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Extension de l’aéroport Tunis-Carthage : un choix stratégique qui interroge

Le gouvernement tunisien a officiellement tranché concernant l’avenir de l’Aéroport international de Tunis-Carthage. Il a dévoilé hier son projet d’extension, sans toutefois aborder la nature de son financement.

La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.

Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.

Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.

Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.

Une décision avant tout économique ?

Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.

Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.

Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.

Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.

La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.

Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?

L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.

Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.

Et le rôle de Tunisair dans cette nouvelle configuration ?

La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?

La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.

Les riverains face à l’augmentation du trafic

Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.

Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.

Une vision à clarifier

L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.

Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.

©Destination Tunisie

 

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Tunisie-Chine : CAMCE explore de nouveaux investissements

Une délégation de China CAMC Engineering Co., Ltd. (CAMCE), filiale de China National Machinery Industry Corporation (SINOMACH), a été reçue jeudi 25 décembre 2025 au siège de l’Agence Foncière pour l’Investissement en Tunisie (FIPA-Tunisia) par son Directeur Général, Jalel Tebib.

La rencontre a permis de faire le point sur le projet du Centre sportif pour la jeunesse de Ben Arous et d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement en Tunisie, notamment dans les infrastructures.

La délégation chinoise, conduite par Joey Zhou, Directeur Général Adjoint de CAMCE, et Eason Li, Chef de Projet, s’est entretenue avec les responsables tunisiens sur les perspectives de coopération dans des chantiers d’envergure tels que l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, le port en eau profonde d’Enfidha et le projet Taparura à Sfax.

Jalel Tebib a salué l’importance des investissements réalisés par CAMCE en Tunisie, mettant en avant la dynamique économique actuelle du pays, qui prévoit notamment d’accélérer la réalisation de grands projets d’infrastructure via des partenariats public-privé. Il a également réaffirmé la volonté de la Tunisie de renforcer sa coopération économique avec l’ensemble de ses partenaires internationaux.

Selon la page Facebook de la FIPA-Tunisie, China CAMC Engineering Co., Ltd., entreprise publique dépendant directement du gouvernement chinois, est spécialisée dans les projets clés en main à l’international. Cotée à la Bourse de Shenzhen depuis 2006, elle joue un rôle majeur dans l’expansion de l’influence chinoise dans les secteurs de l’ingénierie et des infrastructures à l’étranger.

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« Une voiture par famille » : Cet expert explique et alerte

Le projet visant à permettre à chaque famille tunisienne de disposer d’une voiture touristique à des conditions facilitées, présenté comme une mesure attractive, soulève de vives inquiétudes parmi les experts économiques et le secteur automobile.

Mohamed Salah Ayarai, expert en économie et fiscalité, a alerté dans ce sens sur les risques associés à cette initiative. Intervenu sur la radio Jawhara FM, il a expliqué que si le projet semble réjouissant en surface, il pourrait engendrer des problèmes majeurs sur plusieurs plans.

Selon lui, l’arrivée massive de véhicules augmenterait les dépenses des ménages liées à l’entretien et au carburant, tout en affectant les équilibres financiers de l’État. « Une partie des droits de consommation qui alimentent aujourd’hui le budget de l’État serait réduite », a-t-il précisé, en soulignant également les conséquences sur la circulation routière en raison de l’afflux potentiel de milliers de véhicules.

Ayyari, la solution durable consiste à développer et renforcer le transport public, afin de faciliter la mobilité des citoyens tout en préservant l’économie et les infrastructures du pays.

Un système de voiture populaire ?

Du côté du secteur automobile, Mehdi Mahjoub, porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires et fabricants de voitures, s’est montré lui aussi prudent. Il a recommandé de réguler strictement le projet, en s’inspirant du système des « voitures populaires ». Il a averti qu’ouvrir ce dispositif sans plafonnement pourrait entraîner l’entrée d’environ un million de voitures supplémentaires en Tunisie en seulement un an, accentuant les problèmes de trafic et de pollution.

L’initiative, bien qu’attrayante pour les familles tunisiennes, semble donc nécessiter une approche mesurée et planifiée, intégrant des mécanismes de contrôle et un développement parallèle du transport public pour éviter un impact négatif sur l’économie et les infrastructures du pays.

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Tataouine : Le projet du Gaz du Sud réactivé après des années d’arrêt

Après plusieurs années de blocage, le projet du Gaz du Sud dans la zone de Kardhabe relevant de la délégation de Ghomrassen, située à près de 5 km de la ville de Tataouine, affiche une avancée significative de 36%, selon le délégué de Ghomrassen, Abdelatif Seboui.

Les travaux, figés depuis 2022 à seulement 7%, ont repris en juin 2025 et se poursuivent désormais sans interruption. Ce chantier stratégique entend renforcer la production nationale et connecter Tataouine au réseau gazier.

