à adapter. Les nouveaux, eux, sont conçus pour consommer moins et polluer moins, un argument économique autant qu’écologique.

Le défi du financement. Avec un capital d’environ 126 millions de dinars et une concurrence étrangère agressive sur ses lignes principales vers la France et l’Italie, la CTN devra trouver comment financer un tel programme. L’État détient 86,2% du capital de la compagnie, le reste appartient à des personnes morales publiques. Le renouvellement de la flotte sera donc, en grande partie, une décision politique autant qu’industrielle.

En attendant, la compagnie assure que des opérations de maintenance préventive sont menées régulièrement pour limiter les incidents. Pour l’été 2026, 149 traversées sont programmées avec une capacité de 433 000 passagers. Le test grandeur nature approche.

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Hôpitaux, facultés, infrastructures: 80 chantiers publics, des retards à rattraper

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a réuni mardi ses équipes autour d’un constat simple : trop de projets prennent du retard. Hôpitaux, facultés, infrastructures de santé — les chantiers s’accumulent, et la pression monte.

 

 

 

80 projets, trois stades d’avancement

Le tableau présenté lors de la séance est clair. Vingt-huit projets sont encore en phase d’études, pour 905 millions de dinars. Vingt-six chantiers sont en cours d’exécution, avec une enveloppe de 1 243 millions de dinars. Et vingt-six autres doivent démarrer avant la fin de l’année, pour 235 millions de dinars supplémentaires.

Plusieurs de ces opérations ont été classées stratégiques par la commission des grands projets. Le ministère en assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.

Le nerf du problème: la paperasse                  

Sur le terrain, les blocages sont connus. Les marchés publics tardent, les procédures administratives s’étirent, et les délais contractuels glissent. Salah Zouari a été direct : il faut prendre toutes les mesures légales et administratives nécessaires pour ne plus laisser un chantier public — surtout hospitalier — s’enliser dans la bureaucratie.

Il a demandé un suivi quotidien sur site et une meilleure coordination entre tous les intervenants. Le message est passé : la qualité et les délais ne sont plus négociables.

 

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Bonne nouvelle pour les porteurs de projets verts en Tunisie: une ligne de financement dédiée vient d’être lancée

Le ministère de l’Environnement et celui des Finances viennent de franchir un cap important: une ligne de financement dédiée aux projets verts est officiellement ouverte avec une enveloppe de 20 millions de dinars, disponible dès maintenant.

Concrètement, ça donne quoi?

Un prêt avec un taux d’intérêt raisonnable, jusqu’à 10 ans pour rembourser, et surtout — un détail qui change tout — 3 ans avant de commencer à rembourser le capital. Le temps de lancer votre projet, de le voir grandir, de commencer à gagner de l’argent. Puis seulement, vous remboursez.

Le montant maximum? 500 000 dinars par entreprise. De quoi financer sérieusement un projet ambitieux.

Pour qui exactement?

Pour le jeune qui veut se lancer mais n’a pas les reins assez solides pour frapper à la porte d’une banque seul. Pour l’entreprise — petite ou grande, SARL ou société civile — qui veut pivoter vers quelque chose de plus responsable. Pour tous ceux qui ont compris que l’avenir est vert, bleu, ou circulaire.

Les secteurs couverts sont larges: agriculture bio, tourisme écologique, pêche durable, protection des côtes, recyclage, valorisation des déchets, énergies renouvelables, réutilisation des eaux usées… Si votre projet touche à la nature, aux ressources ou à l’environnement, il y a de grandes chances qu’il soit éligible.

Et la démarche?

Pas besoin de courir après un guichet gouvernemental. Vous passez directement par votre banque. Plusieurs enseignes sont déjà dans la boucle: STB, BNA, BH Bank, BTS, Attijari Bank, BTE, Banque de Tunisie, BIAT, Amen Bank… Vous déposez votre dossier selon les procédures classiques, et la banque fait le reste avec la ligne de l’État.

Pourquoi maintenant?

Parce que les crises climatiques n’attendent pas, parce que créer un emploi vert aujourd’hui, c’est préparer une économie viable pour demain et parce que rarement une fenêtre comme celle-ci s’ouvre avec autant de clarté.

