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La TAA annonce l’attribution du statut d’Opérateur Économique Agréé à ses entreprises membres

La Tunisian Automotive Association
Source: Tunisian Automotive Association

 

Plusieurs entreprises membres de la Tunisian Automotive Association (TAA) ont obtenu le statut d’Opérateur Économique Agréé (AEO) lors de la cérémonie organisée le 12 février 2026 au siège de la Direction Générale des Douanes.

La cérémonie, placée sous le thème “Vers un partenariat fondé sur la confiance, la simplification et l’excellence”, s’est tenue en présence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, du directeur général des douanes, du président de l’Utica et du président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect).

A dire vrai, le statut AEO, délivré conformément aux standards de l’Organisation Mondiale des Douanes (WCO), reconnaît les entreprises respectant les normes réglementaires et douanières, et utilisant des mécanismes modernes pour faciliter leurs échanges commerciaux internationaux.

“Ce label permet de bénéficier de procédures simplifiées, d’un traitement prioritaire et de gains de temps dans les opérations d’import-export”, précise la TAA dans un communiqué.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Les prix du pétrole dans le brouillard

Les prix du pétrole ont chuté à la clôture des marchés le lundi 23 février 2026. Et ce, suite à la résurgence de la crise tarifaire; avant de rebondir.

Les nouvelles hausses de tarifs douaniers imposées par le président Donald Trump ont engendré une incertitude quant à la croissance mondiale et à la demande de carburant, selon les analystes.

Par ailleurs, la disposition des États-Unis et de l’Iran à entamer un troisième cycle de négociations nucléaires a également apaisé les inquiétudes quant au risque d’escalade des tensions géopolitiques susceptibles de perturber les approvisionnements.

A rappeler que les cours du pétrole avaient clôturé en ordre dispersé vendredi 20 février, après deux séances de hausse, dans un contexte d’inquiétudes liées à l’escalade des tensions géopolitiques et à leur impact sur l’approvisionnement.

Ainsi, à la clôture de la séance du lundi 23 courant, le prix du pétrole brut Brent pour livraison en avril 2026 a baissé de 0,37 % pour s’établir à 71,49 dollars le baril.

Parallèlement, les contrats à terme sur le pétrole brut américain West Texas Intermediate, à livrer en mars 2026, ont chuté de 0,26 % pour s’établir à 66,31 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée (basée à Washington).

Les deux pétroles bruts de référence (Brent et West Texas Intermediate) ont progressé respectivement de 5,9 % et 5,5 % la semaine dernière, dans un contexte de préoccupations croissantes quant à un possible conflit entre les États-Unis et l’Iran; après que Washington a déclaré que Téhéran souffrirait s’il ne parvenait pas à un accord sur ses activités nucléaires dans les jours qui suivaient.

De son côté, la Chine a annoncé lundi qu’elle procédait à une « évaluation complète » de la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. De même qu’elle a appelé Washington à supprimer les « mesures tarifaires unilatérales connexes » imposées à ses partenaires commerciaux.

La décision d’imposer des droits de douane a atténué les craintes croissantes d’un conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, qui avaient fait grimper les prix du pétrole Brent et du West Texas Intermediate de plus de 5 % la semaine dernière.

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Les gagnants et les perdants du nouveau tarif douanier général de 15 % de Trump

L’annulation par la Cour suprême américaine des droits de douane « réciproques » de Donald Trump, dont il avait justifié l’imposition sur la base d’une « urgence nationale »… sème la confusion dans le commerce mondial.

Pour certains pays – notamment la Chine et le Brésil – le nouveau taux est nettement inférieur aux droits de douane imposés par Trump. Mais pour la plupart des gouvernements qui ont cherché à éviter l’impact des droits de douane réciproques en concluant des accords bilatéraux avec les États-Unis, entre autres la Grande-Bretagne, l’Union européenne et le Japon, la question est maintenant de savoir si ces accords resteront en vigueur.

L’UE et la Grande-Bretagne ont toutes deux exprimé le souhait de maintenir ces accords. Cependant, le Parlement européen a décidé lundi 23 février de geler le processus de ratification de l’accord commercial avec les États-Unis.

 

Lire aussi : Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

 

Certains commentateurs affirment que la décision de la Cour suprême américaine soulève également des questions quant à la validité future de ces accords.

