Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Africa Press Day 2026 : la santé, un investissement vital pour l’Afrique

L’Africa Press Day 2026, organisé par le laboratoire Roche les 4 et 5 mars à Nairobi au Kenya a réuni journalistes, décideurs politiques, experts en santé et financiers du développement autour du thème « La santé, quelle valeur ? ». Cet événement  vise à repositionner la santé comme un investissement stratégique pour l’Afrique, en soulignant son rôle dans la croissance économique, la résilience et la souveraineté continentale.

La question centrale : « Quelle santé voulons-nous ? » Quand on évoque la démographie africaine, on parle de quatre milliards d’habitants d’ici 2100 et de la plus grande population en âge de travailler pour arguer que la santé n’est plus un coût, mais un moteur de productivité, de stabilité et d’attractivité pour les investisseurs.  

Frederick Ouma Oluga, Secrétaire principal du ministère kenyan de la Santé, partage une vision personnelle forgée à l’hôpital national Kenyatta. Il dénonce les narratifs inadaptés qui obscurcissent les solutions existantes et plaide pour des systèmes responsifs face aux attentes publiques élevées, au VIH, aux MTN et aux contraintes budgétaires. Il défend un financement domestique via l’assurance santé sociale (SHA), citant l’ABUJA Declaration (15% des budgets à la santé), et des partenariats public-privé pour réduire les coûts, comme ceux de Roche.

De son côté, Dorothy Nyong’o, Première Dame de Kisumu County et membre du Africa Breast Cancer Council of Kenya, alerte : « Les vies des femmes comptent ». En 2020, 9 000 enfants africains ont perdu leur mère du cancer du sein, générant 10 milliards de dollars de pertes de productivité (2017-2023).

Investissements et innovations financières

Pour sa part, Oluranti Doherty, directrice du développement des exportations à Afreximbank, explique la transition des banques de développement vers la santé comme une « infrastructure du capital humain ». Basée au Caire avec des bureaux régionaux (Abuja, Ouganda, Malawi, Égypte, Cameroun), Afreximbank a investi plus de 3 milliards de dollars. A savoir : 2 milliards en garanties vaccinales COVID; 200 millions pour reconvertir des usines en consommables médicaux; et 300 millions pour le Centre africain d’excellence médicale à Abuja (lancé juin 2025 avec King’s College Hospital London). Ce centre excelle en oncologie, cardio et diagnostics moléculaires. Réduisant ainsi la détection tardive – un échec économique autant que clinique.

La première plénière examine les retours sur investissement en santé; le modérateur en est Paul Chilwesa de Roche. Les suivantes portent sur « Health is Resilience » (préparation pandémique, diagnostics numériques, Africa CDC, WHO) et « Health is Strength » (souveraineté via génomique et recherche locale).​ Car chaque dollar investi en thérapies oncologiques génère jusqu’à 12,40 dollars de valeur économique.

Enjeux stratégiques pour l’Afrique

Face aux maladies non transmissibles, guerres et pressions géopolitiques, le forum lie la santé à la souveraineté alimentaire et à l’Agenda 2063 de l’Union africaine (pays à revenu intermédiaire). De plus, McKinsey (2026) attribue 50% des écarts de prospérité aux résultats sanitaires. 

Au final, Africa Press Day affirme : investir dans la santé des femmes, cœur des sociétés africaines, n’est pas une charge; mais c’est un levier pour la dignité, la croissance et l’industrialisation.

L’article Africa Press Day 2026 : la santé, un investissement vital pour l’Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Oluranti Doherty: « L’amélioration de l’accès aux soins de santé est une nécessité économique »

Santé et retour sur investissement : un débat clé au Africa Press Day à Nairobi. Quel est l’impact économique sur la santé? Tel est le débat organisé par le laboratoire Roche, lors de la première journée du forum Africa Press Day, qui se tient les 4 et 5 mars 2026 à Nairobi, au Kenya.

