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Tunisie 2025 – tout est dit ? La stagnation tranquille ou le vertige de l’immobilité

Il est des moments où les chiffres cessent d’être de simples indicateurs pour devenir des révélateurs. Ils ne mesurent plus seulement l’activité, ils mesurent l’espérance. La croissance de 2,5 % enregistrée en Tunisie en 2025 n’est pas une mauvaise nouvelle en apparence. Elle signifie que l’économie n’a pas reculé. Elle signifie que le pays tient encore debout. Mais elle révèle aussi, et surtout, que la Tunisie ne court plus. Elle marche. Lentement. Trop lentement pour rattraper le temps perdu, trop lentement pour absorber les fractures accumulées depuis plus d’une décennie.

Car derrière ce chiffre modeste se cache une vérité plus profonde : la Tunisie est entrée dans une zone grise de son histoire économique. Une zone où l’effondrement est évité, mais où le redressement ne commence jamais vraiment.

 

Depuis plusieurs années, l’économie tunisienne semble engagée dans une stratégie implicite de préservation. L’essentiel est sauvé: la continuité de l’État, la stabilité du système financier, la capacité à honorer les engagements essentiels, la prévention d’une crise monétaire majeure. Mais cette stabilisation, si elle est nécessaire, ne constitue pas un projet économique. Elle est une ligne de défense, pas une ligne d’horizon.

Dans le contexte international récent, cette posture apparaît encore plus clairement. Le monde, après avoir traversé le choc inflationniste mondial provoqué notamment par la pandémie, la désorganisation des chaînes logistiques et les tensions énergétiques liées aux conflits géopolitiques, entame progressivement une phase de normalisation. Les taux d’inflation ralentissent, les flux d’investissement se redéployent, et certaines économies émergentes renouent avec des dynamiques plus soutenues.

La Tunisie, elle, demeure dans une phase intermédiaire. Elle ne subit plus le choc, mais elle ne bénéficie pas encore du rebond. Elle absorbe les ondes de la reprise mondiale sans en capter pleinement l’énergie.

Cette situation traduit une faiblesse structurelle : l’incapacité à transformer les phases de stabilisation en cycles d’expansion. 

La croissance sans emploi : le symptôme d’un modèle épuisé

Une croissance de 2,5 % pourrait être encourageante si elle s’accompagnait d’une amélioration tangible de l’emploi. Or, le chômage demeure proche de 16 %, révélant une déconnexion inquiétante entre l’activité économique et la création d’emplois.

Ce phénomène n’est pas conjoncturel. Il est structurel. Il traduit l’épuisement progressif d’un modèle de croissance qui ne repose plus sur l’expansion de la production, mais sur la gestion des équilibres existants.

L’économie tunisienne produit, mais elle ne se transforme pas suffisamment. Elle maintient ses capacités, mais elle ne les élargit pas. Elle préserve son tissu productif, mais elle ne le renouvelle pas à la vitesse nécessaire.

 

Une croissance de 2,5 % pourrait être encourageante si elle s’accompagnait d’une amélioration tangible de l’emploi. Or, le chômage demeure proche de 16 %, révélant une déconnexion inquiétante entre l’activité économique et la création d’emplois.

 

Or, une économie qui ne renouvelle pas ses capacités finit inévitablement par perdre sa capacité à créer de la prospérité. Elle entre dans un cycle d’inertie où chaque année ressemble à la précédente, où les indicateurs oscillent sans jamais s’améliorer significativement.

Cette stagnation est particulièrement lourde de conséquences pour les jeunes générations. Chaque année, des milliers de nouveaux diplômés entrent sur le marché du travail avec l’espoir d’une insertion économique. Mais l’économie, faute de croissance suffisante, ne peut absorber ces nouvelles compétences. Le chômage devient alors non seulement un problème économique, mais un facteur de désillusion sociale.

Le verrou monétaire : quand le coût de l’argent freine l’avenir

La politique monétaire restrictive, nécessaire pour contenir les pressions inflationnistes et stabiliser la monnaie, a produit un effet paradoxal. En protégeant la stabilité financière, elle a contribué à freiner l’investissement productif.

Le crédit est devenu cher. L’investissement est devenu risqué. L’expansion est devenue incertaine.

Dans ce contexte, les entreprises hésitent à investir. Elles privilégient la prudence à l’ambition, la consolidation à l’expansion. Le secteur privé, qui devrait être le moteur de la croissance, devient un acteur défensif, concentré sur sa survie plutôt que sur son développement.

Ce phénomène (effet d’éviction de l’investissement privé) est accentué par l’absorption croissante des ressources financières par l’État. Face à des besoins de financement importants, le Trésor mobilise l’épargne nationale, réduisant la disponibilité du crédit pour le secteur productif.