 

Voici le tableau des gagnants et des perdants des nouveaux droits de douane de 15 % imposés par Trump, selon Reuters :

 

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Droits de douane américains : Bruxelles rappelle à Washington qu’« un accord est un accord »

Dans sa première réaction à la décision de la Cour suprême des États-Unis déclarant illégale l’application de certaines mesures commerciales américaines, la Commission européenne a rappelé que les engagements pris entre Bruxelles et Washington restent pleinement valables. « Un accord est un accord », souligne l’Union européenne.

Dans un communiqué publié dimanche 22 février, la Commission a demandé « une clarification complète » des mesures que l’administration américaine entend adopter à la suite de cette décision de justice, rendue dans le cadre de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux. Elle estime que le contexte actuel n’est pas favorable à la réalisation d’un commerce et d’investissements transatlantiques « équitables, équilibrés et mutuellement avantageux », tels que prévus dans la déclaration conjointe signée en août 2025.

Bruxelles a également insisté sur la nécessité de garantir aux entreprises et exportateurs européens un traitement équitable, fondé sur la prévisibilité et la sécurité juridique. La Commission européenne avertit que les produits européens devaient continuer à bénéficier du régime tarifaire le plus compétitif, sans relèvement des droits de douane au-delà du plafond global précédemment convenu.

A noter qu’une communication de haut niveau a notamment eu lieu samedi 21 février entre le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick.

L’Union européenne réaffirme, in fine, sa volonté de poursuivre les efforts de réduction des droits de douane, conformément à la déclaration commune, et de préserver un environnement commercial transatlantique stable et prévisible. Elle a également souligné qu’elle continuerait d’élargir son réseau d’accords commerciaux ambitieux à « tarif zéro » et de défendre un système commercial mondial ouvert et fondé sur des règles.

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Trump augmente, de nouveau, les droits de douane mondiaux à 15%

Les tensions ont regagné le commerce mondial après la décision de la Cour suprême américaine au sujet des tarifs douaniers. À peine 24 heures après un premier droit global de 10% qui entrera en vigueur mardi 24 février à 00h01 (heure de l’Est), le président Donald Trump a annoncé qu’il augmenterait ces droits de douane mondiaux à 15%.

Cette fois, il ne s’agit pas d’une déclaration à la Maison-Blanche, mais d’un message publié sur Truth Social. Cerise sur le gâteau: ces nouveaux tarifs seraient effectifs immédiatement et d’autres taxes douanières suivraient.

Trump doit prononcer ce mardi son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès, quelques jours seulement après le revers de vendredi. Les démocrates du Congrès se sont réjouis de cette décision. La minorité démocrate au Sénat a déclaré, dans un communiqué, que ces droits de douane étaient chaotiques et illégaux. Ils devraient d’ailleurs être des sujets clés pour les démocrates dans la campagne des élections de mi-mandat de novembre.

Quant aux républicains, ils étaient plus divisés sur la question. Certains ont critiqué la décision de la Cour suprême, tandis que d’autres ont soutenu que le Congrès avait l’autorité constitutionnelle pour imposer des taxes douanières.

Les marchés espèrent que cette décision pourrait apaiser les tensions entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux, et potentiellement permettre de rembourser les entreprises concernées et de réduire l’inflation. La manière dont le gouvernement américain procédera aux remboursements reste une question en suspens. Selon certaines estimations, le gouvernement américain pourrait devoir plus de 175 milliards de dollars de remboursements aux importateurs à la suite de la décision de la Cour suprême. Trump accepterait-il de payer ce montant colossal, équivalent au PIB du Maroc? Wait and see.

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La Cour suprême déclare inconstitutionnels les tarifs douaniers de Trump

La Cour suprême des États-Unis a jugé « inconstitutionnelles » les taxes douanières dites « réciproques » imposées par Donald Trump à chaque pays. Cette décision est une victoire pour de nombreuses entreprises confrontées à une hausse du coût de leurs importations, mais ne concerne pas tous les secteurs.

La Cour suprême a examiné les droits de douane imposés en vertu de la loi de 1977 sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (IEEPA), que l’administration Trump a utilisée pour justifier sa politique douanière d’envergure. Cette loi n’avait jamais été invoquée auparavant par un président pour imposer des droits de douane.

