Washington – Téhéran : avancée majeure, vraiment ?
Les négociations entre l’Iran et les États-Unis, tenues jeudi à Genève, se sont achevées sur des « progrès significatifs ». C’est ce qu’a affirmé le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr bin Hamad bin Hamood al-Busaidi.
Les délégations doivent regagner leurs pays respectifs pour consultations avant la reprise des discussions, probablement la semaine prochaine à Vienne, a précisé Hamood al-Busaidi.
A l’inverse de ce satisfécit du chef de la diplomatie omanaise, le média Axios indique que les envoyés américains, Jared Kushner et Steve Witkoff, se disent « déçus » par les échanges avec la partie iranienne.
De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré à la télévision d’État que Téhéran souhaitait que les discussions futures se concentrent sur la levée des sanctions et le dossier nucléaire.
Parallèlement, un haut responsable iranien a confié à Reuters qu’un accord-cadre restait possible si Washington acceptait de dissocier les questions nucléaires des autres dossiers, soulignant que des divergences subsistaient mais que « de nouvelles idées » étaient désormais sur la table.
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Dans ce cadre, Massad Boulos a aussi appelé toutes les parties libyennes à collaborer de manière constructive avec la Mission de l’ONU et à prendre des mesures concrètes pour unifier les institutions, tout en créant les conditions nécessaires à l’organisation d’élections présidentielle et législatives crédibles. « Ces élections doivent permettre au peuple libyen de choisir librement ses dirigeants », a-t-il insisté.