Dans son allocution, Oluranti Doherty, directrice du développement des exportations à Afreximbank, a mis en lumière les actions de la banque en matière de santé. Elle a rappelé qu’Afreximbank est une institution financière multilatérale panafricaine, dont l’objectif est de financer et de promouvoir le commerce intra-africain. Depuis plus de 30 ans, la banque déploie des structures et des solutions de financement innovantes pour soutenir la transformation du commerce africain.  « Nous sommes basés au Caire, en Égypte, avec des bureaux régionaux dans les cinq régions clés : Abuja pour l’Afrique de l’Ouest, l’Ouganda pour l’Afrique de l’Est, le Malawi pour l’Afrique australe, et l’Égypte pour l’Afrique du Nord. Nous couvrons l’Afrique centrale depuis le Cameroun », a-t-elle précisé.

Face aux guerres en cours et aux incertitudes géopolitiques qui s’accumulent, avec les pressions externes sur les pays africains, il est crucial de miser sur les facteurs de prospérité à long terme du continent. Parmi eux : la souveraineté alimentaire. Comme l’ont souligné la plupart des intervenants, les maladies non transmissibles, dont le cancer, explosent à travers le continent.

L’amélioration de l’accès aux soins de santé n’est plus seulement une obligation sociale, mais une nécessité économique. Afreximbank et d’autres institutions financières de développement ont évolué. « Nous sommes passés d’une vision traditionnelle, centrée sur le financement d’infrastructures comme les routes, l’énergie ou les ports qui restent essentiels et que nous continuons de soutenir, à une approche plus large. Une main-d’œuvre en bonne santé soutient le système et stimule la croissance économique. Une bonne route transporte les marchandises d’un pays à l’autre, mais elle ne fonctionne pas sans les personnes qui la construisent, l’exploitent, la réglementent et y acheminent les biens et le commerce.

Elle a ajouté : « Si la main-d’œuvre est malade, si les maladies sont détectées tardivement, si les familles font face à des affections catastrophiques, la productivité chute, les revenus des ménages diminuent et les entreprises deviennent fragiles. Cela limite la compétitivité d’une nation, tout comme une alimentation électrique instable. Nous considérons désormais les systèmes de santé comme une infrastructure pour le capital humain, le véritable moteur de la croissance économique et de l’industrialisation en Afrique. C’est pourquoi nous accordons une attention clé à la santé. Chez Afreximbank, nous avons déployé plus de 3 milliards de dollars pour la soutenir, la voyant comme une question de sécurité économique et nationale.  »

Ces 3 milliards incluent les 2 milliards fournis sous forme de garanties de paiement anticipé pendant la pandémie de COVID-19, pour aider les pays membres à accéder aux vaccins ; les facilités de crédit de 200 millions accordées pour reconvertir des usines en production de consommables médicaux; et plus de 300 millions investis pour le Centre africain d’excellence médicale à Abuja, un établissement tertiaire traitant les maladies non transmissibles comme l’oncologie, les affections cardiovasculaires et dermatologiques.

« Pour Afreximbank, la santé est clé et nous continuerons de jouer un rôle majeur « , a-t-elle affirmé. Développé en partenariat avec le King’s College Hospital London et lancé en juin 2025, ce centre dispose de cinq salles d’opération, trois laboratoires de cathétérisme pour des chirurgies cardiaques et cardiovasculaires complexes, ainsi que des laboratoires moléculaires de pointe en génétique moléculaire, hématologie, chimie, histopathologie et microbiologie. « Renforcer les diagnostics réduit la détection tardive, qui n’est pas seulement un échec clinique, mais aussi économique. Nous continuerons donc à déployer nos ressources pour soutenir la santé » coclut-elle

L’article Oluranti Doherty: « L’amélioration de l’accès aux soins de santé est une nécessité économique » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fatma Thabet Chiboub : « La femme tunisienne, actrice clé du succès économique »

À l’issue de la 11e édition des Trophées des Femmes Entrepreneures organisés par Managers à Tunis, Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, loue le dynamisme des lauréates tunisiennes qui exportent et innovent malgré les obstacles, tout en plaidant pour un écosystème entrepreneurial plus solide.