Alors si vous avez ce projet quelque part dans la tête, c’est peut-être le signe qu’il est temps d’aller voir votre banquier.

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La Tunisie s’endette et fait du surplace

Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course, la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l’entrepreneuriat.

Elyes Kasri *

En plus de son infrastructure qui accumule les déficiences et les retards par rapport à ses concurrents dans sa région et ailleurs, la Tunisie est confrontée au grand défi de la robotisation et de l’intelligence artificielle qui risquent de détourner les investissements étrangers attirés depuis 1972 principalement par l’équation low skills/low wages (basse compétence/bas salaires).

En dépit de quelques cas qui restent malheureusement l’exception par rapport à la majorité des investissements étrangers de basse ou moyenne technicité et valeur ajoutée, la perpétuation du mode de production et de gouvernance des années 80 du siècle dernier fait que le cadre législatif, administratif et fiscal, en dépit et peut être même à cause des nombreuses expérimentations politiques, n’encourage ni la transition vers des activités à haute valeur ajoutée ni des investissements d’avant-garde. Et ce, à quelques rares exceptions d’exploitation de techniciens supérieurs et ingénieurs dans des opérations de délocalisation d’activités subalternes et facilement transposable ailleurs avec un minimum de rétention de savoir-faire en Tunisie.

Au lieu de se satisfaire du modèle désormais obsolète des salons/foires de l’investissement qui ont fini par prendre l’allure d’exposition de vœux (plutôt que des projets) d’infrastructure pour un pays dont le classement souverain a connu une chute brutale depuis 2011, la Tunisie gagnerait à engager une réflexion stratégique – avec l’apport de compétences nationales et mondiales à l’abri de toute tentation d’un quelconque maroquin ou satisfécit politique – sur les pré requis et les mécanismes de la compétitivité internationale du pays. Non pas pour offrir des avantages exorbitants aux investisseurs étrangers mais plutôt un cadre institutionnel, réglementaire, fiscal et monétaire en mesure de faire de chaque diplômé tunisien ou autodidacte avec une idée intéressante, un entrepreneur potentiel susceptible d’attirer des partenaires étrangers ou de se tailler une place sur les marchés étrangers.

Dans un monde en effervescence et une concurrence qui avance au pas de course (le Maroc, l’Egypte et la Turquie en sont quelques exemples), la Tunisie ne peut plus se permettre de faire du surplace et de distribuer l’endettement tout en accablant l’initiative et l’entrepreneuriat.

Il est grand temps de changer de paradigme et de reprendre l’initiative. Ce défi est à la portée des Tunisiens pourvu que la volonté et la vision politique soient au rendez-vous.

* Ancien ambassadeur.

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Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat

La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu’une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.

Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d’une crise qu’elle n’a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l’économie, dépend d’une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd’hui menacé.

Concrètement, à quoi servirait cet argent?                           

Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l’eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.

Ramenés à l’échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu’en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C’est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu’à 4% du PIB perdu d’ici 2050.

Un État aux marges étroites

Le problème, c’est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d’endettement déjà élevé. L’État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d’ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.

Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d’agir maintenant, et ensemble.

 

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Des hommes d’affaires arabes, européens, asiatiques et africains s’intéressent aux secteurs porteurs en Tunisie

Source: Fipa

Des hommes d’affaires de plusieurs pays arabes, ainsi que de Chine, d’Inde, d’Allemagne, des États-Unis et d’Afrique, ont effectué une visite exploratoire en Tunisie du 16 au 18 février 2026.

La délégation était conduite par Jamal Gacemi, Tunisien résidant à l’étranger et président du groupe Africa International Business. Il était accompagné de Nizar Janzouri, président de l’association tunisienne “Vision et nouveaux horizons”.

Lundi 16 février, les investisseurs ont été reçus au siège de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur par son directeur général, Jalel Tebib. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts de la Tunisie pour attirer des projets à forte valeur économique et sociale.