Ce mécanisme crée une forme de cercle fermé. L’État se finance pour maintenir la stabilité. Mais ce financement limite la capacité de l’économie à croître, ce qui réduit à terme les ressources futures de l’État lui-même.

La stabilité d’aujourd’hui se fait au détriment de la croissance de demain. 

 

L’investissement absent : le cœur du blocage économique

Le taux d’investissement, oscillant autour de 15 % du PIB, constitue l’un des indicateurs les plus révélateurs de la situation actuelle. Ce niveau est très insuffisant pour moderniser l’appareil productif, améliorer la productivité et soutenir une croissance durable.

L’investissement est le carburant de la croissance. Il détermine la capacité d’une économie à se renouveler, à innover, à créer de nouvelles opportunités. Sans investissement, la croissance devient un phénomène passif, dépendant de facteurs externes ou temporaires.

L’insuffisance de l’investissement en Tunisie reflète un climat d’incertitude prolongé. Les investisseurs attendent des signaux clairs, une visibilité, une stabilité réglementaire, une cohérence stratégique. En l’absence de ces éléments, l’attentisme prévaut.

Or, l’attentisme est l’ennemi de la croissance.

 

Le piège extérieur : une souveraineté économique sous contrainte

Le déficit commercial structurel rappelle une autre réalité fondamentale : la Tunisie consomme plus qu’elle ne produit. Cette dépendance vis-à-vis des importations expose l’économie aux fluctuations internationales et limite sa souveraineté économique.

Chaque hausse des prix énergétiques, chaque tension sur les marchés internationaux, chaque perturbation logistique se répercute directement sur l’économie nationale.

Dans un monde où les rapports de force économiques se redéfinissent, où les nations cherchent à sécuriser leurs chaînes de valeur et à renforcer leur autonomie stratégique, cette dépendance constitue une vulnérabilité majeure.

La souveraineté économique ne se décrète pas. Elle se construit par la production, l’innovation et l’investissement.

 

Le déficit commercial structurel rappelle une autre réalité fondamentale : la Tunisie consomme plus qu’elle ne produit. Cette dépendance vis-à-vis des importations expose l’économie aux fluctuations internationales et limite sa souveraineté économique.

 

Le coût invisible de l’attente : l’érosion progressive du potentiel

Le danger le plus profond n’est pas la crise, mais l’érosion lente du potentiel économique. Une économie qui croît faiblement pendant une longue période accumule un retard difficile à rattraper.

Les entreprises perdent en compétitivité. Les talents cherchent des opportunités ailleurs. Les infrastructures vieillissent. L’innovation ralentit. La confiance s’érode.

Ce processus est silencieux, mais ses effets sont durables.

La Tunisie n’est pas confrontée à un effondrement brutal. Elle est confrontée à un affaiblissement progressif. Et cet affaiblissement, s’il se prolonge, peut devenir structurel.

 

Le moment du choix : entre continuité et transformation

L’économie tunisienne se trouve aujourd’hui à un carrefour. Elle peut continuer sur sa trajectoire actuelle, préserver ses équilibres, éviter les chocs, maintenir une croissance modeste. Cette trajectoire garantit la stabilité à court terme, mais elle prolonge la stagnation.

Ou elle peut engager une transformation plus profonde, fondée sur l’investissement, la productivité et l’intégration dans les nouvelles dynamiques économiques mondiales.

 

Car au fond, la question n’est pas de savoir si la Tunisie peut croître. Elle le peut. La question est de savoir si elle choisira de le faire.

 

Cette transformation exige du temps, de la cohérence et de la confiance. Elle exige une vision claire et une capacité à dépasser la gestion quotidienne pour construire une trajectoire de long terme.

Car au fond, la question n’est pas de savoir si la Tunisie peut croître. Elle le peut. La question est de savoir si elle choisira de le faire.

La croissance de 2,5 % n’est pas une fin. Elle est un signal. Un signal que l’économie est encore vivante, mais qu’elle attend une impulsion. Un signal que la stagnation n’est pas une fatalité, mais une transition.

L’histoire économique montre que les nations ne déclinent pas par manque de ressources, mais par manque de décision. La Tunisie possède encore les atouts nécessaires pour transformer son destin économique.

Mais le temps, lui, n’attend pas. 