Fatma Thabet Chiboub a souligné dans une déclaration aux médias : « La femme tunisienne est active. Elle lance des projets, exporte, voyage même à l’étranger pour concrétiser ses ambitions. L’écosystème des affaires, porté par des initiatives comme celle de Managers et d’autres, leur offre un soutien précieux pour accroître leur visibilité médiatique et faire connaître leurs projets. »

Et de poursuivre : « Souvent, elle réussit dans l’ombre, sans oser les projecteurs malgré des succès forgés par des années d’efforts. Cette édition est l’occasion d’honorer celles qui ont su transformer une idée en projet viable, y compris dans des secteurs inconnus.  Ces initiatives sont essentielles. »

Avant d’ajouter : « Notre ministère et les institutions publiques les accompagnent activement lors de ces événements. Ils inspirent les jeunes, d’autres femmes et hommes d’affaires, à oser davantage et à réussir. »

Elle poursuit : « Ces parcours variés, parfois atypiques pour une femme, ont triomphé dans des conditions ardues. Leur force réside dans un engagement parfait, une conviction profonde et une confiance en soi. Celle-ci naît souvent de la famille, d’un proche ou des parents, mais reste primordiale, nourrie par un soutien extérieur. »

Et de conclure : « Ces succès deviendront le tremplin d’autres victoires. Nous valorisons ces réussites pour que les jeunes se disent : ‘Si elle a réussi, je le peux aussi’. L’objectif de ces manifestations ? Prouver que travailler en Tunisie mène au succès. La femme tunisienne réunit toutes les conditions favorables, grâce à la société, aux lois et au soutien des hommes. « 

L’article Fatma Thabet Chiboub : « La femme tunisienne, actrice clé du succès économique » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Messi Massimiliano: « Les femmes entrepreneures, moteur de l’économie tunisienne »

À l’issue de la 11e édition des Trophées des Femmes Entrepreneures organisée par Managers à Tunis, Messi Massimiliano, Chef de Section et Premier Secrétaire de la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie salue l’audace et l’innovation des lauréates, saluant leur rôle clé dans l’économie tunisienne, malgré les défis familiaux et financiers.

Messi Massimiliano précise dans ce contexte :  » L’entrepreneuriat féminin est particulièrement intéressant dans un contexte aussi complexe. Toutes nos lauréates ont dû emprunter de l’argent et faire des sacrifices familiaux. Le business n’est jamais linéaire : ce sont des vagues, des allers-retours constants, nécessitant à chaque fois d’inventer, d’innover et de créer de nouvelles solutions. »
« Elles ont su cibler des marchés existants à fort potentiel, avec des approches innovantes. Même celles qui n’ont pas remporté le grand prix repartent convaincues d’avoir excellé dans leur domaine et prêtes à aller plus loin. Il faut de la conviction, de l’audace et du courage pour avancer sans reculer. »

Avant d’ajouter: « L’appui familial est essentiel, mais on observe aussi une vraie ambiance familiale au sein de ces entreprises. Les femmes entrepreneures restent proches de leurs employés, portent une mission sociale au-delà de l’économique, ce qui génère un énorme bénéfice pour l’économie tunisienne. »

Interrog sur ses impressions à l’issue de cette 11e édition, sa troisième participation, Messi Massimilianno ajoute : « Le prix gagne en intérêt chaque année. Des lauréates précédentes ont brillé dans des projets financés par l’Union européenne, dont nous sommes fiers. Nous souhaitons le même succès à cette nouvelle génération. »

L’article Messi Massimiliano: « Les femmes entrepreneures, moteur de l’économie tunisienne » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Guerre USA-Iran: une tempête sans frein

Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont explosé avec une guerre ouverte déclarée ce samedi 28 février 2026. Cette offensive fait suite à une campagne israélo-américaine en 2025 contre les sites nucléaires iraniens, à des manifestations internes réprimées violemment en Iran, et à des menaces répétées de Trump depuis janvier 2026, avec un déploiement massif de forces US dans le Golfe (porte-avions USS Abraham Lincoln). L’Iran dénonce une « guerre injuste », refuse de menace de négocier sous la pression et menace d’une guerre régionale.

Que faut-il comprendre ? Quelle analyse ?

Elyes Kasri, ancien ambassadeur, souligne dans un post : « L’Histoire nous enseigne que les guerres qui débutent par des échanges de bombardements de missiles à grande échelle peuvent s’étendre à d’autres régions et se soldent toujours par un bouleversement radical des équilibres de puissance, après quoi le monde ne redevient jamais comme avant ».