Lors de la séance de travail, un exposé a été présenté sur le climat des affaires en Tunisie et les avantages compétitifs du pays. L’accent a été mis sur les secteurs jugés prioritaires, notamment les industries mécaniques et électroniques, les composants automobiles et aéronautiques, ainsi que le textile.

Les représentants de l’Office du commerce de la Tunisie ont, pour leur part, présenté le projet de zone franche pour les activités commerciales et logistiques à Ben Guerdane.

Le programme de la visite comprenait également des rencontres avec des responsables de structures spécialisées et des hommes d’affaires tunisiens, ainsi que des visites de terrain selon les intérêts des membres de la délégation.

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Investissement : l’UTICA appelle à un sursaut national pour relancer la dynamique économique

La Commission de la planification stratégique de Assemblée des représentants du peuple a auditionné une délégation de Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) sur une proposition de loi amendant la loi n°71 de 2016 sur l’investissement.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné à cette occasion que ce texte soutient la création de nouveaux projets et la pérennité des entreprises existantes. Il a insisté sur l’amélioration du climat des affaires, des politiques fiscales incitatives, le développement des infrastructures et l’accès au financement.

Majoul a en outre appelé à l’innovation, aux industries intelligentes, aux énergies renouvelables et à l’exportation, tout en renforçant la diplomatie économique avec les pays voisins. L’UTICA se dit prête à contribuer à l’amélioration de la loi pour créer un cadre d’investissement attractif, générateur de richesse et d’emplois.

Les députés ont recommandé de poursuivre l’examen du projet via de nouvelles auditions.

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PGH veut racheter Land’Or. Détails

Poulina group holding (PGH) a soumis une offre non engageante à Maghreb Private Equity Fund IV (MPEFIV) le 18 février 2026 pour acquérir une participation majoritaire dans Land’Or, leader tunisien de l’agroalimentaire et de l’industrie fromagère.

Suspension boursière
La Bourse de Tunis (BVMT) a suspendu, à la demande du Conseil du marché financier (CMF), la cotation des actions PGH et Land’Or le 19 février 2026 pour garantir l’égalité d’information. La reprise est prévue le 20 février 2026.

Cadre stratégique
Cette étape préliminaire s’inscrit dans un carve-out ciblé pour renforcer PGH sur les segments à forte valeur ajoutée et optimiser ses ressources. La finalisation dépend des due diligences, contrats définitifs et autorisations réglementaires.

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Révision du Code de l’investissement : Le gouvernement veut ouvrir une nouvelle ère économique

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a présidé, mercredi 31 décembre 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la révision du Code de l’investissement, dans la perspective de nouvelles orientations pour l’investissement en Tunisie.

En ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce projet de loi s’inscrit dans les grandes orientations stratégiques de l’État visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité. Un modèle appelé à refléter les choix des citoyens et leurs aspirations légitimes à une croissance juste et équilibrée.

Sara Zaâfrani Zenzri a rappelé que l’investissement constitue l’un des piliers essentiels de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale. Elle a indiqué que, depuis l’indépendance, la Tunisie a accordé une attention particulière à l’encadrement juridique de l’investissement, à travers des textes qui ont évolué au rythme des transformations économiques et sociales ainsi que de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale. Malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, le cadre actuel demeure, selon elle, perfectible pour atteindre pleinement les objectifs de la politique nationale d’investissement.

La cheffe du gouvernement a précisé que le nouveau projet de loi vise à stimuler l’investissement, à en faciliter la réalisation et à simplifier les procédures, tout en encourageant la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée de l’économie tunisienne, le renforcement de sa compétitivité et de sa capacité exportatrice, l’ancrage technologique, l’orientation des investissements vers les secteurs stratégiques, la création d’emplois décents, le développement des compétences des jeunes et la mise en place d’un développement global et équitable respectueux de l’environnement et de l’équilibre régional.

Meilleure efficacité de l’action publique

La révision du Code de l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes réformes structurelles engagées actuellement par l’État. Elle vise à orienter les investissements vers des projets à fort impact de développement, selon une approche globale et intégrée, en adéquation avec les mutations économiques et technologiques, les principes constitutionnels et les choix nationaux en matière de justice sociale et de développement équilibré.

