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Tourisme : la Tunisie renforce sa promotion et mise sur de nouveaux investissements

Le ministère du Tourisme a tenu, jeudi, une séance de travail consacrée au suivi de la mise en œuvre du plan de promotion de la destination Tunisie sur les marchés étrangers ainsi qu’à la préparation de la participation nationale aux grandes manifestations et foires internationales du secteur. La réunion a également permis d’examiner plusieurs propositions […]

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Elmed | La Tunisie et ses partenaires européens intensifient les préparatifs à Bruxelles

À l’occasion d’un workshop dédié aux réseaux électriques et aux énergies renouvelables, les responsables tunisiens du secteur de l’énergie ont rencontré leurs homologues belges et européens à Bruxelles

Ce déplacement, soutenu par l’ambassade de Tunisie en Belgique, marque une étape clé dans l’acquisition du savoir-faire technique nécessaire à la gestion future du projet Elmed.

A cette occasion, Sahbi Khalfallah, Ambassadeur de Tunisie à Bruxelles, a reçu une délégation du ministère tunisien de l’Industrie, de l’Energie et des Mines et de responsables à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg).

Pour rappel, le projet Elmed est une infrastructure monumentale décrite comme un «pont énergétique» entre l’Italie (station de Partanna en Sicile) et la Tunisie ( Mlaabi dans le Cap Bon), qui reliera les grands systèmes électriques de l’Europe et de l’Afrique du Nord.

Sur une longueur totale d’environ 220 kilomètres (dont environ 200 km en câble sous-marin) avec une capacité de 600 MWh ce «pont énergétique» sera construit dans le plein respect de l’environnement et vise « à assurer une plus grande sécurité, durabilité et résilience dans l’approvisionnement en énergie, ainsi que le développement des échanges d’électricité produite à partir de sources renouvelables ».

Y. N.

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« IA puissante » : Le futur numérique de la Tunisie se joue maintenant

Alors que les géants mondiaux de la technologie annoncent l’arrivée imminente d’une « IA puissante » capable de rivaliser avec les meilleurs experts humains, les économies émergentes se retrouvent face à un choix stratégique déterminant. Pour la Tunisie, cette accélération technologique représente autant une opportunité de transformation qu’un risque de déclassement si les investissements, les […]

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Le Kef : voici comment YAZ veut lutter contre le chômage des diplômés

Le Kef — Face au chômage persistant des jeunes diplômés dans les régions intérieures, une initiative locale tente de rebattre les cartes. Porté par Association Cirta pour la culture et la jeunesse, le projet YAZ propose de transformer le patrimoine culturel amazigh en moteur d’innovation économique, grâce aux industries créatives numériques. Son ambition : faire émerger dans le gouvernorat du Kef une nouvelle génération de « Digital Fashion Creators », capables de conjuguer identité territoriale et marchés internationaux.

Il faut souligner qu’en Tunisie le chômage des jeunes diplômés demeure l’un des défis socio-économiques majeurs, avec une acuité particulière dans les régions intérieures comme le gouvernorat du Kef. Faible diversification économique, mobilité réduite, raréfaction des investissements : les contraintes structurelles limitent les perspectives d’insertion professionnelle.

A cet égard, les jeunes femmes sont particulièrement exposées, cumulant obstacles d’accès au marché du travail et manque d’opportunités adaptées à leurs compétences. Dans ce contexte, les dispositifs classiques d’employabilité peinent à produire des résultats durables. C’est précisément sur ce terrain que le projet YAZ entend innover, considérant que le chômage n’est pas une fatalité.

Quand patrimoine amazigh et économie numérique se rencontrent

L’originalité de YAZ réside dans la convergence qu’il opère entre la valorisation culturelle et les compétences digitales avancées. En s’appuyant sur les industries culturelles et créatives – souvent regroupées sous le concept d’« économie orange » -, le projet transforme la richesse patrimoniale locale en ressource économique.

Au cœur du dispositif : le métier émergent de Digital Fashion Creator. À l’intersection du design, de la création artistique et des technologies numériques, cette spécialisation ouvre l’accès à des marchés globaux tout en préservant l’ancrage identitaire. Les participantes sont formées à la conception digitale, à la modélisation et aux outils de création numérique, avec une orientation assumée vers le freelancing et la collaboration à distance. Avec un objectif clair : inscrire les bénéficiaires dans les dynamiques internationales du travail créatif, sans les contraindre à l’exode.