L’article Guerre USA-Iran: une tempête sans frein est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

TOP 8 laitier arabe: La Tunisie 6e et en pleine montée

La filière lait connaît une dynamique de croissance notable, notamment dans les principaux pays arabes producteurs de lait.

Les principaux pays arabes producteurs de lait sont l’Égypte, le Soudan, l’Algérie, l’Arabie saoudite et le Maroc, selon des données récentes publiées par Al Jazeera Net et d’autres sources fiables. Classement régionalL’Égypte domine avec environ 5,7 millions de tonnes de production laitière annuelle, suivie du Soudan (4,7 millions de tonnes) et de l’Algérie (3,3 millions de tonnes). L’Arabie saoudite et le Maroc complètent le top 5 avec respectivement 2,85 et 2,15 millions de tonnes. Ces chiffres, issus principalement de statistiques de 2022-2023 mises à jour en 2026 par Al Jazeera, soulignent l’importance de l’élevage bovin et caprin dans ces économies.

L’article TOP 8 laitier arabe: La Tunisie 6e et en pleine montée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Investissements bilatéraux : vers une chambre mixte tuniso-roumaine

Les relations d’investissement tuniso-roumaines progressent nettement, la Roumanie se classant au 8e rang des fournisseurs européens de la Tunisie. Les échanges ont dépassé 274 millions d’euros en 2024, concentrés sur l’industrie textile, les composants automobiles, l’agroalimentaire et la santé. Avec un intérêt croissant pour les partenariats technologiques et les énergies renouvelables.

L’ambassade de Roumanie en Tunisie prévoit de lancer cette année une chambre de commerce tuniso-roumaine afin de booster les échanges bilatéraux.  « Cette équipe œuvrera main dans la main avec l’ambassade pour raviver les liens commerciaux et économiques », a affirmé l’ambassadeur de la Roumanie en Tunisie,  Valentin-Ciprian Muntean à L’Economiste Maghrébin, lors d’un récent dîner iftar. Déjà, de nombreux entrepreneurs tunisiens collaborent avec des partenaires roumains, particulièrement dans les textiles automobiles.

Les relations tuniso-roumaines misent sur des investissements bilatéraux accrus, avec des flux croisés : des capitaux roumains en Tunisie et les tunisiens en Roumanie.

Des secteurs à fort potentiel comme le textile, l’automobile et l’agroalimentaire restent sous-exploités, d’après les données préliminaires de 2025. Ces domaines bénéficient déjà de collaborations existantes, avec un engouement pour les composants mécaniques et les produits alimentaires transformés.

Un accord clé renforce cette dynamique : en février 2025, l’autorité sanitaire vétérinaire roumaine et son homologue en Tunisie ont paraphé un certificat d’exportation de viande. Depuis, ce mécanisme fonctionne à plein régime, boostant les échanges agroalimentaires et ouvrant la voie à d’autres partenariats durables. Des missions économiques réciproques accélèrent les opportunités, en favorisant des rencontres directes entre entrepreneurs.

En outre, des missions économiques réciproques facilitent les premiers contacts. Beaucoup de Tunisiens visitaient la Roumanie pour la première fois, saluant ses avancées infrastructurelles post-1989.

Côté tunisien, la FIPA (Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur) et la TIA (Agence de Promotion des Investissements Agricoles) sont appelées à jouer un rôle central. Elles informeront les investisseurs roumains sur la fiscalité avantageuse, les incitations et les opportunités sectorielles en Tunisie.

Libéralisation de l’huile d’olive

Par ailleurs, la Roumanie soutient activement les demandes tunisiennes auprès de Bruxelles pour libéraliser les exportations d’huile d’olive, dans le cadre de négociations européennes plus larges.

L’article Investissements bilatéraux : vers une chambre mixte tuniso-roumaine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Dattes : La Tunisie propulse son 9e rang mondial !

Qui dit datte, dit la star incontournable pour rompre le jeûne pendant le Ramadan chez les musulmans. Au-delà de ses vertus durant le mois sacré,  la datte possède des atouts nutritionnels : riche en fer, potassium, calcium, magnésium et fibres.

Les pays arabes raflent presque toutes les premières places mondiales en production et exportation de dattes, comme un rapport le précise.