Sara Zaâfrani Zenzri a affirmé que ce projet constitue une réforme structurelle majeure, traduisant les orientations de la présidence de la République en faveur d’une meilleure efficacité de l’action publique, d’une amélioration du climat des affaires et d’un renforcement de la confiance entre l’investisseur et l’État, afin de consolider la compétitivité de l’économie tunisienne aux niveaux régional et international.

Le projet de loi a été présenté dans le détail par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. Celui-ci a indiqué que le texte a été élaboré sur la base des évolutions les plus récentes et des meilleures pratiques internationales. Il vise à renforcer la capacité de la Tunisie à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, à travers une réforme globale reposant sur l’unification du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation complète du parcours de l’investisseur et la révision du système des incitations.

Facilitation de l’investissement

Dans le cadre de la facilitation de l’investissement, le projet de loi prévoit notamment l’adoption d’une plateforme nationale dédiée aux investisseurs, l’assouplissement des conditions de réalisation des projets portés par les jeunes et les nouveaux promoteurs, ainsi que la mise en place d’un guichet unique.

En clôture du conseil, la cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des responsables, au niveau central, régional et local, à interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, à les accompagner et à les soutenir afin de lever les obstacles éventuels et de résoudre les difficultés dans les meilleurs délais, dans l’intérêt supérieur du pays.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique investissement@pm.gov.tn, destinée à signaler tout blocage administratif, retard injustifié ou dépassement constaté dans le traitement des dossiers, afin d’assurer une prise en charge rapide et efficace des requêtes.

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L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital

ATBArab Tunisian Bank (ATB) a annoncé la clôture réussie de son augmentation de capital réalisée par l’émission de certificats d’investissement. L’opération, réservée à Arab Bank, a été décidée lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 28 novembre 2025.

À l’issue de cette opération, le capital social de l’ATB passe de 128 millions de dinars tunisiens à 150 millions de dinars. Il se compose désormais de 100 millions d’actions et de 50 millions de certificats d’investissement. La valeur nominale de chacun de ces titres est fixée à 1 dinar tunisien.

Une émission réservée à l’actionnaire de référence

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité de la dernière opération menée par la banque. Celle-ci avait porté sur l’émission de 22 millions de certificats d’investissement, proposés au prix de 3,5 dinars tunisiens par certificat. Dans ce cadre, l’actionnaire de référence avait consenti une prime d’émission de 2,5 dinars par titre.

Le recours aux certificats d’investissement permet à la banque de renforcer ses fonds propres sans modifier la structure de contrôle entre les actionnaires. Ce choix technique traduit la volonté de préserver l’équilibre existant entre l’actionnaire de référence et les actionnaires tunisiens.

Un signal de continuité stratégique

Au-delà de l’apport financier, cette opération réaffirme l’engagement durable du groupe bancaire jordanien envers sa filiale tunisienne. Elle s’inscrit dans une logique de continuité du partenariat et de soutien à long terme.

Le renforcement du capital vise à consolider la solidité financière de l’ATB. Il doit permettre à la banque de poursuivre la mise en œuvre de son plan de développement stratégique, dans un contexte bancaire marqué par des exigences accrues en matière de fonds propres et de gestion des risques.

Des objectifs axés sur la croissance et la stabilité

Selon la communication de la banque, cette augmentation de capital s’inscrit dans une démarche de croissance responsable et pérenne. Elle a pour objectif d’accompagner le développement des activités de l’ATB tout en servant les intérêts de ses clients, partenaires et actionnaires.

L’opération constitue ainsi une étape structurante pour la trajectoire financière de la banque, en renforçant ses capacités tout en maintenant la stabilité de sa gouvernance.

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Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère

Le développement de l’investissement des entreprises à participation étrangère actives en Tunisie a été au centre de la séance de travail tenue lundi, entre les responsables du ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie et des représentants du conseil des chambres mixtes sous la présidence de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie Fatma Thabet Chiboub.

Selon la page facebook du ministère, la réunion a été une occasion pour l’examen des préoccupations des responsables des entreprises actives notamment dans les secteurs de textiles et de l’habillement, de l’industrie des composantes automobiles et des énergies renouvelables.