Dans une décision rendue à 6 voix contre 3, la Cour suprême a statué que l’IEEPA « n’autorise pas le président à imposer des droits de douane ».

L’arrêt de la Cour suprême ne concerne pas les droits de douane imposés en vertu de l’article 232 de la loi de 1962 sur l’expansion du commerce, selon CNBC. Ces droits de douane visent des produits spécifiques qui menacent la sécurité nationale et restent en vigueur après la décision d’aujourd’hui.

Indépendamment des taux spécifiques à chaque pays, Trump a augmenté les droits de douane sur les importations d’acier, de semi-conducteurs, d’aluminium et d’autres produits jugés nuisibles à la sécurité nationale.

Vous trouverez ci-dessous la liste des secteurs qui restent potentiellement soumis à des droits de douane plus élevés même après la décision de la Cour suprême, selon un rapport de ‘Capital’.

Voitures

On ne sait pas encore dans quelle mesure cette décision affectera l’industrie automobile américaine et mondiale, qui continue de faire face à des milliards de dollars de coûts tarifaires en fonction de l’origine d’une pièce automobile ou d’un véhicule importé.

L’administration Trump a imposé l’an dernier des droits de douane de 25 % sur les véhicules et certaines pièces automobiles importés aux États-Unis, invoquant des risques pour la sécurité nationale. Depuis, elle a conclu des accords distincts avec des pays comme le Royaume-Uni et le Japon afin de réduire ces droits de douane à 10-15 %. D’autres pays, comme la Corée du Sud, ont également conclu des accords pour des taux plus bas, mais on ignore si ces changements sont effectivement entrés en vigueur.

Le plus grand constructeur automobile américain, General Motors, a déclaré le mois dernier qu’il s’attendait à des coûts tarifaires compris entre 3 et 4 milliards de dollars cette année, et Ford Motor a déclaré que l’impact net des droits de douane devrait être à peu près stable d’une année sur l’autre, à 2 milliards de dollars en 2026.

Médicaments

L’industrie pharmaceutique est confrontée à une grande incertitude quant aux droits de douane. Trump a menacé à plusieurs reprises d’imposer des droits de douane sur les importations pharmaceutiques, bien que ceux-ci ne soient pas encore entrés en vigueur…

Les menaces de droits de douane visent à inciter les entreprises pharmaceutiques à fabriquer leurs produits aux États-Unis plutôt qu’à l’étranger.

En décembre, plusieurs entreprises ont signé un accord avec Trump pour baisser volontairement leurs prix en échange d’une exemption de trois ans de toute taxe sur les produits pharmaceutiques, à condition d’investir davantage dans la production américaine. Cet accord concernait notamment des acteurs majeurs comme Merck, Bristol Myers Squibb et Novartis.

Meubles

L’industrie du meuble n’a guère bénéficié de la décision de la Cour suprême. L’automne dernier, des articles tels que les canapés, les armoires de cuisine, les éviers et bien d’autres ont été frappés de droits de douane plus élevés en vertu de l’article 232. Ces droits de douane d’environ 25 % resteront en vigueur même après la dernière décision de justice.

Produits alimentaires et biens de consommation emballés

En vertu de l’article 232, les importations d’acier et d’aluminium aux États-Unis restent soumises à des droits de douane. Avec la hausse des droits de douane sur l’aluminium, des entreprises comme Coca-Cola, PepsiCo, Keurig Dr Pepper et Reynolds continueront de faire face à des coûts plus élevés liés à la fabrication de leurs produits.

L’an dernier, Trump a relevé les droits de douane sur l’aluminium à 50 %. Cependant, certains des principaux droits de douane applicables au secteur ont été abrogés, avant même la décision de vendredi.

En novembre, Trump a signé un décret exemptant de droits de douane des centaines de produits agricoles, des bananes au café en passant par les épices. En septembre, il avait également levé un droit de douane de 10 % sur la pâte à papier brésilienne, un ingrédient essentiel des serviettes, des couches et du papier toilette.

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Tunisie 2026 : saisir l’opportunité chinoise ou la laisser passer

La Tunisie se trouve à un tournant économique majeur. Le Plan 2026-2030, couplé à l’annonce officielle de la Chine, qui appliquera un traitement à tarif zéro pour les importations des 53 pays africains à compter du 1er mai 2026, pourrait transformer l’export et dynamiser les régions. Après des décennies de plans restés théoriques, il ne s’agit plus de discours, mais d’actions concrètes et rapides.