La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) vante son rôle économique clé : ce fruit originaire du sud-ouest asiatique et d’Afrique du Nord est une denrée prisée sur les marchés globaux.

Sa production a explosé, passant de 1,8 million de tonnes en 1961 à plus de 9 millions en 2023, signe d’une demande en pleine croissance.

Grâce à ses calories abondantes, elle booste l’énergie et remplace avantageusement le sucre raffiné, tout en luttant contre l’obésité qui touche plus de deux milliards de personnes, précise encore la FAO. Sa conservation exceptionnelle limite aussi le gaspillage alimentaire.

L’Arabie saoudite arrive en tête avec près de 1,9 million de tonnes de dattes, talonnée par l’Égypte (1,8 million) et l’Algérie (1,3 million). Tandis que l’Iran, le Pakistan, l’Irak, le Soudan et Oman forment le reste du top 8. La Tunisie occupe la 9e place avec 386 400 à 400 200 tonnes pour 2024-2025, prouvant sa résilience dans un environnement aride contraint.

La Tunisie se positionne comme 2e exportateur en volume (130 000 tonnes en 2024) et parfois leader en valeur, avec des recettes de 771 millions de dinars pour la campagne 2024/2025. Les Émirats arabes unis dominent parfois en quantité (258 000 tonnes), suivis du Pakistan. L’Égypte et l’Algérie excellent en production brut

Une chose est sûre : la Tunisie brille par sa variété emblématique qui pèse environ 5% de la production mondiale et excelle en exportations à haute valeur ajoutée, surtout pendant le Ramadan. Pour 2025/2026, une production record de 404 000 tonnes est attendue, en hausse de 16,3 %.

Les dattes tunisiennes boostent l’agriculture nationale via des exportations massives (2e rang mondial avec 130 307 tonnes). Elles dynamisent les oasis méridionales, créent des emplois ruraux et affirment la Tunisie comme championne qualitative. 

 

 

L’article Dattes : La Tunisie propulse son 9e rang mondial ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

L’article De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ?

La décision est tombée : pas de délocalisation pour l’aéroport Tunis-Carthage. Au contraire, l’État mise sur une expansion ambitieuse, multipliant par 2,5 sa capacité pour passer de 7,2 millions de passagers annuels actuels à 18,5 millions d’ici quelques années. Un choix stratégique pour booster le tourisme et l’économie, mais qui interroge sur les impacts locaux.

Même si certains internautes y voient un atout, d’autres s’inquiètent. “ A-t-on vraiment consulté les habitants des Berges du Lac, de la Soukra et de l’Ariana, situés en plein dans les trajectoires des pistes ?” s’interroge un résident anonyme de la Soukra. Ces quartiers, à moins de 5 km de l’aéroport opérationnel depuis les années 1960, subissent déjà des nuisances sonores notables. Alors que les avancées technologiques rendent les avions plus silencieux.

Lire aussi: Délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage, est-ce la bonne solution?

Plusieurs aéroports mondiaux, comme Genève-Cointrin à seulement 5 km du centre-ville suisse (18 millions de passagers par an sans crise majeure), prouvent que la proximité est viable. Pourquoi Tunis ne pourrait-elle pas en faire autant ?

Il convient de rappeler que certains aéroports qui disposent d’une superficie moins importante que celle de Carthage, à l’instar de celui de Nice en France,  atteignent une capacité d’accueil de 12,12 millions de passagers. C’est ce que révèle le journal Le Figaro.D’ailleurs, il est intéressant de comparer les superficies entre l’aéroport Tunis-Carthage qui fait 800 hectares et celui de Nice qui n’en fait que la moitié. Tout en soulignant que les deux aéroports disposent de deux pistes (atterrissage et décollage).

D’un côté, les partisans soulignent : “ Un aéroport au cœur de la ville, c’est pratique pour tous. Et ce sont les habitations qui se sont rapprochées, pas l’inverse”, lance un expert en aménagement urbain cité sur les réseaux. De l’autre, les déçus de la non-délocalisation regrettent une opportunité manquée. Reste la question : les riverains paieront-ils l’addition, contraints de déménager ? Le débat est lancé.

Par conséquent, pourquoi chercherait-on à délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage alors que tous les moyens – ou presque – existent pour faire de lui un grand aéroport, en tout cas un aéroport respectable ?