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Marokko – Inflationsrate stabilisiert sich auf niedrigem Niveau im Jahresvergleich

InflationDer aktuelle Bericht der nationalen Planungsbehörde HCP zeigt eine moderate Preisentwicklung (Inflation) im Jahr 2025 u. Entlastungen die privaten Haushalte. Rabat – Die marokkanische Wirtschaft verzeichnete zum Abschluss des Jahres 2025 eine bemerkenswerte Preisstabilität. Wie aus den aktuellen Daten des Hohen Kommissariats für Planung (HCP) hervorgeht, stieg der durchschnittliche jährliche Verbraucherpreisindex (VPI) im Vergleich zum […]

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Marokko – Maroc Telecom erzielt Milliardenüberschuss und forciert den 5G-Netzausbau

Maroc TelecomDer führende marokkanische Telekommunikationsanbieter schließt das Geschäftsjahr 2025 mit einem deutlichen Kundenzuwachs auf internationaler Ebene ab und stellt durch strategische Investitionen die Weichen für die digitale Zukunft der Region. Rabat – Der marokkanische Telekommunikationskonzern Maroc Telecom hat seine Gesamtzahlen für das Jahr 2025 bekannt gegeben. In einem durch makroökonomische Herausforderungen geprägten Marktumfeld gelang es dem […]

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Corruption en Tunisie: le score 2025 dévoilé dans un classement mondial

La Tunisie occupe désormais la 91e place mondiale en matière de lutte contre la corruption, selon le dernier rapport de 2025. Avec un score de 39 sur 100, notre pays se situe au même niveau que le Maroc ou l’Inde. On est encore loin des champions de la transparence comme le Danemark, mais cela montre surtout le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Ce classement, partagé chaque année par Transparency International, nous donne une idée de la santé de notre secteur public. Il faut savoir que la tendance mondiale n’est pas très réjouissante car la plupart des pays ont encore beaucoup de mal à protéger l’argent public. Chez nous, ce score moyen prouve que les vieux réflexes ont la peau dure et que le manque de réformes claires pèse sur le quotidien.

Pourtant, cette situation peut changer. Le rapport explique que tout repose sur une volonté politique plus courageuse et sur une justice vraiment solide. Il est aussi essentiel de laisser la société civile et les médias faire leur travail de surveillance sans crainte. C’est en étant plus transparents sur la manière dont l’argent est dépensé que l’on pourra regagner la confiance des gens.

En fin de compte, la Tunisie stagne un peu au milieu du classement. Pour avancer, il ne suffit plus de faire de simples ajustements. Il faut protéger nos ressources avec plus de sérieux et placer l’honnêteté au cœur de nos institutions pour assurer un meilleur avenir à tout le monde.

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11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

La Tunisie a officiellement franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire au cours de l’année 2025. Mais étaient-ce vraiment tous des touristes ?

Aux différents postes frontières, au cours de l’année 2025, ce sont 11 326 711 visiteurs non résidents qui ont été comptabilisés, en progression de 10,4% par rapport à 2024. Des chiffres (encore provisoires) mais bien évidemment indiscutables puisqu’ils se basent sur les données officielles de la police aux frontières. Autre fait marquant, ils sont en conformité avec les objectifs annoncés par l’administration du Tourisme en début d’exercice.

Mais la question réside dans lecture que l’on voudra bien donner à ce chiffre global qui catégorise la totalité de ces entrants sous l’appellation «touristes» ?

La réponse est naturellement non puisqu’il inclut à la fois TRE, commerçants transfrontaliers, visiteurs d’un jour et même opportunistes circonstanciels.

Et en l’absence d’outils de mesure tels que le compte satellite du tourisme ou autre, on ne peut que se baser sur la nationalité des passeports des entrants qui reste pour le moment le seul référent. En attendant les nuitées et recettes finales arrêtées.

Européens: une part de marché de 28%

Les visiteurs en provenance du continent européen ont été 3,2 millions à entrer en Tunisie au cours de l’année écoulée, en hausse de 7,3% par rapport à 2024. Et comme on se plait encore à utiliser l’année 2019 comme référence de la dernière bonne saison avant Covid, là aussi, la progression est indiscutable puisqu’elle est de près de 15%.

Par nationalités, l’écart entre le premier et le second marché est énorme, confirmant que l’hexagone demeure -et de très loin- le premier marché émetteur.

Les Anglais, surfant sur les nouvelles connectivités aériennes, voient leur nombre augmenter d’année en année.

Allemands, Tchèques, Belges et Scandinaves ont pour leur part enregistré des reculs dans leurs réalisations de l’année écoulée.

Top 20 des Européens en Tunisie:

1- Français: 1,143 million (+5,7%)

2- Anglais: 447 576 (+36,6%)

3- Polonais: 325 126 (-0,2%)

4- Allemands: 318 953 (-3,9%)

5- Italiens: 160 738 (+10,4%)

6- Tchèques: 127 677 (-8,9%)

7- Belges: 103 073 (-2%)

8- Roumains: 63 891 (+3,5%)

9- Portugais: 57 261 (+15,4%)

10-Suisses: 56 550 (+11%)

11- Serbes: 38 543 (+20,1%)

12- Russes: 35 460 (+150,9%)

13- Bulgares: 34 602 (+12,9%)

14- Slovaques: 34 228 (-3,1%)

15- Néerlandais: 33 353 (+3%)

