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Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC

La généralisation de la facturation électronique se poursuivra progressivement, sans annulation ni report. C’est ce qu’a affirmé le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, promettant que 2026 marquera le lancement effectif de la digitalisation complète de l’administration.

Alors qu’il était auditionné par la commission parlementaire chargée de l’organisation de l’administration, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, le ministre des Technologies de la communication a assuré que la transformation numérique est désormais « un axe stratégique majeur » pour l’État, malgré des difficultés de sa mise en pratique.

Il faut souligner que 192 projets sont en cours, avec un taux moyen d’avancement de 52 %, répartis entre plusieurs ministères et structures publiques. Parmi les priorités figurent la facturation électronique, l’identifiant fiscal en ligne, le système d’information de l’assurance maladie et le bulletin n°3.

M. Hemissi a également fait état des mesures pour améliorer les services postaux, notamment à travers des recrutements progressifs et le renforcement de la couverture réseau, y compris dans les zones blanches.

Il a par ailleurs souligné les défis liés à la cybersécurité, à la souveraineté numérique et à la résistance au passage du papier au numérique.

De leur côté, les députés ont appelé à accélérer la digitalisation des services destinés aux citoyens afin de simplifier les procédures, réduire la bureaucratie et lutter contre la corruption et l’évasion fiscale. Ils ont aussi insisté sur la nécessité de garantir un accès équitable aux technologies de l’information dans toutes les régions.

Les députés ont enfin pointé la lenteur de certains projets, comme l’identité numérique, la carte de soins, la carte d’identité nationale et le passeport biométriques, et demandé davantage d’interopérabilité entre les structures publiques.

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Mauritanie: plus de 800 démarches administratives désormais centralisées et numérisées

La Mauritanie vient de lancer «Ijraati», une plateforme numérique qui centralise les démarches administratives. Elle simplifie les formalités et rapproche l’administration des citoyens comme des entreprises.

Dans sa stratégie de transformation numérique, le gouvernement a inauguré ce portail. Il regroupe plus de 800 procédures en ligne. L’objectif ? Standardiser l’information, booster la transparence et faciliter l’accès aux services publics pour tous: usagers, investisseurs et entreprises.

D’après le portail officiel procedures.gov.mr, on y trouve des démarches variées. Par exemple, créer une entreprise, obtenir un permis de conduire, une carte grise ou s’enregistrer au registre biométrique national.

Le ministère de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’Administration (MTNIMA), dirigé par Ahmed Salem Ould Bede, en est l’architecte. Pour chaque procédure, le site détaille les documents requis, les délais et les administrations concernées. Un tableau de bord permet aux services publics de suivre et mettre à jour les infos en temps réel.

Cette initiative renforce l’efficacité administrative. Elle réduit les lourdeurs bureaucratiques et fait du numérique un vrai levier pour les services publics. La Mauritanie accélère ainsi sa transformation digitale. Rappelons qu’elle est classée 165ᵉ sur 193 pays dans l’Indice de développement de l’e-gouvernement 2024 de l’ONU. Cela montre son potentiel, mais aussi ses défis.

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Facture électronique | Encore un faux départ !

L’année 2026 sera marquée par «le démarrage effectif de la digitalisation complète» de l’administration, a annoncé la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani, lors d’un conseil ministériel consacrée au suivi de l’état d’avancement des projets de digitalisation de l’administration, qu’elle a présidé vendredi 13 février 2026, au palais de la Kasbah. Malheureusement, l’année semble avoir mal commencé pour cet ambitieux programme gouvernemental avec l’abandon de de la facturation électronique, dès sa mise en place, le 1er janvier dernier.

Latif Belhedi

La facturation électronique, dont la mise en place avait été décidée et annoncée par l’ancien ministre des Finances, feu Slim Chaker, depuis 2017, a pris huit ans avant d’être enfin sortie des cartons et remise sur la table. Mais aussitôt imposée par la Loi de finances 2026 et sa plateforme mise en place par le ministère des Finances, elle a été abandonnée, momentanément dit-on. Et pour cause : le système numérique mis en place s’est révélé inopérant et a causé beaucoup de désagrément et de perte de temps aux entreprises qui ont tenté de l’utiliser.

Effets pervers

Pourtant, beaucoup d’entreprises, y compris des PME, étaient prêtes à adhérer à ce système dématérialisé, y voyant un levier majeur de modernisation et de crédibilité économique, car il permet une transmission sécurisée des factures à l’administration fiscale via une plateforme agréée, une validation numérique et un archivage sécurisé garantissant traçabilité et intégrité, ce qui réduit les erreurs et les délais, tout en renforçant la transparence et la lutte contre la fraude fiscale.

Encore un mauvais départ, qui nous rappelle un autre, celui de la nouvelle loi sur les chèques, dont l’entrée en application, l’année dernière à la même époque, a provoqué blocages et disfonctionnements dus à l’impréparation des parties concernées : PME, banques, consommateurs… Un an après, le marché a encore du mal à se remettre des désagréments que cette loi a provoqués et à gérer ses effets pervers, notamment le retour au règne du cash, au grand bonheur des tenants de l’économie informelle et de l’évasion fiscale.

L’ancien ambassadeur Elyes Kasri a commenté ce qu’il a qualifié de «reculade sur la facturation électronique» dans un poste Facebook, que nous reproduisons ci-dessous…

De faux départ en reculade

«La reculade sur la facturation électronique peut être interprétée comme un indice supplémentaire de l’incapacité du mode de gouvernance en Tunisie d’assurer l’adéquation requise entre le discours et la mise en œuvre et la traduction en action concertée et pleinement assumée des décisions publiques»,

«Plus que l’incapacité de l’autorité publique à mettre en place ses décisions et réformes, ce blocage est un révélateur inquiétant du déficit de confiance entre les acteurs institutionnels et économiques, ancrant davantage l’opacité de l’informel et du non-Etat avec toutes les incidences possibles sur une perception d’ingouvernabilité du pays et de son degré d’attractivité pour les investissements étrangers.

«L’échec ou tout du moins le blocage d’une telle réforme et de son exigence de transparence en vue de parvenir à une justice fiscale et distributive plus équitable incite à une réflexion sereine sur l’adéquation en Tunisie du mode de gouvernance et du style du discours avec l’exigence de plus en plus pressante de réformes nécessaires non seulement à la relance économique mais surtout à la préservation de la souveraineté nationale face au piège de la dette ou pire au chantage humiliant et asservissant de l’aide économique étrangère.»

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