Au-delà d’un simple programme de formation, YAZ revendique une transformation des trajectoires professionnelles. L’approche privilégie l’autonomisation économique par l’entrepreneuriat et l’acquisition de compétences transférables.

Dans un marché du travail marqué par la digitalisation accélérée, les industries créatives numériques occupent une place croissante. En positionnant les jeunes du Kef sur ces segments porteurs, le projet entend dépasser les logiques d’assistance pour installer une dynamique de création de valeur.

Une alliance institutionnelle pour ancrer le projet

Le projet s’inscrit dans une dynamique collaborative impliquant plusieurs acteurs. Outre l’Association Cirta pour la Culture et la Jeunesse, YAZ bénéficie du soutien technique et financier de la Coopération suisse.

À l’échelle nationale, un partenariat opérationnel a conclu avec Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI), afin d’assurer un ancrage institutionnel et un accompagnement structuré des bénéficiaires.

Cette logique multi-acteurs vise à consolider un écosystème local favorable à l’innovation, condition essentielle à la durabilité du projet.

Un modèle exportable vers d’autres régions ?

Au-delà du Kef, YAZ ambitionne de devenir un modèle reproductible dans d’autres territoires confrontés à des défis similaires. En articulant inclusion économique, valorisation du patrimoine et transformation numérique, l’initiative esquisse une alternative aux schémas traditionnels de développement régional.

La question demeure toutefois centrale : cette hybridation entre culture et numérique peut-elle s’imposer comme levier structurel de croissance au Kef mais aussi au niveau national ?

Si sa viabilité à long terme se confirmait, YAZ pourrait contribuer à repositionner les industries culturelles et créatives au cœur des stratégies nationales d’employabilité. Une perspective qui, dans une Tunisie en quête de nouveaux moteurs de développement, mérite une attention soutenue.

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Équipements médicaux : la Tunisie dans le viseur d’un fabricant turc en quête de partenaire

La Chambre syndicale nationale des dispositifs médicaux a reçu ce jeudi 26 février 2026 des représentants de la société turque Biosys Biyomedikal Mühendislik A.Ş., spécialisée dans la fabrication de dispositifs et de consommables médicaux. La rencontre avait pour objet d’examiner les perspectives de coopération commerciale et de distribution sur le marché tunisien. La séance a […]

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Des investisseurs internationaux explorent les opportunités d’investissement en Tunisie

L’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur a indiqué qu’un groupe d’importants investisseurs de diverses nationalités s’est rendu en Tunisie pour effectuer des visites exploratoires en vue d’identifier des opportunités d’investissement. Parmi les principales étapes de cette mission figuraient des visites de terrain, organisées selon les centres d’intérêt des membres de la délégation, ainsi que des […]

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Dette mondiale : plus forte envolée depuis la pandémie

La dette mondiale totale – incluant les emprunts des gouvernements et des entreprises – a augmenté de 29 000 milliards de dollars en 2025. C’est ce qu’il ressort des données publiées mercredi 25 février par l’Institut de la finance internationale (IIF). Environ deux tiers de cette hausse proviennent des marchés développés.

Dans le même temps, alors que la dette en cours augmentait, elle a diminué en pourcentage du produit intérieur brut pour la cinquième année consécutive, pour s’établir à 308 %.

Sur les marchés émergents, cependant, la dette nette a atteint 117 billions de dollars en 2025. Poussant ainsi le ratio dette/PIB à un nouveau record de plus de 235 %. « Des conditions économiques plus favorables devraient soutenir les efforts visant à mobiliser les fonds nécessaires aux priorités nationales, notamment le financement de la défense et les investissements liés à l’IA », ont écrit les auteurs dans leur rapport.

Parallèlement, le marché obligataire américain a conservé son attrait de longue date en tant que valeur refuge. Et ce, malgré les préoccupations budgétaires croissantes. Car la demande étrangère d’actifs américains, tant d’obligations que d’actions, reste forte.

Au final, « cela contraste fortement avec le discours selon lequel les capitaux étrangers quittent les États-Unis dans un contexte de diversification et de dédollarisation », ont souligné les auteurs.