 

Sfax, Kairouan, Kébili ou Tozeur disposent d’atouts agricoles et industriels considérables. Pourtant, les besoins locaux restent trop souvent ignorés ou mal traduits en projets opérationnels. Le Plan de développement 2026-2030 mise sur une approche ascendante, associant conseils locaux et producteurs. La réussite dépendra de la capacité à transformer ces consultations en projets concrets, avec des moyens financiers et une gouvernance efficace.

 

La Chine : un marché stratégique

À compter du 1er mai 2026, l’Empire du Milieu ouvrira son marché aux produits des 53 pays africains partenaires, avec traitement à tarif zéro, comme annoncé par Xi Jinping, le président chinois, au 39ᵉ sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Pour la Tunisie, cela représente un avantage concurrentiel immédiat pour l’huile d’olive, les dattes, les agrumes et certains produits de la mer, qui pourront entrer sur le marché chinois à des prix plus compétitifs. Cette ouverture facilite également l’accès grâce à la simplification des procédures douanières et pourrait attirer davantage d’investissements chinois dans l’agroalimentaire et la logistique.

Mais cette exonération n’est pas une transformation automatique. Pour en tirer pleinement parti, il faudra :

  • renforcer les capacités productives locales ;
  • améliorer la qualité et la valeur ajoutée des produits exportés ;
  • développer des accords commerciaux et logistiques efficaces.

Cette mesure est une complémentarité stratégique : la Tunisie peut l’exploiter tout en consolidant ses relations avec l’Europe et en structurant ses filières locales pour générer des emplois durables.

 

Croissance inclusive et compétitive

Une croissance exportatrice ne peut se faire au détriment de la qualité des emplois. La montée en gamme des produits doit aller de pair avec la montée en compétences, la sécurité de l’emploi et la protection sociale. Seule une stratégie combinant productivité et inclusion sociale est durable et crédible sur le marché international.

Le temps est compté. Les institutions, entreprises et investisseurs tunisiens doivent se coordonner immédiatement pour tirer parti de cette exonération. Dans un contexte mondial marqué par le protectionnisme croissant, cette fenêtre d’opportunité est stratégique. Elle ne restera pas disponible indéfiniment ; il est impératif de préparer les entreprises, sécuriser les chaînes logistiques et renforcer la valeur ajoutée dès maintenant.

 

Transformer le potentiel en résultats

La Tunisie a déjà connu des plans ambitieux, mais restés théoriques. Cette fois, la combinaison d’une approche ascendante et d’une ouverture stratégique vers la Chine et d’un pilier social fort peut créer une réelle opportunité de transformation économique, jamais vue auparavant. Le succès dépendra de la capacité à mettre en œuvre rapidement des projets structurants, valoriser les filières locales et attirer des investissements ciblés.

La fenêtre est ouverte : la Tunisie peut concrétiser un véritable décollage exportateur ou laisser filer une nouvelle chance historique. La différence tiendra à la capacité à transformer parole et stratégie en actions mesurables et efficaces.

 

En résumé

  • Date clé : 1er mai 2026, début du traitement à tarif zéro.
  • Produits concernés : huile d’olive, dattes, agrumes, produits de la mer.
  • Avantages : prix compétitifs, simplification des formalités, attractivité pour les investissements chinois.
  • Conditions de succès : capacités productives, qualité des produits, logistique et accords commerciaux.
  • Dimension sociale : inclusion et montée en compétences pour une croissance durable.

 

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Les analyses et propositions formulées dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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La BCE minimise l’effet des taxes Trump sur la Chine

Une étude de la Banque centrale européenne (BCE) a démontré que les droits de douane imposés par Donald Trump ne sont pas la principale raison pour laquelle la Chine augmente ses exportations vers d’autres régions du monde, rapporte Bloomberg.

« Tout détournement de commerce associé aux droits de douane semble limité en Chine et concerne un nombre restreint de produits. Ce qui suggère des impacts limités des droits de douane américains sur les marchés tiers », estiment les auteurs de l’étude de la BCE.