16-Espagnols: 31 574 (-1,8%)

17-Ukrainiens: 28 589 (+13,2%)

18-Scandinaves: 23 596 (-6,2%)

19-Hongrois: 23 233 (+10%)

20- Autrichiens: 22 424 (+3,8%)

Tunisiens de l’étranger: une situation ambigüe

Les arrivées de TRE ont progressé de 5% par rapport à l’année 2025 à 1,4 million d’entrées. Si ce chiffre demeure à peu près au même niveau que 2019, c’est la part de marché qui interpelle puisqu’elle est passée durant cette période de 15 à 12,4%. Pour certains observateurs, il ne s’agit pas d’une baisse concrète mais tout simplement due à l’utilisation d’un deuxième passeport pour entrer dans le pays, ce qui crée un trouble dans l’analyse des chiffres.

Maghrébins: 56,8% de part de marché

Les arrivées de visiteurs en provenance des pays du Maghreb continuent de se situer en pôle position avec 6,4 millions d’entrées, soit exactement le double de tous les Européens réunis. L’Algérie arrive en tête avec un record cette année de plus de 4 millions de visiteurs, en hausse de 14,6% (grâce notamment à l’allocation touristique de 750 Euro octroyée par leur gouvernement), suivi par les Libyens qui ont été 2,1 millions, en hausse de plus de 10%.

A noter par ailleurs que 53 172 ressortissants marocains ont été recensés au cours de l’année et 29 841 Mauritaniens.

Moyen Orient: tout juste 64.000 visiteurs

Avec moins de 65.000 visiteurs, le tourisme en provenance du Moyen Orient reste marginal. Avec des réalisations encore très modestes, Saoudiens (14 237), Egyptiens (10 685) et Irakiens (10 505) forment le trio de tête par nationalités.

Long courrier et Afrique: combien étaient-ils ?

Il est surprenant de constater que malgré l’existence d’une ligne aérienne directe Tunis-Montréal, le nombre de Canadiens ayant visité la Tunisie, même s’il est en progression, est équivalent à celui des Américains.

Concernant le profil des visiteurs subsahariens, les chiffres officiels ne les publient pas dans le détail.

-Etats-uniens: 38 717 (+5%)

-Canadiens: 38 183 (+11,3%)

-Chinois: 27 797 (+19,2%)

-Subsahariens divers: 58 954 (+2,9%)

©Destination Tunisie

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Bilan touristique 2024 en Tunisie 

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Marokko – Dramatisches Finale des Afrika-Cups endet mit senegalesischem Triumph und sportjuristischem Nachspiel

Africa CupWährend Senegal zum zweiten Mal die Trophäe stemmt, überschatten Spielunterbrechungen und ein vergebener Elfmeter das sportliche Geschehen in Rabat – Marokko klettert trotz der Finalniederlage in der FIFA-Weltrangliste auf einen historischen achten Platz. Rabat – Der Afrika-Cup 2025 in Marokko fand am vergangenen Sonntag im Prinz-Moulay-Abdellah-Stadion in Rabat seinen Abschluss. In einem hochintensiven Endspiel zwischen […]

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Inflation en net reflux : L’indice des prix recule à 5,3% en 2025

Le taux d’inflation en Tunisie a poursuivi sa décrue en 2025 pour s’établir à 5,3%, contre 7% en 2024 et 9,3% en 2023, selon les données officielles publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Cette évolution traduit un ralentissement progressif des pressions inflationnistes, après un pic atteint en 2023.

La trajectoire de l’inflation montre une décélération continue depuis 2023, année marquée par une flambée des prix à la consommation sous l’effet conjugué des tensions sur les marchés internationaux, de la hausse des coûts de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement. En 2024, le repli à 7% avait déjà signalé un premier infléchissement, confirmé en 2025 avec un recul plus marqué.

Effets combinés des politiques publiques et du contexte international

Cette baisse s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, l’atténuation des chocs externes, notamment sur les prix des matières premières et du fret international, a contribué à réduire la pression sur les coûts d’importation. D’autre part, les mesures de contrôle des prix et de soutien aux produits de base, combinées à une politique monétaire restrictive, ont freiné la progression des prix sur le marché intérieur.

Un soulagement relatif pour le pouvoir d’achat

Si le ralentissement de l’inflation constitue un signal positif, il ne se traduit pas automatiquement par une amélioration rapide du pouvoir d’achat. Les niveaux de prix restent élevés par rapport aux revenus, et la baisse du rythme de hausse ne compense pas les pertes accumulées au cours des années précédentes, en particulier pour les ménages à revenus fixes.

La poursuite de cette dynamique dépendra de plusieurs variables, notamment l’évolution des finances publiques, la politique des subventions, le comportement des prix alimentaires et énergétiques, ainsi que les choix de politique monétaire.

