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Le Chemin de l’Autiste | Amina Fakhet chante pour la bonne cause

La diva tunisienne Amina Fakhet remonte sur scène ce 28 février au Pavillon Gammarth pour un concert caritatif exceptionnel. Organisée par l’association Le Chemin de l’Autiste, cette soirée promet d’allier l’extase musical à la solidarité.

Ce concert est 100% solidaire car l’intégralité des bénéfices sera dédiée au soutien des enfants autistes, précise l’association, en commentant :  En assistant à cette soirée magique, vous offrez bien plus qu’un moment musical… Vous offrez du soutien, de l’espoir et des sourires

Ce moment de partage unique débutera à 21h30 et les revenus serviront à l’acquisition d’un bus plus spacieux, afin de permettre aux jeunes de l’association de bénéficier de sorties éducatives,de socialisation et d’activités externes, essentielles à leur épanouissement et à leur inclusion sociale.

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« Ramadan à la Cité » — Abeer Nehme et l’Orchestre symphonique tunisien : En toute complicité

Une entrée symphonique magistrale a été jouée par l’Orchestre symphonique tunisien, donnant le ton à ce concert empreint de subtilité. Et si les spectateurs étaient conquis d’avance par la voix de la star, c’est un autre talent qu’on lui a découvert lors de ce concert. La Presse — La Cité de la culture de Tunis […]

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« Hayet » de Kais Mejri sur El Watania : Destins croisés

Diffusé actuellement sur la chaîne « El Watania », « Hayet », réalisé par Kais Mejri, se caractérise par sa narration dense et ses axes disparates, qui finiront par se croiser au fil des 10 épisodes. La Presse — « Hayet », nom féminin courant, attribué au drame télévisuel de la première chaîne nationale. « Hayet » signifie « vie ». Ce titre fait écho […]

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« Ramadaneyet de la maison de la poésie » : Le poème en itinérance

Au fil de ces soirées ramadanesques, lectures poétiques, hommages et interventions musicales se répondront dans un dialogue sensible entre générations. Des poétesses, poètes et artistes venus d’horizons divers y participeront, contribuant à renforcer le rayonnement de la poésie et à consacrer sa présence comme acte culturel vivant. La Presse — Sous l’égide du ministère des […]

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« Arches sous les lumières » : Illuminer les monuments historiques

L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle organise une manifestation inédite intitulée « Arches sous les lumières », une initiative qui propose au public de découvrir autrement les sites archéologiques et monuments historiques grâce à des visites nocturnes scénographiées. La Presse — Il s’agit d’une expérience culturelle itinérante qui a débuté à […]

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Aux frontières de l’Algérie, le désert tunisien devient un pôle touristique inspiré du cinéma

La région tunisienne du Djérid, à quelques kilomètres seulement de la frontière algérienne, mise sur son héritage cinématographique pour relancer son tourisme. Cette stratégie intervient alors que le secteur touristique tunisien tente d’attirer davantage de visiteurs internationaux et régionaux, notamment à un moment où les flux frontaliers avec l’Algérie restent significatifs. Aux portes de l’Algérie, […]

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L’Apia approuve 2 projets agricoles et 5 crédits fonciers

La Commission nationale d’octroi des avantages, relevant de l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), a tenu jeudi sa deuxième réunion au titre de l’année 2026. À l’issue des travaux, deux projets ont été approuvés dans le gouvernorat de Nabeul pour un investissement global estimé à 19 millions de dinars, dans les domaines des services agricoles, de la pêche et de l’aquaculture.

La commission a également donné son feu vert à cinq crédits fonciers destinés à de jeunes agriculteurs. D’un montant total de 884,6 mille dinars, ces financements permettront l’acquisition de 59,9 hectares de terres agricoles dans les gouvernorats de Sidi Bouzid et de Kasserine, en vue du lancement de nouveaux projets agricoles.

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Veillées ramadanesques | Spectacle Al Hadhra à l’IFT à Sousse

Dans le cadre de ses « Veillées ramadanesques », l’Institut français de Tunisie (IFT) à Sousse transforme sa grande cour pour une soirée riche en spiritualité et en art ce samedi.

Au programme : Al Hadhra, le spectacle de la troupe des « Ouled Bouraoui » pour une immersion totale dans le rituel collectif issu de la tradition soufie, mêlant chants, rythmes et spiritualité. tunisien.

