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Lobby sioniste | Le Pal Pac, nouvel adversaire de l’Aipac

Après des décennies de pressions et d’intimidations sur les membres du Congrès pour obtenir leur soutien à Israël, l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac) fait désormais face à un nouveau concurrent : le Political Action Committee for Peace, Accountability, and Leadership (Pal Pac). Ce Comité d’action politique pour la paix, la responsabilité et le leadership tente d’influencer la politique américaine concernant la question palestinienne au sein même du Congrès. La mission est certes ardue étant donné la puissance du lobby sioniste aux États-Unis mais l’initiative est louable. Alors, qu’est-ce que cette nouvelle organisation ? Et quels sont ses objectifs ? (Photo : Les représentantes Rashida Tlaib, Ilhan Omar, Summer Lee, Delia Ramirez et Ayanna Pressley au Congrès américain).

Imed Bahri  

Zeteo, qui s’y est intéressé, indique que le Pal Pac est affilié à l’Institute for Middle East Understanding, une initiative qui œuvre pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. Il s’efforce de s’attaquer aux causes profondes du conflit en mettant fin à l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza et en affirmant le droit des réfugiés palestiniens au retour sur leurs terres et dans leurs foyers. 

Le Pal Pac aspire à un monde où les droits humains et la dignité sont respectés conformément au droit international et estime qu’une politique étrangère fondée sur ces principes est essentielle pour un avenir meilleur pour tous.

Selon sa déclaration fondatrice, le Pal Pac vise également à «soutenir les élus dans la promotion des droits des Palestiniens et de leur libération de l’occupation israélienne».

Quelles sont les priorités du Pal Pac ?

Le Pal Pac définit ses priorités en trois points : mettre fin aux violations continues des droits humains commises par Israël contre les Palestiniens ; à la complicité et au soutien des États-Unis au régime d’apartheid israélien et à la spoliation des terres palestiniennes et au génocide perpétré contre les Palestiniens.

Comment fonctionne Pal Pac ?

L’organisation s’efforcera de faire élire des membres du Congrès soucieux des droits humains et faisant preuve d’un leadership clair et courageux, ainsi que d’un soutien indéfectible à l’une des questions politiques et de droits humains les plus importantes : la Palestine.

Le Pal Pac se constitue une base au Congrès en soutenant des candidats lors des primaires du Parti démocrate à travers les États-Unis, face à des élus sortants qui refusent de modifier ou de faire évoluer leur position sur la question palestinienne.

Quels critères pour le soutien aux futurs élus ?

Les candidats reconnaîtront-ils qu’Israël commet le crime d’apartheid ? Signeront-ils des lois telles que l’interdiction de fournir des armes à Israël ? Soutiendront-ils la résolution de Rashida Tlaib reconnaissant le génocide commis par Israël contre les Palestiniens ?

Le Pal Pac a été lancé avec le soutien de quatre membres du Congrès, et promet d’en annoncer d’autres.

Les quatre premiers soutiens sont des représentantes démocrates : Rashida Tlaib (Michigan), Delia Ramirez (Illinois), Summer Lee (Pennsylvanie) et Ilhan Omar (Minnesota). 

Rashida Tlaib a déclaré : «En tant que seule Américaine d’origine palestinienne au Congrès, j’ai été aux premières loges pour constater la complicité de notre gouvernement dans ce génocide».

Dans une déclaration publiée sur le site web de l’organisation, Mme Tlaib a ajouté qu’elle est attachée aux droits humains pour tous, ce qui implique l’interdiction des ventes d’armes et la fin de la complicité des États-Unis dans le soutien au régime d’apartheid israélien. Elle a affirmé que le Pal Pac a son soutien total.

Que symbolise le lancement du Pal Pac?

Le lancement du Palpac a coïncidé avec la sixième visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu depuis le retour du président américain Donald Trump à la Maison-Blanche c’est-à-dire il y a un an seulement.

Ce timing est révélateur. Tandis que les relations étroites entre Washington et Tel-Aviv se poursuivent au plus haut niveau, un mouvement croissant au sein du système politique américain cherche à modifier cet équilibre. Il compte un nombre presque équivalent à celui d’Américano-palestiniens tués par Israël au cours des deux années précédentes, selon le média américain cité ci-haut.

Comment contester la domination de l’Aipac ?

La nouvelle organisation cherche à modifier la dynamique du conflit israélo-palestinien à Washington et à mettre fin à l’influence prépondérante des groupes de pression israéliens sur la politique américaine.