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Aigles de Carthage : Sami Trabelsi et son staff, limogés

Au lendemain de l’élimination de la sélection tunisienne en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, la Fédération tunisienne de football a officialisé une rupture à l’amiable avec l’ensemble du staff technique. Une décision qui marque la fin d’un cycle, dans un contexte sportif jugé insuffisant.

La Fédération tunisienne de football (FTF) a annoncé, dimanche soir, la résiliation à l’amiable des contrats liant l’ensemble du staff technique de l’équipe nationale. Cette décision intervient moins de 24 heures après l’élimination des Aigles de Carthage en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, disputée au Maroc.

Un premier tour en demi-teinte

La Tunisie a vu son parcours s’arrêter à l’issue d’une rencontre disputée face au Mali, conclue par une séance de tirs au but perdue (3-2), après un match nul (1-1) au terme du temps réglementaire et des prolongations, samedi soir à Casablanca. Une issue cruelle, mais qui n’a pas suffi à masquer les limites affichées tout au long de la compétition.

Lors de la phase de groupes, les Aigles de Carthage n’ont enregistré qu’une seule victoire, obtenue lors du match d’ouverture face à l’Ouganda (3-1). Le reste du parcours s’est résumé à une défaite contre le Nigeria (3-2) et un match nul face à la Tanzanie (1-1), des résultats qui ont permis à la Tunisie d’arracher la qualification pour les huitièmes de finale à la deuxième place du groupe C.

La fédération tourne la page

Sans entrer dans les détails des prochaines orientations techniques, la FTF acte ainsi la fin d’un staff dont le bilan à la CAN n’a pas répondu aux attentes, dans un climat de plus en plus critique autour du rendement de la sélection nationale. Cette rupture ouvre désormais la voie à une nouvelle phase de réflexion, à l’approche des prochaines échéances continentales et internationales.

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Tunisie-Mali : Un huitième de finale sous haute tension à Casablanca

La sélection tunisienne affronte le Mali au stade Mohamed V de Casablanca en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Une confrontation directe entre deux équipes aux ambitions affirmées, dans un match à élimination où la marge d’erreur sera inexistante.

La Tunisie retrouve le Mali dans un duel qui s’annonce âpre et disputé. Les Aigles de Carthage abordent ce rendez-vous avec l’objectif clair de poursuivre leur parcours dans la compétition, face à une sélection malienne réputée pour son intensité physique et sa discipline tactique. Sur le papier, l’opposition apparaît équilibrée, chaque équipe disposant d’arguments solides pour faire la différence.

La Tunisie face à l’exigence du match à élimination

Pour la sélection tunisienne, ce huitième de finale marque l’entrée dans la phase décisive du tournoi. La gestion des temps forts, la solidité défensive et l’efficacité offensive seront déterminantes. Le staff technique mise sur l’expérience du groupe et sur la capacité des cadres à répondre présent dans un contexte de forte pression.

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Le Mali, un adversaire redoutable et structuré

Le Mali aborde cette rencontre avec la réputation d’une équipe difficile à manœuvrer. Son jeu direct, son engagement physique et sa capacité à exploiter les transitions rapides en font un adversaire dangereux. Les Maliens chercheront à imposer un rythme élevé et à pousser la Tunisie dans ses retranchements.

La rencontre sera dirigée par l’arbitre sud-africain Tom Abongile. Dans un match à fort enjeu et à intensité élevée, les décisions arbitrales seront scrutées de près, tant la moindre erreur pourrait peser lourd dans l’issue de la confrontation.

Sur quelles chaînes suivre Tunisie-Mali

Le match sera retransmis en direct sur beIN Sports Max 1, beIN Sports France 1, Sport TV 7, Sport Digital, Movistar Liga de Campeones, Channel4seven, et sur Max Sport 1.

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CAN 2025 : Le programme complet des huitièmes de finale

La Confédération africaine de football a officialisé le calendrier des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Des affiches de prestige sont au programme, dont un choc Tunisie–Mali à Casablanca.

Sénégal–Soudan et Tunisie–Mali pour lancer les huitièmes

Les huitièmes de finale débuteront samedi avec deux rencontres. Le Sénégal ouvrira le bal face au Soudan au Grand stade de Tanger. Cette confrontation sera dirigée par l’arbitre mauritanien Dahane Beida.

En soirée, l’attention se portera sur le Stade Mohamed V de Casablanca, théâtre du duel entre la Tunisie et le Mali. La rencontre sera arbitrée par le Sud-Africain Tom Abongile, désigné pour ce match à fort enjeu.

Le Maroc et le Cameroun attendus dimanche

Dimanche, le Maroc affrontera la Tanzanie au stade Prince Moulay Abdellah à Rabat. La direction du match a été confiée à l’arbitre malien Boubou Traoré.