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Rial omanais : les précisions de la BCT sur les billets en circulation

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a publié une note à l’attention des intermédiaires agréés détaillant les caractéristiques techniques et sécuritaires des billets du rial omanais (6e émission), récemment intégré aux devises cotées face au dinar tunisien. Cette décision s’inscrit dans le prolongement de la note n°22 du 29 janvier 2026, qui a officialisé l’introduction […]

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Voitures électriques : plus de 150 demandes d’acquisition émanant d’établissements publics

Abdelhamid Gannouni, directeur de l’efficacité énergétique dans les secteurs du transport et de l’agriculture à l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME), a confirmé ce jeudi 26 février 2026 que le 13 février marquait la date limite pour les établissements publics, les entreprises nationales et les collectivités locales pour manifester leur intérêt pour l’acquisition […]

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De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

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Tunisie – Oman : la BCT intègre le rial omanais au tableau officiel des devises

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a transmis aux intermédiaires agréés une note détaillant les caractéristiques techniques et les éléments de sécurité des billets de banque d’Oman de la sixième série, actuellement en circulation.

Cette communication fait suite à l’inscription du rial d’Oman au tableau des devises cotées en dinar tunisien pour les opérations au comptant et sur billets de banque et chèques de voyage, intervenue par la note n° 22 du 29 janvier 2026.

Le rial omanais, monnaie officielle du Sultanat d’Oman, est subdivisé en 1 000 baisa. La sixième série comprend sept coupures : 100 baisa, 0,5 rial, 1 rial, 5 rials, 10 rials, 20 rials et 50 rials. Les billets se distinguent par des motifs illustrant l’identité nationale et les monuments historiques et économiques d’Oman, avec des couleurs et dimensions différenciées selon les coupures pour faciliter leur identification.

La BCT invite donc les intermédiaires agréés à consulter le site officiel de la Banque centrale d’Oman (cbo.gov.om) pour tout complément d’information sur les spécificités techniques et les dispositifs de sécurité des billets concernés.

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TGV, aéroports, liaison ferroviaire et port en eaux profondes : les piliers du Plan 2026-2030

Un conseil ministériel restreint, réuni mercredi 25 février 2026 au Palais du gouvernement à La Kasbah, a passé en revue plusieurs projets stratégiques appelés à être inscrits au Plan de développement 2026-2030, avec pour mot d’ordre l’accélération de leur mise en œuvre.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, quatre projets structurants ont été examinés : le train à grande vitesse (TGV) et son corridor ferroviaire à haute performance reliant le nord au sud du pays; la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville de Tunis; l’extension de cet aéroport; ainsi que la réalisation d’un port en eaux profondes assorti d’une zone logistique à Enfidha.

Tout d’abord, il y a le projet de TGV et de corridor ferroviaire à haute performance. Il est présenté comme un levier stratégique de cohésion territoriale. Il vise à désenclaver les régions et à assurer une continuité ferroviaire du nord au sud, de Bizerte à Ben Guerdane. Tout en connectant les principaux pôles urbains, les infrastructures publiques, les ports et les zones logistiques.

Le tracé prévoit une interconnexion avec le réseau ferroviaire algérien à Annaba, via les lignes 1 et 2 (Tabarka – Nefza – Mateur – Jedaida). Puis son prolongement à travers une nouvelle infrastructure jusqu’à Ras Jedir, en passant par Mareth et Médenine, avec un raccordement au port de Zarzis.

Au-delà de son impact sur le développement économique, social et l’emploi, cette ligne constituerait une base pour une intégration future de la Tunisie à des réseaux ferroviaires régionaux plus larges, consolidant son ancrage maghrébin et africain.

Une liaison ferroviaire en trois phases vers l’aéroport

Ensuite, la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville sera réalisée en trois phases, selon le tracé proposé par la Société des transports de Tunis (Transtu).

La première phase reliera l’avenue de la République à la Perle du Lac puis à l’aéroport, sur huit kilomètres. La deuxième phase s’étendra sur 10 kilomètres entre la Perle du Lac et Kram-Ville (zone d’activités Kheireddine). Quant à la troisième phase, elle desservira les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg (hôpital Mongi Slim), sur quatre kilomètres.