L’article Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

L’article « Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

L’article Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Afrique en surchauffe : 300 jours de canicule

Imaginez dès 2065 que le continent de l’Afrique pourrait bouillir sous des vagues de chaleur pendant 300 jours par an, se transformant en fournaise géante. Derrière cette apocalypse annoncée, un rapport choc révèle le rôle fatal de la déforestation et deux solutions salvatrices. »

Le rapport publié du mois de janvier 2026 dans Communications Earth & Environment, intitulé « Coupled climate–land-use interactions modulate projected heatwave intensification across Africa », alerte sur l’explosion des vagues de chaleur en Afrique. Élaboré par des chercheurs africains et occidentaux, il s’appuie sur dix modèles climatiques ajustés aux observations historiques (1979-2014) et aux neuf régions climatiques du continent (Méditerranée, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Sahara, etc.).

Les prévisions, couvrant 2025-2060 et 2065-2100, révèlent que les vagues de chaleur deviendront la norme : à partir de 2065, la plupart des régions pourraient en subir 250 à 300 jours par an (jusqu’à 12 fois plus qu’historiquement dans l’Ouest de l’Afrique australe). 

Cette intensification résulte non seulement des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais aussi de facteurs locaux comme le rayonnement, l’humidité, le vent et surtout les changements d’occupation des sols. 

Grâce à l’intelligence artificielle, l’étude quantifie ces interactions : la déforestation assèche les sols, piège la chaleur et transforme des épisodes tolérables en menaces mortelles.

Les forêts, véritables « climatiseurs naturels », atténuent la chaleur en maintenant humidité et fraîcheur. Leur destruction aggrave le phénomène, rendant les nuits étouffantes et les jours infernaux. 

Pour limiter ces impacts socio-économiques, le rapport insiste sur deux priorités : réduire drastiquement les émissions mondiales et protéger/restaurer forêts et végétation naturelle.

L’article Afrique en surchauffe : 300 jours de canicule est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Égypte-Afrique : routes terrestres vs ports

Dans un continent où les routes maritimes du Maroc et du Golfe captent les flux atlantiques et est-africains, l’Égypte opte pour une stratégie terrestre offensive : corridors Le Caire-Cap et Le Caire-Tchad via la Libye, via le réseau transafricain (TAH), finançant ses tronçons nationaux tout en orchestrant une coordination régionale. Selon la revue African Business, ces initiatives visent à ériger l’Égypte en hub nord-sud incontournable, contournant les fragilités maritimes de la mer Rouge et les ambitions concurrentes du Maroc ou des États du Golfe.

Toujours selon African Business, la question essentielle est de savoir comment ces axes incarnent une quête de leadership continental. Entre l’Égypte qui  riposte  aux avancées maritimes marocaines atlantiques via des routes terrestres intérieures et le Soudan en guerre ainsi que la  Libye et Tchad qui demeurent  instables. Plus encore l’Éthiopie conflictuelle, Houthis amputant de 60% les recettes du canal de Suez en 2024. Ce qui diversifie les options face aux crises régionales. 

Malgré 80% d’avancement proclamé en novembre 2025 pour Le Caire-Cap, conflits soudanais et corne de l’Afrique bloquent l’opérationnalité totale. Le tronçon tchadien (1 720 km, 510 millions USD) complète l’approche sahelienne avec financements locaux hors Égypte. Alignés sur l’Agenda 2063 et la ZLECAf, ils requièrent douanes fluides et logistique intégrée, à l’image du corridor Dakar-Lagos boosté par la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO.

Écosystème et valeur ajoutée

Les corridors génèrent des gains progressifs, connectant ruralité aux villes et dynamisant chaînes locales dès les premières phases. Ils favorisent pôles agro-industriels et emplois via l’Initiative pour les corridors socio-économiques de l’UA. 

Une chose est certaine: le succès se juge à la valeur ajoutée locale, la production, la transformation, l’entrepreneuriat  et bien au-delà des kilomètres pavés.

L’article Égypte-Afrique : routes terrestres vs ports est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Indice Henley 2026: La Tunisie progresse au 70e rang

Le passeport des Émirats arabes unis domine le classement arabe dans l’indice Henley Passport Index 2026, avec un accès à 184 destinations sans visa préalable. La Tunisie se hisse à la 70e place mondiale, accessible à 69 pays, progressant légèrement par rapport à 2025 où elle était 75e.

