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Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen

Sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, jeudi soir au Palais de la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs projets de loi organique à caractère économique.

Selon un communiqué officiel, ces textes portent sur l’approbation d’amendements et de modifications d’accords régissant les relations commerciales de la Tunisie avec ses partenaires euro-méditerranéens et européens.

Trois textes liés aux accords commerciaux

Le Conseil a examiné un projet de loi organique portant approbation des amendements à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM). Il s’agit également d’un projet de loi approuvant la modification du protocole B de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un troisième projet concerne l’approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association liant la Tunisie à la Communauté européenne et à ses États membres.

Un cadre stratégique pour les exportations tunisiennes

Le communiqué précise que ces projets de loi s’inscrivent dans la poursuite de la politique de la Tunisie visant à honorer ses engagements internationaux et à consolider les acquis existants. Le tissu industriel tunisien s’est déjà intégré à l’espace euro-méditerranéen et a développé de multiples partenariats.

La région euro-méditerranéenne constitue un espace stratégique pour les exportations tunisiennes en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. Elle représente la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, grâce aux accords de partenariat et de libre-échange.

80 % des exportations orientées vers la région

Les marchés euro-méditerranéens absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes. L’adoption de ces projets de loi vise à raffermir la présence de la Tunisie sur ces marchés et à faciliter une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de production européennes et mondiales.

Les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, ainsi que du textile et de l’habillement figurent parmi les domaines concernés.

Réformes, simplification et investissements

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une cohérence accrue de l’action gouvernementale afin d’améliorer le fonctionnement des services publics, la qualité des prestations et le rythme des réformes structurelles. L’objectif affiché consiste à stimuler l’investissement et la création d’emplois.

Elle a également appelé à une approche globale fondée sur la simplification des procédures et le traitement rapide des dossiers aux niveaux central, régional et local.

En clôture, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé le choix de la Tunisie d’élargir ses partenariats internationaux sur la base du respect mutuel, de l’égalité et de l’intérêt commun, conformément aux orientations du président de la République.

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France : Sébastien Lecornu renommé Premier ministre et déjà menacé

A peine reconduit par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu retrouve le fauteuil de Premier ministre dans un climat explosif. Les principales forces d’opposition, de la gauche au Rassemblement national, brandissent déjà la menace d’une motion de censure, laissant planer le spectre d’un nouveau bras de fer parlementaire.

Moins d’une semaine après sa démission, le chef du gouvernement a été rappelé à Matignon pour tenter de remettre en marche une majorité introuvable. Emmanuel Macron, confronté à l’urgence budgétaire et à l’absence d’alternative crédible, a fait le choix de la continuité – au risque de relancer la crise plutôt que de la résoudre.

Mais ce retour express ne convainc pas. À l’Assemblée nationale, la défiance demeure intacte : les oppositions dénoncent un “recyclage politique” et un exécutif qui refuse de tirer les leçons de son échec.

La censure plane déjà

Le Parti socialiste a confirmé qu’il déposerait une motion si le gouvernement ne changeait pas de cap sur les priorités sociales et économiques. Du côté du Rassemblement national, le ton est tout aussi ferme : le parti de Marine Le Pen estime qu’“aucune confiance n’est possible” envers un exécutif qui “persiste à ignorer le vote des Français”.

Dans ce contexte, la présentation de la déclaration de politique générale s’annonce périlleuse. Lecornu pourrait devoir défendre son programme sous la menace immédiate d’un vote de défiance, avant même d’avoir eu le temps d’agir.

Un pari à haut risque pour l’exécutif

En maintenant Lecornu, Emmanuel Macron mise sur la stabilité et l’expérience. Mais ce choix traduit aussi l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Élysée : un Premier ministre reconduit faute de mieux, une majorité introuvable, et un Parlement prêt à en découdre.

À Matignon, le second mandat de Lecornu commence donc sous tension maximale. La moindre erreur pourrait précipiter un nouveau choc politique — et rouvrir la voie à une dissolution anticipée.

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Tunisie : Ces indicateurs économiques en nette amélioration


Lors d’une séance plénière tenue ce mardi à l’Assemblée des représentants du peuple pour examiner le projet de loi autorisant l’État à souscrire au renouvellement des ressources du Fonds international de développement agricole (FIDA), le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une série de chiffres actualisés sur la conjoncture économique tunisienne.

Le ministre a indiqué que le taux de croissance a atteint 2,4 % durant le premier semestre 2025, contre 1 % sur la même période en 2024, soulignant une reprise progressive de l’activité économique. Parallèlement, le taux d’inflation a reculé à 5 %, après avoir enregistré 7 % en 2024 et 9 % en 2023, traduisant un certain apaisement de la pression sur les prix.

Sur le plan de l’emploi, le taux de chômage est passé à 15,3 %, contre 16 % l’année précédente. Samir Abdelhafidh a également évoqué la stabilité du taux de change du dinar tunisien face aux principales devises étrangères, ainsi que le maintien d’un niveau de réserve en devises équivalant à 104 jours d’importation, considéré comme « confortable » selon ses termes.

Le ministre a en outre souligné la hausse des intentions d’investissement enregistrée en 2025 par rapport à 2024, ainsi qu’une amélioration du classement souverain de la Tunisie, qu’il interprète comme un signe de regain de confiance des partenaires économiques et des investisseurs.

En conclusion, Samir Abdelhafidh a estimé que ces indicateurs témoignent d’une amélioration relative de la situation économique, tout en reconnaissant que les défis demeurent importants, notamment en matière de maîtrise des prix et de réduction du chômage. Il a insisté sur la nécessité de renforcer le travail collectif pour concrétiser les objectifs de développement social et équitable, qualifiant cette orientation de « choix national irréversible ».

Lire aussi : Banque mondiale : La Tunisie attendue à 2,6% de croissance en 2025

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