Reprise des travaux après un long gel du projet

Le délégué de Ghomrassen explique que les travaux, suspendus depuis 2022, ont été relancés au mois de juin 2025 dans le cadre de la réactivation des grands projets énergétiques. En quelques mois, le taux d’avancement est passé de 7% à 36%, redonnant une dynamique nouvelle à un chantier considéré comme prioritaire pour la région, rapporte Mosaique fm.

Le projet repose sur l’exploitation du gaz naturel provenant du champ de Nawara et comprend plusieurs composantes majeures : une station de traitement du gaz à Kardhabe, une unité de remplissage de bouteilles de gaz, ainsi qu’un pipeline de 94 km reliant Tataouine à Gabès. L’ensemble représente un investissement estimé à 500 millions de dinars, confirmant sa dimension stratégique pour l’économie nationale.

Raccorder Tataouine au réseau

Selon Seboui, le projet vise à accroître l’offre nationale en gaz naturel et à améliorer les infrastructures dans le sud. L’opération de mise en pression du gaz sur le réseau de transport à Tataouine a débuté en juin 2025, première étape vers un raccordement complet de la région au réseau national, répondant à une revendication locale de longue date.

Au-delà de son impact énergétique, le projet devrait générer de nouveaux emplois durant et après la phase de réalisation. Les autorités locales estiment que l’entrée en service de ces installations contribuera directement au développement économique de Tataouine et à l’amélioration du climat social dans la région.

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Pont de Bizerte : Pékin confirme l’avancement des travaux

L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, a présenté un état d’avancement détaillé de plusieurs projets structurants menés en partenariat avec Pékin. Il a d’abord assuré que le chantier du pont de Bizerte progresse « selon le calendrier fixé », avec un taux d’avancement de 14 % et une livraison attendue en 2027. Ce mégaprojet, souvent perçu comme un test de la capacité tuniso-chinoise à collaborer sur des infrastructures d’envergure, fait l’objet d’un suivi régulier des deux parties.

S’exprimant sur les ondes de Mosaique FM, l’ambassadeur s’est ensuite arrêté sur le dossier du stade d’El Menzah. Il a confirmé que Tunis et Pékin ont signé, il y a deux semaines, un mémorandum d’entente portant sur la reconstruction complète de l’enceinte sportive. Wan Li a toutefois appelé à renforcer la coordination administrative entre les deux pays afin d’accélérer les procédures et permettre le lancement des travaux dès l’année prochaine. Le projet est symboliquement important, tant par sa visibilité nationale que par sa dimension diplomatique, Pékin cherchant à inscrire sa coopération dans des réalisations concrètes.

Concernant la cité médicale des Aghlabides à Kairouan, l’ambassadeur a indiqué qu’un mémorandum d’entente a également été signé pour lancer une étude de faisabilité. La partie tunisienne aurait déjà achevé la première phase de cette étude, et les deux partenaires doivent désormais fixer la date d’une réunion virtuelle afin de poursuivre l’analyse technique et économique du projet. L’ambassadeur a insisté sur le fait que les grands projets nécessitent des études approfondies avant tout engagement financier.

Wan Li a toutefois introduit une nuance importante : malgré l’avancement administratif, « aucune coordination n’existe encore » concernant les mécanismes de financement. Cette précision traduit à la fois la prudence chinoise et la réalité d’un partenariat qui avance par étapes, sans garantie immédiate de concrétisation financière.

À travers ces mises au point, la Chine rappelle son intérêt pour les projets tunisiens, tout en soulignant les prérequis techniques indispensables avant de passer à la phase d’investissement. Pour Tunis, l’enjeu sera de maintenir le rythme de coordination afin de transformer ces annonces en chantiers effectifs, dans un contexte économique où chaque projet structurant peut peser sur l’attractivité et la relance.

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En photos : La Perle du Lac II avance, le futur visage de Tunis se dévoile


Le chantier de La Perle du Lac II ne passe plus inaperçu. Sur les berges réaménagées du lac de Tunis, les travaux avancent à un rythme soutenu, traduisant l’ambition de créer un quartier moderne, cohérent et ouvert sur l’eau. Les images récemment diffusées sur les réseaux sociaux donnent un aperçu concret de ce que sera l’un des projets urbains les plus structurants de la capitale.

Avec plus de cinquante hectares, La Perle du Lac II s’inscrit dans la continuité de La Perle du Lac I et vise à offrir un nouveau pôle de vie combinant habitat, bureaux et espaces de loisirs. Ce projet ambitieux redessine la façade nord de Tunis, en proposant une alternative aux quartiers centraux saturés et en donnant à la capitale un nouveau souffle urbain.

Les aménagements sont pensés pour les habitants et les visiteurs. Esplanades larges, corniche réaménagée, promenade piétonne et pistes cyclables continues s’installent progressivement. Une place centrale dotée d’un parking souterrain libère l’espace en surface, tandis qu’une jetée et des gradins lacustres offrent des lieux de détente et de contemplation sur le lac.

