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TOP 8 laitier arabe: La Tunisie 6e et en pleine montée

La filière lait connaît une dynamique de croissance notable, notamment dans les principaux pays arabes producteurs de lait.

Les principaux pays arabes producteurs de lait sont l’Égypte, le Soudan, l’Algérie, l’Arabie saoudite et le Maroc, selon des données récentes publiées par Al Jazeera Net et d’autres sources fiables. Classement régionalL’Égypte domine avec environ 5,7 millions de tonnes de production laitière annuelle, suivie du Soudan (4,7 millions de tonnes) et de l’Algérie (3,3 millions de tonnes). L’Arabie saoudite et le Maroc complètent le top 5 avec respectivement 2,85 et 2,15 millions de tonnes. Ces chiffres, issus principalement de statistiques de 2022-2023 mises à jour en 2026 par Al Jazeera, soulignent l’importance de l’élevage bovin et caprin dans ces économies.

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Tunisie – Le TMM en dessous des 7%  

Le taux moyen du marché monétaire (TMM) continue sa tendance baissière pour se situer à 6,99%, durant le mois de février 2026, contre 7,08% en janvier 2026, selon des donnes statistiques, publiées, vendredi, par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Il avait atteint les 8,05% en mars 2023, avant de régresser progressivement passant à 8% durant la période mai/septembre 2023, et à 7,99% au cours du quatrième trimestre 2023.

 Pendant toute l’année 2024, le TMM s’est stabilisé, ensuite, entre 7,96% et 7,99%, pour reprendre sa voie descendante, début de l’année 2025, se situant au niveau de 7,5% (d’avril à août 2025), et 7,49% (de septembre à décembre 2025).

Pour rappel, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir le taux directeur inchangé à 7,00%, tout en réitérant qu’il est nécessaire de continuer les efforts pour ramener l’inflation vers sa moyenne de long terme.

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Bourse de Tunis: le Tunindex franchit les 15 000 points

L’optimisme prévaut à la Bourse de Tunis. Durant la semaine du 23 au 27 février, le marché a poursuivi son trend haussier entamé depuis le début de l’année, selon l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le Tunindex s’est offert un gain hebdomadaire de 3 %, franchissant ainsi le record historique de 15 000 points dans un volume bien garni de 123,9 millions de dinars (MDT), soutenu par deux transactions de bloc, portant sur les titres SMART TUNISIE (63,7 MDT) et TUNISIE LEASING & FACTORING (2,5 MDT).

Le titre STIP a chapeauté le palmarès du marché. L’action s’est offert une progression de 13,8 % à 4,950 D. La valeur a drainé un volume global de 8 000 dinars sur la semaine.

Le titre STAR a figuré parmi les plus grands gagnants de la semaine. L’action a signé une progression de 11,9 % à 64,250 D, tout en animant le marché avec des échanges de 3,9 MDT.

A l’inverse, le titre OFFICEPLAST a subi une correction de 11,5 % à 2,080 D. La valeur a été échangée à hauteur de 295 000 dinars seulement sur la semaine.

Le titre CITY CARS a également été mal orienté sur la semaine. L’action a reculé de 8,3 % à 26,490 D, dans des capitaux hebdomadaires cependant bien  garnis de 1,8 MDT.

Terminant sur une hausse de 2,5 % à 21,350 D, SMART TUNISIE a été la valeur la plus active de la semaine. L’action a alimenté le marché avec des échanges de 63,9 MD sur la semaine passée.

Les nouvelles du marché

Smart Tunisie

La société Smart Tunisie informe ses actionnaires et le public que Myriam ESSAFI a procédé au transfert de 2 975 000 actions au profit de sa société KATHARA INVEST, entité détenue à 99.8 % par Myriam ESSAFI destinée à gérer son patrimoine. Cette opération a été réalisée le 25 février 2026, sous forme d’une transaction de bloc au prix unitaire de 21.400 Dt. La Société précise que le noyau dur d’actionnaires, à savoir les familles ESSAFI, BOUDEN et BEN KHEMIS est resté inchangé et que ce transfert n’entraîne aucune modification de sa gestion, de son contrôle opérationnel ni de ses activités.