Au contraire, « la faiblesse de la demande intérieure a poussé les entreprises chinoises à délocaliser leur capacité de production excédentaire, soutenue par la baisse des prix à l’exportation, une compétitivité accrue grâce à la faiblesse de la monnaie et l’expansion des capacités de production menée par l’État ».

Les droits de douane américains ont accru les craintes de la BCE quant à un possible détournement de marchandises chinoises vers la zone euro. Intensifiant ainsi la concurrence pour les entreprises de la zone euro, poursuit Bloomberg. Les décideurs politiques les plus accommodants y voient également un risque de baisse de l’inflation, déjà prévue sous la barre des 2 %.

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La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains

La Chine appliquera une politique de droits de douane nuls sur les importations en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Les droits de douane nuls entreront en vigueur le 1er mai 2026, ont rapporté samedi 14 février les médias d’État chinois.

Dans le même temps, Pékin continuera de faire pression pour que des négociations soient menées en vue de la signature de partenariats économiques conjoints, ainsi que pour un accès accru des exportations africaines au marché chinois, grâce à des mécanismes améliorés, tels que le dit « canal vert », a rapporté la télévision d’État chinoise.

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Douane tunisienne : Des résultats « record » dans la lutte anti-stupéfiants en 2025

La Douane tunisienne annonce une année exceptionnelle en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. Le porte-parole de la Direction générale de la douane, le colonel-major Chokri Jabri, a affirmé, mercredi 10 décembre 2025, que les unités douanières « ont réalisé des résultats record et sans précédent » dans la lutte contre la contrebande de drogues, et ce, dans l’ensemble des régions du pays.

Intervenant lors d’un séminaire scientifique consacré au rôle de la douane dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, organisé à l’occasion du 69e anniversaire de la fête de la douane, Jebri a expliqué que le choix de ce thème « répond à la gravité de cette menace qui touche les familles, la jeunesse et les générations futures », d’autant que les réseaux de trafic ont considérablement perfectionné leurs méthodes et moyens de dissimulation.

Selon les données présentées, les saisies ont connu une hausse notable par rapport à l’année précédente. Les unités douanières ont intercepté plus de 13 millions de comprimés stupéfiants, plus de 80 kg de cocaïne et environ 760 kg de cannabis. Plusieurs opérations qualifiées de « majeures » ont été réalisées dans différents points de passage, notamment les ports de Radès et de La Goulette, les postes frontaliers de Ras Jedir, Dhehiba et Melloula, ainsi qu’à l’aéroport Tunis-Carthage. À elle seule, la brigade de Sfax a saisi plus de 43 kg de cocaïne.

Le porte-parole a également mis en avant les investissements consentis ces dernières années pour renforcer les capacités techniques de la douane, citant les scanners, les chiens spécialisés, les équipements numériques et le renforcement continu de la formation des agents. Ces outils ont permis de détecter des caches particulièrement sophistiquées au sein de véhicules, marchandises et cargaisons. « L’élément humain reste toutefois au cœur de l’action sécuritaire », a-t-il précisé, en saluant le professionnalisme et le sens du devoir des agents.

« Guerre sans relâche »

Jebri a par ailleurs attribué l’augmentation des saisies à une hausse de la demande et de la consommation de drogues, mais aussi aux directives du président de la République, qui a appelé à mener une « guerre sans relâche » contre les réseaux de trafiquants. Il a rappelé que le ministère des Finances et la Direction générale de la douane ont mobilisé toutes les ressources humaines et logistiques nécessaires pour mettre en œuvre cette stratégie.

Tout en intensifiant la lutte contre la contrebande, la douane poursuit ses missions économiques et fiscales : contrôle des flux d’importation et d’exportation, facilitation des services destinés aux Tunisiens à l’étranger et accélération de la numérisation des procédures. « Nos efforts sécuritaires ne se font pas au détriment de nos autres missions », a assuré le colonel-major.

Il a enfin affirmé que la Douane tunisienne continuera à renforcer sa présence sur le terrain, moderniser ses équipements et développer les compétences de ses équipes afin de protéger le pays contre les dangers liés aux drogues et préserver la santé et la sécurité de la société. Jebri a salué « les efforts exceptionnels » des agents et les « résultats honorables » enregistrés cette année.