Plus tard dans la soirée, l’Afrique du Sud croisera le fer avec le Cameroun au stade El Barid, également à Rabat, dans une affiche qui promet une opposition tactique intense.

Égypte, Nigeria et Algérie en quête des quarts

Lundi, l’Égypte sera opposée au Bénin au Grand Stade d’Agadir, sous l’arbitrage du Gabonais Pierre Atcho. En soirée, le Nigeria défiera le Mozambique au stade de Fès, avec l’Ougandais Désiré Doué Ndiaye au sifflet.

La dernière journée des huitièmes se jouera mardi. L’Algérie affrontera la RD Congo au stade Prince Moulay El Hassan à Rabat, une rencontre confiée à l’arbitre égyptien Mohamed Maarouf. En clôture, la Côte d’Ivoire retrouvera le Burkina Faso au Grand Stade de Marrakech.

Programme et arbitres

Samedi 3 janvier

  • Grand stade de Tanger (17h00) : Sénégal – Soudan
  • Stade Mohamed V à Casablanca (20h00) : Tunisie – Mali

Dimanche 4 janvier

  • Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat (17h00) : Maroc – Tanzanie
  • Stade El Barid à Rabat (20h00) : Afrique du Sud – Cameroun

Lundi 5 janvier

  • Grand Stade d’Agadir (17h00) : Egypte – Bénin
  • Stade de Fès (20h00) : Nigeria – Mozambique

Mardi 6 janvier

  • Stade Prince Moulay El Hassan à Rabat (17h00) : Algérie – RD Congo
  • Grand Stade de Marrakech (20h00) : Côte d’Ivoire – Burkina Faso

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CAN 2025 : La composition probable de la Tunisie face au Mali

La sélection tunisienne s’apprête à défier le Mali en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. À la veille de cette rencontre décisive, le onze de départ pressenti des Aigles de Carthage se précise.

La Tunisie affronte le Mali samedi soir au stade Mohamed V de Casablanca pour une place en quarts de finale de la CAN 2025. Le coup d’envoi est fixé à 20h00. À quelques heures du match, la composition probable de la sélection tunisienne commence à se dessiner.

Un onze équilibré pour un match à enjeu

Selon les dernières indications, le sélectionneur tunisien devrait aligner Aymen Dahmene dans les buts. La ligne défensive serait composée d’Ali Abdi, Montassar Talbi, Dylan Bronn et Yan Valery. Au milieu de terrain, Ellyes Skhiri occuperait un rôle central, épaulé par Ferjani Sassi et Hannibal Mejbri.

Sur le plan offensif, Elias Achouri et Sébastien Tounekti devraient animer les couloirs, tandis que Hazem Mastouri est pressenti pour mener l’attaque tunisienne.

Un huitième de finale sous haute tension

La rencontre se disputera dans l’enceinte du stade Mohamed V, à Casablanca, et sera arbitrée par le Sud-Africain Tom Abongile. Face à un adversaire réputé pour sa solidité physique, les Aigles de Carthage devront faire preuve de discipline et d’efficacité pour espérer poursuivre leur parcours dans la compétition.

Ce huitième de finale représente un tournant pour la sélection tunisienne dans cette CAN 2025. Une qualification permettrait aux Aigles de Carthage de retrouver une dynamique positive et de renforcer leurs ambitions continentales.

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CAN 2025 : Sur quelles chaînes suivre Tunisie-Mali en huitièmes de finale

La sélection tunisienne affronte le Mali en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Une rencontre décisive, programmée à Casablanca, qui sera diffusée sur plusieurs chaînes internationales.

Les Aigles de Carthage disputent un match à fort enjeu face au Mali pour une place en quarts de finale de la CAN 2025. La rencontre se jouera samedi soir au stade Mohamed V de Casablanca. Les supporters tunisiens pourront la suivre en direct sur de nombreuses chaînes étrangères.

Un rendez-vous décisif à Casablanca

Tunisie–Mali se tiendra au stade Mohamed V, une enceinte mythique du football africain. Le coup d’envoi est prévu à 20h00, dans un contexte de forte pression sportive, les deux sélections visant la qualification pour le tour suivant de la compétition continentale.

Une large diffusion internationale

Le match sera retransmis en direct sur plusieurs chaînes selon les zones géographiques. Dans la région MENA, la diffusion sera assurée par beIN Sports Max 1. En France, les téléspectateurs pourront suivre la rencontre sur beIN Sports France 1.

Le match sera également diffusé au Portugal sur Sport TV 7, en Allemagne sur Sport Digital, en Espagne sur Movistar Liga de Campeones, au Royaume-Uni sur Channel4seven, ainsi qu’en Bulgarie sur Max Sport 1.