SPIDT SICAF

Le Conseil d’administration de la SPDIT-SICAF s’est réuni le 25 février et a décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire pour le lundi 6 avril 2026, à 10h au siège social de la société, au cours de laquelle elle proposera la distribution d’un dividende de 1,000 D par action.

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Investissements bilatéraux : vers une chambre mixte tuniso-roumaine

Les relations d’investissement tuniso-roumaines progressent nettement, la Roumanie se classant au 8e rang des fournisseurs européens de la Tunisie. Les échanges ont dépassé 274 millions d’euros en 2024, concentrés sur l’industrie textile, les composants automobiles, l’agroalimentaire et la santé. Avec un intérêt croissant pour les partenariats technologiques et les énergies renouvelables.

L’ambassade de Roumanie en Tunisie prévoit de lancer cette année une chambre de commerce tuniso-roumaine afin de booster les échanges bilatéraux.  « Cette équipe œuvrera main dans la main avec l’ambassade pour raviver les liens commerciaux et économiques », a affirmé l’ambassadeur de la Roumanie en Tunisie,  Valentin-Ciprian Muntean à L’Economiste Maghrébin, lors d’un récent dîner iftar. Déjà, de nombreux entrepreneurs tunisiens collaborent avec des partenaires roumains, particulièrement dans les textiles automobiles.

Les relations tuniso-roumaines misent sur des investissements bilatéraux accrus, avec des flux croisés : des capitaux roumains en Tunisie et les tunisiens en Roumanie.

Des secteurs à fort potentiel comme le textile, l’automobile et l’agroalimentaire restent sous-exploités, d’après les données préliminaires de 2025. Ces domaines bénéficient déjà de collaborations existantes, avec un engouement pour les composants mécaniques et les produits alimentaires transformés.

Un accord clé renforce cette dynamique : en février 2025, l’autorité sanitaire vétérinaire roumaine et son homologue en Tunisie ont paraphé un certificat d’exportation de viande. Depuis, ce mécanisme fonctionne à plein régime, boostant les échanges agroalimentaires et ouvrant la voie à d’autres partenariats durables. Des missions économiques réciproques accélèrent les opportunités, en favorisant des rencontres directes entre entrepreneurs.

En outre, des missions économiques réciproques facilitent les premiers contacts. Beaucoup de Tunisiens visitaient la Roumanie pour la première fois, saluant ses avancées infrastructurelles post-1989.

Côté tunisien, la FIPA (Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur) et la TIA (Agence de Promotion des Investissements Agricoles) sont appelées à jouer un rôle central. Elles informeront les investisseurs roumains sur la fiscalité avantageuse, les incitations et les opportunités sectorielles en Tunisie.

Libéralisation de l’huile d’olive

Par ailleurs, la Roumanie soutient activement les demandes tunisiennes auprès de Bruxelles pour libéraliser les exportations d’huile d’olive, dans le cadre de négociations européennes plus larges.

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Salma Charni : « IFRS 9 est un miroir que les banques tunisiennes refusent de regarder »

Les banques tunisiennes nagent dans les liquidités — et pourtant, l’économie réelle en est privée. C’est l’un des paradoxes les plus frappants que révèle Salma Charni, économiste et experte en gestion des risques et Data, dans une étude réalisée pour Maxula Bourse sur le secteur bancaire tunisien entre 2019 et 2024.

Le diagnostic est sévère : un taux de créances non performantes à 12,3 % en 2024, bien au-dessus des pays comparables de la région MENA, des banques qui financent davantage l’État que les entreprises et les ménages, et une dette publique portée à 80,3 % du PIB. Dans ce contexte, l’experte ne mâche pas ses mots : le secteur ne souffre pas d’un manque de capital, mais d’un mauvais usage du capital.

S’appuyant sur le modèle CAMEL – le système d’évaluation CAMEL est utilisé par les instances de régulation bancaire nord-américaines pour évaluer si la situation financière et la gestion des institutions de crédit américaines sont saines – elle établit un classement des banques cotées qui consacre un podium inattendu, et identifie des vulnérabilités précises chez certains établissements que l’on croyait pourtant au-dessus de tout soupçon.