Lire aussi : Tunisie – Amnistie douanière : Appel à la régularisation des situations

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Tunisie : La Douane lance une campagne de recrutement d’envergure

La Direction générale des douanes lance un nouveau concours externe pour recruter 250 agents au grade de sergent. L’annonce a été officialisée par un arrêté de la ministre des Finances, daté du 28 novembre 2025.

Ouvert à toutes les spécialités, le concours s’adresse aux candidats ayant achevé la deuxième année complète de la deuxième phase de l’enseignement secondaire, ou titulaires d’un certificat de formation équivalent.

Selon le calendrier publié par le ministère, le dernier délai pour l’inscription est fixé au 31 décembre 2025, tandis que les épreuves débuteront le 16 février 2026.

Formulaire en ligne

Les candidats doivent remplir le formulaire en ligne disponible sur le site officiel concours.douane.gov.tn, puis envoyer leurs dossiers complets par voie postale au siège de la Direction générale des douanes, dans les délais requis.

Cette nouvelle campagne de recrutement vise à renforcer les effectifs de la douane dans un contexte où les besoins opérationnels ne cessent de croître, notamment en matière de sécurité, de lutte contre la contrebande et de facilitation des échanges commerciaux.

Lire aussi : Tunisie – Amnistie douanière : Appel à la régularisation des situations

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Tunisie – Voiture exonérée pour tous : Les députés valident le principe

Plusieurs députés ayant participé mardi 25 novembre 2025 à la réunion conjointe des commissions des finances des deux chambres ont confirmé que la proposition d’un article additionnel au projet de loi de finances 2026 — celui accordant un avantage douanier pour l’importation d’un véhicule, connu sous le nom de « une voiture pour chaque citoyen » — a obtenu l’unanimité, rapporte Mosaique FM.

Selon les mêmes sources, le ministère avait déposé une version alternative, mais les élus ont insisté pour maintenir le texte initial.

L’été dernier, la commission des finances de l’Assemblée des représentants du peuple avait déjà reçu une proposition de loi visant à offrir aux Tunisiens résidant en Tunisie un avantage exceptionnel : importer ou acheter, une fois dans leur vie, un véhicule à son prix d’origine, sans droits de douane. Le député Mohamed Zied Maher, porteur du texte, avait alors détaillé les conditions.

Quels critères ?

Cet avantage serait accessible aux citoyens âgés de plus de 30 ans ou aux familles satisfaisant plusieurs critères, avec un plafond de revenus fixé à 18 fois le SMIG pour les couples et 12 fois pour les célibataires.

Les initiateurs du texte ont également proposé de donner la priorité aux familles dont un membre ascendant ou descendant vit avec un handicap, si celui-ci n’a pas déjà bénéficié du dispositif dédié aux voitures pour personnes en situation de handicap.

Autre condition : le véhicule ne devra pas dépasser dix ans d’âge, qu’il soit importé ou acheté chez un concessionnaire agréé en Tunisie.

Le député Zied Maher s’attend à ce que l’examen de ce projet de loi reprenne après la pause parlementaire, en parallèle des débats sur la loi de finances. Si le consensus se confirme, le dossier pourrait devenir l’un des sujets majeurs du prochain cycle budgétaire.

Lire aussi: Une proposition de loi vise à étendre le régime FCR aux Tunisiens résidant en Tunisie

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Tunisie : Tentative de trafic d’antiquité déjouée

Les services de la douane tunisienne, en coordination avec les forces de sécurité, ont déjoué une tentative de sortie illégale d’une pièce archéologique du territoire national, dans le cadre de la protection du patrimoine culturel tunisien.

Selon un communiqué publié jeudi par la Douane tunisienne, une sculpture en pierre représentant une tête de lion a été saisie à l’aeroport d’Enfidha auprès d’un voyageur de nationalité étrangère, qui s’apprêtait à l’embarquer dans ses bagages pour l’exporter illicitement.

La pièce a été soumise à un examen par l’Institut national du patrimoine, qui a confirmé sa valeur historique et archéologique.

Un procès-verbal a été dressé, et la sculpture a été remise aux services de l’Institut national du patrimoine pour sa conservation et pour les démarches nécessaires concernant son statut légal.

Cette opération souligne l’importance des contrôles douaniers et la vigilance des autorités tunisiennes pour la préservation du riche héritage culturel du pays.

Lire aussi : Tunisie : des tombes antiques découvertes à Sbiba lors des travaux d’un hôpital

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