Cette large couverture télévisée témoigne de l’intérêt suscité par l’affiche Tunisie–Mali, opposant deux sélections ambitieuses. La rencontre devrait rassembler une forte audience, notamment parmi la diaspora tunisienne à travers l’Europe.

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CAN 2025 : Préparation ajustée des Aigles avant le choc face au Mali

À l’approche du huitième de finale contre le Mali, la sélection tunisienne affine ses réglages. Une séance d’entraînement marquée par plusieurs absences et un programme millimétré avant le déplacement à Casablanca.

La sélection tunisienne poursuit sa montée en puissance en vue de son rendez-vous décisif face au Mali, comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. La rencontre se disputera au complexe Mohammed V de Casablanca, dans un contexte d’élimination directe où chaque détail compte.

La dernière séance d’entraînement a été marquée par une gestion prudente de l’effectif. Elyes Saad a effectué un travail spécifique en salle, tandis que Hannibal Mejbri a été ménagé en raison de la fatigue. De son côté, Elyes Achouri s’est contenté d’une préparation individualisée, à l’écart du groupe.

Cap sur Casablanca

Les Aigles de Carthage prendront la route de Casablanca dès le lendemain matin. Le programme prévoit une séance d’entraînement en fin d’après-midi sur le terrain annexe du complexe Mohammed V, ultime répétition avant le match.

Sur le plan médiatique, le sélectionneur national Sami Trabelsi s’exprimera lors de la conférence de presse officielle, accompagné du défenseur Yan Valery, pour évoquer l’état de l’équipe et les enjeux de cette confrontation.

Un duel équilibré en perspective

La Tunisie s’est qualifiée pour ce tour à élimination directe en terminant deuxième de son groupe avec quatre points, un parcours similaire à celui du Mali, également deuxième de sa poule. Une configuration qui promet un affrontement serré entre deux sélections habituées aux joutes continentales et déterminées à poursuivre leur aventure dans la compétition.

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CAN 2025 : Un trio sud-africain pour diriger Tunisie-Mali

La Confédération africaine de football a levé le voile sur le corps arbitral chargé du huitième de finale entre la Tunisie et le Mali. Une désignation marquée par une forte présence sud-africaine, aussi bien sur le terrain qu’à l’assistance vidéo.

La Confédération africaine de football a officialisé la liste des arbitres appelés à officier lors du choc des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant la sélection tunisienne à son homologue malienne.

La direction du match a été confiée à l’arbitre sud-africain Tom Abongile, qui sera assisté sur les lignes par son compatriote Siwela Zakhele et par le Lésothien Phatsoane Souru. Un quatuor complété par le Mauricien Ahmad Imtehaz Heeralall, désigné comme quatrième arbitre.

Une VAR aux commandes internationales

L’assistance vidéo sera assurée par un duo issu de l’Afrique australe. Le Zimbabwéen Chimene Brighton a été retenu comme arbitre principal à la VAR, épaulé par la Zambienne Diana Chikitesha.

Cette désignation intervient à l’approche d’une rencontre à fort enjeu, disputée dans le cadre des matches à élimination directe, où la moindre décision arbitrale peut peser lourd dans l’issue de la qualification.

Un rendez-vous décisif à Casablanca

La Tunisie et le Mali croiseront le fer au stade Mohamed V de Casablanca pour une place en quarts de finale de la CAN 2025. Un duel très attendu entre deux sélections habituées aux joutes continentales, dans un contexte de pression maximale.

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CAN 2025 : La Tunisie face au Mali pour un huitième de finale sous haute pression

Qualifiée sans éclat au terme de la phase de groupes, la sélection tunisienne s’apprête à disputer un huitième de finale décisif face au Mali, samedi soir au stade Mohamed V de Casablanca. Un rendez-vous crucial pour des Aigles de Carthage en quête de rachat et de certitudes dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2025.

La Tunisie retrouvera le Mali samedi à 20h00 au stade Mohamed V, dans l’un des huitièmes de finale les plus attendus de cette CAN 2025. Après un parcours en demi-teinte lors du premier tour, marqué notamment par un nul concédé face à la Tanzanie, les Tunisiens abordent cette rencontre avec l’obligation de hausser nettement leur niveau de jeu.

Face à eux, une solide sélection malienne, réputée pour son intensité physique, sa discipline tactique et sa capacité à imposer un rythme élevé. Le duel s’annonce équilibré, avec peu de marge d’erreur pour les deux équipes dans ce format à élimination directe.

La Tunisie sommée de réagir

Critiquée pour la qualité de son jeu durant la phase de groupes, la Tunisie sait que le temps des calculs est révolu. Le staff technique et les joueurs sont attendus sur leur capacité à corriger les insuffisances observées, notamment dans l’animation offensive et la gestion des temps forts.

Ce huitième de finale représente un véritable test de caractère pour un groupe engagé dans une phase de transition, mais déterminé à redonner confiance au public tunisien et à rompre avec les éliminations précoces des précédentes éditions.