Sur la norme IFRS 9, dont l’adoption est désormais exigée par la BCT (Banque centrale de Tunisie), Salma Charni dissipe les craintes avec des chiffres à l’appui — en citant notamment l’expérience marocaine — et retourne l’argument : loin de fragiliser les bilans, la norme pourrait devenir un levier de performance pour les banques tunisiennes. À condition, prévient-elle, d’agir sans délai.

L’intégralité de cet entretien avec Salma Charni sera publiée dans le prochain numéro de L’Économiste Maghrébin, N° 940.

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De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

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Le Trésor annonce une première adjudication d’échange en 2026

Une première adjudication d’échange voit le jour en 2026. L’opération est annoncée pour le 4 mars 2026 et concernera la ligne BTA 6,3% Mars 2026, qui arrive à échéance le 11 mars 2026. Son montant s’élève à 804,008 Mtnd.

Il s’agit de l’avant-dernière ligne de BTA à rembourser cette année et constitue un rendez-vous important pour le Trésor. Certes, il pourra réduire l’outflow relatif à cette émission et pourrait refinancer le reliquat par de nouveaux bons du Trésor.

Les détenteurs de bons et qui ont l’intention d’accepter l’échange pourront souscrire à l’une des trois lignes suivantes:

– BTA 7,50% 8 Septembre 2034,

– BTA 7,75% 05 Mars 2035,

– BTA 7,75% 05 Mars 2036.

L’avantage le plus évident d’une telle approche est que le Trésor n’a pas à débourser d’argent comptant pour rembourser la dette arrivée à échéance. C’est un soulagement majeur pour la trésorerie publique, surtout en période de tensions sur les liquidités et de multiplications des engagements sur le front interne.

Pour le marché, en proposant une continuité de placement, le Trésor offre à sa base d’investisseurs institutionnels un nouveau placement sûr pour leurs excédents de trésorerie. Si l’inflation poursuit sa tendance baissière, le scénario le plus plausible est de voir la Banque centrale suivre la même approche de 2025, soit des baisses de petite ampleur. Il ne serait donc pas évident de trouver un instrument financier avec une telle maturité pour placer et au rendement offert aujourd’hui.

De plus, en étalant les échéances, le Trésor évite d’avoir à rembourser des montants trop importants à un moment donné, gérant ainsi parfaitement sa dette. La baisse ultérieure des taux fait que ce type d’opérations aura un impact positif. L’échange a une vraie chance d’être mieux accepté par les investisseurs que lors des dernières opérations similaires.

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Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

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TRE et tourisme dépassent un seuil historique

Selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés ce mercredi 25 février, les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques, arrêtés au 20 février 2026, se sont élevés à 2,13 milliards de dinars.

Dans le détail, les transferts de la diaspora tunisienne ont connu progression notable. Puisqu’ils passent de 1,18 milliard de dinars au cours de la période du 20 février 2025 à 1,26 milliard de dinars au 20 février 2026. Ce qui correspond à une hausse de 6,90 %.

Pour leur part, les recettes touristiques ont enregistré croissance plus modérée, à 865,7 millions de dinars au 20 février 2026; contre 827 millions de dinars un an auparavant. Soit une hausse de 4,67% en ce début d’année.

Ce qui nous fait au total pour les deux sources 2,13 milliards de dinars au 20 février 2026; contre 2,01 milliards de dinars à la même date en 2025.

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Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

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Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) exige désormais le respect strict des tarifs minimaux pour les études techniques. Un communiqué publié ce mardi 24 février 2026 rend ces seuils obligatoires pour l’ensemble de la profession. Cette mesure concerne les ingénieurs-conseils et les bureaux d’études.

La directive vise les projets de travaux publics et de bâtiment. Elle s’applique aux dossiers non régis par le décret n° 71 de 1978. Quatre spécialités techniques dominent cette régulation : les structures, la voirie (VRD), l’électricité et les fluides.