Plus qu’un simple concert, la Hadhra est un voyage sensoriel où se mêlent chants liturgiques et invocations poétiques, rythmes percutants des instruments traditionnels et spiritualité.

Le rendez-vous est fixé pour ce samedi 28 février 2026 à 21h, et l’entrée est libre (les places sont limitées, il est donc conseillé d’arriver tôt).

Y. N.

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Soirée ramadanesque au Théâtre municipal : Chirine Lajmi électrise le public

Deux heures de live truffées de nouveautés et de reprises qui ont fait chanter et danser tout le monde grâce à sa voix distinguée, la jeune chanteuse a mis une pierre à son édifice rien qu’à voir l’accueil qui lui a été réservé. La Presse —La jeune chanteuse montante, Chirine Lajmi, s’est fait désirer lors […]

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Flus partagés : Quand l’entreprise devient matière sensible

À La Boîte, la sortie de résidence de Sarah Arbi ouvre un seuil entre art, recherche et monde du travail La Presse — Le 17 février 2026, La Boîte à La Charguia a accueilli la sortie de résidence de l’artiste–chercheuse Sarah Arbi autour de son projet «Flux partagés». Plus qu’une restitution, la rencontre a pris […]

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Roman | Hella Feki sur les pas d’une reine exilée

La romancière franco-tunisienne Hella Feki vient de publier son second roman ‘‘Une reine sans royaume’’ (éditions JC Lattès / La Grenade, Paris, septembre 2025, 192 pages) où elle ressuscite une figure de femme oubliée de l’Histoire, la dernière reine malgache, Ranavalona III, exilée loin de son royaume dans l’île de la Réunion puis à Alger, et qui va vivre une renaissance le temps d’un séjour à Tunis en 1907 en pleine effervescence intellectuelle.

En débarquant à Tunis en 1907, Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, est submergée par les souvenirs de sa jeunesse à Tananarive, ses amours passionnées et la tragédie de son exil forcé.

Elle découvre aussi un pays, la Tunisie sous colonisation française, où bat le pouls intellectuel de l’Orient d’alors, avec ses salons de pensée tenus par des souveraines lumineuses, la princesse égyptienne Nazli (1853-1913) et l’épouse du bey de Tunis Lella Kmar (1862-1942), ainsi que des aventurières européennes éprises de l’Orient, notamment la romancière Myriam Harry (1869-1958). Toutes ont en commun l’amour de la littérature et de la politique, et aux côtés de ces femmes, Ranavalona retrouve son souffle.

Dans ce deuxième roman poétique et envoûtant, Hella Feki redonne voix à cette reine qui n’était pas destinée à régner. Un voyage d’un bout à l’autre de l’Afrique, une variation romanesque sur cette figure oubliée de l’Histoire. «Une voix envoûtante, une vie édifiante», lit-on dans la quatrième de couverture.

Hella Feki, née le 27 mars 1982, à Tunis, de père tunisien et de mère française, est professeure de lettres et formatrice d’enseignants. Elle est l’autrice d’un premier roman, ‘‘Noces de Jasmin’’, paru aux Éditions JC Lattès / La Grenade en 2020.

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Artisanat | Lauréats du concours Artiterroir à Nabeul

La deuxième édition du concours régional Artiterroir, organisée par la Délégation régionale de l’Office national de l’artisanat tunisien (Onat) et le Hub Design Nabeul, avec l’appui du projet Pampat (Onudi/Seco), sous le thème : «Les produits du terroir de Nabeul, source d’inspiration pour l’artisanat local», a été clôturée lors d’une cérémonie tenue mardi 24 février 2026 à Dar Machat.

Cette édition a rassemblé 23 participants représentant différentes activités artisanales, principalement la céramique, produit artisanal emblématique de la région.

Les créations ont mis en avant des techniques innovantes et créatives, traduisant une évolution des savoir-faire traditionnels vers des formes contemporaines.

Le concours a mis à l’honneur les trois produits phares du terroir de Nabeul : la fleur de bigaradier, symbole sensoriel et agricole de la région ; la harissa, à travers son ingrédient central, le piment rouge ; et la figue de barbarie, notamment celle de Bouargoub, reconnue pour sa qualité. Ces produits ont servi de source d’inspiration pour la création d’objets artisanaux pensés comme des cadeaux et souvenirs porteurs de sens.