Parallèlement, la Transtu a lancé une consultation pour l’acquisition de 30 nouvelles rames de métro afin d’exploiter conjointement le réseau existant et la future ligne aéroportuaire. Le programme de modernisation du transport ferroviaire urbain prévoit également la réhabilitation de 80 rames, la maintenance lourde de 55 rames et l’acquisition de 15 rames supplémentaires.

Une capacité aéroportuaire portée à 18,5 millions de passagers

De son côté, le projet d’extension et de réaménagement de l’aéroport international Tunis-Carthage ambitionne de porter sa capacité d’accueil à 18,5 millions de passagers à l’horizon 2030.

Actuellement, l’aéroport concentre près de 60 % du trafic global des aéroports tunisiens, avec plus de 7,2 millions de passagers par an, et plus de 75 % du trafic des aéroports exploités par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Le projet comprend la construction d’un nouveau terminal d’une capacité annuelle de 11 millions de passagers, la réhabilitation et l’extension partielle du terminal existant pour porter sa capacité à sept millions de passagers. Ainsi que l’aménagement du terminal 2 afin d’augmenter sa capacité d’environ 500 000 passagers supplémentaires par an.

Enfidha : un port en eaux profondes et une zone logistique de 3 000 hectares

Par ailleurs, le projet de port en eaux profondes à Enfidha s’étendra sur 3 000 hectares, dont 1 000 hectares dédiés à l’enceinte portuaire et 2 000 hectares à une zone logistique et de services.

Ce complexe stratégique vise à renforcer les échanges commerciaux et à dynamiser l’économie nationale. Conçu selon les standards internationaux et situé au cœur du bassin méditerranéen, il devrait générer environ 52 000 emplois.

Le projet prévoit un port à conteneurs en eaux profondes capable d’accueillir des navires de grande capacité, adossé à une zone de services logistiques et industriels, et relié aux réseaux routiers, autoroutiers et ferroviaires. Il entend concilier performance économique et exigences environnementales, afin de positionner la Tunisie comme un hub logistique et commercial majeur en Méditerranée et de renforcer sa compétitivité régionale.

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Artisanat | Lauréats du concours Artiterroir à Nabeul

La deuxième édition du concours régional Artiterroir, organisée par la Délégation régionale de l’Office national de l’artisanat tunisien (Onat) et le Hub Design Nabeul, avec l’appui du projet Pampat (Onudi/Seco), sous le thème : «Les produits du terroir de Nabeul, source d’inspiration pour l’artisanat local», a été clôturée lors d’une cérémonie tenue mardi 24 février 2026 à Dar Machat.

Cette édition a rassemblé 23 participants représentant différentes activités artisanales, principalement la céramique, produit artisanal emblématique de la région.

Les créations ont mis en avant des techniques innovantes et créatives, traduisant une évolution des savoir-faire traditionnels vers des formes contemporaines.

Le concours a mis à l’honneur les trois produits phares du terroir de Nabeul : la fleur de bigaradier, symbole sensoriel et agricole de la région ; la harissa, à travers son ingrédient central, le piment rouge ; et la figue de barbarie, notamment celle de Bouargoub, reconnue pour sa qualité. Ces produits ont servi de source d’inspiration pour la création d’objets artisanaux pensés comme des cadeaux et souvenirs porteurs de sens.

Les lauréats de la deuxième édition

Le premier prix a été attribué à Lotfi Boughzela pour une création originale de peinture sur verre inspirée du piment rouge de la harissa. «J’ai souhaité traduire la force symbolique du piment rouge à travers une approche artistique contemporaine qui valorise notre identité culinaire», a-t-il déclaré.

Le deuxième prix a été décerné à Maha Mami pour deux créations en céramique mettant en valeur la fleur de bigaradier. «La fleur de bigaradier est un symbole sensoriel fort de Nabeul ; j’ai choisi de la mettre en valeur à travers un décor en relief finement modelé, afin d’en souligner la délicatesse et l’élégance», a-t-elle expliqué.

Le troisième prix a été remis à Rahma Bouaoun, déjà lauréate en 2025, pour une création en céramique mettant à l’honneur la figue de barbarie. «Après une première distinction en 2025, j’ai souhaité relever un nouveau défi en proposant une interprétation revisitée de la figue de barbarie, à travers une approche contemporaine», a-t-elle commenté.