Le Pal Pac s’opposera directement à l’Aipac, qui, depuis des décennies, est la force de lobbying la plus influente auprès du Congrès en faveur d’Israël.

Toutefois, la question cruciale demeure : les efforts du Pal Pac aboutiraient-ils à un véritable changement au sein du Congrès et des institutions américaines concernant la question palestinienne ? L’avenir nous dira si la jeune organisation est réellement capable de briser l’emprise de l’Ai Pac sur le Congrès et la Maison blanche, qui dure depuis les années 1960 du siècle dernier.

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Tunisiens en Jordanie : déclaration obligatoire après 14 jours, avertit l’ambassade

L’ambassade de Tunisie en Jordanie appelle les Tunisiens se rendant dans le royaume à se conformer aux nouvelles mesures décidées par les autorités jordaniennes concernant le séjour des étrangers. Ces changements incluent une obligation de déclaration et un durcissement des sanctions financières.

Dans un communiqué publié mercredi 7 janvier 2026, l’ambassade tunisienne à Amman indique que les autorités ont amendé la loi sur la résidence et les affaires des étrangers. Tout visiteur étranger qui séjourne dans le pays pendant plus de deux semaines doit désormais se présenter auprès de l’Administration de la résidence et des frontières, de l’une de ses antennes régionales ou du poste de sécurité compétent.

Cette démarche consiste à déclarer son adresse et ses informations personnelles.
Le non-respect de cette obligation est passible d’une amende de 200 dinars jordaniens, soit environ 282 dollars américains.

Héberger un étranger devient aussi une responsabilité

L’ambassade précise que l’article 14 de la loi a également été durci.
Toute personne hébergeant un étranger – gratuitement ou contre paiement – doit informer les autorités dans un délai de 48 heures suivant son arrivée ou son départ.
Le défaut de déclaration expose également l’hébergeur à une amende de 200 dinars.

L’ambassade invite ainsi les citoyens tunisiens à respecter ces nouvelles règles afin d’éviter toute sanction durant leur séjour en Jordanie.

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Coupe Arabe des Nations : L’expérience marocaine face au rêve jordanien

La Coupe Arabe des Nations s’achève au Qatar avec une finale inédite opposant le Maroc à la Jordanie au stade de Lusail. Une affiche à fort enjeu, entre une sélection marocaine expérimentée et une équipe jordanienne en quête d’un premier sacre historique.

Une finale très attendue

Le stade de Lusail accueille l’ultime affiche de la Coupe Arabe des Nations, avec une confrontation opposant le Maroc à la Jordanie. Le coup d’envoi de cette finale sera donné à 17h00, sous la direction de l’arbitre suédois Glenn Nyberg, dans une enceinte promise à une forte affluence.

Déjà vainqueur de la compétition en 2012, le Maroc aborde ce rendez-vous avec l’ambition de confirmer son statut. Les Lions de l’Atlas se sont montrés solides tout au long du tournoi, affichant une maîtrise collective et une expérience des grands rendez-vous continentaux.

En face, la Jordanie s’apprête à disputer la première finale de son histoire en Coupe Arabe des Nations. Auteur d’un parcours remarqué, la sélection jordanienne a particulièrement marqué les esprits en demi-finale, où elle a écarté l’Arabie saoudite au terme d’une prestation aboutie.

Sur quelles chaînes suivre la finale ?

La finale entre la Jordanie et le Maroc sera retransmise par beIN Sports ar en clair, Al Kass 1, AD Sports 1, Kuwait Sports, Dubai Sports, Sharjah Sports et beIN Sports fr 1.

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Huile d’olive : la Tunisie devient le principal fournisseur de la Jordanie

Huile d’olive : la Tunisie devient le principal fournisseur de la Jordanie

La Jordanie a commencé à importer d’importantes quantités d’huile d’olive tunisienne afin de couvrir les besoins de son marché local. Selon le quotidien Addustour, l’Institution militaire de consommation prévoit d’assurer environ 5 800 tonnes d’huile d’olive, dont près de 80 % proviendront de Tunisie. Ces importations, qui se poursuivront tout au long du mois en […]

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Tunisie – Jordanie : Deuxième round pour retrouver l’instinct gagnant

Deux jours après un nul décevant contre la Mauritanie, la Tunisie dispute un second match amical face à la Jordanie, ce vendredi 14 novembre à 17h45 à Radès. Une rencontre attendue comme un test de réaction, alors que les échéances majeures de l’hiver approchent à grands pas.

La sélection tunisienne retrouve le stade Hamadi Agrebi de Radès pour un deuxième rendez-vous en 48 heures. Le nul concédé mercredi face à la Mauritanie (1-1), malgré une domination évidente, a laissé une impression mitigée : trop d’occasions manquées, trop peu d’impact dans les zones décisives.