L’accent a été mis au cours de cette réunion, sur la facilitation de certaines procédures administratives particulièrement l’obtention des autorisations d’ouverture et d’exploitation des entreprises classées.

 

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Médenine : l’Institut des Régions Arides signe deux partenariats pour renforcer la recherche en santé publique

L’Institut des Régions Arides de Médenine (IRA) vient de signer deux accords de partenariat avec l’hôpital universitaire de Médenine et l’Association de Sauvegarde de l’Oasis Chenini à Gabès.

Ces accords ont été conclus, en marge des 2èmes Journées de l’Investissement placées sous le thème « Smart investment in Medenine » (18-20 décembre). Ils visent à développer la recherche scientifique en santé publique à travers la réalisation d’études sur le rôle des substances naturelles d’origine animale et végétale dans la lutte contre les maladies.

Dans ce cadre, le directeur de l’IRA, Sghaier Najjari a indiqué que ce partenariat permet de soutenir la recherche scientifique sur la sécurité sanitaire et les dangers sur l’environnement.

De son côté, la directrice générale de l’hôpital universitaire de Médenine, Ahlem Knis a souligné que cette collaboration a pour objectif de renforcer le processus de recherche, de formation et d’innovation en santé publique.

Pour Faten Borbena, présidente de l’Association de Sauvegarde de l’Oasis de Chenini, il s’agit d’œuvrer avec l’Institut des zones arides à réactiver l’unité spécialisée dans la valorisation des déchets oasiens pour la production du fourrage destiné à l’alimentation animale.

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Le géant chinois GRITSIL s’intéresse à de futurs investissements en Tunisie

Le fabricant chinois GRITSIL, spécialiste mondial des composants en silicone pour l’industrie automobile et la mobilité électrique, examine de près les possibilités d’investissement en Tunisie. Une rencontre stratégique à la TIA a permis de mettre en avant le potentiel du pays comme plateforme nearshore compétitive.

L’Autorité tunisienne pour l’investissement (TIA) a accueilli une délégation de GRITSIL, groupe chinois de premier plan dans le domaine des composants en silicone destinés aux faisceaux électriques, aux applications de mobilité électrique et aux systèmes avancés de batteries.

Accompagnée de l’Association tunisienne de l’automobile (TAA), la délégation s’est informée des opportunités d’implantation dans un écosystème industriel en pleine montée en gamme. Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher GRITSIL de ses clients et à renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement mondiale.

Une stratégie de nearshoring qui converge vers la Tunisie

GRITSIL accélère son repositionnement nearshore afin de réduire les délais logistiques, sécuriser ses flux industriels et diversifier ses bases de production.

Lors des échanges, les représentants du groupe ont mis en avant la qualité de l’écosystème automobile tunisien, notamment la présence d’acteurs internationaux du câblage, les compétences techniques disponibles localement, la compétitivité opérationnelle, et la situation géographique du pays, idéale pour alimenter les marchés européen et africain.

Cette convergence d’atouts place la Tunisie parmi les options sérieusement envisagées par GRITSIL dans le cadre de sa stratégie mondiale.

Un signal fort pour le positionnement industriel tunisien

La TIA a souligné sa disponibilité à accompagner GRITSIL dans l’étude de faisabilité d’un investissement industriel en Tunisie. L’institution a présenté les dispositifs d’incitation à l’investissement, les mécanismes de facilitation administrative, ainsi que les évolutions réglementaires en faveur des industries innovantes et écoresponsables.

Cet accompagnement vise à offrir un cadre clair et attractif pour les industriels cherchant à s’implanter sur un marché proche de l’Europe et intégré dans des chaînes de valeur mondiales.

Cette rencontre confirme la volonté de la Tunisie de renforcer son statut de hub régional dans l’automobile, l’électromobilité et les technologies avancées. L’intérêt d’un acteur majeur comme GRITSIL constitue un indicateur supplémentaire de la montée en puissance de l’écosystème tunisien et de sa capacité à attirer des investissements à forte valeur ajoutée.