Le barème fixe le tarif de base à 3 % du coût total des travaux par lot technique. L’ingénieur ajoute à ce montant une part fixe comprise entre 400 et 1 500 dinars hors taxes. Ce forfait varie selon la surface ou le budget du projet. Pour les expertises, le tarif minimal atteint 400 dinars par jour. Les professionnels peuvent toutefois fractionner cette somme par quart ou demi-journée. Enfin, l’indemnité de transport s’établit à 500 millimes par kilomètre.

L’OIT qualifie tout manquement à ces tarifs de faute professionnelle grave. Le Conseil de discipline s’autosaisit désormais pour chaque infraction constatée. Cette fermeté vise trois objectifs clairs. L’instance souhaite protéger la dignité de la profession. Elle veut également garantir la qualité des prestations. Enfin, ce verrouillage tarifaire lutte contre la concurrence déloyale au sein de l’économie nationale.

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Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes

Les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’État à fin décembre 2025, fraîchement publiés par le ministère des Finances, permettent de dresser un portrait précis de la structure des recettes publiques.

Avec un total de 49 699,2 MDT hors dons, les ressources budgétaires effectivement encaissées ont enregistré une progression de 5,7 % par rapport à 2024. Cette évolution positive masque, toutefois, des réalités contrastées selon les catégories de recettes.

Une dépendance écrasante à la fiscalité

La caractéristique la plus marquante de la structure des recettes est sa forte concentration sur les recettes fiscales. Ce n’est pas d’ailleurs une surprise. Celles-ci ont atteint 44 749,8 MDT en 2025, soit 90 % des ressources totales de l’État. Cette part, en légère augmentation par rapport à 2024 (88,8 %), illustre le rôle central de l’impôt dans le financement du budget.

La progression de 7,3 % des recettes fiscales, supérieure à la croissance globale des ressources, témoigne d’une bonne tenue du recouvrement et d’un plus grand respect des obligations par les assujettis.

La pression fiscale s’est établie à 25,9 % en 2025, en léger repli par rapport aux 26,1 % de l’année précédente, mais plus importante que ce qui a été budgétisé par la loi des finances 2025 (24,7 %). C’est une tendance attendue du moment que la croissance du PIB était bien inférieure aux estimations.

Des recettes non fiscales en stagnation

Les recettes non fiscales ont totalisé 4 745,7 MDT, en hausse modérée de 1,8 % en rythme annuel. Leur poids dans l’ensemble des ressources reste stable, autour de 9,6 %. Cette faiblesse structurelle indique une difficulté persistante à diversifier les sources de financement public en dehors du circuit fiscal traditionnel.

Un autre fait marquant de l’année 2025 réside dans la poursuite du repli des dons. Ceux-ci sont passés de 625,7 MDT en 2024 à seulement 203,7 MDT en 2025, soit une contraction de 67,4 %. Avec une part désormais symbolique de 0,4 % des recettes totales, l’aide extérieure non remboursable devient marginale dans le financement de l’État. Cette évolution contraint la Tunisie à compter quasi-exclusivement sur ses ressources propres pour faire face à ses engagements.

Si la croissance des recettes fiscales est un signe positif, elle expose également les finances publiques à une vulnérabilité. Tout ralentissement économique se traduirait mécaniquement par une chute des ressources et une aggravation des déséquilibres budgétaires. L’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de nouvelles recettes non fiscales restent, plus que jamais, des défis prioritaires.

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Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT

Le conseil d’administration de la Société tunisienne de réassurance, Tunis Re, a acté la tenue prochaine d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à une opération de renforcement du capital. Cette initiative vise à porter les fonds propres de la compagnie à un minimum de 200 millions de dinars afin de se rapprocher des normes réglementaires applicables aux acteurs de la réassurance sur les marchés internationaux.

La décision a été prise lors de la réunion du conseil tenue le 17 février 2026. L’entreprise a indiqué avoir informé ses actionnaires et le public de cette orientation. Les conditions et les modalités pratiques de cette augmentation de capital doivent être arrêtées lors d’une nouvelle séance du conseil d’administration programmée pour le 26 mars 2026.