Les lauréats de la deuxième édition

Le premier prix a été attribué à Lotfi Boughzela pour une création originale de peinture sur verre inspirée du piment rouge de la harissa. «J’ai souhaité traduire la force symbolique du piment rouge à travers une approche artistique contemporaine qui valorise notre identité culinaire», a-t-il déclaré.

Le deuxième prix a été décerné à Maha Mami pour deux créations en céramique mettant en valeur la fleur de bigaradier. «La fleur de bigaradier est un symbole sensoriel fort de Nabeul ; j’ai choisi de la mettre en valeur à travers un décor en relief finement modelé, afin d’en souligner la délicatesse et l’élégance», a-t-elle expliqué.

Le troisième prix a été remis à Rahma Bouaoun, déjà lauréate en 2025, pour une création en céramique mettant à l’honneur la figue de barbarie. «Après une première distinction en 2025, j’ai souhaité relever un nouveau défi en proposant une interprétation revisitée de la figue de barbarie, à travers une approche contemporaine», a-t-elle commenté.

Au-delà de la compétition, le concours vise à renforcer le lien entre artisanat, agriculture et tourisme. En développant des objets inspirés des produits du terroir, les artisans contribuent à enrichir l’offre de souvenirs authentiques, adaptés à un tourisme culturel et alternatif, complémentaire au tourisme balnéaire. Ces créations permettent aux visiteurs d’emporter avec eux une part de l’identité de Nabeul, à travers des pièces uniques ancrées dans le territoire.

Les créations primées seront exposées dans un espace dédié lors du Salon de la Création Artisanale, prévu du 27 mars au 5 avril 2026 au Parc des Expositions du Kram, offrant ainsi une visibilité nationale aux lauréats.

Développement économique et attractivité touristique

Depuis l’année dernière, l’Onat met davantage en avant les produits du terroir et travaille en étroite collaboration avec les acteurs des secteurs agroalimentaire et touristique, afin de positionner l’artisanat comme un pilier de l’attractivité touristique de la région.

La cérémonie s’est tenue en présence de représentants de l’Onudi Tunisie, de l’ambassade de Suisse ainsi que des membres du comité de pilotage de la Stratégie nationale de valorisation et de promotion des produits du terroir. Cette stratégie, initiée par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en partenariat avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), vise à structurer et à promouvoir les produits du terroir comme leviers de développement économique et d’attractivité touristique. Sa mise en œuvre bénéficie de l’appui du Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat), mis en œuvre par l’Onudi avec le financement du Secrétariat d’État à l’Économie de la Confédération Suisse (Seco).

Dans le cadre du déploiement national du concours Artiterroir, la région de Kairouan constitue la deuxième zone pilote où la première édition du concours est actuellement en cours de réalisation et les résultats seront annoncés prochainement.

Les créations portent sur trois produits emblématiques de la région : la figue de barbarie d’El Ala, la rose et l’huile d’olive Oueslati, confirmant ainsi la volonté de dupliquer ce modèle dans d’autres régions, afin de créer des synergies entre agriculture, artisanat et tourisme et de générer davantage de valeur ajoutée au niveau local.

Communiqué.

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L’olivier, moteur d’un modèle agricole durable en Tunisie

En 2025, 352 projets de plantations d’oliviers ont vu le jour en Tunisie, pour une valeur de 39,1 MDT et bénéficiant de primes à hauteur de 14,9 MDT. Cette dynamique a permis d’intégrer 1 900 hectares de terres dans le cycle économique.

 

Une mécanique de financement public bien huilée

Ce bilan officiel, publié par l’ONAGRI, met en lumière un modèle de soutien public classique mais efficace dans le secteur agricole tunisien. L’investissement moyen par projet s’élève à environ à 0,111 MDT. Cela confirme la structure agraire tunisienne, dominée par de petites et moyennes exploitations. Ce ne sont pas des méga-fermes industrielles, mais une myriade d’agriculteurs qui modernisent ou étendent leurs oliveraies.

L’octroi de primes importantes n’est pas anodin. Elles représentent environ 38 % du coût total des projets. C’est un signal fort de l’État : l’oléiculture est une priorité nationale. Cette manne publique agit comme un catalyseur, rendant l’investissement viable pour des agriculteurs qui n’auraient pas pu se lancer seuls.

