Hôpitaux, facultés, infrastructures: 80 chantiers publics, des retards à rattraper

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat a réuni mardi ses équipes autour d’un constat simple : trop de projets prennent du retard. Hôpitaux, facultés, infrastructures de santé — les chantiers s’accumulent, et la pression monte.
80 projets, trois stades d’avancement
Le tableau présenté lors de la séance est clair. Vingt-huit projets sont encore en phase d’études, pour 905 millions de dinars. Vingt-six chantiers sont en cours d’exécution, avec une enveloppe de 1 243 millions de dinars. Et vingt-six autres doivent démarrer avant la fin de l’année, pour 235 millions de dinars supplémentaires.
Plusieurs de ces opérations ont été classées stratégiques par la commission des grands projets. Le ministère en assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.
Le nerf du problème: la paperasse
Sur le terrain, les blocages sont connus. Les marchés publics tardent, les procédures administratives s’étirent, et les délais contractuels glissent. Salah Zouari a été direct : il faut prendre toutes les mesures légales et administratives nécessaires pour ne plus laisser un chantier public — surtout hospitalier — s’enliser dans la bureaucratie.
Il a demandé un suivi quotidien sur site et une meilleure coordination entre tous les intervenants. Le message est passé : la qualité et les délais ne sont plus négociables.
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