Au-delà de la compétition, le concours vise à renforcer le lien entre artisanat, agriculture et tourisme. En développant des objets inspirés des produits du terroir, les artisans contribuent à enrichir l’offre de souvenirs authentiques, adaptés à un tourisme culturel et alternatif, complémentaire au tourisme balnéaire. Ces créations permettent aux visiteurs d’emporter avec eux une part de l’identité de Nabeul, à travers des pièces uniques ancrées dans le territoire.

Les créations primées seront exposées dans un espace dédié lors du Salon de la Création Artisanale, prévu du 27 mars au 5 avril 2026 au Parc des Expositions du Kram, offrant ainsi une visibilité nationale aux lauréats.

Développement économique et attractivité touristique

Depuis l’année dernière, l’Onat met davantage en avant les produits du terroir et travaille en étroite collaboration avec les acteurs des secteurs agroalimentaire et touristique, afin de positionner l’artisanat comme un pilier de l’attractivité touristique de la région.

La cérémonie s’est tenue en présence de représentants de l’Onudi Tunisie, de l’ambassade de Suisse ainsi que des membres du comité de pilotage de la Stratégie nationale de valorisation et de promotion des produits du terroir. Cette stratégie, initiée par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en partenariat avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), vise à structurer et à promouvoir les produits du terroir comme leviers de développement économique et d’attractivité touristique. Sa mise en œuvre bénéficie de l’appui du Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat), mis en œuvre par l’Onudi avec le financement du Secrétariat d’État à l’Économie de la Confédération Suisse (Seco).

Dans le cadre du déploiement national du concours Artiterroir, la région de Kairouan constitue la deuxième zone pilote où la première édition du concours est actuellement en cours de réalisation et les résultats seront annoncés prochainement.

Les créations portent sur trois produits emblématiques de la région : la figue de barbarie d’El Ala, la rose et l’huile d’olive Oueslati, confirmant ainsi la volonté de dupliquer ce modèle dans d’autres régions, afin de créer des synergies entre agriculture, artisanat et tourisme et de générer davantage de valeur ajoutée au niveau local.

Communiqué.

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La Tunisie prépare son identité visuelle pour la Capitale arabe du tourisme 2027

Dans le cadre des préparatifs de la manifestation « Tunis, Capitale du tourisme arabe 2027 », une réunion de travail s’est tenue ce mercredi 25 février 2026 au siège du ministère du Tourisme, sous la supervision de Sofiane Tekaya, ministre du Tourisme. L’événement a rassemblé des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la […]

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Pétrole : entre guerre tarifaire et diplomatie nucléaire, les marchés soufflent le chaud et le froid

71,49 dollars. C’est le prix auquel le baril de Brent a terminé la séance du lundi 23 février 2026, en repli de 0,37 %. Un recul mesuré, mais symptomatique d’un marché pris en étau entre deux forces contraires : la pression des tarifs douaniers américains d’un côté, l’espoir d’une désescalade diplomatique avec Téhéran de l’autre. […]

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Le port en eaux profondes d’Enfidha se concrétise : 52 000 emplois en perspective

Ce mercredi 25 février 2026, le Conseil ministériel restreint a passé en revue le projet stratégique du port en eaux profondes et de la zone de services économiques et logistiques à Enfidha, destiné à transformer la Tunisie en un hub commercial régional. Le projet comprend : • Un port sur 3 000 hectares, dont 1 […]

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La Tunisie veut faire passer l’énergie d’un fardeau budgétaire à un levier de développement

Face à un déficit énergétique devenu un lourd fardeau pour le budget de l’État, la Tunisie a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour la période 2026-2030, visant à transformer le secteur de l’énergie en un moteur de croissance économique durable. Le plan, présenté par Wael Chouchane, secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, devant […]

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Législation et liquidités : quand les réformes fragilisent les finances publiques tunisiennes

Près de 27,5 milliards de dinars échappent aujourd’hui au circuit bancaire organisé en Tunisie. Derrière cette hémorragie monétaire, un économiste pointe la responsabilité directe de deux textes législatifs récents, adoptés sans étude d’impact suffisante. C’est sur son compte du réseau social Facebook que Ridha Chkoundali, universitaire et économiste, a formulé son diagnostic. Selon lui, l’entrée […]

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