Classement des pays arabes

Rang Pays arabes Destinations sans visa
8 Émirats arabes unis 184
45 Qatar 107
48 Koweït 99
56 Bahreïn 87
57 Oman 86
55 Arabie saoudite 88
67 Maroc 72
70 Tunisie 69
82 Mauritanie 57
83 Algérie 55

L’article Indice Henley 2026: La Tunisie progresse au 70e rang est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fuite des talents : 85 % des infirmiers quittent le pays

Médecins, infirmiers et personnel médical fuient la Tunisie pour s’installer et travailler ailleurs. Les raisons sont multiples : meilleures conditions de vie et rémunérations plus attractives. Selon une étude de l’Institut national de santé et de sécurité au travail, publiée en janvier 2026, 84,6 % des infirmiers tunisiens émigrent principalement en raison de salaires insuffisants, et 76,9 % visent à améliorer leur quotidien.

Rédigée par des médecins du travail des hôpitaux Habib Thameur (Tunis) et régional de Zaghouan, cette enquête porte sur 52 professionnels paramédicaux émigrés depuis au moins six mois. Menée du 15 mars au 15 avril 2024, elle révèle un échantillon équilibré : 31 hommes et 21 femmes, dont 27 mariés et 22 célibataires, avec une ancienneté de 1 à 10 ans.

Près de 92 % (48 sur 52) proviennent du secteur public, concentrés en urgences (17), anesthésie-réanimation (15), médecine (8) et chirurgie (8).
Au-delà des bas salaires, 59,6 % invoquent le désir de meilleures conditions de vie, 57,7 % l’absence d’évolution professionnelle, 53,8 % des conditions de travail éprouvantes et 38,5 % un manque de reconnaissance.

L’âge moyen des émigrés s’élève à 33,4 ans, avec une légère majorité masculine et familiale, soulignant le rôle des responsabilités familiales.

L’Allemagne capte 40,4 % des départs, suivie du Canada (28,8 %) et de l’Italie (21,2 %), confirmant l’attrait européen dominant.

L’article Fuite des talents : 85 % des infirmiers quittent le pays est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

L’article Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Mauritanie révolutionne l’administration en ligne avec « Ijraati »

Le gouvernement mauritanien accélère sa transformation numérique avec Ijraati, plateforme centralisant plus de 800 procédures administratives pour citoyens, entreprises et investisseurs. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

Il convient de noter, toujours selon Ecofin, que cette décision a été lancée début février 2026 par le ministre Ahmed Salem Ould Bede. Cette mesure permet de simplifier l’accès aux documents requis, délais et autorités compétentes, avec tableau de bord et stats pour les administrations.

Le déploiement de Ijraati s’organise en trois phases stratégiques : d’abord la centralisation et la publication unifiée de toutes les procédures sur une plateforme nationale ; ensuite les mises à jour continues en coordination avec les secteurs concernés pour garantir la fiabilité des données ; enfin la numérisation complète des services les plus demandés, intégrés à la plateforme Khdamati pour permettre des transactions à distance transparentes et dans des délais définis. Parmi les services déjà en ligne figurent les inscriptions universitaires, la délivrance du casier judiciaire, les cartes grises, la création d’entreprises, les prestations de la SOMELEC et le Système national du trafic routier (SNTR).

Soutenue par le projet Digital-Y (financé à hauteur de 4 millions d’euros par la coopération allemande), cette initiative positionne le numérique comme levier de développement socio-économique. Elle fait toutefois face à des défis importants : la Mauritanie occupe la 165e place mondiale à l’Indice de développement de l’e-gouvernement (EGDI) 2024 des Nations unies avec un score de 0,3491 (dont 0,1688 pour les services en ligne), une cybersécurité faible selon l’UIT, une pénétration Internet de 37,4% (2 millions d’utilisateurs), 57% de smartphones chez les plus de 15 ans, et une couverture réseau limitée à 97% en 2G mais seulement 35-44% en 3G/4G.

L’article La Mauritanie révolutionne l’administration en ligne avec « Ijraati » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