Un adversaire discipliné

Pour Sami Trabelsi et son staff, cette rencontre contre la Jordanie arrive donc au bon moment : un nouveau test pour jauger la capacité du groupe à réagir, corriger les approximations techniques et réinstaller des certitudes dans le jeu.

Peu fréquents, les duels entre la Tunisie et la Jordanie ont globalement souri aux Aigles, qui restent sur deux victoires et un nul. Mais l’équipe jordanienne, réputée pour sa rigueur et son engagement, représente un adversaire suffisamment structuré pour évaluer le niveau réel de la sélection nationale.

Un cycle décisif avant le Brésil, la Coupe Arabe et la CAN

Avec une liste élargie à 36 joueurs, Trabelsi entend multiplier les essais, observer de nouveaux profils et ajuster les mécanismes collectifs détectés comme fragiles lors du premier match.

La rencontre de ce vendredi n’est qu’une étape d’un programme chargé : un choc de prestige contre le Brésil le 18 novembre à Lille, puis la Coupe Arabe des Nations au Qatar, avant la CAN 2025 au Maroc.

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Israël peut-il vraiment annexer la Cisjordanie malgré le non américain ?

Israël veut aller plus loin que le droit. Le Parlement a voté deux projets de loi pour annexer la Cisjordanie, défiant les États-Unis, pourtant garants de son soutien militaire et diplomatique. Donald Trump a répliqué : « Israël ne fera rien avec la Cisjordanie ». Derrière ce veto, une vérité s’impose : Israël ne peut pas tout. Entre idéologie religieuse, calcul politique et dépendance stratégique, cette confrontation révèle une impasse vieille de cinquante ans — celle d’un État qui colonise sans jamais pouvoir annexer officiellement.

L’Amérique trace la ligne rouge

Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a inversé les rôles : après avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël en 2018, il devient aujourd’hui le gardien du statu quo.
Son vice-président, JD Vance, présent à Jérusalem pour surveiller le fragile cessez-le-feu à Gaza, a qualifié le vote de la Knesset de « très mauvaise idée ».
Désormais, l’armée israélienne doit obtenir l’aval américain avant toute frappe dans l’enclave.

Cette situation inédite illustre la dépendance stratégique d’Israël : sans le feu vert de Washington, ni l’aide militaire ni la légitimité diplomatique ne peuvent être assurées.
Un paradoxe cruel pour un État qui revendique sa souveraineté, mais dont les frontières réelles se dessinent à Washington plus qu’à Jérusalem.

Entre promesse biblique et calcul politique

Pour les députés religieux, l’annexion est un devoir spirituel.
Le député Avi Maoz, auteur de la proposition, a invoqué « la terre que Dieu a donnée à Israël ».
Mais pour Netanyahu et son parti, ce zèle idéologique est un danger. En boycottant le vote, le Likoud a choisi la prudence : l’isolement diplomatique serait un prix trop lourd à payer alors que les États-Unis demeurent l’allié vital du pays.

Dans ce duel interne, Israël se regarde dans le miroir de sa propre contradiction : l’État biblique et l’État pragmatique se font face.

L’annexion rampante, elle, continue

Depuis 1967, la Cisjordanie vit sous une occupation progressive.
Près de 700 000 colons se sont installés dans plus de 250 implantations illégales, modifiant la carte du territoire palestinien.
Routes séparées, murs, checkpoints : chaque pierre posée renforce une annexion silencieuse.
Même sans loi, le fait accompli prévaut.

Ces nouvelles propositions de loi ne font qu’entériner une réalité déjà sur le terrain : la colonisation est devenue un mode de gouvernement.
Et chaque avancée parlementaire, même symbolique, prépare une prochaine normalisation de l’occupation.

Derrière les calculs diplomatiques, le peuple palestinien paie le prix du silence.
À Gaza, les trêves s’enchaînent sans reconstruire la paix.
En Cisjordanie, des familles entières sont expulsées, des terres confisquées, des maisons rasées au bulldozer.
Chaque checkpoint rappelle que la liberté de mouvement est un privilège, pas un droit.

Pour les Palestiniens, le veto américain n’est pas une victoire : c’est une pause dans la dépossession, un sursis avant la prochaine expansion.

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Les activistes tunisiens de la Flottille Soumoud arrivent en Jordanie

Les quatorze participants tunisiens de la Flottille Soumoud, interceptée par la marine israélienne alors qu’elle tentait de briser le blocus de Gaza, sont arrivés ce mardi matin en Jordanie, après plusieurs jours de détention.