Le Mali, un adversaire sans complexe

De son côté, le Mali aborde ce rendez-vous avec ambition et sérénité. Habitués aux grands rendez-vous continentaux, les Aigles maliens comptent sur leur cohésion collective et leur engagement pour bousculer une équipe tunisienne encore en quête de stabilité.

Le duel promet un affrontement intense au milieu de terrain, où la maîtrise du jeu et la rigueur défensive pourraient faire la différence.

Au-delà d’une simple qualification pour les quarts de finale, ce Tunisie–Mali pourrait marquer un tournant dans la trajectoire des Aigles de Carthage dans cette CAN 2025. Une victoire relancerait la dynamique et redonnerait de l’élan à une sélection sous pression, tandis qu’une élimination confirmerait les difficultés persistantes du football tunisien sur la scène africaine.

Historique des confrontations

L’historique des confrontations Tunisie-Mali en Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est équilibré, marqué par une rivalité intense, notamment un match mémorable de la CAN 2021 avec l’arbitre Janny Sikazwe interrompant le match prématurément (défaite tunisienne 1-0).

Cela reste l’un des épisodes les plus mémorables de cette rivalité. Lors d’un match qui restera dans les annales, l’arbitre zambien Janny Sikazwe a sifflé beaucoup trop tôt, interrompant la rencontre de manière controversée. Dans une interview après coup, il révèlera avoir été victime d’une insolation. Cet incident unique a marqué les esprits et demeure une anecdote incontournable dès que l’on évoque les confrontations Mali – Tunisie.

Sur l’ensemble de leurs confrontations, la Tunisie compte 6 victoires contre 5 pour le Mali, avec 2 matchs nuls. Les deux nations se sont affrontées neuf fois dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations avec 4 succès pour la Tunisie et 3 pour le Mali.

En phase finale de la CAN, les statistiques sont en faveur du Mali :

  • CAN 1994 : 26 mars 1994 / Tunisie – Mali 0-2
  • CAN 2019 : 28 juin 2019  / Tunisie – Mali 1-1
  • CAN 2021 : 12 janvier 2022 / Tunisie – Mali 0-1
  • CAN 2023 : 20 janvier 2024 / Tunisie – Mali 1-1

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CAN 2025 : La Tunisie qualifiée sans convaincre

La sélection tunisienne a validé son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 malgré un match nul concédé face à la Tanzanie (1-1), mardi à Rabat. Une qualification acquise au terme d’une phase de groupes laborieuse, marquée par des prestations jugées insuffisantes par le sélectionneur et les joueurs eux-mêmes.

Une qualification acquise dans la douleur

Opposée à la Tanzanie lors de la troisième et dernière journée du groupe C, la Tunisie n’a pas su faire la différence, concluant la rencontre sur un score de parité (1-1). Si le résultat a permis aux Aigles de Carthage de poursuivre leur parcours continental, le contenu a une nouvelle fois laissé apparaître des lacunes dans le jeu, tant sur le plan collectif que technique.

À l’issue de la rencontre, le sélectionneur Sami Trabelsi a reconnu sans détour les difficultés traversées par son équipe. Il a souligné que la Tunisie est engagée dans une phase de reconstruction, après plusieurs éliminations précoces lors des précédentes éditions de la CAN, dont celle de Côte d’Ivoire en 2023.

« Je reconnais que les trois matchs que nous avons joués en phase de groupes contre l’Ouganda, le Nigeria et la Tanzanie n’étaient pas de haute qualité, et que notre niveau de jeu n’a pas été au rendez-vous, mais l’essentiel reste la qualification pour les huitièmes de finale. »

Des joueurs lucides sur le niveau affiché

Du côté des joueurs, le discours s’est voulu réaliste mais résolument tourné vers la suite de la compétition. Ismail Gharbi a évoqué un match éprouvant, marqué par un engagement important sans la réussite espérée. Selon lui, la Tunisie méritait mieux, mais l’essentiel demeure la qualification et la possibilité de continuer l’aventure africaine.

Même son de cloche pour Hannibal Majbri, qui a insisté sur l’importance du résultat plus que sur la performance. Le milieu tunisien a reconnu que l’équipe a cherché à maîtriser le ballon pour retrouver de la confiance, mais que certaines erreurs ont coûté la victoire. Il a toutefois appelé à tirer les enseignements nécessaires des trois rencontres disputées en phase de groupes.

Cap sur les huitièmes face au Mali

Qualifiée pour le tour suivant, la Tunisie affrontera le Mali en huitièmes de finale samedi prochain. Un rendez-vous décisif qui obligera les Aigles de Carthage à élever nettement leur niveau de jeu pour espérer poursuivre leur parcours au Maroc.

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