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Tunisie – L’équilibre fragile d’une accalmie monétaire

L’économie tunisienne avance, en ce mois de février 2026, sur une ligne de crête. À l’international, les marchés demeurent suspendus aux trajectoires divergentes des grandes banques centrales; tandis que les tensions géopolitiques et la volatilité des matières premières continuent de modeler les flux financiers mondiaux. Dans ce contexte incertain, la Tunisie semble bénéficier d’un moment d’accalmie monétaire, mais une accalmie qui exige prudence et lucidité.

Les indicateurs du 20 février 2026 traduisent une phase de normalisation relative, sans pour autant dissiper les fragilités structurelles. La détente des taux, l’amélioration des avoirs en devises et la dynamique des recettes extérieures dessinent un tableau contrasté, où la stabilité retrouvée coexiste avec des défis budgétaires et financiers persistants.

Détente monétaire et ajustement du refinancement

La décision de la Banque centrale de Tunisie de maintenir son taux directeur à 7 %, contre 8 % un an auparavant, marque un tournant significatif. Le taux du marché monétaire s’aligne à 6,99 %, confirmant une transmission fluide de l’orientation monétaire. Cette baisse d’un point en glissement annuel constitue un signal fort : l’institution d’émission estime que les tensions inflationnistes sont désormais mieux contenues.

Le volume global du refinancement recule à 10 450 MDT, contre plus de 12 600 MDT un an plus tôt. Cette contraction traduit une liquidité bancaire moins sous pression et une dépendance réduite au guichet central. Les opérations d’open market diminuent sensiblement; tandis que la facilité permanente de prêt à 24 heures chute fortement par rapport à 2025, signe que les besoins d’urgence des banques se sont atténués.

Toutefois, la progression des transactions interbancaires, notamment à terme, révèle une recomposition du marché monétaire. Les banques semblent retrouver une confiance relative dans leurs échanges bilatéraux, ce qui constitue un indicateur qualitatif encourageant pour la stabilité du système financier.

Trésor public : une respiration précaire

Le solde du compte courant du Trésor se replie à 1 286 MDT, en baisse notable par rapport à la veille et légèrement supérieur à son niveau de l’an dernier. Cette évolution suggère une gestion de trésorerie sous tension, dans un contexte où les besoins budgétaires demeurent élevés.

La structure de l’endettement domestique évolue également. L’encours des bons du Trésor à court terme diminue fortement en glissement annuel; tandis que les Bons du Trésor assimilables progressent nettement. Ce basculement vers des maturités plus longues traduit une stratégie d’allongement de la durée moyenne de la dette, visant à réduire le risque de refinancement immédiat. Cette orientation est cohérente, mais elle accroît mécaniquement la charge d’intérêts future si les conditions de marché se tendent à nouveau.

Devises et dinar : un renforcement mesuré

Les avoirs nets en devises atteignent 25 223 MDT, représentant 106 jours d’importation, contre 101 jours un an auparavant. Cette amélioration constitue l’un des points les plus solides du tableau macrofinancier actuel. Elle offre à la banque centrale une marge de manœuvre accrue pour lisser les chocs externes et stabiliser le marché des changes.

Le dinar s’apprécie nettement face au dollar américain, s’établissant autour de 2,88 dinars pour un dollar, contre plus de 3,17 un an plus tôt. Cette évolution reflète à la fois un affaiblissement relatif du billet vert sur certains segments internationaux et une amélioration des équilibres externes tunisiens. Face à l’euro, la parité demeure relativement stable, traduisant la forte corrélation structurelle entre l’économie tunisienne et la zone euro.

L’appréciation du dinar contribue à contenir les pressions importées sur les prix; mais elle pose un défi pour la compétitivité des exportations industrielles. L’arbitrage entre stabilité monétaire et soutien à la croissance reste délicat.

Tourisme et transferts : les piliers de la résilience

Les recettes touristiques cumulées progressent sensiblement par rapport à 2025, atteignant près de 700 MDT à la date du 10 février. De même, les revenus du travail en espèces dépassent le milliard de dinars, en hausse marquée sur un an. Ces deux agrégats constituent aujourd’hui les véritables amortisseurs externes de l’économie tunisienne.