Selon le comité juridique de soutien à la Flottille mondiale pour Gaza (Global Sumud Flotilla), les autorités jordaniennes ont reçu, via le poste frontalier du pont du roi Hussein, le dernier groupe de participants tunisiens, en présence de représentants diplomatiques tunisiens.

La délégation, composée de 14 citoyens tunisiens, comprend : Syrine Ghrairi, Fidaa Othmani, Mouheb Snoussi, Mazen Abdellaoui, Louay Cherni, Khalil Habibi, Achref Khaouja, Jihad Ferjani, Nabil Chennoufi, Mohamed Amine Hamzaoui, Yassine Gaidi, Wael Naouar, Ghassan Henchiri et Mohamed Ali.

Le même convoi a également permis la libération et le transfert de participants venus d’Algérie, du Maroc, du Koweït, de Libye, de Jordanie, du Pakistan, de Bahreïn, de Turquie et du Sultanat d’Oman.

Mauvais traitements, violences physiques et psychologiques

Le comité juridique a salué la résistance et la fermeté des participants de différentes nationalités face à ce qu’il a qualifié de « crime d’enlèvement en eaux internationales », imputé aux autorités israéliennes.

Les passagers de la flottille ont, selon le communiqué, subi de mauvais traitements et des violences physiques et psychologiques durant leur détention dans la prison de Ketziot, l’un des centres pénitentiaires les plus durs du pays.

Le comité a également rendu hommage aux avocats de l’association Adalah, qui ont assuré le suivi juridique de l’affaire malgré le manque de moyens et les restrictions imposées par les autorités israéliennes. Leur travail, souligne le communiqué, a permis d’obtenir des informations précises sur la situation des détenus et de garantir leur transfert en toute sécurité vers la Jordanie.

Le rapatriement en Tunisie des activistes tunisiens, est prévu pour aujourd’hui, mardi 7 octobre. Depuis, les arrestations, détentions et rapatriements s’effectuent par vagues successives : dix Tunisiens ont déjà été rapatriés dimanche à Tunis-Carthage.

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Les 25 Tunisiens de la flottille pour Gaza devraient être expulsés vers la Jordanie

Vingt-cinq ressortissants tunisiens figurent parmi les quelque 500 activistes de la Global Sumud Flotilla actuellement détenus en Israël après l’interception de leur convoi au large de Gaza. Ils comparaissent devant un tribunal spécial installé dans la prison de Saharonim, dans le désert du Néguev, où une décision d’expulsion collective est attendue.

Selon Me Nariman Shehade Zoabi, avocate du centre juridique Adalah, les activistes dont les pays entretiennent des relations diplomatiques avec Israël seront expulsés par voie aérienne. Les autres, dont les Tunisiens, devraient être transférés via la Jordanie. L’équipe juridique suit les audiences pour déterminer les conclusions exactes.

Les militants avaient été arrêtés mercredi dans les eaux internationales alors qu’ils tentaient de briser le blocus de Gaza. Les avocats de la défense qualifient cette opération de « crime de guerre manifeste ».

Mobilisation en Tunisie

La présence de 25 Tunisiens parmi les détenus a suscité une vive émotion. Jeudi soir, un sit-in s’est tenu devant l’ambassade des États-Unis à Tunis, tandis que des marches nocturnes de solidarité ont eu lieu dans plusieurs régions du pays. Des partis politiques, associations et organisations nationales ont exhorté les autorités à agir rapidement pour obtenir leur libération.

La Commission nationale de soutien à la résistance en Palestine a appelé, vendredi, les Tunisiens à participer à une marche nationale samedi 4 octobre à Tunis. Le départ est prévu à 15h à la Place du Passage, avant de rejoindre l’avenue Habib Bourguiba.

Position officielle tunisienne

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu jeudi le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, pour examiner la situation. Il a insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts diplomatiques afin d’assurer le retour rapide des Tunisiens détenus.

L’équipe juridique d’« Adalah », en coordination avec des organisations internationales, affirme maintenir un contact permanent avec les familles des activistes arrêtés. Elle assure avoir activé tous les mécanismes possibles pour obtenir leur libération immédiate.

La flottille pour Gaza, composée de plus de 40 navires et d’environ 500 activistes, a été interceptée, mercredi soir par la marine israélienne dans les eaux internationales au large de Gaza. Au total, 473 membres de la Flottille mondiale Sumud ont été interpellés par les autorités israéliennes, dont 25 citoyens tunisiens.

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