De plus, cet engouement permet d’exploiter des terres qui étaient en friche, sous-exploitées, ou utilisées pour des cultures à moindre valeur ajoutée. Les transformer en oliveraies, c’est faire le choix stratégique d’une culture pérenne, rentable et adaptée au climat.

 

Pourquoi l’olivier est-il si soutenu ?

Ce programme de plantations massives ne doit rien au hasard. Il s’inscrit dans une stratégie de développement agricole et économique cohérente. En fait, et face au changement climatique et à la raréfaction de l’eau, l’olivier est un arbre rustique et résilient. Il valorise des terres marginales et supporte la sécheresse.

Encourager sa plantation, c’est adapter l’agriculture tunisienne aux contraintes environnementales, tout en garantissant une production de base pour la consommation locale.

En outre, l’oléiculture est un puissant vecteur de maintien de la population rurale. Elle génère de l’emploi, aussi bien pour la plantation, l’entretien que pour la récolte, qui reste très manuelle. Intégrer 1 900 hectares, c’est créer ou stabiliser des centaines d’emplois directs et indirects dans des zones souvent défavorisées.

Enfin, la Tunisie est l’un des premiers exportateurs mondiaux d’huile d’olive. Chaque nouvel hectare planté aujourd’hui est une promesse de revenus en devises pour le pays dans trois à cinq ans, lorsque les arbres entreront en production. Dans un contexte de tensions sur la balance commerciale, c’est un enjeu majeur.

 

Les défis sous-jacents et questions en suspens

Derrière ces chiffres encourageants, se cachent des défis que cette analyse ne doit pas occulter. D’abord, la vraie question est qualitative. S’agit-il de plantations intensives, modernes et irriguées, ou de plantations extensives traditionnelles ? La réponse déterminera la productivité future et la compétitivité.

Ensuite, même si l’olivier est résilient, une plantation moderne a besoin d’eau, surtout les premières années. Ces 1 900 hectares supplémentaires vont-ils peser sur des ressources hydriques déjà surexploitées ? L’impact sur les nappes phréatiques est une question cruciale.

Finalement, au-delà de la plantation, que deviendra la récolte ? Le pari de l’État est que ces nouveaux volumes pourront être absorbés par les huileries, souvent vieillissantes, et valorisés à l’export. Cela suppose des investissements parallèles dans la modernisation de la transformation (passage aux systèmes continus, qualité de l’huile) et la promotion à l’export (huile conditionnée, bio).

Ce programme de plantations d’oliviers en 2025 est un excellent exemple de politique publique ciblée. C’est un investissement dans le patrimoine agricole du pays, dont les retombées économiques et sociales se mesureront sur la prochaine décennie.

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Amina Srarfi reçoit l’ambassadeur américain pour développer la coopération culturelle

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a reçu mercredi l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Tunisie, Bill Bazzi, en présence de responsables du ministère, dans le cadre du renforcement de la coopération culturelle entre les deux pays. Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles publié en fin d’après-midi, l’entretien a porté sur le développement […]

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Belhassan Mihoub au Club Culturel Tahar Haddad : Le gardien infatigable de la mémoire du stambeli

Le Club culturel Tahar Haddad, niché au cœur de la  Médina de Tunis, a accueilli lors de la soirée du 22 février le spectacle « Stambeli Fusion » porté par Belhassan Mihoub. Un large public s’est rassemblé pour assister à la performance, ou plutôt pour la vivre pleinement. La Presse — « Stambeli fusion » est le deuxième évènement […]

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Eya Bellagha, révélation grand public dans « Khottifa » : L’éclat d’une insoumise

Révélée adolescente dans The Maestro, confirmée dans Harga, Eya Bellagha poursuit son ascension avec le personnage d’El Yamna dans Khottifa. Sportive aguerrie et actrice instinctive, elle incarne à l’écran une jeunesse tunisienne libre, combative et résolument contemporaine. Il y a chez Eya Bellagha un visage qui capte la lumière avant même que la caméra ne […]

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Le film « Hurlevent » actuellement à l’affiche : Un chef-d’œuvre littéraire remis au goût du jour

« Hurlevent », dont le titre original est « Wuthering Hights », vient de sortir dans nos salles depuis le 11 février. Ce film de Emerald Fennell, avec à l’affiche  Jacob Elordi et Margot Robbie, est considéré comme étant la romance la plus attendue de l’année. Si les critiques l’ont accusé de défigurer le récit dont il est tiré, […]

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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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