Dans un environnement international encore marqué par des incertitudes géopolitiques et des cycles de croissance hétérogènes, la capacité de la Tunisie à capter des flux touristiques et à mobiliser les transferts de sa diaspora représente un atout stratégique. Cette dynamique soutient les réserves de change, stabilise le dinar et allège partiellement la contrainte extérieure.

Le service de la dette extérieure cumulée affiche, quant à lui, une forte baisse en glissement annuel, reflet d’un profil d’échéances moins exigeant en ce début d’année. Cette respiration temporaire ne doit cependant pas masquer l’ampleur des engagements futurs.

Perspectives : entre stabilisation et vigilance

À court terme, les indicateurs suggèrent une phase de stabilisation maîtrisée. La détente monétaire, l’amélioration des réserves et la dynamique des recettes extérieures créent un environnement plus favorable que celui observé en 2025. Cette configuration pourrait soutenir une reprise graduelle de l’investissement et du crédit, à condition que la confiance des agents économiques se consolide.

À moyen terme, les enjeux demeurent structurels. La consolidation budgétaire, la réforme des entreprises publiques, l’élargissement de l’assiette fiscale et la relance de l’investissement productif restent des impératifs incontournables. La politique monétaire ne peut, à elle seule, porter la croissance.

La Tunisie se trouve ainsi dans une phase charnière. Les indicateurs du 20 février 2026 ne signalent ni euphorie ni crise imminente. Ils décrivent une économie en quête d’équilibre, profitant d’un répit monétaire pour réorganiser ses fondamentaux. La véritable question n’est plus celle de l’urgence, mais celle de la transformation : convertir cette accalmie en dynamique durable.

 

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Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (20/02/2026), données prix Brent / marché pétrolier (20/02/2026), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne

L’opération réalisée par le Trésor le 20 février 2026 illustre parfaitement sa stratégie de gestion active de la dette locale, mise en œuvre depuis plusieurs mois. Le remboursement des Bons du Trésor à Court Terme (BTCT) 52 semaines pour un montant de 1 200 millions de dinars, prévu pour le 25 février, a été intégralement couvert par l’émission d’une ligne de Bons du Trésor Assimilables (BTA) remboursable en 2030.

Le Trésor remplace, presque systématiquement, ses dettes à court terme par des dettes à moyen et long terme. En l’occurrence l’émission de la ligne BTA 8,45% 10 septembre 2030, au taux moyen pondéré de 8,47%, présente un double avantage. D’une part, elle allonge considérablement la maturité de la dette, repoussant l’échéance de remboursement à 2030. D’autre part, elle lisse les besoins de financement futurs en étalant la charge sur plusieurs années. Les architectes de la politique d’endettement public privilégient la soutenabilité à long terme plutôt que la recherche d’économies immédiates. En allongeant la durée moyenne de la dette, le Trésor se prémunit contre d’éventuelles crises de liquidité et réduit sa vulnérabilité aux chocs financiers.

Cette opération s’inscrit dans une logique de désensibilisation du portefeuille de la dette face aux aléas de liquidité à court terme. Les BTCT, arrivant à échéance dans 52 semaines au maximum, représentaient un risque de refinancement permanent. Leur conversion en BTA offre une visibilité accrue au Trésor et réduit la pression sur le marché financier à court terme. Le taux retenu de 8,47%, très proche du taux facial de 8,45%, témoigne d’une certaine stabilité des conditions de marché. Si ce niveau reste élevé en valeur absolue, il démontre la capacité du Trésor à mobiliser des ressources auprès des investisseurs institutionnels dans un contexte budgétaire toujours tendu.

Ce reprofilage progressif, s’il se poursuit, devrait contribuer à assainir structurellement la trajectoire de la dette publique tunisienne, à condition que la charge des intérêts reste compatible avec la croissance économique.

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Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

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Clôture de l’emprunt obligataire « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 »

Les souscriptions à l’emprunt obligataire subordonné « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 » ont été clôturées le 17 février 2026, pour un montant de 50 millions de dinars, soit la totalité du montant visé. Cet emprunt, émis par Appel Public à l’Épargne, avait été ouvert au public le même jour, le 17 février 2026. BTK Conseil, intermédiaire en bourse, est l’entité ayant porté cette information à la connaissance du public.

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