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Investissement : La Tunisie lance une réforme globale pour attirer et faciliter les projets économiques

La cheffe du gouvernement, Sarah Zaafrani Zenzri, a présidé jeudi matin un conseil ministériel restreint consacré au développement du système d’investissement tunisien, dans le cadre des orientations du projet de budget économique 2026 et du nouveau modèle de développement 2026-2030.

Renforcer l’attractivité économique

Dans son allocution d’ouverture, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité de stimuler un environnement favorable aux investisseurs tunisiens et étrangers, tout en consolidant le rôle social de l’État et en promouvant une croissance économique équitable et durable.

Elle a précisé que cette réforme vise à bâtir un économie nationale résiliente, fondée sur l’autonomie et les choix stratégiques tunisiens, favoriser l’emploi et réduire le chômage, en particulier chez les jeunes, garantir des conditions de travail décentes et renforcer la stabilité sociale.

Des mesures concrètes pour moderniser l’investissement

Le développement du système d’investissement s’appuie sur plusieurs axes :

  • Révision et simplification du cadre législatif pour accélérer les procédures,
  • Numérisation complète des démarches administratives et suivi des indicateurs d’investissement au niveau sectoriel et régional,
  • Renforcement des infrastructures et réduction des délais de traitement des dossiers,
  • Mise en place d’une plateforme nationale unique permettant aux investisseurs d’accéder à toutes les procédures et services liés à leurs projets, de façon rapide et transparente.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté les principales mesures stratégiques :

  • digitalisation des procédures pour les investisseurs,
  • simplification des cahiers de charges remplaçant les licences supprimées,
  • création d’un texte de loi unique définissant la vision nationale de l’investissement et aligné sur les standards internationaux,
  • diversification des sources d’investissement et ouverture vers de nouveaux marchés étrangers.

Le conseil a conclu en recommandant l’accélération des projets de réforme selon un calendrier précis, la simplification administrative et la suppression des licences inutiles, l’élaboration d’un guide pratique pour les investisseurs et d’une charte des bonnes pratiques, le regroupement de toutes les fonctions d’accompagnement de l’investisseur au sein d’un guichet unique.

Il a également recommandé la réorientation des incitations financières et non financières vers les PME et les régions moins développées, la mise en avant des investissements stratégiques : agriculture, santé, nouvelles technologies, transition énergétique, etc., la liaison des incitations à la performance et à l’impact social, et l mise en service complète de la plateforme nationale d’investissement dès le premier trimestre 2026.

La cheffe du gouvernement a souligné que cette réforme vise à renforcer la confiance dans le climat des affaires, à attirer des investissements à forte valeur ajoutée et à améliorer la gouvernance des institutions chargées de l’investissement, afin de maximiser leur rôle économique et social.

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Tunisie – BEI : Vers un renforcement du partenariat financier et technique

Le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu ce jeudi Ulrich Brunnhuber, chef du département du secteur public pour les pays voisins au sein de la Banque européenne d’investissement (BEI). Cette rencontre a été l’occasion d’examiner l’état d’avancement de plusieurs programmes de coopération financière et technique, ainsi que les perspectives d’un renforcement de ce partenariat dans les prochaines étapes.

Dans un communiqué publié par le ministère de l’Économie, Samir Abdelhafidh a exprimé sa satisfaction quant au niveau « exemplaire » des relations entre la Tunisie et la BEI, soulignant la volonté commune de les consolider davantage dans le cadre du plan de développement 2026-2030 et de ses priorités économiques et sociales.

Le ministre a également insisté sur l’importance de maintenir un dialogue continu entre les deux parties afin d’apporter plus de flexibilité aux programmes et aux mécanismes de financement.

Pour sa part, Ulrich Brunnhuber, en visite de travail en Tunisie, a salué la qualité de la coopération existante entre la BEI et la Tunisie. Il a réaffirmé la disponibilité de l’institution européenne à renforcer ce partenariat, tant sur le plan financier que technique, dans un esprit de respect et de confiance mutuels.

Lire aussi : Tunisie – Banque mondiale : Cap sur les réformes et les investissements pour l’emploi

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