La Perle du Lac II se veut également un projet intelligent et durable. L’éclairage public, les réseaux hydrauliques, la gestion des déchets et la connectivité sont conçus selon les standards d’une ville moderne. Les futurs bâtiments, qu’il s’agisse de résidences haut de gamme, de bureaux ou d’espaces commerciaux, seront intégrés dans cette logique, avec une attention particulière portée à l’optimisation des ressources et à la sobriété énergétique.

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Au-delà des aspects immobiliers, La Perle du Lac II transforme le paysage de la capitale. Il crée un nouvel horizon urbain, ouvre l’accès au front d’eau et réinvente le rapport des habitants à leur lac. Les dernières images du chantier montrent les voies déjà tracées, les premiers aménagements du front d’eau et les espaces publics qui prennent forme, offrant un avant-goût du futur visage du nord de Tunis.

Quel impact ?

Cependant, la réussite de La Perle du Lac II dépendra de la capacité à gérer l’impact sur la circulation, l’approvisionnement en eau et les infrastructures publiques, ainsi que sur la manière dont ce quartier s’intégrera dans le tissu existant de la capitale. Les promesses d’une ville intelligente et durable devront enfin se traduire concrètement pour que le projet ne reste pas seulement un bel aménagement visuel.

AspectDétails
Superficie et localisation57,1 hectares sur les berges du lac de Tunis, nord de la capitale, proche des axes routiers et de l’aéroport, continuité avec La Perle du Lac I.
Calendrier des travauxDémarrage en juillet 2023, durée prévue : 30 mois pour cette phase, projet global sur environ 20 ans.
Coût et financementInfrastructures : ~140 millions de dinars ; aménagements urbains : ~200 millions de dinars. Travaux confiés à des entreprises tunisiennes.
Ambition smart city et durabilitéGestion connectée des réseaux (éclairage, eau, gaz, déchets), bâtiments éco-efficients, récupération de l’eau, espaces verts pour réduire l’îlot de chaleur, mobilité douce (trottoirs et pistes cyclables).
Typologie des constructionsImmeubles mixtes : logements, bureaux, commerces. Trois grandes places publiques : place de l’Innovation, place du Lac, place des Jardins. Bâtiments pouvant aller jusqu’à R+10.
Infrastructures spécifiquesPont mixte voitures/piétons, passerelle piétonne, jetée en béton armé, gradins au bord du lac, réseau routier interne étendu, réseaux techniques intégrés (eau, assainissement, électricité, gaz, télécoms).
Vision stratégiqueNouveau pôle urbain combinant vie résidentielle, économique, culturelle et loisirs, revalorisation du front lacustre, potentiel pôle économique régional.
Risques et défisAccessibilité limitée à cause du positionnement haut de gamme, gestion technologique des infrastructures “smart”, impact sur circulation et services publics, nécessité d’une gouvernance et d’un entretien durable.

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La Badira: son nouveau projet à Aïn Draham

La région de Aïn Draham va voir s’implanter un nouvel hôtel arborant le brand La Badira. Détails du projet.

La Badira étend sa toile: après Hammamet, un nouvel établissement portant la même appellation est en cours de construction à Aïn Draham.

Il s’agit de l’ancien hôtel Les Chênes, propriété de la CTAMA qui a confié sa réalisation à Mouna Ben Halima, propriétaire de La Badira à Hammamet, qui l’exploitera lors de son ouverture en gestion pour compte sous l’appellation Les Chênes by La Badira.

Le site de l’ancien établissement a totalement été rasé; il est actuellement en pleine reconstruction pour en faire un hôtel de charme de 28 chambres avec 11 suites familiales de 4 lits et 4 autres très grandes suites de prestige notamment avec jacuzzi privatif, cheminées, etc.

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L’avancement du chantier du futur Badira à Aïn Draham (juin 2025).

Le projet devrait accueillir ses premiers clients au premier trimestre 2026. Sa gestionnaire souhaite préserver la mémoire de l’établissement d’origine et recherche dans cette optique notamment des photos d’époque.

La renaissance de l’hôtel Les Chênes – qui est situé à 704 mètres d’altitude et dont l’origine remonte à l’année 1907- s’inscrit dans la foulée de la remise en exploitation d’un autre hôtel tout aussi mythique de la région, à savoir La Forêt qui a officiellement rouvert ses portes récemment après rénovation complète.

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L’hôtel aura une capacité de 28 clés.

A Aïn Draham, ce renouveau hôtelier intervient dans le cadre d’une dynamique qui s’accélère dans le périmètre de cette zone forestière dont l’offre est complétée par un certain nombre de maisons d’hôtes de qualité (Dar Monia, les Chaumières de Aïn Draham…) qui participent à permettre à la région de renouer avec un caractère touristique qui était le sien il y a plusieurs décennies, à savoir une destination nature et immersive tout au long de l’année.

D.T

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